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            La Main gauche de la nuit

            Robert Laffont
            EAN : 9782221128121
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe
            La Main gauche de la nuit
            Cycle de l'Ékumen

            Jean BAILHACHE (Traducteur)
            Collection : Ailleurs et Demain
            Date de parution : 01/03/2012

            Le roman qui révéla Ursula K. Le Guin, récompensé par le prix Nebula (1969) et le prix Hugo (1970).
            Sur Gethen, la planète glacée que les premiers Envoyés ont baptisée Nivôse, il n'y a ni hommes ni femmes, seulements des êtres humain. Des êtres humains androgynes qui, dans certaines circonstances, adoptent...

            Le roman qui révéla Ursula K. Le Guin, récompensé par le prix Nebula (1969) et le prix Hugo (1970).
            Sur Gethen, la planète glacée que les premiers Envoyés ont baptisée Nivôse, il n'y a ni hommes ni femmes, seulements des êtres humain. Des êtres humains androgynes qui, dans certaines circonstances, adoptent les caractères de l'un ou l'autre sexe. Les sociétés nombreuses qui se partagent Gethen portent toutes la marque de cette indifférenciation sexuelle.
            L'envoyé venu de la Terre, qui passe pour un monstre aux yeux des Géthéniens, parviendra-t-il à leur faire entendre le message de l'Ekumen ?
            "La sensibilité et la poésie qui se dégagent de cette œuvre lui confèrent un souffle rarement atteint en SF", Le cafard cosmique

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            EAN : 9782221128121
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe

            Ils en parlent

            La sensibilité et la poésie qui se dégagent de cette ¿uvre lui confèrent un souffle rarement atteint en SF. Assurément Ursula LE GUIN méritait amplement son Hugo.
            K2R2 / Cafard cosmique

