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Nouveauté
La Maison noire - Toujours plus culte! Après La Leçon du mal, le retour du plus sombre des auteurs japonais
Diane Durocher (traduit par)
Date de parution : 01/02/2024
Éditeurs :
Belfond
Nouveauté

La Maison noire - Toujours plus culte! Après La Leçon du mal, le retour du plus sombre des auteurs japonais

Diane Durocher (traduit par)
Date de parution : 01/02/2024
Toujours plus sombre, toujours plus dérangeant, toujours plus culte ! Après La Leçon du mal, une nouvelle plongée horrifique et jubilatoire dans les méandres de la psyché humaine, avec en arrière-plan une vision acide de la société japonaise.  
Dans le cabinet d’assurances où il travaille, Shinji Wakatsuki fait figure d’employé modèle. Méticuleux, rigoureux, il traque sans relâche les incohérences dans les avis de décès. Car Wakatsuki le sait :... Dans le cabinet d’assurances où il travaille, Shinji Wakatsuki fait figure d’employé modèle. Méticuleux, rigoureux, il traque sans relâche les incohérences dans les avis de décès. Car Wakatsuki le sait : nombre d’assurés sont prêts à faire de fausses déclarations pour obtenir un dédommagement.
Jusqu’au jour où un certain Komoda le sollicite...
Dans le cabinet d’assurances où il travaille, Shinji Wakatsuki fait figure d’employé modèle. Méticuleux, rigoureux, il traque sans relâche les incohérences dans les avis de décès. Car Wakatsuki le sait : nombre d’assurés sont prêts à faire de fausses déclarations pour obtenir un dédommagement.
Jusqu’au jour où un certain Komoda le sollicite pour un constat dans sa maison.
Sur place, le choc. Le corps d’un enfant de douze ans se balance au bout d’une corde. Suicide ? L’instinct de Wakatsuki lui dicte qu’il s’est passé autre chose dans cette demeure lugubre où flotte l’odeur de la mort.
 
Wakatsuki n’a jamais laissé un dossier sans réponse. Mais celui-ci pourrait bien le mener aux confins de la noirceur de l’âme humaine…   
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EAN : 9782714499653
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)
EAN : 9782714499653
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • sandrine57 17/02/2024
    A Kyoto, Shinji Wakatsuki travaille pour une compagnie d’assurances. C’est lui qui est chargé de dédommager les victimes d’accident ou les bénéficiaires d’une assurance-vie. Chaque jour, des dizaines de dossiers s’entassent sur le bureau de cet employé consciencieux, entraîné à débusquer les fraudeurs, les gens prêts aux pires extrémités pour toucher le pactole. Entre mutilations volontaires, hospitalisations sous de faux prétextes et arnaques en tout genre, le jeune homme pense avoir vu le pire, et pourtant… Quand un client l’invite à passer le voir dans sa maison d’Arashiyama, un quartier chic de la ville, c’est pour découvrir que le fils de la famille s’est pendu. Shinji pense immédiatement à une mise en scène mais pour la police, l’enfant s’est bel et bien suicidé. Il décide alors de mener sa propre enquête, malgré la pression que son client exerce en venant quotidiennement à l’agence pour réclamer son argent. Angoissé mais déterminé à faire la lumière sur cette sordide affaire, l’assureur va faire l’expérience de la noirceur de l’âme humaine. Ceux qui pensaient que travailler dans un cabinet d’assurances était routinier, tranquille, voire ennuyeux vont être drôlement secoués par ce roman noir, très noir de Yûsuke Kishi. L’auteur aime le sang, le gore, le trash. Il l’a déjà prouvé avec La leçon du mal, il récidive avec cette maison noire. Et si le livre débute lentement, la tension monte crescendo et on angoisse au côté de ce pauvre Shinji, harcelé par un homme vénal qu’il soupçonne d’être un tueur d’enfant. Maître d’un genre qui oscille sans cesse entre noirceur et grand guignol, cette fois il reste sur la ligne de crête sans tomber dans le ridicule. Cependant, il ne faut pas être trop sensible pour pouvoir supporter ses descriptions très réalistes des exactions de son redoutable meurtrier. Par ailleurs, Kishi n’oublie jamais de décrire la société japonaise dans ce qu’elle a de moins reluisant. Ici, il met l’accent sur la malhonnêteté de ses concitoyens et l’omniprésence des yakuzas, bien loin des valeurs traditionnelles d’une société policée. Horrifique et très stressant ! Une réussite. Merci à Babelio et aux éditions Belfond. A Kyoto, Shinji Wakatsuki travaille pour une compagnie d’assurances. C’est lui qui est chargé de dédommager les victimes d’accident ou les bénéficiaires