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Editions Héloïse D'Ormesson
EAN : 9782350873046
Façonnage normé : EPUB2
Nombre de pages : 103
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

La mémoire des murs

Date de parution : 06/11/2014
L’appartement correspondait exactement à ce que Pascaline, informaticienne de quarante ans, avait imaginé pour sa nouvelle vie de femme divorcée sans enfants. Un deux-pièces calme et clair donnant sur une rue animée. Mais à peine installée, Pascaline commence à s’y sentir atrocement mal. Rapidement, elle apprend par une voisine qu’un... L’appartement correspondait exactement à ce que Pascaline, informaticienne de quarante ans, avait imaginé pour sa nouvelle vie de femme divorcée sans enfants. Un deux-pièces calme et clair donnant sur une rue animée. Mais à peine installée, Pascaline commence à s’y sentir atrocement mal. Rapidement, elle apprend par une voisine qu’un drame s’est déroulé dans ces lieux. Comment vivre alors dans des murs marqués par l’horreur ? Comment continuer à dormir dans cette atmosphère oppressante ? Et pourquoi Pascaline est-elle obsédée par cette tragédie ? Lentement, sûrement, par touches infimes, cette affaire ranime chez elle une ancienne douleur, touche une fragilité secrète restée trop longtemps enfouie. Ce qui avait été scellé remonte à la surface et réclame sa part d’existence, dérangeant la vie de Pascaline selon un engrenage aussi irrationnel qu’inéluctable. Seule face à la mémoire des murs, elle devra enfin affronter son passé. Par cette histoire, Tatiana de Rosnay nous entraîne dans la spirale de l’obsession, dans ses vertiges et ses abîmes aux frontières de la folie.
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EAN : 9782350873046
Façonnage normé : EPUB2
Nombre de pages : 103
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • lealeh Posté le 13 Juin 2021
    Certes il est bien écrit mais j'ai trouvé ce roman un peu inquiétant. Au final j'ai identifié les ressentis de Pascaline comme de l'hypersensibilité sans doute et même si je suis ouverte sur tout ce qui est ésotérisme, j'ai trouvé cela trop inquiétant pour y adhérer complètement. Vraiment déroutant pour un roman de cette auteur.
  • chach_grrd Posté le 18 Mai 2021
    Pascaline vient d’emménager dans un appartement où elle ne s’y sent vraiment pas bien. Elle apprend qu’un crime a eu lieu ici, entre ces murs. Cette femme va faire une descente aux enfers à travers cauchemars et obsession pour ce meurtre La mémoire des murs est un livre qui fait froid dans le dos mais qui nous attire vers cette auteure (j’ai d’ailleurs beaucoup de ses livres chez moi à découvrir). Il nous donne également envie de découvrir pourquoi, comme Pascaline, nous nous sentons mal à l’aise dans certains lieux
  • ASaulot Posté le 30 Avril 2021
    Un roman très court qui, au premier abord, décrit une situation éculée. Une femme de 40 ans, fraichement divorcée, qui s'habitue tout doucement à sa nouvelle vie. C'est lorsque cette femme emménage dans un nouvel appartement que sa vie part à vau l'eau, tout doucement, morceau par morceau. Parce qu'un crime horrible a été commis dans cet appartement. Mêlant faits réels et imaginaires, Tatiana de Rosnay nous entraîne dans une histoire glaçante avec une telle habileté que je n'ai vraiment pas vu venir le dénouement. Du grand art!
