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12-21
EAN : 9782823872453
Code sériel : 5424
Façonnage normé : EPUB3
DRM : DRM Adobe

La Lettre écarlate

Pierre Leyris (traduit par)
Date de parution : 07/02/2019
Boston, 1642. Dans la petite communauté puritaine, obsédée par la honte et le péché, la trop belle Hester Prynne est reconnue coupable d’adultère et clouée au pilori. Elle devra également porter, sa vie durant, une lettre écarlate : un « A » cousu sur sa poitrine, comme marque d’infamie. Une... Boston, 1642. Dans la petite communauté puritaine, obsédée par la honte et le péché, la trop belle Hester Prynne est reconnue coupable d’adultère et clouée au pilori. Elle devra également porter, sa vie durant, une lettre écarlate : un « A » cousu sur sa poitrine, comme marque d’infamie. Une peine qui aurait pu être atténuée si elle avait révélé le nom de son amant, et père de sa petite fille, Perle. Mais ni les menaces, ni les promesses n’ont pu le lui arracher. Un homme pourtant, son mari porté disparu et revenu vivre à Boston sous une autre identité, va partir en quête de la vérité. Et, une fois le nom trouvé, exercer une vengeance aussi cruelle que raffinée.

Publié en 1850, La Lettre écarlate est considéré comme l’un des romans fondateurs de la littérature américaine. Bouleversante de grâce et de dignité, d’une force intérieure à toute épreuve, Hester est quant à elle l’une des premières grandes héroïnes romanesques.

Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Pierre Leyris.
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EAN : 9782823872453
Code sériel : 5424
Façonnage normé : EPUB3
DRM : DRM Adobe
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Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Kenehan Posté le 25 Octobre 2021
    « La lettre écarlate », c'est le symbole de la faute, gravé dans la chair. Et quand bien même il ne serait constitué que de tissu, ce symbole s'enracine dans la poitrine d'Hester Prynne et devient partie intégrante de son corps. C'est par ce même corps qu'Hester a fauté. Son mari absent, peut-être mort, Hester Prynne a trouvé l'amour auprès d'un autre, à une époque où la société américaine condamne les moeurs extra-conjugaux voire même les trop grandes libertés qu'une femme seule peut s'octroyer. Ce péché se manifeste sur la scène publique de deux manières : premièrement, par l'enfant auquel Hester a donné vie, qu'elle élèvera seule et dont elle refuse de perdre la garde ; deuxièmement, la fameuse lettre écarlate qu'elle s'approprie par ses talents de couturière, dont elle modèle la signification au fur et à mesure du roman et dont elle refuse, là aussi, de se séparer. Autant j'ai apprécié tout le traitement autour de la lettre écarlate, autant je reste mitigé au sujet de Pearl, la fille d'Hester qui par moment semble incarner sciemment une sorte de petite diablesse. Le roman de Nathaniel Hawthorne est intéressant dans sa critique du puritanisme où la seule faute de l'héroïne a été d'aimer un... « La lettre écarlate », c'est le symbole de la faute, gravé dans la chair. Et quand bien même il ne serait constitué que de tissu, ce symbole s'enracine dans la poitrine d'Hester Prynne et devient partie intégrante de son corps. C'est par ce même corps qu'Hester a fauté. Son mari absent, peut-être mort, Hester Prynne a trouvé l'amour auprès d'un autre, à une époque où la société américaine condamne les moeurs extra-conjugaux voire même les trop grandes libertés qu'une femme seule peut s'octroyer. Ce péché se manifeste sur la scène publique de deux manières : premièrement, par l'enfant auquel Hester a donné vie, qu'elle élèvera seule et dont elle refuse de perdre la garde ; deuxièmement, la fameuse lettre écarlate qu'elle s'approprie par ses talents de couturière, dont elle modèle la signification au fur et à mesure du roman et dont elle refuse, là aussi, de se séparer. Autant j'ai apprécié tout le traitement autour de la lettre écarlate, autant je reste mitigé au sujet de Pearl, la fille d'Hester qui par moment semble incarner sciemment une sorte de petite diablesse. Le roman de Nathaniel Hawthorne est intéressant dans sa critique du puritanisme où la seule faute de l'héroïne a été d'aimer un homme. Et les premières pages à propos de cette même femme, qui affronte le jugement de sa communauté avec dignité, qui embrasse la peine infamante qui lui est infligée captive d'emblée et nous entraîne irrémédiablement vers les chapitres suivants. Merci à Babelio et aux éditions Lizzie pour la lecture de ce classique de la littérature américaine.