d’une assurance-vie. Chaque jour, des dizaines de dossiers s’entassent sur le bureau de cet employé consciencieux, entraîné à débusquer les fraudeurs, les gens prêts aux pires extrémités pour toucher le pactole. Entre mutilations volontaires, hospitalisations sous de faux prétextes et arnaques en tout genre, le jeune homme pense avoir vu le pire, et pourtant… Quand un client l’invite à passer le voir dans sa maison d’Arashiyama, un quartier chic de la ville, c’est pour découvrir que le fils de la famille s’est pendu. Shinji pense immédiatement à une mise en scène mais pour la police, l’enfant s’est bel et bien suicidé. Il décide alors de mener sa propre enquête, malgré la pression que son client exerce en venant quotidiennement à l’agence pour réclamer son argent. Angoissé mais déterminé à faire la lumière sur cette sordide affaire, l’assureur va faire l’expérience de la noirceur de l’âme humaine. Ceux qui pensaient que travailler dans un cabinet d’assurances était routinier, tranquille, voire ennuyeux vont être drôlement secoués par ce roman noir, très noir de Yûsuke Kishi. L’auteur aime le sang, le gore, le...
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  • Manonlitetvadrouilleaussi 16/02/2024
    Les polars japonais et moi c’est du « je t’aime moi non plus »#x1f92a. Je suis toujours curieuse de découvrir de nouveaux auteurs dans cette littérature, mais force est de constater qu’assez régulièrement l’aspect sociétal prédomine sur l’intrigue policière. Et c’est malheureusement ce que j’ai ressenti durant la première moitié de La maison noire. Ça ne décollait pas assez à mon goût. Mais heureusement un évènement va tout faire basculer ! C’est donc avec beaucoup plus d’entrain que j’ai continué ma lecture, échafaudant des théories qui se sont finalement révélées exactes #x1f575. Nous sommes dans les années 90 à Kyôto. Shinji Wakatsuki travaille à la Shôa Seimei, une agence spécialisée dans les assurances-vie. Tous les jours, il parcourt les dossiers reçus à la recherche de fraudes éventuelles. Ce type d’assurance semble être un vaste sujet au Japon. À l’époque du roman, les fraudes se sont multipliées dans les dernières années, certains allant même jusqu’à se mutiler intentionnellement pour toucher des primes! Mais les usagers ne sont pas les seuls à profiter du système, les établissements de santé également… À la Shoâ Seimei, les agents sont amenés à se déplacer au domicile des souscripteurs s’ils en font la demande. Wakatsuki se déplace donc chez les Komoda et fait une macabre découverte: le jeune fils de douze ans s’est pendu dans sa chambre. Mais Wakatsuki doute, et le comportement des parents les jours suivants ne font que conforter ses soupçons… Un polar qui prend son temps puis qui monte crescendo tant dans la tension que la violence. Ça en devient même très hémoglobinique, et c’est assez surprenant et contrastant avec les débuts. Mais plus loins qu’un roman policier, l’auteur dénonce un sytème et une société en radiographiant les japonais de son époque. Même si je suis partagée sur ce titre, je suis curieuse de découvrir son précédent, La leçon du mal ( écrit en réalité après La maison noire), qui a eu de nombreux retours positifs. Vous connaissez ? Les polars japonais et moi c’est du « je t’aime moi non plus »#x1f92a. Je suis toujours curieuse de découvrir de nouveaux auteurs dans cette littérature, mais force est de constater qu’assez régulièrement l’aspect sociétal prédomine sur l’intrigue policière. Et c’est malheureusement ce que j’ai ressenti durant la première moitié de La maison noire. Ça ne décollait pas assez à mon goût. Mais heureusement un évènement va tout faire basculer ! C’est donc avec beaucoup plus d’entrain que j’ai continué ma lecture, échafaudant des théories qui se sont finalement révélées exactes #x1f575. Nous sommes dans les années 90 à Kyôto. Shinji Wakatsuki travaille à la Shôa Seimei, une agence spécialisée dans les assurances-vie. Tous les jours, il parcourt les dossiers reçus à la recherche de fraudes éventuelles. Ce type d’assurance semble être un vaste sujet au Japon. À l’époque du roman, les fraudes se sont multipliées dans les dernières années, certains allant même jusqu’à se mutiler intentionnellement pour toucher des primes! Mais les usagers ne sont pas les seuls à profiter du système, les établissements de santé également… À la Shoâ Seimei, les agents sont amenés à se déplacer au domicile des souscripteurs s’ils en font la demande. Wakatsuki se déplace donc chez...
