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EAN : 9782823803525
Code sériel : 99999
Façonnage normé : EPUB2
DRM : DRM Adobe
La patience de l'araignée
Serge Quadruppani (traduit par), Maruzza Loria (traduit par)
Date de parution : 31/01/2013
Éditeurs :
12-21

La patience de l'araignée

Serge Quadruppani (traduit par), Maruzza Loria (traduit par)
Date de parution : 31/01/2013

Elle est là qui patiente, tapie dans l'ombre. Elle a minutieusement tendue son piège, fil après fil. Qu'attrapera-t-elle cette fois ? Une grosse mouche ? Un papillon ? Un promoteur...

Elle est là qui patiente, tapie dans l'ombre. Elle a minutieusement tendue son piège, fil après fil. Qu'attrapera-t-elle cette fois ? Une grosse mouche ? Un papillon ? Un promoteur immobilier véreux ? Rien n'est à exclure, dans cette campagne sicilienne où l'on croise de bien drôles d'insectes. Une jeune...

Elle est là qui patiente, tapie dans l'ombre. Elle a minutieusement tendue son piège, fil après fil. Qu'attrapera-t-elle cette fois ? Une grosse mouche ? Un papillon ? Un promoteur immobilier véreux ? Rien n'est à exclure, dans cette campagne sicilienne où l'on croise de bien drôles d'insectes. Une jeune fille qui disparaît et, soudain, c'est l'île entière qui se révèle être une immense toile.  Une toile de cousins, de frères, de soeurs, d'oncles et de tantes aux intérêts entremêlés. Une toile de on-dit, de calomnies, de vraies fausses vérités et de faux vrais mensonges. Pirsonne n'a vu pirsonne, évidemment. Mais ti le monde a une petite idée. Au commissaire Montalbano, une fois de plus de faire la part des choses. De marchandes d'oeufs à la cuisse légère en journalistes assoiffés de ragots et de rougets grillés en petits verres de gnôle, l'enquête s'annonce relevée à la sauce locale. Un juge par-ci, un avocat par-là, des liasses de billets dans un sac de sport... Et les fils de la toile qui ondulent doucement sous la brise marine. Bien sûr que l'araignée est là, tapie dans l'ombre. Mais qui est-elle ? Et qui veut-elle croquer ?

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EAN : 9782823803525
Code sériel : 99999
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Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • jcjc352 Posté le 5 Février 2021
    Voilà le dottore Montalbano reparti à l’assaut du crime Enfin assaut n’est pas vraiment le terme adéquat car convalescent encore il est, il se contente d’assauts amoureux sur sa Livia et sur les simples pâtes à l’ail préparé certes avec amour par cette dernière mais l’amour ne fait pas forcement des grandes maître queux « C’est pas qu’elle cuisinait très mal Livia , mais elle avait tendance à tomber dans l’insipide, dans le peu d’assaisonnement, dans le très léger, dans le goût qui est là sans y être. Plutôt que cuisiner, Livia évoquait la cuisine. » (Il y a de l’Audiard là-derrière ou du Boudard ou Blondin n’est-ce pas ?) En clair Livia est un gâte-sauce ! Ensuite entre émois amoureux et pâtes, prit en sandwich entre Livia et sa bonne , ses futures obligations de parrains ( de famille il s’entend) il réfléchit Il n’empêche qu’ à partir d’un kidnapping de motocyclette le dottore va tomber sur une araignée et pour sa convalescence la, passer à suivre tous les fils de sa toile. Et détricoter l’intrigue. Toujours fidèlement servi au poste par Catarella dont la cousine régalera Montalbano de cavatuna, de caponata et de lapin à l’aigre-doux il avancera tant bien que mal à... Voilà le dottore Montalbano reparti à l’assaut du crime Enfin assaut n’est pas vraiment le terme adéquat car convalescent encore il est, il se contente d’assauts amoureux sur sa Livia et sur les simples pâtes à l’ail préparé certes avec amour par cette dernière mais l’amour ne fait pas forcement des grandes maître queux « C’est pas qu’elle cuisinait très mal Livia , mais elle avait tendance à tomber dans l’insipide, dans le peu d’assaisonnement, dans le très léger, dans le goût qui est là sans y être. Plutôt que cuisiner, Livia évoquait la cuisine. » (Il y a de l’Audiard là-derrière ou du Boudard ou Blondin n’est-ce pas ?) En clair Livia est un gâte-sauce ! Ensuite entre émois amoureux et pâtes, prit en sandwich entre Livia et sa bonne , ses futures obligations de parrains ( de famille il s’entend) il réfléchit Il n’empêche qu’ à partir d’un kidnapping de motocyclette le dottore va tomber sur une araignée et pour sa convalescence la, passer à suivre tous les fils de sa toile. Et détricoter l’intrigue. Toujours fidèlement servi