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            La guinguette à deux sous

            Omnibus
            EAN : 9782258096752
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe
            La guinguette à deux sous
            Maigret

            Date de parution : 22/11/2012

            Quand les amants deviennent maîtres chanteurs puis assassins…  - Avant d'être exécuté, le condamné Jean Lenoir confie à Maigret qu'il a été témoin d'un crime vieux de six ans et qu'avec son ami Victor Gaillard, il a fait chanter l'assassin...

            Quand les amants deviennent maîtres chanteurs puis assassins…
            Avant d'être exécuté, le condamné Jean Lenoir confie à Maigret qu'il a été témoin d'un crime vieux de six ans et qu'avec son ami Victor Gaillard, il a fait chanter l'assassin durant deux ans, avant que ce dernier ne déménage ; il a...

            Quand les amants deviennent maîtres chanteurs puis assassins…
            Avant d'être exécuté, le condamné Jean Lenoir confie à Maigret qu'il a été témoin d'un crime vieux de six ans et qu'avec son ami Victor Gaillard, il a fait chanter l'assassin durant deux ans, avant que ce dernier ne déménage ; il a pourtant rencontré le coupable « il n'y a pas trois mois » à la Guinguette à deux sous. Maigret découvre cette guinguette au bord de la Seine, près de Morsang ; chaque week-end, quelques Parisiens ont l'habitude de s'y retrouver et le commissaire s'intègre au groupe, dans lequel il est particulièrement bien accueilli…
            Adapté pour la télévision anglaise en 1962, sous le titre The Wedding Guest, dans une réalisation de Terence Williams, avec Rupert Davies (Commissaire Maigret) et pour la télévision en 1975, par René Lucot, avec Jean Richard (Commissaire Maigret), Claude Brosset (Basso).
            Simenon chez Omnibus : les enquêtes du célèbre commissaire Maigret, et les très “noirs” Romans durs

