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Archipoche
EAN : 9782352874621
Façonnage normé : EPUB2
Nombre de pages : 498
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

La Pierre de Lune

Marguerite de Vaudreuil (Traducteur), Isabelle Vieville degeorges (Préface)
Date de parution : 01/05/2013
Dans une statue hindoue se trouve un mystérieux diamant jaune appelé « pierre de Lune ». Durant les combats de Srirangapatna en 1799, elle est dérobée par le colonel Herncastle. Peu avant sa mort, celui-ci la lègue à sa nièce, Rachel Verinder. Mais à peine l'a-t-elle reçue que la pierre... Dans une statue hindoue se trouve un mystérieux diamant jaune appelé « pierre de Lune ». Durant les combats de Srirangapatna en 1799, elle est dérobée par le colonel Herncastle. Peu avant sa mort, celui-ci la lègue à sa nièce, Rachel Verinder. Mais à peine l'a-t-elle reçue que la pierre de Lune, qui se trouvait dans un tiroir de sa chambre, est volée en pleine nuit !Tous sont suspects : Miss Rachel, sa mère Milady Verinder, ses cousins et prétendants : l'aventurier Franklin Blake et le charitable Godfrey Ablewhite, Rosanna Spearman, femme de chambre au passé douteux, la dévote Miss Clack, M. Murthwaite, explorateur des Indes, l'homme de loi Matthew Bruff, le nerveux Dr Candy et son antipathique assistant Ezra Jennings... mais surtout trois inquiétants brahmanes.Seul le vieux valet Gabriel Betteredge paraît insoupçonnable, ainsi que le célèbre détective Cuff. Douze témoins, douze narrateurs qui se suivront pour élucider le mystère.
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EAN : 9782352874621
Façonnage normé : EPUB2
Nombre de pages : 498
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • LaGeekosophe Posté le 31 Octobre 2020
    J’ai un historique particulier avec ce classique un peu délaissé de la littérature policière britannique. J’avais acheté Pierre de Lune au lycée, poussée par la curiosité. J’avais dû en lire la moitié avant de le reposer et de ne plus jamais le reprendre. Je l’ai ressorti pour le book club de Charlotte Parlotte, je ne participe pas souvent mais j’aime regarder ses sélections pour noter des classiques littéraires qui m’intéressent. Wilkie Collins choisit un mode narratif classique de son époque mais efficace ! L’ensemble de l’histoire est rapportée dans des journaux par les témoins et personnes impliquées du drame. Nous, lecteurs, devons donc replacer le puzzle à partir de paroles rapportées par des personnalités variées. Le dispositif permet de donner une certaine crédibilité aux événements, mais c’est aussi un remarquable exercice de style pour l’auteur, qui montre l’étendu de sa plume précise et astucieuse. En effet, chaque personnage a sa voix, et Collins trouve le moyen de leur donner un style et des façons d’écrire propres qui les rend très faciles à différencier les uns des autres. L’auteur semble beaucoup s’amuser à construire des personnalités truculentes, du chef du personnel vieille école mais attachant et obsédé par Robinson Crusoé en passant par... J’ai un historique particulier avec ce classique un peu délaissé de la littérature policière britannique. J’avais acheté Pierre de Lune au lycée, poussée par la curiosité. J’avais dû en lire la moitié avant de le reposer et de ne plus jamais le reprendre. Je l’ai ressorti pour le book club de Charlotte Parlotte, je ne participe pas souvent mais j’aime regarder ses sélections pour noter des classiques littéraires qui m’intéressent. Wilkie Collins choisit un mode narratif classique de son époque mais efficace ! L’ensemble de l’histoire est rapportée dans des journaux par les témoins et personnes impliquées du drame. Nous, lecteurs, devons donc replacer le puzzle à partir de paroles rapportées par des personnalités variées. Le dispositif permet de donner une certaine crédibilité aux événements, mais c’est aussi un remarquable exercice de style pour l’auteur, qui montre l’étendu de sa plume précise et astucieuse. En effet, chaque personnage a sa voix, et Collins trouve le moyen de leur donner un style et des façons d’écrire propres qui les rend très faciles à différencier les uns des autres. L’auteur semble beaucoup s’amuser à construire des personnalités truculentes, du chef du personnel vieille école mais attachant et obsédé par Robinson Crusoé en passant par la bigote avide et pleine