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  • Cath_perrin Posté le 18 Octobre 2021
    Au milieu du XVIIe siècle, une foule attend la sortie de prison d’Hester Prynne. La malheureuse, qui porte Pearl, son bébé, dans les bras, est condamnée à afficher sur la poitrine la lettre A, symbole de sa stigmatisation pour adultère. Après avoir été exposée sur une estrade sur la place du marché, elle retourne en prison. Un étranger qui se fait passer pour médecin demande à la voir et lui demande de faire avaler un poison à son enfant, âgé de trois ou quatre mois. Hester refuse. La conversation s’engage entre Hester et l’inconnu qui n’est autre que son mari qu’elle croyait disparu, mais qui vient de revenir sous une nouvelle identité. Il n’aura de cesse de découvrir qui est le père de Pearl et de se venger. Le roman, publié en 1850, est une critique virulente de la société américaine. Bien qu’il soit assez difficile à lire, il est suffisamment court et puissant pour devenir un incontournable d’une bibliothèque.
  • taganga2000 Posté le 17 Octobre 2021
    @la lettre écarlate publié en 1850 compte parmi les premiers romans de la littérature américaine. Il s'agit d'un pamphlet virulent contre la société puritaine arrivée d'Angleterre en 1620 qui imposera des moeurs strictes qui aboutiront à l'immense chasse aux sorcières de 1692 à Salem et ses environs. Les ancêtres de @Nathaniel Hawthorne étaient eux-même des puritains et le jeune Nathaniel Hathorne, honteux de ce passé violent et intolérant changera son nom de famille. 1642. le roman s'ouvre sur une place publique du Massachusetts où Hester Prynne est amenée au pilori, portant dans ses bras la petite Pearl, âgée de 3 mois, la jeune femme refuse de dévoiler l'identité de l'homme avec lequel elle a « pêché » et est condamnée à porter un A écarlate, symbole de l'adultère, sur la poitrine. Les protagonistes principaux sont Hester qui par son courage, sa générosité et des talents indéniables en travaux de couture sera finalement acceptée par les habitants, bien que vivant en marge dans une masure en lisière de forêt. L'amant, dont on devine rapidement l'identité, se flagelle, devient gravement malade rongé par le remord de n'oser avouer sa « faute ». le mari, revenu dont on ne sait où, a changé d'identité et... @la lettre écarlate publié en 1850 compte parmi les premiers romans de la littérature américaine. Il s'agit d'un pamphlet virulent contre la société puritaine arrivée d'Angleterre en 1620 qui imposera des moeurs strictes qui aboutiront à l'immense chasse aux sorcières de 1692 à Salem et ses environs. Les ancêtres de @Nathaniel Hawthorne étaient eux-même des puritains et le jeune Nathaniel Hathorne, honteux de ce passé violent et intolérant changera son nom de famille. 1642. le roman s'ouvre sur une place publique du Massachusetts où Hester Prynne est amenée au pilori, portant dans ses bras la petite Pearl, âgée de 3 mois, la jeune femme refuse de dévoiler l'identité de l'homme avec lequel elle a « pêché » et est condamnée à porter un A écarlate, symbole de l'adultère, sur la poitrine. Les protagonistes principaux sont Hester qui par son courage, sa générosité et des talents indéniables en travaux de couture sera finalement acceptée par les habitants, bien que vivant en marge dans une masure en lisière de forêt. L'amant, dont on devine rapidement l'identité, se flagelle, devient gravement malade rongé par le remord de n'oser avouer sa « faute ». le mari, revenu dont on ne sait où, a changé d'identité et a soif de vengeance envers l'amant dont il devine immédiatement l'identité. La description de la société intégriste de l'époque est remarquable de précision. @Hawthorne dénonce ce puritanisme et livre un portrait magistral d'Hester, une femme libre, courageuse qui malgré son bannissement portera assistance aux autres lors d'une épidémie. Dénonciation également de l'injustice frappant Pearl, victime collatérale de la condamnation de sa mère. Malgré son style suranné, @la lettre écarlate reste facile à lire et même si le roman souffre de quelques répétitions, dont l'auteur aurait pu se passer, c'est une lecture qu'au final j'ai apprécié et qui rappelle combien il est important de combattre ces gardiens de la morale qui entravent encore aujourd'hui la dignité et la liberté individuelle. Challenge Multi-défis Challenge XIX siècle Masse Critique
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  • Lectures_du_soir Posté le 25 Septembre 2021
    Analyse compliquée qu'est cette lecture. J'ai aimé l'histoire, et détesté le style. C'est très dense, très lourd, sans pause, sans dialogue. Mais, l'histoire est remarquable. Ce triangle amoureux, le mari, la femme et l'amant, dans les années 1850, c'est quand même une sacrée mission d'oser écrire la dessus ! Hester Prynne, quelle femme ! Choisir de porter cette lettre plutôt que de donner le nom de son amant. Continuer de vivre dans cette communauté en affichant presque fièrement ce A qu'elle brodé de fils d'or, comme pour dire "oui j'ai aimé un homme, j'ai eu un enfant, que j'ai décidé de garder, d'élever, aux vus et aux sus de tous, c'est vous qui êtes dérangés, pas moi". Les prémices du féminisme. À lire !