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • ChloeTissier Posté le 24 Février 2019
              Ce livre est un pur chef-d'œuvre d'intelligence et de sensibilité. Ursula Le Guin dans ce superbe roman onirique amène le lecteur, avec beaucoup de finesse, au plus près des représentations de l'Univers des Inuits. Le froid, la confusion des sexes, le sang et l'étrange étrangeté d'un noir américain découvrant un monde totalement étranger. Envoutant et déstabilisant.
            • Dario13 Posté le 3 Février 2019
              N'étant pourtant pas spécialement attiré par le genre SF en général, j'ai été particulièrement intrigué par le sujet de ce roman...et bien m'en a pris! Étonnant de modernité pour son époque (1969), le récit est surtout une très belle réflexion sociologique sur le genre déguisée en argument de planet-opera. Plus que les mésaventures de son binôme principal, englué dans de vastes complots politiques aux enjeux tout aussi complexes (et avouons-le à la limite du nébuleux), l'auteure nous invite à méditer sur la place de l'identification sexuelle (au sens génétique) et des préjugés qui y sont rattachés par le biais d'un beau choc des cultures entre un astronaute terrien et une civilisation d'extraterrestres hermaphrodites qu'il doit convaincre de s'allier à sa fédération intergalactique. Aucun jugement de la part de Le Guin, juste des constats, des échanges d'idées et de regards aboutissant à des paradoxes subtils et fascinants qui amènent peu à peu les personnages (et accessoirement le lecteur) à réviser - chacun à leur manière - leur vision du monde. Au-delà de cette direction audacieuse et menée avec brio, "La Main gauche de la nuit" est aussi une aventure à l'écriture exigeante mais sublime, mêlant un sens du détail quasi-documentaire et... N'étant pourtant pas spécialement attiré par le genre SF en général, j'ai été particulièrement intrigué par le sujet de ce roman...et bien m'en a pris! Étonnant de modernité pour son époque (1969), le récit est surtout une très belle réflexion sociologique sur le genre déguisée en argument de planet-opera. Plus que les mésaventures de son binôme principal, englué dans de vastes complots politiques aux enjeux tout aussi complexes (et avouons-le à la limite du nébuleux), l'auteure nous invite à méditer sur la place de l'identification sexuelle (au sens génétique) et des préjugés qui y sont rattachés par le biais d'un beau choc des cultures entre un astronaute terrien et une civilisation d'extraterrestres hermaphrodites qu'il doit convaincre de s'allier à sa fédération intergalactique. Aucun jugement de la part de Le Guin, juste des constats, des échanges d'idées et de regards aboutissant à des paradoxes subtils et fascinants qui amènent peu à peu les personnages (et accessoirement le lecteur) à réviser - chacun à leur manière - leur vision du monde. Au-delà de cette direction audacieuse et menée avec brio, "La Main gauche de la nuit" est aussi une aventure à l'écriture exigeante mais sublime, mêlant un sens du détail quasi-documentaire et du sensitif hors du commun (attendez-vous à avoir très froid pendant votre lecture) à un climat poétique flirtant délicatement avec le mysticisme. Impossible également de ne pas se laisser envoûter par l'imagination déployée pour dépeindre cette planète si particulière, enfer polaire aux cités semblant mêler plusieurs périodes historiques. Avec autant de qualités, on ne peut que pardonner des sous-intrigues (jeux de pouvoirs et de trahisons...) moyennement convaincantes et une propension à user et abuser du vocabulaire extraterrestre (heureusement "interprétable" via un lexique placé à la fin de l'édition que j'ai pu lire) quitte à rendre certaines scènes plus difficiles à cerner. Une habile invitation à une relecture? Difficile de refuser cette perspective...
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            • Miney Posté le 12 Décembre 2018
              Sur la planète Gethen, les gens ne sont ni homme ni femmes, ils sont hermaphrodites durant une période de rut, et asexués le reste du temps. Ce que ça change ? Tout, ou presque. Ils ne sont pas biaisés par des préjugés, bons ou mauvais, sur le genre, leur vision de la sexualité est très différente, chacun peut tomber enceint après un rapport sexuel. Le fonctionnement de pensée des personnages est vraiment très différent de celui de nos sociétés actuelles, c'est à la fois très déroutant et pourtant... À travers cette plume de génie, on les sent pourtant humains, tantôt forts, tantôt fragiles, pleins de doutes. Je suis impressionnée par l'univers aussi riche que complexe qu'Ursula Le Guin a réussi à créer en si peu de pages, sans étouffer le lecteur de détails qui alourdissent la lecture. Les sociétés que le narrateur, étranger à cette planète, visite sont vraiment très complètes, crédibles, avec leurs codes (souvent très retors !) bien à elles. Je m'y suis souvent sentie un peu perdue, étrangère. J'ai eu du mal à m'attacher aux personnages au début, trop étrangers pour les uns, trop perdu pour l'autre, mais la relation entre Aï l'émissaire et Estraven l'autochtone est tissée... Sur la planète Gethen, les gens ne sont ni homme ni femmes, ils sont hermaphrodites durant une période de rut, et asexués le reste du temps. Ce que ça change ? Tout, ou presque. Ils ne sont pas biaisés par des préjugés, bons ou mauvais, sur le genre, leur vision de la sexualité est très différente, chacun peut tomber enceint après un rapport sexuel. Le fonctionnement de pensée des personnages est vraiment très différent de celui de nos sociétés actuelles, c'est à la fois très déroutant et pourtant... À travers cette plume de génie, on les sent pourtant humains, tantôt forts, tantôt fragiles, pleins de doutes. Je suis impressionnée par l'univers aussi riche que complexe qu'Ursula Le Guin a réussi à créer en si peu de pages, sans étouffer le lecteur de détails qui alourdissent la lecture. Les sociétés que le narrateur, étranger à cette planète, visite sont vraiment très complètes, crédibles, avec leurs codes (souvent très retors !) bien à elles. Je m'y suis souvent sentie un peu perdue, étrangère. J'ai eu du mal à m'attacher aux personnages au début, trop étrangers pour les uns, trop perdu pour l'autre, mais la relation entre Aï l'émissaire et Estraven l'autochtone est tissée avec tant de finesse que j'ai fini par me sentir touchée. L'intrigue est intéressante, et il y a même une part d'aventure, mais on sent que c'est plutôt un prétexte au propos de l'auteure qu'une histoire à proprement parler. C'est un roman qui pousse vraiment à la réflexion, qui ne nous laisse pas nous reposer sur nos acquis. Je me suis souvent dit à la lecture que ce livre ne méritait pas la façon dont je l'ai lu. Distraite, fatiguée, à picorer un chapitre par-ci, trois paragraphes par là et me demandant ensuite pourquoi je confondais tous les noms. Je suis certaine d'être passée à côté de pas mal de subtilités (une excuse pour le relire ?). C'est une lecture qui mérite qu'on lui prête attention. La main gauche de la nuit est un classique qui commence à compter ses décennies, mais dont l'intelligence n'a pas pris une ride.