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            EAN : 9782258096752
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Biblioroz Posté le 6 Juin 2018
              Maigret a du mal à rester objectif. Il baigne dans une atmosphère nébuleuse favorisée par quelques boissons alcoolisées ! Il a même délaissé la bière au profit des pernods pour ressentir l'ambiance de ce petit groupe de parisiens qui se retrouvent chaque week-end au bord de Seine, près de Morsang, à la guinguette à deux sous. Ces habitués dansent, s'enivrent, pêchent, font du canoë ou de la voile et jouent au bridge. Et pendant que Madame Maigret, en vacances en Alsace, attend désespérément que son mari la rejoigne, le commissaire s'imprègne de ce petit monde pour éclaircir deux meurtres liés à ce cabaret populaire de campagne. Une atmosphère trouble dans ce décor suranné de guinguette, des liens de couples où l'adultère rôde, des dettes qui courent pour maintenir sa place dans la société. Tout ceci servi à la sauce Simenon, simple mais toujours très évocatrice, et d'où se dégage un charme d'antan que j'apprécie énormément.
            • Polars_urbains Posté le 30 Avril 2018
              Avant d'être exécuté, un condamné à mort confie à Maigret avoir été témoin d'un crime il y a plusieurs années, à la suite de quoi il a fait chanter avec un complice l'assassin durant deux ans. D’autres informations conduisent le commissaire à la guinguette à deux sous, en bord de Seine, près de Morsang, où chaque week-end, quelques commerçants Parisiens se retrouvent. Il s’intègre à ce petit groupe où règne la gaité jusqu'à ce qu'un des membres soit tué. Ce qui pourrait n’être qu’une histoire de jalousie et d’adultère va vite se compliquer. Recoupant les révélations du condamné avec sa propre enquête, en particulier grâce aux conversations avec James, un Anglais à l’attitude ambigüe, Maigret va remonter à une affaire ancienne non élucidée, l’assassinat d’un usurier juif dans sa boutique. Cette enquête très classique (un évènement récent s’explique par un autre plus ancien) vaut surtout par le monde que décrit Simenon, celui de commerçants parisiens, aisés ou non, amateurs de sorties dans les établissements des bords de Seine. L’occasion d’évoquer un certain plaisir de vivre (nous sommes en 1931 et l’insouciance règne encore) avec ses joies, ses peines… et ses adultères. Un monde où l’argent tient un rôle important, au... Avant d'être exécuté, un condamné à mort confie à Maigret avoir été témoin d'un crime il y a plusieurs années, à la suite de quoi il a fait chanter avec un complice l'assassin durant deux ans. D’autres informations conduisent le commissaire à la guinguette à deux sous, en bord de Seine, près de Morsang, où chaque week-end, quelques commerçants Parisiens se retrouvent. Il s’intègre à ce petit groupe où règne la gaité jusqu'à ce qu'un des membres soit tué. Ce qui pourrait n’être qu’une histoire de jalousie et d’adultère va vite se compliquer. Recoupant les révélations du condamné avec sa propre enquête, en particulier grâce aux conversations avec James, un Anglais à l’attitude ambigüe, Maigret va remonter à une affaire ancienne non élucidée, l’assassinat d’un usurier juif dans sa boutique. Cette enquête très classique (un évènement récent s’explique par un autre plus ancien) vaut surtout par le monde que décrit Simenon, celui de commerçants parisiens, aisés ou non, amateurs de sorties dans les établissements des bords de Seine. L’occasion d’évoquer un certain plaisir de vivre (nous sommes en 1931 et l’insouciance règne encore) avec ses joies, ses peines… et ses adultères. Un monde où l’argent tient un rôle important, au point d’amener certains à commettre des crimes pour d’en procurer. Certains seront surpris par les stéréotypes de l’époque (les Anglais ne peuvent être qu’ambigus et excentriques, les usuriers sont inévitablement juifs) mais La guinguette à deux sous reste un assez bon cru.
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            • FLaureVerneuil Posté le 25 Avril 2018
              Que l'on regarde les épisodes "Maigret" ou que l'on lise ses romans, on retrouve l'ambiance bon enfant, un commissaire qui prend son temps mais qui analyse les moindres détails. Les personnages sont presque tous lâches. Il est intéressant de remarquer l'écriture un peu désuète et les multiples béatilles qui nous transportent en 1931. La peine de mort n'était pas abolie. En revanche les expertises des pneus de la voiture sont déjà assez poussées. "A deux heures, on téléphona au maire de la Ferté-Alais pour lui demander si, dans sa ville, une entreprise quelconque employait en ce moment du ciment Portland …" Un roman sympa, classique, sans agressivité. Un peu lent, mais nous sommes en été et il fait chaud.
            • Sasha1979 Posté le 29 Août 2016
              Ici un titre délicieusement désuet. La guinguette à deux sous, 1931. Argent, amour, jalousie... Toujours les mêmes thèmes si bien exploités avec toujours un personnage lunaire, pas à sa place...
            • Woland Posté le 30 Septembre 2014
              "La Guinguette A Deux Sous" débute à la Santé où Maigret vient rendre une dernière visite à Jean Lenoir, vingt-six ans, jeune chef d'un gang de Belleville, condamné à mort pour assassinat. Bien qu'il l'ait arrêté et le sache coupable des pieds à la tête (si l'on nous permet ce jeu de mots de mauvais goût ), Maigret n'en conserve pas moins une sorte d'estime pour le jeune homme. Et puis, c'est tout de même une vie gâchée bien jeune ... Lenoir acquiesce mais se montre fataliste : il a pris des risques, il assume. Et puis, rêveur, le voilà qui laisse tomber qu'il en connaît au moins un qui devrait, lui aussi, monter à l'échafaud mais qui ne le fera sans doute pas parce que la Chance l'accompagne. Il évoque aussi une sibylline "guinguette à deux sous" où le commissaire, s'il voulait s'en donner la peine, serait susceptible de retrouver cet assassin heureux ... Vous commencez à en savoir pas mal sur le commissaire Maigret : dans la canicule d'un Paris estival "où l'asphalte devient mou sous les pas" et bien qu'il ait promis-juré à