  • clauclau28 Posté le 13 Avril 2021
    Pascaline, la narratrice vient de rompre et divorcer. Elle va bientôt emménager à Paris dans un appartement dans le quartier de Montparnasse. Elizabeth, sa collègue vient monter les meubles dans son nouveau "chez elle". C'est Muriel qui lui raconte ce qui s'est passé entre ces murs : l'assassinat d'une certaine Anna. Pascaline entre dans son appartement et arrive dans la chambre où s'est effectué le meurtre horrible. Elle commence à avoir des frissons, à se demander si cela se ressentira. Elle sombre petit à petit dans l'angoisse la plus profonde, malgré les encouragements d'Elizabeth et de son ex mari à dédramatiser. Le meurtre aurait été perpétuer dans un autre appartement de ce même immeuble. Mais, une des locataires de ce bâtiment lui a au contraire assuré que le viol et l'assassinat ont été exécuté dans la chambre de son appartement à elle. Elle ne pourrait jamais dormir dans cette chambre, et, oui la mémoire des murs existe. Comment faire ? est-ce qu'elle allait déménager à nouveau ?ou bien s'y faire ou encore devenir folle ?Ses angoisses lui font repenser à ses douleurs passées. Puis, plus tard, Pascaline veut retrouver les traces des sept femmes assassinées par ce serial killer. Tatiana de... Pascaline, la narratrice vient de rompre et divorcer. Elle va bientôt emménager à Paris dans un appartement dans le quartier de Montparnasse. Elizabeth, sa collègue vient monter les meubles dans son nouveau "chez elle". C'est Muriel qui lui raconte ce qui s'est passé entre ces murs : l'assassinat d'une certaine Anna. Pascaline entre dans son appartement et arrive dans la chambre où s'est effectué le meurtre horrible. Elle commence à avoir des frissons, à se demander si cela se ressentira. Elle sombre petit à petit dans l'angoisse la plus profonde, malgré les encouragements d'Elizabeth et de son ex mari à dédramatiser. Le meurtre aurait été perpétuer dans un autre appartement de ce même immeuble. Mais, une des locataires de ce bâtiment lui a au contraire assuré que le viol et l'assassinat ont été exécuté dans la chambre de son appartement à elle. Elle ne pourrait jamais dormir dans cette chambre, et, oui la mémoire des murs existe. Comment faire ? est-ce qu'elle allait déménager à nouveau ?ou bien s'y faire ou encore devenir folle ?Ses angoisses lui font repenser à ses douleurs passées. Puis, plus tard, Pascaline veut retrouver les traces des sept femmes assassinées par ce serial killer. Tatiana de Rosnay se sert ici d'un style d'écriture simple, trop simple. Je l'ai trouvé sans émotions. sans fioritures, sans second degré. Avec des thématiques comme le passé, le temps qui passe, l'amour, l'amitié, les maisons et leur ,mémoires, les serial killers , le viol, la trahison et, j'en passe. Ce roman a cependant une richesse de thèmes évoquée, mais aucun réellement développé. La fin est suggérée et non dite expressément, ce qui est pour moi un plus. J'ai trouvé que le roman donne une réponse à la question : les murs d'une maison ont-elles une mémoire. Mais l'ensemble reste superficiel, pas assez fouillé. Le personnage de Pascaline a par contre une profondeur intéressante. Pas mal, sans plus. Elle s'appelait Sarah reste pour l'instant mon préféré de l'auteure. Je continuerai donc la découverte de cette auteure.
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  • SabrinaTrublet Posté le 3 Avril 2021
    La mémoire des murs. Tatiana de ROSNAY Trouver un appartement, s’imaginer y vivre et puis y emménager pour refaire sa vie post divorce. Voilà un plan rapidement mis en place par Pascaline. Mais au lieu d’y être en paix, au calme et d’aller de l’avant, Pascaline se sent mal, elle est nauséeuse, insomniaque et angoissée dès qu’elle rentre chez elle. Elle comprend d’où vient son mal être lorsqu’une voisine lui raconte que son appartement a été le théâtre d’un assassinat : celui d’une jeune fille victime d’un tueur en série. Dès lors Pascaline n’a de cesse de rôder devant les appartements des autres victimes, devant la prison du meurtrier et d’en apprendre le plus possible sur ces horribles meurtres. Loin de lui permettre de se sentir mieux ces recherches ne vont que creuser un abîme en elle d’où resurgira son drame personnel : la perte de sa petite fille laissée à la surveillance de son ex mari. Petite fille qui aurait grandit et qui aurait pu être une des sept victimes. Et puisque les murs se souviennent, elle décide de leur offrir un souvenir supplémentaire... Un roman dans lequel on sent le drame poindre sans savoir jusqu’où il ira. C’est bien amené et j’ai beaucoup apprécié les liens avec... La mémoire des murs. Tatiana de ROSNAY Trouver un appartement, s’imaginer y vivre et puis y emménager pour refaire sa vie post divorce. Voilà un plan rapidement mis en place par Pascaline. Mais au lieu d’y être en paix, au calme et d’aller de l’avant, Pascaline se sent mal, elle est nauséeuse, insomniaque et angoissée dès qu’elle rentre chez elle. Elle comprend d’où vient son mal être lorsqu’une voisine lui raconte que son appartement a été le théâtre d’un assassinat : celui d’une jeune fille victime d’un tueur en série. Dès lors Pascaline n’a de cesse de rôder devant les appartements des autres victimes, devant la prison du meurtrier et d’en apprendre le plus possible sur ces horribles meurtres. Loin de lui permettre de se sentir mieux ces recherches ne vont que creuser un abîme en elle d’où resurgira son drame personnel : la perte de sa petite fille laissée à la surveillance de son ex mari. Petite fille qui aurait grandit et qui aurait pu être une des sept victimes. Et puisque les murs se souviennent, elle décide de leur offrir un souvenir supplémentaire... Un roman dans lequel on sent le drame poindre sans savoir jusqu’où il ira. C’est bien amené et j’ai beaucoup apprécié les liens avec le passé historique de la rafle du vel d’hiv. Ce roman précède tout juste le formidable et déchirant « Elle s’appelait Sarah ». Les chapitres sont courts ce qui ajoute à la tension un côté nerveux. Une bonne lecture.
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