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            • PaulineDeysson Posté le 4 Novembre 2018
              La main gauche de la nuit est le quatrième roman du Cycle de Hain, série de science-fiction qui compte six volumes principaux et quantité de nouvelles. À l’inverse de Terremer, dont la longue histoire fait intervenir les mêmes personnages, le Cycle de Hain narre le déploiement de l’Ekumen au fil des siècles. Cette alliance intergalactique réunit plusieurs dizaines de planètes : ce sont autant de territoires et de protagonistes qu’Ursula Le Guin explore à l’envi. La main gauche de la nuit se déroule sur Géthen-Nivôse, terre glaciaire habitée par des êtres humains hermaphrodites, parmi lesquels évolue Genly Aï, l’Envoyé de l’Ekumen… De sexe exclusivement masculin. C’est de son point de vue qu’est racontée l’histoire, pour ensuite alterner avec celui de Therem Estraven, Géthénien de souche. D’abord exploration paisible des différents pays de Géthen, le roman se mue peu à peu en aventure haletante au sommet d’un colossal glacier. Dans les points positifs, on citera la beauté de l’écriture, la profondeur des personnages et l’élégante minutie avec laquelle Ursula Le Guin a élaboré cette société d’un genre nouveau; je déplore seulement qu’elle n’ait pas exploré davantage certaines possibilités, comme la télépathie enseignée par l’Ekumen et les capacités divinatoires des Géthéniens. Mais peut-être est-ce... La main gauche de la nuit est le quatrième roman du Cycle de Hain, série de science-fiction qui compte six volumes principaux et quantité de nouvelles. À l’inverse de Terremer, dont la longue histoire fait intervenir les mêmes personnages, le Cycle de Hain narre le déploiement de l’Ekumen au fil des siècles. Cette alliance intergalactique réunit plusieurs dizaines de planètes : ce sont autant de territoires et de protagonistes qu’Ursula Le Guin explore à l’envi. La main gauche de la nuit se déroule sur Géthen-Nivôse, terre glaciaire habitée par des êtres humains hermaphrodites, parmi lesquels évolue Genly Aï, l’Envoyé de l’Ekumen… De sexe exclusivement masculin. C’est de son point de vue qu’est racontée l’histoire, pour ensuite alterner avec celui de Therem Estraven, Géthénien de souche. D’abord exploration paisible des différents pays de Géthen, le roman se mue peu à peu en aventure haletante au sommet d’un colossal glacier. Dans les points positifs, on citera la beauté de l’écriture, la profondeur des personnages et l’élégante minutie avec laquelle Ursula Le Guin a élaboré cette société d’un genre nouveau; je déplore seulement qu’elle n’ait pas exploré davantage certaines possibilités, comme la télépathie enseignée par l’Ekumen et les capacités divinatoires des Géthéniens. Mais peut-être est-ce propre de l’écriture d’Ursula Le Guin : s’arrêter au seuil des univers et laisser aux lecteurs le soin de les développer. Le simple postulat de départ de La main gauche de la nuit a des conséquences étonnamment complexes. Pas d’hommes ni de femmes sur Géthen : tous sont égaux, chaque enfant peut aspirer à la même évolution sociale. La notion de virilité n’existe pas ; l’on peut à l’inverse faire montre de caractéristiques traditionnellement associées à la féminité, telles que la timidité ou la prévoyance, sans que personne y ait rien à redire. Pour remplacer ce système de valeurs qui permet à chacun de se situer dans la société, Ursula Le Guin a inventé le shiftgrethor, « mot intraduisible et principe essentiel du pouvoir social ». Mais en dernier ressort, c’est au lecteur de répondre à cette énigme : jusqu’à quel point le fait d’être homme ou femme définit-il notre identité ? Dans quel système d’obligations et d’apparences nous engageons-nous sans le savoir dès la naissance ? Les réponses de Genly Aï fournissent les pistes d’une longue réflexion. Pauline Deysson - La Bibliothèque
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            • ZeroJanvier79 Posté le 2 Septembre 2018
              Je dois d'abord le reconnaître : c'est l'annonce récente du décès d'Ursula K. Le Guin qui m'a poussé à lire ce roman qui trainait dans ma liste de livres à lire depuis un long moment. On va dire que c'était la "bonne" occasion pour le faire. J'ai bien aimé ce roman de science-fiction, malgré quelques longueurs dans le récit. L'idée de départ, une planète dont les habitants sont asexués la plupart du temps, hormis quelques jours par mois où une phase de poussée hormonale leur assigne de façon aléatoire le sexe masculin ou féminin, m'a beaucoup plu. Le prétexte pour la découverte de cette civilisation unisexe est l'arrivée sur la planète d'un éclaireur-ambassadeur venu proposer aux habitants de rejoindre la fédération galactique à laquelle il appartient. Nous découvrons ainsi les particularités de ce monde et de ses habitants à travers le regard d'un terrien du futur, finalement assez proche de nous. Ce roman permet de réfléchir sur l'importance du sexe dans notre mode de vie, sur la question du genre, et sur la place respective des hommes et des femmes dans notre société. Au-delà de ces questions déjà passionnantes, il interroge sur la nation de patrie, sur la différence et sur la... Je dois d'abord le reconnaître : c'est l'annonce récente du décès d'Ursula K. Le Guin qui m'a poussé à lire ce roman qui trainait dans ma liste de livres à lire depuis un long moment. On va dire que c'était la "bonne" occasion pour le faire. J'ai bien aimé ce roman de science-fiction, malgré quelques longueurs dans le récit. L'idée de départ, une planète dont les habitants sont asexués la plupart du temps, hormis quelques jours par mois où une phase de poussée hormonale leur assigne de façon aléatoire le sexe masculin ou féminin, m'a beaucoup plu. Le prétexte pour la découverte de cette civilisation unisexe est l'arrivée sur la planète d'un éclaireur-ambassadeur venu proposer aux habitants de rejoindre la fédération galactique à laquelle il appartient. Nous découvrons ainsi les particularités de ce monde et de ses habitants à travers le regard d'un terrien du futur, finalement assez proche de nous. Ce roman permet de réfléchir sur l'importance du sexe dans notre mode de vie, sur la question du genre, et sur la place respective des hommes et des femmes dans notre société. Au-delà de ces questions déjà passionnantes, il interroge sur la nation de patrie, sur la différence et sur la rencontre de "l'Autre". C'est finalement cela, l'essence même de la science-fiction.
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