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            La nuit du carrefour

            Omnibus
            EAN : 9782258097445
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe
            La nuit du carrefour
            Maigret

            Date de parution : 22/11/2012

            Une vamp au sang froid…- Carl Andersen et sa sœur Else, Danois, M. et Mme Michonnet, Oscar et sa femme, tels sont les couples qui occupent les trois maisons du carrefour des Trois-Veuves.

            Une vamp au sang froid…
            Carl Andersen et sa sœur Else, Danois, M. et Mme Michonnet, Oscar et sa femme, tels sont les couples qui occupent les trois maisons du carrefour des Trois-Veuves. Un dimanche, Andersen découvre, dans son garage, la voiture de Michonnet dans laquelle se trouve le cadavre...

            Une vamp au sang froid…
            Carl Andersen et sa sœur Else, Danois, M. et Mme Michonnet, Oscar et sa femme, tels sont les couples qui occupent les trois maisons du carrefour des Trois-Veuves. Un dimanche, Andersen découvre, dans son garage, la voiture de Michonnet dans laquelle se trouve le cadavre d’un certain Goldberg, diamantaire à Anvers ; quant à la voiture d'Andersen, elle est dans le garage de Michonnet.
            Adapté pour la télévision en 1969, par François Villiers, avec Jean Richard (Commissaire Maigret), Félix Marten (Oscar), en 1984, dans une réalisation de Stéphane Bertin, avec Jean Richard (Commissaire Maigret), Michel Galabru (M. Michonnet), Annick Tanguy (Mme Maigret) et en 1991, sous le titre Maigret et la nuit du carrefour, par Alain Tasma, avec Bruno Cremer (Commissaire Maigret), Roland Blanche (Victor), Myriam Boyer (Elyane Michonnet).
            Simenon chez Omnibus : les enquêtes du célèbre commissaire Maigret, et les très “noirs” Romans durs