au poste par Catarella dont la cousine régalera Montalbano de cavatuna, de caponata et de lapin à l’aigre-doux il avancera tant bien que mal à travers les agissements maffieux d’un oncle et les soins d’un autre, la disparition d’une nièce, les milliards de lires de rançon a verser, d’avocat tordu, à se faire une idée de qui à fait quoi (là l’éditeur m’a demandé de rester discret donc … je ne ferai pas le quaraquaqua, dixit Camilleri : un bavard impénitent) Sa prose vernaculaire et ses participes passés auquels on ne se fait pas, toujours très alertes, ses noms qui sentent bon le Sud : Piripipo, Pippina et autres Pippo on croirait entendre zinzinuler les fauvettes siciliennes nous transportent immédiatement au soleil. Ses remarques désabusées « Il suffisait qu’un type soit chinois pour s’y connaître en fièvre jaune ! » ses appréciations professionnelles de Catarella «... L’orgueil de partager un secret avec son chef le (Catarella) faisait passer de l’état canin à celui du paon qui fait la roue. » Enfin Montalbano fidèle à lui-même va administrer une justice conviviale. Ne l’oublions pas on est en Sicile.
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  • Baluzo Posté le 24 Décembre 2020
    Encore une belle intrigue bien complexe et démêlée par notre commissaire favori en toute fin de livre . Au dela de l'histoire et comme d'habitude, on goute en particulier aux rapports humains parfois complexes que ce commissaire entretient avec ses proches, compagne, cuisinière, collègues, compatriotes,....un vrai bonheur
  • Melcleon Posté le 10 Août 2020
    Le commissaire Montalbano est en arrêt de travail depuis qu'on lui a extrait de l'épaule une balle reçue lors de sa précédente enquête, racontée dans "Le tour de la bouée". Du coup Livia, sa bien-aimée génoise, a pris quelques jours de congé pour le rejoindre et l'accompagner durant sa convalescence. Théoriquement hors circuit, il est pourtant associé par le juge, en tant qu'observateur et conseiller, à une nouvelle enquête ouverte à la suite de l'enlèvement d'une jeune fille, Susanna. Comme on peut s'y attendre, Montalbano ne va pas se contenter de suivre le déroulement des opérations de recherche depuis sa maison de Marinella. D'ailleurs il n'est pas cloué dans son fauteuil, son épaule ne le fait souffrir que par intermittence (elle le réveille systématiquement, au milieu de la nuit, à l'heure exacte du tir de revolver qui l'a atteint) et le fonctionnement de sa "coucourde" est intact. Divers petits faits anodins, sans rapport avec l'enquête, le font douter de la conformité de cet enlèvement avec le "modèle" classique. Déjà, chose surprenante, les parents de Susanna ne roulent pas sur l'or, ils n'ont pas les moyens de payer une rançon que les ravisseurs, du reste, tardent à réclamer. À moins qu'intervienne... Le commissaire Montalbano est en arrêt de travail depuis qu'on lui a extrait de l'épaule une balle reçue lors de sa précédente enquête, racontée dans "Le tour de la bouée". Du coup Livia, sa bien-aimée génoise, a pris quelques jours de congé pour le rejoindre et l'accompagner durant sa convalescence. Théoriquement hors circuit, il est pourtant associé par le juge, en tant qu'observateur et conseiller, à une nouvelle enquête ouverte à la suite de l'enlèvement d'une jeune fille, Susanna. Comme on peut s'y attendre, Montalbano ne va pas se contenter de suivre le déroulement des opérations de recherche depuis sa maison de Marinella. D'ailleurs il n'est pas cloué dans son fauteuil, son épaule ne le fait souffrir que par intermittence (elle le réveille systématiquement, au milieu de la nuit, à l'heure exacte du tir de revolver qui l'a atteint) et le fonctionnement de sa "coucourde" est intact. Divers petits faits anodins, sans rapport avec l'enquête, le font douter de la conformité de cet enlèvement avec le "modèle" classique. Déjà, chose surprenante, les parents de Susanna ne roulent pas sur l'or, ils n'ont pas les moyens de payer une rançon que les ravisseurs, du reste, tardent à réclamer. À moins qu'intervienne un oncle qui a fait fortune en tutoyant l'illégalité... Dans cet épisode, le commissaire sicilien se montre, encore plus que d'ordinaire, à l'écoute de son instinct et de sensations fugitives mais il a de bonne raisons pour cela : officiellement déchargé de l'enquête pour raisons médicales, il peut se permettre de faire passer ses sentiments personnels avant la stricte observation du formalisme juridique qu'il peine de toute façon à respecter en temps normal.