de jugement, l’auteur construit un portrait au vitriol de la société de son époque et certains travers de ses contemporains. Wilkie Collins propose un livre aux intrications complexes autour du vol de la fameuse Pierre de Lune. L’enquête est affectée par les passions, les secrets et les ambitions de chacun des personnages impliqués. Sans compter que la Pierre est un objet sacré pour les hindous, dont trois brahmanes sont venus la récupérer jusqu’en Angleterre. Il est ainsi étonnant de voir comment ce livre est fondations en matière de romans à mystères : l’histoire se passe dans la haute société, l’inspecteur est un excentrique associable… Il y a des amours impossibles, des gens qui ont dettes, des drames… Tout ce qui fera le sel des romans policiers à l’anglaise chez Arthur Conan Doyle et Agatha Christie. Autre caractéristique commune : le mystère est haletant, et on n’a qu’une hâte, avoir le mot final ! Si certains personnages ont des opinions assez vieille école, ce n’est que pour mieux se moquer des mœurs traditionnelles hypocrites de l’Angleterre du XIXe siècle. Car j’ai trouvé que la modernité, relative bien sûr, du récit de Wilkie Collins, est très perceptible. Ses personnages féminins sont bien creusés, notamment la mère de Rachel, présentée comme une femme intelligente et qui semble mener une vie en toute indépendance. Rachel est une jeune femme déterminée et passionnée, malgré un caractère fougueux, et d’une grande droiture morale. Les personnalités les plus religieuses en apparence ne sont pas les plus vertueuses. De manière intéressante, Collins a également mis en scène un personnage principal métis, victime des préjugés de son temps, mais médecin talentueux et empathique, qui aime aider son prochain et d’une intelligence fine. Le défaut principal du roman est caractéristique de sa forme, dans un premier temps, mais aussi de son époque. Les personnages qui prennent la parole ont une tendance à la digression (en particulier Betteredge). On peut interpréter ceci comme un moyen de perdre le lecteur parmi les futilités pour mieux glisser une information importante au milieu. Une information, un indice pour avoir le fin mot du vol du diamant. Il y a donc des descriptions un peu longuettes par moments. Collins construit ses personnages dans le détail, ce qui les rendent crédibles, mais ils donnent également du détail sur leurs actions. Par exemple, Miss Clack n’hésite pas à faire l’inventaire de tous les endroits où elle planque des feuillet religieux dans la maison des Verinder. C’est cocasse, certes, mais répété deux fois pendant sa partie. Récit fondateur du roman policier, Pierre de Lune en pose les bases avec une virtuosité admirable. Mais le livre parvient à être original à travers les portraits, souvent truculents, de ses personnages. Wilkie Collins n’hésite pas à être incisif envers ses contemporains en pointant les défauts d’une société engoncée dans ses préjugés, obsédée par l’argent et les apparences. En ce sens, le récit fait preuve d’une modernité rafraîchissante avec des personnages variés, qui prennent vie à travers un style soigné qui leur donne à chacun une voix propre et une personnalité aisément discernable. On pardonnera vite les longueurs qui parcourent récit, face à cette œuvre bigarrée dont le mystère intriqué est rondement mené.
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  • Okenwillow Posté le 1 Octobre 2020
    Je suis raide d'admiration pour Wilkie Collins, la chose est définitive. Déjà émerveillée par La dame en blanc, je suis ici subjuguée par tant de virtuosité. Moi qui ne raffole pas du genre désuet des whodunnit"
  • JehanneDD Posté le 14 Juin 2020
    Ouf, j'en ai enfn fini avec ce livre! Je ne résumerai pas l'intrigue, d'autres l'ont déjà fait. Mais que ce fut long et tortueux, tout ausi bien dans l'histoire que dans le style! Peut-être suis je une des seules, mais ce style lourd et pompeux m'insupporte, et je n'ai pas le souvenir que d'autres romans anglais de la même epoque m'aient fait la même impression. Je me suis évadée à plusieurs reprises, ne réussissant pas à garder mon attention collée aux échanges remplis de convenances et de formules de politesse interminables. Et une inquiétude demeure : les femmes au XIXe siècle en Angleterre étaient elles aussi cruches et insipides que Rachel? J'espère que non....