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            EAN : 9782258097445
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Polars_urbains Posté le 28 Avril 2018
              Mon admiration pour Georges Simenon et ma passion pour les enquêtes de Maigret se tempèrent un peu lorsque celles-ci se déroulent dans le monde de la pègre et des gangsters. Le commissaire fait son travail, c’est certain, mais il est plus à son aise quand les assassins frappent dans le milieu du monde de tous les jours, qu’il soit populaire ou bourgeois, que quand les crimes impliquent ce que l’on peut appeler des « professionnels ». Bref, La nuit du carrefour est un polar assez classique, une enquête d’équipe dans la banlieue parisienne avec surveillance, filatures etc. Une histoire sanglante autour de l’assassinat d’un diamantaire juif anversois, avec des personnages aussi hétérogènes qu’un garagiste ancien boxeur, des étrangers mystérieux et un agent d’assurance. Un assassinat en entraîne un autre et Maigret découvre que les occupants des trois maisons du carrefour des Trois-Veuves (que l’auteur situe non loin d’Arpajon) sont tous impliqués à des degrés divers dans une affaire de trafic d’objets volés et de drogue et que l’appât du gain les a amenés à étendre leurs activités, n’hésitant pas à aller jusqu’au crime. La nuit du carrefour reste un roman intéressant, une fois de plus grâce à la galerie de personnages... Mon admiration pour Georges Simenon et ma passion pour les enquêtes de Maigret se tempèrent un peu lorsque celles-ci se déroulent dans le monde de la pègre et des gangsters. Le commissaire fait son travail, c’est certain, mais il est plus à son aise quand les assassins frappent dans le milieu du monde de tous les jours, qu’il soit populaire ou bourgeois, que quand les crimes impliquent ce que l’on peut appeler des « professionnels ». Bref, La nuit du carrefour est un polar assez classique, une enquête d’équipe dans la banlieue parisienne avec surveillance, filatures etc. Une histoire sanglante autour de l’assassinat d’un diamantaire juif anversois, avec des personnages aussi hétérogènes qu’un garagiste ancien boxeur, des étrangers mystérieux et un agent d’assurance. Un assassinat en entraîne un autre et Maigret découvre que les occupants des trois maisons du carrefour des Trois-Veuves (que l’auteur situe non loin d’Arpajon) sont tous impliqués à des degrés divers dans une affaire de trafic d’objets volés et de drogue et que l’appât du gain les a amenés à étendre leurs activités, n’hésitant pas à aller jusqu’au crime. La nuit du carrefour reste un roman intéressant, une fois de plus grâce à la galerie de personnages que décrit Simenon, en particulier Carl Andersen et sa sœur, aristocrates danois à la vie bien étrange. Le roman est l’une des aventures de Maigret la plus souvent adaptée au cinéma (Jean Renoir, pas moins) et à la télévision (six productions en France, au Québec et en Angleterre). A noter que la dernière adaptation avec Rowan Atkinson, Maigret’s night at the crossroads, prend quelques libertés avec le texte original.
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            • Biblioroz Posté le 1 Mars 2018
              Le poêle ronfle dans le bureau de Maigret. Dehors, la vie parisienne s’écoule au fil des ces dix-sept heures d’interrogatoire interminable que Maigret et son collègue Lucas font subir au Danois Carl Andersen. Alors que la brume sur la Seine se lève et laisse place au petit jour, le suspect est libéré. Un homme qui irrite et surprend le commissaire par sa capacité à garder toute sa distinction malgré cet interrogatoire éprouvant. Ce Danois vit avec sa sœur, au carrefour des Trois-Veuves. La voiture de son voisin, avec sur un des ses sièges le cadavre d’un diamantaire d’Anvers, a été retrouvée dans son propre garage. Seules trois maisons se dressent aux abords de ce carrefour : une villa d’où une femme épie derrière les rideaux, un garage qui semble plutôt louche et la maison louée par le Danois, sombre, désordonnée et à l’atmosphère lourde. Une ambiance étrange, une atmosphère trouble, dense. De nombreux coups de feu fusent dans cette affaire qui excède et bouscule la placidité légendaire de Maigret. Des personnages énigmatiques que le commissaire tente de percer à jour. Une jeune Else, à l’attitude théâtrale, sensuelle, troublante. Maigret en casse même le tuyau de sa pipe tellement le danger rode et... Le poêle ronfle dans le bureau de Maigret. Dehors, la vie parisienne s’écoule au fil des ces dix-sept heures d’interrogatoire interminable que Maigret et son collègue Lucas font subir au Danois Carl Andersen. Alors que la brume sur la Seine se lève et laisse place au petit jour, le suspect est libéré. Un homme qui irrite et surprend le commissaire par sa capacité à garder toute sa distinction malgré cet interrogatoire éprouvant. Ce Danois vit avec sa sœur, au carrefour des Trois-Veuves. La voiture de son voisin, avec sur un des ses sièges le cadavre d’un diamantaire d’Anvers, a été retrouvée dans son propre garage. Seules trois maisons se dressent aux abords de ce carrefour : une villa d’où une femme épie derrière les rideaux, un garage qui semble plutôt louche et la maison louée par le Danois, sombre, désordonnée et à l’atmosphère lourde. Une ambiance étrange, une atmosphère trouble, dense. De nombreux coups de feu fusent dans cette affaire qui excède et bouscule la placidité légendaire de Maigret. Des personnages énigmatiques que le commissaire tente de percer à jour. Une jeune Else, à l’attitude théâtrale, sensuelle, troublante. Maigret en casse même le tuyau de sa pipe tellement le danger rode et l’excède. Une très bonne intrigue, menée avec brio et qui nous plonge au beau milieu de ce carrefour tout en évitant les coups de feu !
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            • Sasha1979 Posté le 4 Août 2016
              Je ne connaissais pas Simenon... L'erreur est réparée... Simenon ce n'est pas que policier... C'est une langue fluide facile à lire, un style, c'est très bien écrit, sans fioritures. C'est une ambiance aussi. Et beaucoup d'humanité également.
            • RJN Posté le 6 Octobre 2014
              Du lointain de mes souvenirs, l'intrigue était intéressante.
            • Woland Posté le 25 Septembre 2014