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  • Kirzy 15/02/2024
    Shinji Wakatsuki travaille au département du déblocage des fonds d'assurance vie d'une agence d'assurance de Kyoto. Il compulse des piles de formulaires de décès pour éventuellement débusquer des fraudes. Un jour, il se rend chez un client, Shigenori Komoda, qui a été très vague sur les raisons de son invitation. Ils entrent ensemble dans la maison, Komoda appelle son fils qui doit être rentré et ils tombent sur le corps pendu de l'enfant. «  Wakatsuki tourna la tête et croisa son regard. Sur le visage jusqu'alors dénué d'expression de l'homme, la surprise s'affiche un instant, en même temps qu'il détournait brusquement les yeux. le malaise paralysant qu'éprouvait Wakatsuki fit place à la sidération. L'homme ne regardait pas l'enfant. Devant le corps de son propre fils, il se contenait de le regarder lui, pour épier ses réactions. Il n'y avait pas la moindre parcelle d'émotion à lire sur son visage.(...) On aurait dit que le temps s'était scindé en deux branches. D'un côté, Komoda, qui continuait de jouer une pièce de théâtre dans un monde inchangé, de l'autre l9'enfant, figé dans l'éternité. » Choqué, Wakatsuki ne parvient pas à se sortir de la tête ( et nous non plus ) que la réaction du père face au suicide de son fils n'est pas « normale », d'autant que Komoda harcèle l'agence pour recevoir le montant de l'assurance vie qu'il avait souscrite au nom de son fils. A partir de là, on se retrouve plonger dans ce que la psyché humaine a de plus sombre, accompagnant Wakatsuki dans le terrible engrenage dans lequel il se trouve piégé. Il y a des moments de terreur pure qui s'infiltre dans la tête du lecteur et hérisse ses poils. Les cauchemars récurrents du héros sont d'une rare puissance évocatrice, étirant le temps en quelques phrases effrayantes, avec une folie à la Horla qui monte crescendo tant Wakatsuki perd pied, obsédé par la conviction qu'il s'agit d'un meurtre maquillé en suicide, hanté par un drame intime qui resurgit de son enfance. La Maison noire est en fait le premier roman de Yusuke Kishi, publié à rebours en France après le succès de la Leçon du mal. J'ai adoré ce dernier, du thriller jubilatoirement brutal et cynique, et j'ai trouvé La Maison noire réussi mais moins abouti. Disons qu'au mitan, il y a des faux- plats un poil bavards - et donc longuets - sur la psychopathie. Surtout, on devine assez vite les coutures avec des révélations qui arrivent à mon sens un peu trop tôt dans le récit. Autre bémol, l'épilogue est un peu facile. Il n'empêche que ce roman m'a plu car l'auteur ose s'aventurer dans l'horrifique en assumant un final gore très visuel, à la limite du grotesque, vraiment très fort. Et puis, ce portrait sans concession de la société nippone interpelle. Nous sommes dans les années 1990, peu de temps après l'éclatement de la bulle financière spéculative. Le Japon décrit est peu reluisant, en proie à une crise de moralité qui renverserait les valeurs traditionnelles. Finalement, cette épidémie d'arnaques à l'assurance ou au frais d'hospitalisation, plus ou moins contrôlée par les yakuzas, glace presque plus que les épreuves singulières du héros, avec des individus prêts à tout par cupidité. Décidément, le vénéneux est partout dans ce roman. Shinji Wakatsuki travaille au département du déblocage des fonds d'assurance vie d'une agence d'assurance de Kyoto. Il compulse des piles de formulaires de décès pour éventuellement débusquer des fraudes. Un jour, il se rend chez un client, Shigenori Komoda, qui a été très vague sur les raisons de son invitation. Ils entrent ensemble dans la maison, Komoda appelle son fils qui doit être rentré et ils tombent sur le corps pendu de l'enfant. «  Wakatsuki tourna la tête et croisa son regard. Sur le visage jusqu'alors dénué d'expression de l'homme, la surprise s'affiche un instant, en même temps qu'il détournait brusquement les yeux. le malaise paralysant qu'éprouvait Wakatsuki fit place à la sidération. L'homme ne regardait pas l'enfant. Devant le corps de son propre fils, il se contenait de le regarder lui, pour épier ses réactions. Il n'y avait pas la moindre parcelle d'émotion à lire sur son visage.(...) On aurait dit que le temps s'était scindé en deux branches. D'un côté, Komoda, qui continuait de jouer une pièce de théâtre dans un monde inchangé, de l'autre l9'enfant, figé dans l'éternité. » Choqué, Wakatsuki ne parvient pas à se sortir de la tête ( et nous non plus ) que la réaction du père face...