  • iris29 Posté le 10 Mai 2020
    Ce roman est considéré comme le premier roman policier au monde... Il est paru sous forme de feuilleton de 32 épisodes, dans le magasine All the year round, dirigé par Charles Dickens , de janvier à Août 1868. A l'heure des séries TV, que l'on peut dévorer en un week-end, il me plaît d'imaginer, des personnes, subjuguées et tenues en haleine la moitié d'une année, par la plume élégante et facétieuse de Mr Collins... Pierre de lune, c'est un magnifique diamant jaune, volé à un temple Indien, par un officier anglais , puis lorsque cette histoire débute, offert à une jeune fille pour son dix-huitième anniversaire, par la magie d'un héritage. Dés la première nuit, le diamant est volé. La narration à la première personne du singulier , tour à tour donnée , à la personne la plus à même de raconter l'épisode, ajoute un charme fou à l'histoire par la diversité des caractères. Au tout début, on sera dans la tête de Gabriel Betteredge, le plus ancien domestique de la maison, d'une absolue loyauté à la famille qui l'emploie, il ne jure que par le livre Robinson Crusoë, qu'il ouvre à n'importe quelle page, lit n'importe quelle ligne , et qui,... Ce roman est considéré comme le premier roman policier au monde... Il est paru sous forme de feuilleton de 32 épisodes, dans le magasine All the year round, dirigé par Charles Dickens , de janvier à Août 1868. A l'heure des séries TV, que l'on peut dévorer en un week-end, il me plaît d'imaginer, des personnes, subjuguées et tenues en haleine la moitié d'une année, par la plume élégante et facétieuse de Mr Collins... Pierre de lune, c'est un magnifique diamant jaune, volé à un temple Indien, par un officier anglais , puis lorsque cette histoire débute, offert à une jeune fille pour son dix-huitième anniversaire, par la magie d'un héritage. Dés la première nuit, le diamant est volé. La narration à la première personne du singulier , tour à tour donnée , à la personne la plus à même de raconter l'épisode, ajoute un charme fou à l'histoire par la diversité des caractères. Au tout début, on sera dans la tête de Gabriel Betteredge, le plus ancien domestique de la maison, d'une absolue loyauté à la famille qui l'emploie, il ne jure que par le livre Robinson Crusoë, qu'il ouvre à n'importe quelle page, lit n'importe quelle ligne , et qui, chaque fois lui apporte vérité et l'apaisement, telle la Bible ... La deuxième voix sera celle de Miss Clack, une parente pauvre , vraie grenouille de bénitier... Et d'autres voix suivront , toutes différentes , toutes chargées d'apporter une pierre à l'édifice de cette enquête impossible. Le diamant a-t-il été volé par un membre de la famille comme le laisse supposer la réaction de la jeune Rachel, dernière propriétaire de la pierre de lune ? A moins que ce soit la jeune domestique , ancienne voleuse, ou les trois mystérieux indiens rodant près de la propriété ? Brahmanes, jeune fille amoureuse, diamant, domestiques , demandes en mariage, avocats, opium, cousins, marécages, malédiction : contribuent à faire de ce roman, un objet de curiosité, sorti tout droit d'une époque révolue, l' Angleterre victorienne. Et la lectrice de soupirer à la fin, en se disant qu'elle tient entre ses mains, pas n'importe quel roman policier, non, le premier ! C'est émouvant...
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  • ArnoT Posté le 21 Avril 2020
    Bon roman pour les fans de la (bonne) société anglaise du dix-neuvième siècle ; roman long et parfois ennuyeux pour les autres lecteurs.
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