              Hier, nous parlions d'atmosphère avec Elisabeth, au sujet du "Chien Jaune." Eh ! bien, cette atmosphère justement, elle m'a beaucoup plus frappée justement dans "La Nuit du Carrefour." C'est une ambiance qui vous prend à la gorge dès la vision de ces trois maisons - dont une pourvue d'un poste à essence - qui ont l'air de se suspecter l'une l'autre du pire au fameux carrefour dont parle le titre. Le jour encore, cela va assez bien. Mais la nuit ... Tout est sombre, voire carrément noir, avec des brumes qui montent on ne sait d'où. Deux ou trois lumières, derrière leurs abat-jour, se battent en duel en fonction des heures de coucher des habitants. Jusqu'à ce qu'elles finissent toutes par s'éteindre sauf la loupiote de veille au poste d'essence. Et bien sûr, il faut imaginer la scène en hiver, quand la nuit tombe vite et ferme et quand l'aurore tarde à se montrer, lorsqu'elle ne paraît pas endeuillée dès le matin par une pluie fine et blasée. Trois maisons. Trois "ménages." Enfin, peut-on parler de "ménage" au sujet du couple de Suédois, le frère et la soeur, qui s'est installé dans ce que l'on s'entête, dans le pays, à nommer... Hier, nous parlions d'atmosphère avec Elisabeth, au sujet du "Chien Jaune." Eh ! bien, cette atmosphère justement, elle m'a beaucoup plus frappée justement dans "La Nuit du Carrefour." C'est une ambiance qui vous prend à la gorge dès la vision de ces trois maisons - dont une pourvue d'un poste à essence - qui ont l'air de se suspecter l'une l'autre du pire au fameux carrefour dont parle le titre. Le jour encore, cela va assez bien. Mais la nuit ... Tout est sombre, voire carrément noir, avec des brumes qui montent on ne sait d'où. Deux ou trois lumières, derrière leurs abat-jour, se battent en duel en fonction des heures de coucher des habitants. Jusqu'à ce qu'elles finissent toutes par s'éteindre sauf la loupiote de veille au poste d'essence. Et bien sûr, il faut imaginer la scène en hiver, quand la nuit tombe vite et ferme et quand l'aurore tarde à se montrer, lorsqu'elle ne paraît pas endeuillée dès le matin par une pluie fine et blasée. Trois maisons. Trois "ménages." Enfin, peut-on parler de "ménage" au sujet du couple de Suédois, le frère et la soeur, qui s'est installé dans ce que l'on s'entête, dans le pays, à nommer "la Maison des Trois Veuves" ? Lui est grand, mince, d'excellentes manières, avec un oeil de verre qu'il dissimule sous un monocle noir. Elle a tout d'une longue plante, mi-vamp, mi-jeune fille de bonne famille, qui s'avoue extrêmement peureuse de tout et de tous et, entre deux bouffées de cigarette orientale, s'abandonne à des monologues éloquents et nostalgiques sur le "château" et le "parc" de son enfance, là-bas, aux confins de la Mer du Nord ... Sur le plan financier, ils doivent connaître certains problèmes et ne dissimulent d'ailleurs pas que le loyer peu élevé pratiqué par le propriétaire de la "Maison des Trois Veuves" est l'une des raisons - la première étant la solitude du coin - qui les a poussés à s'y établir. En fait, les trois veuves en question, qui appartenaient toutes à la même famille, ont été retrouvées un beau matin, raides mortes, deux d'entre elles ayant été plus que probablement empoisonnées par la troisième. Une histoire bien lugubre mais il n'y a pas de fantômes : c'est déjà ça. Dans le pavillon d'en face, un agent d'assurances et sa femme. Lui est petit, lourdaud, un rien obtus et elle, la pauvre, malgré tous ses défauts, elle l'aime et est prête à tout pour lui. L'Amour a de ces bizarreries que la Raison ne pourra jamais expliquer. L'agent d'assurances est tout faraud parce qu'il vient tout juste de s'offrir la voiture dont il rêvait depuis au moins dix ans. On comprendra dont qu'il la trouve mauvaise lorsque sa nouvelle acquisition, par on ne sait quel étonnant tour de passe-passe, quitte son garage pour s'en aller passer la nuit dans celui du Danois. Et non seulement il fugue, cet étrange véhicule, mais en plus, il trouve le moyen de se laisser découvrir avec, à son volant, un courtier en diamants d'origine israélite, venu négocier dans la région et dont le casier judiciaire, il faut bien l'admettre, pourrait être plus net. Avec ça, du sang partout, sur les beaux coussins flambant neufs de la rutilante petite merveille automobile. C'est d'ailleurs la découverte du corps dans la voiture de l'agent d'assurance ET de ladite voiture dans le garage du Danois qui provoque l'entrée en scène de Maigret, prêt à enquêter sur cet étrange ballet mécanique qui n'a pu, à coup sûr, se dérouler que dans la nuit. Et pourtant, personne - absolument personne - n'a rien vu, n'a rien entendu et ne s'explique rien du tout. Le troisième larron, le jovial garagiste qui possède le dernier pavillon et le poste d'essence, se montre le plus affable et le plus bavard. Oh ! des choses, il en a, à dire. Combien de fois ne cherche-t-il pas à attirer le commissaire dans sa cuisine pour discuter de tout ça devant une bonne bouteille ? ... Nous ne saurions le préciser mais Maigret finit par céder. Après tout, sa méthode ne consiste-t-elle pas comprendre l'affaire qui se pose à lui avant tout de l'intérieur ? Et comme le garagiste connaît tout - à ce qu'il assure - sur ses voisins, qu'il méprise les uns autant que les autres ... Tout va bien son chemin jusqu'au moment où la vérité entreprend d'ôter ses voiles. C'est là que la merveilleuse ambiance instaurée par Simenon se craquèle peu à peu, avec une héroïne qui se révèle en fait ni plus ni moins qu'une garce professionnelle. Le jour hélas ! le jour terrible de l'Explication finale, s'est levé sur l'extraordinaire décor de ce carrefour où l'on s'épiait les uns les autres avec tant d'ardeur : et cela déçoit. Enfin, personnellement, j'ai été déçue. Un peu comme quand je fais un rêve qui me plaît et qu'un bruit extérieur vient en rompre l'harmonie. J'ai cru - peut-être à tort - percevoir, entre les deux parties de l'ouvrage, une rupture dans le ton qui nuit à l'ensemble. Ce qui ne veut pas dire, bien au contraire, que l'intrigue ne passionne pas même si, à peu près au milieu du roman, le lecteur se met à entrevoir la solution de l'énigme. Donc, un nouveau Simenon à lire, si vous ne l'avez déjà fait. Et puis, cette fiche n'exprime qu'un avis personnel, rappelez-vous. N'hésitez donc pas à nous donner le vôtre.;o)
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