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  • Matildany 14/02/2024
    Shinji Wakatsuki est un expert en assurances vie, chargé dans la gestion des dossiers, de détecter les fraudes. Appelé au domicile d'un client, il y découvre l'enfant du foyer, pendu. Pour lui, aucun doute: au vu de la réaction du père du gamin, ce n'est pas un suicide. Mais la police ne semble pas du même avis, et dès lors, Shinji va s'impliquer à titre personnel...ce qui semble vite le lettre en danger. Les descriptions du monde de l'assurance-vie, son fonctionnement et les arnaques sembleront peut-être un peu ardus, mais ayant côtoyé ce secteur, j'ai trouvé cette toile de fonds originale, et surtout, ce roman donne un aperçu passionnant de la société japonaise, ses mœurs et son rapport au travail. C'est bien construit ( et documenté, l'auteur a travaillé dans le milieu), Shinji est un personnage cohérent et humain, j'ai adoré ses comparaisons d'entomologiste amateur. Le côté macabre est bien là, on a presque un aspect cinématographique pour certaines scènes, et l'auteur est vanté comme un maître de l'horreur...mais je n'ai pas frémi et ai même assez vite eu mon idée sur le coupable. Cela reste un thriller plaisant, et original.
  • LePamplemousse 12/02/2024
    Shinji Wakatsuki travaille dans une compagnie d'assurance où il s'occupe des dossiers de dédommagements financiers qui sont accordés aux gens ayant eu un accident ou ayant connu un décès dans leur famille et qui, bien entendu avaient souscrits une assurance les couvrant pour de tels drames. Mais la tentation est parfois grande de frauder pour toucher de grosses sommes d'argent... C'est alors que Shinji intervient et enquête pour s'assurer que la compagnie ne va pas payer les fraudeurs. Mais parfois, il n'est pas simple de déterminer la cause d'un décès, accident, suicide ou meurtre ? Shinji va être confronté au cas vraiment étrange d'un enfant âgé de 12 ans qui se serait suicidé, et il soupçonne rapidement quelque chose de terrible. J'ai bien aimé le début du roman, on sent la tension qui monte très vite, mais j'ai ensuite trouvé que le roman traînait un peu en longueur et que le récit prenait un tour vraiment très noir, hyper violent, avec une escalade de la violence et de la terreur assez difficile à supporter et finalement peu crédible. Le thème des sociopathes est intéressant mais le roman ne m'a pas totalement convaincu, il est inégal, et certaines scènes sont véritablement atroces. Je remercie NetGalley et les éditions Belfond pour cet envoi.Shinji Wakatsuki travaille dans une compagnie d'assurance où il s'occupe des dossiers de dédommagements financiers qui sont accordés aux gens ayant eu un accident ou ayant connu un décès dans leur famille et qui, bien entendu avaient souscrits une assurance les couvrant pour de tels drames. Mais la tentation est parfois grande de frauder pour toucher de grosses sommes d'argent... C'est alors que Shinji intervient et enquête pour s'assurer que la compagnie ne va pas payer les fraudeurs. Mais parfois, il n'est pas simple de déterminer la cause d'un décès, accident, suicide ou meurtre ? Shinji va être confronté au cas vraiment étrange d'un enfant âgé de 12 ans qui se serait suicidé, et il soupçonne rapidement quelque chose de terrible. J'ai bien aimé le début du roman, on sent la tension qui monte très vite, mais j'ai ensuite trouvé que le roman traînait un peu en longueur et que le récit prenait un tour vraiment très noir, hyper violent, avec une escalade de la violence et de la terreur assez difficile à supporter et finalement peu crédible. Le thème des sociopathes est intéressant mais le roman ne m'a pas totalement convaincu, il est inégal, et certaines scènes sont véritablement atroces. Je remercie NetGalley et les...
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