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  • lehibook Posté le 4 Août 2019
    Montalbano ne va pas bien : suite à sa blessure ( dans « le tour de la bouée ») mais aussi au sentiment de plus en plus prégnant de son vieillissement et d’une déchéance physique et mentale . Les soins amoureux de Livia n’y peuvent rien ; il se plonge dans l’enquête sur le rapt avec demande de rançon d’une jeune fille . Mais dans cette enquête il va à nouveau se heurter à la noirceur de l’âme humaine et à une terrifiante toile d’araignée de vengeance.
  • Polars_urbains Posté le 30 Juillet 2019
    Hommage à Andrea Camilleri La patience de l'araignée / Un été ardent Par un triste hasard j'ai emprunté le 17 juillet dernier à la bibliothèque La patience de l'araignée et Un été ardent, deux enquêtes de Montalbano que je n'avais pas lues, quelques heures avant d'apprendre la disparition d'Andrea Camilleri. On finissait par le croire immortel et la nouvelle fut rude. Double critique et quelques remarques en forme d'hommage. A partir de l'enlèvement d'une jeune fille, La patience de l'araignée (2004) évoque les affaires douteuses, la prévarication et le blanchiment. J'y reviendrai. En fait, l'intérêt du roman, outre une histoire de haine et de vengeance assez bien imaginée – même si le lecteur comprend assez vite ce qu'il en est réellement – tient dans le fait que Montalbano, qui se remet d'une blessure sérieuse, se retrouve en marge de l'enquête officielle et peut pour une fois faire cavalier seul. On pourrait penser qu'il en retire une grande satisfaction, mais c'est plutôt un flic amer que décrit Camilleri, un peu revenu de tout et de moins en moins patient avec ceux qui s'apprêtent à prendre la relève. « La question avait été posée par un petit gars, un jeune et fringant vice-commissaire, mèche sur... Hommage à Andrea Camilleri La patience de l'araignée / Un été ardent Par un triste hasard j'ai emprunté le 17 juillet dernier à la bibliothèque La patience de l'araignée et Un été ardent, deux enquêtes de Montalbano que je n'avais pas lues, quelques heures avant d'apprendre la disparition d'Andrea Camilleri. On finissait par le croire immortel et la nouvelle fut rude. Double critique et quelques remarques en forme d'hommage. A partir de l'enlèvement d'une jeune fille, La patience de l'araignée (2004) évoque les affaires douteuses, la prévarication et le blanchiment. J'y reviendrai. En fait, l'intérêt du roman, outre une histoire de haine et de vengeance assez bien imaginée – même si le lecteur comprend assez vite ce qu'il en est réellement – tient dans le fait que Montalbano, qui se remet d'une blessure sérieuse, se retrouve en marge de l'enquête officielle et peut pour une fois faire cavalier seul. On pourrait penser qu'il en retire une grande satisfaction, mais c'est plutôt un flic amer que décrit Camilleri, un peu revenu de tout et de moins en moins patient avec ceux qui s'apprêtent à prendre la relève. « La question avait été posée par un petit gars, un jeune et fringant vice-commissaire, mèche sur le front, vif, body-buildé, avec un petit air de manager arriviste. Ces temps-ci on en voyait beaucoup, une race de cons qui proliférait rapidement. A Montalbano il fut énormément antipathique. » La patience de l'araignée © Fleuve noir, 2004 Se sentant vieillir – « Il comprit qu'il prononçait des mots de vieux » – et de plus en plus partagé entre le chagrin de la séparation (provisoire) avec Livia et le désir de reprendre sa liberté, Montalbano se voit déjà en « retraité solitaire ». Cette humeur maussade va l'amener à prendre des libertés avec la justice, à se transformer comme Maigret en « raccommodeur de destinées » (est-ce un hasard si Livia lit un roman de Simenon ?). « Il n'était qu'un homme avec des critères personnels de jugement sur ce qui était juste et ce qui ne l'était pas. Et certaines, fois, ce qu'il estimait être juste ne l'était pas pour la justice. Et vice-versa. Alors, est-ce qu'il valait mieux être d'accord avec la justice, celle qui était consignée dans les livres, ou bien avec sa propre conscience ? » La patience de l'araignée © Fleuve noir, 2004 Un été ardent (2006) commence bien : Montalbano a de la chance, sa chère Livia est venue le rejoindre pour une partie de l'été à Marinella et a convaincu une des ses amies, son mari et leur redoutable bambin de louer une villa à proximité. Mais quand le charmant Bruno disparaît dans un souterrain sous la maison, que les pompiers le délivrent et que Montalbano y découvre le cadavre desséché d'une jeune fille disparue plusieurs années auparavant, les vacances sont terminées… On retrouve dans ce roman les thèmes qu'affectionnait Camilleri : les relations familiales ou amoureuses compliquées (à commencer par celles entre Salvo et Livia), les accords entre le pouvoir politique et les mafias locales, les arrangements administratifs monnayables… de roman en roman, Camilleri a brodé à l'infini sur la même trame, permettant au lecteur de retrouver un environnement familier dans lequel il pénétrera toujours avec plaisir : c'est un peu comme de « rentrer dans ses pantoufles » dit un lecteur interrogé dans Lire le noir (1). le bonheur simple de retrouver des lieux connus : la Trattoria Enzo de Montalbano, la Brasserie Dauphine de Maigret ou l'Oxford Bar de Rebus ; de la connivence voire de la complicité avec ceux qui accompagnent nos héros, Mimi Angello, Fazio, Catarella pour Montalbano, Lucas et Janvier pour Maigret ou encore Siobhan Clarke pour Rebus. Ces thèmes sont aussi l'occasion pour Camilleri, par le biais de son commissaire, de pointer et de dénoncer ce qui plombe la Sicile et met en péril son développement. Tout comme ses confrères suédois, écossais ou catalans, il inscrit des romans dans une dimension politique et sociale. Ce que ne conteste nullement Montalbano. « Puis il resta à lire jusqu'à 11 heures du soir un beau roman policier de deux auteurs suédois (2) qui étaient mari et femme et où il n'y avait pas une page sans une attaque féroce contre la social-démocratie et le gouvernement. Montalbano le dédia mentalement à tous ceux qui dédaignaient de lire des polars parce que, selon eux, il ne s'agissait que d'un passe-temps du genre énigme. » Un été ardent © Fleuve noir, 2006 Montalbano se retrouve donc seul et nul ne saura ce que sera sa vie après La pyramide de boue, sa dernière enquête (2019). Andrea Camilleri ne se sera pas résigné à mettre un terme à ses aventures comme le firent abruptement Colin Dexter en tuant Morse ou Henning Mankell en enfermant Wallander dans Alzheimer. Imaginons-le donc nageant au large de sa maison de Marinella, dégustant les plats d'Angelina et réglant ses inévitables querelles avec Livia dans cette inimitable langue de Camilleri, si bien rendue par Serge Quadruppani. 1/ Lire le noir, acquête sur les lecteurs de romans policiers, Annie Collovald et Erik Neveu, Presses universitaire de Rennes, 2013 2/ Maj Sjöwall et Per Wahlöö La même critique apparait pour Un été ardent et La patience de l'araignée.
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