  • LesDemoisellesdeChatillon Posté le 20 Septembre 2021
    Qui sont les pécheurs ? 1642, Nouvelle Angleterre. Hester Prynne s’avance vers le pilori. Là, des heures durant, elle sera soumise aux regards et jugements de sa petite communauté. Hester a commis l’innommable pour ses concitoyens et elle devra, sa vie durant, en porter la marque. Sur la poitrine d’Hester, brodée de mille fioritures, la lettre écarlate. Le A de la honte, du péché. Hester, mariée à un vieux scientifique disparu depuis des années, a commis l’adultère. Sommée de révéler le nom de son amant, jamais la fière Hester ne désignera le père de sa petite Perle. Mais le mari bafoué n’a pas disparu. Il est là, dans la foule, et a bien l’intention d’obtenir vengeance. Cela faisait très longtemps que je voulais lire La lettre écarlate, notamment pour le Rory Gilmore reading challenge Quand j’ai eu l’occasion de le découvrir en version audio, je n’ai pas hésité, ce format me séduisant décidément beaucoup. Autant le dire tout de suite, niveau action c’est le néant. Celui qui est considéré comme le premier roman américain ne se distingue pas par son suspens ni même son intrigue. Pourtant je me suis régalée. Des mots d’abord. Oui le roman est suranné, un brin ampoulé, mais que j’aime ce chant des mots, cette langue si... Qui sont les pécheurs ? 1642, Nouvelle Angleterre. Hester Prynne s’avance vers le pilori. Là, des heures durant, elle sera soumise aux regards et jugements de sa petite communauté. Hester a commis l’innommable pour ses concitoyens et elle devra, sa vie durant, en porter la marque. Sur la poitrine d’Hester, brodée de mille fioritures, la lettre écarlate. Le A de la honte, du péché. Hester, mariée à un vieux scientifique disparu depuis des années, a commis l’adultère. Sommée de révéler le nom de son amant, jamais la fière Hester ne désignera le père de sa petite Perle. Mais le mari bafoué n’a pas disparu. Il est là, dans la foule, et a bien l’intention d’obtenir vengeance. Cela faisait très longtemps que je voulais lire La lettre écarlate, notamment pour le Rory Gilmore reading challenge Quand j’ai eu l’occasion de le découvrir en version audio, je n’ai pas hésité, ce format me séduisant décidément beaucoup. Autant le dire tout de suite, niveau action c’est le néant. Celui qui est considéré comme le premier roman américain ne se distingue pas par son suspens ni même son intrigue. Pourtant je me suis régalée. Des mots d’abord. Oui le roman est suranné, un brin ampoulé, mais que j’aime ce chant des mots, cette langue si belle et si riche ! Et surtout, j’ai aimé la dénonciation. De l’hypocrisie. De l’intégrisme. Cette femme, bien plus pieuse et 1000 fois meilleure que ses juges et bourreaux, est sublime de dignité. Face à elle, des bigottes pourries jusqu’à la moelle qui oublient tous leurs principes pour quelques pièces. Ces hommes si lâches, qui sont prêts à tout pour garder fortune et statut social et qui méprisent en public celles qu’ils aiment en secret. L’amour et la haine se télescopent dans ces pages et j’ai aimé cette peinture d’une époque lointaine qui a des accents d’actualité. Mon seul soucis a été avec le narrateur. Si j’ai apprécié sa lecture, j’ai vraiment eu du mal quand il faisait la voix de Perle. Il y avait un petit côté Chucky qui m’a vraiment fait flipper 😅 En tout cas je suis heureuse d’avoir découvert ce titre.
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