son épouse de la rejoindre en Alsace, la "guinguette à deux sous" lui tourne... "La Guinguette A Deux Sous" débute à la Santé où Maigret vient rendre une dernière visite à Jean Lenoir, vingt-six ans, jeune chef d'un gang de Belleville, condamné à mort pour assassinat. Bien qu'il l'ait arrêté et le sache coupable des pieds à la tête (si l'on nous permet ce jeu de mots de mauvais goût ), Maigret n'en conserve pas moins une sorte d'estime pour le jeune homme. Et puis, c'est tout de même une vie gâchée bien jeune ... Lenoir acquiesce mais se montre fataliste : il a pris des risques, il assume. Et puis, rêveur, le voilà qui laisse tomber qu'il en connaît au moins un qui devrait, lui aussi, monter à l'échafaud mais qui ne le fera sans doute pas parce que la Chance l'accompagne. Il évoque aussi une sibylline "guinguette à deux sous" où le commissaire, s'il voulait s'en donner la peine, serait susceptible de retrouver cet assassin heureux ... Vous commencez à en savoir pas mal sur le commissaire Maigret : dans la canicule d'un Paris estival "où l'asphalte devient mou sous les pas" et bien qu'il ait promis-juré à son épouse de la rejoindre en Alsace, la "guinguette à deux sous" lui tourne dans la tête, comme l'un de ces airs lancinants et pas toujours très malins qui vous font oublier absolument tout le reste. D'abord où ça, une guinguette ? Sur la Marne ? Sur la Seine ? Et pourquoi "à deux sous" ? Est-ce une expression qui désigne vaguement un établissement semblable à tant d'autres sur les rives de la banlieue parisienne ou bien est-ce une enseigne en bonne et due forme ? Maigret se tâte, Maigret peste, Maigret allume et éteint sa pipe ... et finalement, le Hasard, comme si souvent chez ce limier qui fonctionne plus à l'instinct qu'au raisonnement holmesien, lui fait une fleur. Venu s'acheter un nouveau chapeau melon, le commissaire croise dans le magasin où il est entré un joyeux luron qui, lui, est en quête d'un haut-de-forme d'un genre bien spécial car il va participer à la parodie d'une noce villageoise, avec ses amis, dans une guinguette, là-bas, au bord de l'eau ... ... Ca y est : nous voilà partis. C'est lent pourtant ou alors, plus exactement, décalé. Un peu comme ces scènes où, dans certains films, pour marquer l'hébétude ou le flou qui s'empare de la cervelle du héros, victime par exemple d'un coup sur la tête ou d'une drogue lâchement administrée par le méchant de service, l'image se décompose à la manière du "Nu descendant un escalier" de Marcel Duchamp tandis que la bande-son ralentit elle aussi et se désolidarise de l'action. L'étrangeté culmine, le spectateur ne sait plus très bien qui est qui - et même qui il est, lui, et s'il est bien là, devant l'écran. Dans le roman de Simenon, la fameuse noce villageoise, qui ne dure en tout et pour tout qu'un week-end, le temps pour l'un des participants de se retrouver à son tour tué d'un coup de revolver, roule et déroule ses anneaux de serpent déguisé et encotillonné, avec des maquillages au fard gras et au bouchon noirci, des hommes déguisés en belles-mères possessives et des femmes qui jouent le rôle de mariniers. A peine ses remous se sont-ils éteints depuis longtemps, qu'elle hante toujours le lecteur, désormais incapable de désunir l'assassinat d'aujourd'hui de celui évoqué par Lenoir avant sa rencontre avec la Veuve. Et Maigret trône au milieu de tout ça. A sa manière si massive, si bourrue et si "vraie" qu'on lui demande de tenir dans la noce le rôle du notaire de province ! Jusqu'au moment où l'on comprend qu'il est fonctionnaire de police et que la gêne s'installe avant de se libérer (?) par le coup de feu tiré le lendemain dimanche. Apparus pour la première fois grimés dans l'ouvrage, l'intégrale des personnages conservent jusqu'au bout des allures de scène théâtrale. Il y a le charmant, drôle, pétillant Marcel Basso, gros importateur de charbons, qui s'offre un bel appartement à Paris et une villa au bord de la Marne avec une femme aimante et un petit garçon qui l'admire. Il y a Mado Feinstein, sa maîtresse, épouse du chemisier que Basso va tuer pour ainsi dire devant témoins. Et plus encore le passé de Feinstein, un drôle de mari qui faisait chanter les amants successifs de sa femme, un passé appeler à peser lourdement sur l'intrigue. Mais le personnage le plus attachant de l'histoire, s'appelle James. Tout simplement. Je ne me rappelle pas son nom de famille - je ne me rappelle même pas si l'auteur lui en a donné un. Nonchalant, blasé, tel un héros maître dans l'art du spleen et sorti tout droit d'un poème de Baudelaire , James vague entre son bureau - où il se montre bon employé - et le minuscule appartement où il vit avec la femme qu'il a épousée. Entre les deux, il se réserve une sorte de jardin secret, "La Taverne Royale", où Maigret finit par le rejoindre plus ou moins régulièrement, lui aussi comme envoûté par ce personnage insolite, qui ne cherche pas plus à se faire comprendre d'autrui qu'il ne tient à se faire comprendre des autres. James, dont on retiendra qu'il boit comme une outre mais n'est jamais ivre. Ou plutôt qu'il l'est à la manière de ces hommes qui, jouissant d'un métabolisme particulier et ayant atteint un certain niveau dans l'ivresse, ne le dépassent plus bien qu'ils continuent à boire. "La Guinguette A Deux Sous" a cette atmosphère à la fois désenchantée, onirique et bizarrement intemporelle quoique profondément typée de certains films français des années trente - je pense à ceux de René Clair mais surtout à ceux de Jean Vigo. Car le premier obéit à un rythme toujours vif et allègre tandis que Vigo est plus lent, pour ainsi dire flâneur. Vigo rêvasse ... tout à fait comme James et comme Maigret à "La Taverne Royale." Le réveil, bien sûr, sera pénible. Pour Maigret, pour Basso et pour le lecteur. Pour l'assassin que faisait jadis chanter Lenoir, ce sera différent : depuis longtemps, c'est la vie qui lui est pénible. Alors, tous comptes faits ... Un Maigret un peu hors-norme mais qui, en dépit de ses différences, séduira et deviendra peut-être, qui sait ? l'un de vos préférés. ;o)
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