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La porte du vent : Un Polar et un Roman Historique au coeur de l'Histoire - Nouveauté 2023
Collection : Fleuve noir
Date de parution : 05/01/2023
Éditeurs :
Fleuve éditions

La porte du vent : Un Polar et un Roman Historique au coeur de l'Histoire - Nouveauté 2023

Collection : Fleuve noir
Date de parution : 05/01/2023
"Le meilleur de Norek et Lemaître réunis en un seul auteur !" Annaïk, Librairie Dialogues, Brest

Il ne faut pas sous-estimer le poids des traditions...
Pourquoi ces deux vieillards, venus l’un de Chine et l’autre d’Israël, ont-ils décidé de se recueillir ensemble sur cette mystérieuse tombe chinoise d'un cimetière militaire picard de la Première Guerre... Pourquoi ces deux vieillards, venus l’un de Chine et l’autre d’Israël, ont-ils décidé de se recueillir ensemble sur cette mystérieuse tombe chinoise d'un cimetière militaire picard de la Première Guerre mondiale ? Pour le commandant Dalmate, la présence de ces personnages sur le territoire national n’augure rien de bon. En effet,... Pourquoi ces deux vieillards, venus l’un de Chine et l’autre d’Israël, ont-ils décidé de se recueillir ensemble sur cette mystérieuse tombe chinoise d'un cimetière militaire picard de la Première Guerre mondiale ? Pour le commandant Dalmate, la présence de ces personnages sur le territoire national n’augure rien de bon. En effet, ils sont, chacun dans leur pays, à la tête d’organisations criminelles dont les ramifications s’étendent jusqu’en France.
Or, depuis peu, les règlements de comptes entre ces communautés s’intensifient ; une escalade de violence qui semble échapper au contrôle des forces de l’ordre. Mais le monde ne date pas d’aujourd’hui, et c’est peut-être dans le passé que se trouvent les réponses capables d’apaiser les esprits. Dans des amitiés nées il y a bien longtemps, au cœur des tranchées…
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EAN : 9782265156630
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)
EAN : 9782265156630
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • chevalierortega33 04/02/2024
    J’ai eu la chance de rencontrer Jean-Marc Souvira à deux reprises en 2023 et il a rudement bien fait de me parler avec passion de son dernier roman La porte du vent. A la fois historique et contemporain, ces presque 600 pages s’absorbent avec délicatesse, au rythme des actions qui s’y découlent, tantôt rapides et sanglantes, pleines de la sagesse de l’incontournable réflexion sur la destinée. Des mafias s’affrontent à Paris, faisant fi d’une paix ancestrale entre les clans chinois et juifs. Les policiers en charge des investigations habitués à cette non-confrontation en sont d’ailleurs sidérés. Il y a quelque chose qui foire dans la paix des clans : ils se trahissent et s’assassinent copieusement. C’est là qu’intervient tout l’art de conteur de l’auteur. Par un retour-arrière ingénieux, il va nous faire découvrir un pan de l’histoire bien méconnu, nous entrainer dans les tranchées de la première guerre mondiale en nous délivrant la clef de ces règlements de comptes. Maintenant amis lecteurs à vous ! A vous de découvrir la façon abjecte dont ont été traités ces immigrés économiques, venus se faire tuer pour défendre un territoire dont ils n’avaient jamais entendu parler où d’autres enrôlés chinois se révèleront issus d’une minorité juive. Vous apprécierez la profondeur du personnage de Zhang, acupuncteur hypermnésique et sa fidélité en amitié. Sous vos yeux vont se développer des alliances qui se transmettront de génération en génération jusqu’à ce que de jeunes loups décident de diversifier leur petit commerce de recyclage et blanchiment en dérapant vers des trafics plus juteux. La transmission des valeurs humanistes est sous-jacente à l’enquête sur le meurtre d’un héritier, peu soucieux de la légalité. Et que fait la police dans tout ça ? Ce qu’elle peut, car elle souffre dans sa chair et dans ses principes. J’ai donc aimé, vous l’aurez compris cette saga visuelle et pédagogique (qui mériterait bien une série TV), avec ou sans moralité, à vous de voir ! et commencer l’année par un coup de cœur, c’est de bonne augure ! J’ai eu la chance de rencontrer Jean-Marc Souvira à deux reprises en 2023 et il a rudement bien fait de me parler avec passion de son dernier roman La porte du vent. A la fois historique et contemporain, ces presque 600 pages s’absorbent avec délicatesse, au rythme des actions qui s’y découlent, tantôt rapides et sanglantes, pleines de la sagesse de l’incontournable réflexion sur la destinée. Des mafias s’affrontent à Paris, faisant fi d’une paix ancestrale entre les clans chinois et juifs. Les policiers en charge des investigations habitués à cette non-confrontation en sont d’ailleurs sidérés. Il y a quelque chose qui foire dans la paix des clans : ils se trahissent et s’assassinent copieusement. C’est là qu’intervient tout l’art de conteur de l’auteur. Par un retour-arrière ingénieux, il va nous faire découvrir un pan de l’histoire bien méconnu, nous entrainer dans les tranchées de la première guerre mondiale en nous délivrant la clef de ces règlements de comptes. Maintenant amis lecteurs à vous ! A vous de découvrir la façon abjecte dont ont été traités ces immigrés économiques, venus se faire tuer pour défendre un territoire dont ils n’avaient jamais entendu parler où d’autres enrôlés chinois se révèleront issus...
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  • mamzellecarnetO 23/01/2024
    J'ai été passionnée par ces triades et familles mafieuses, mais surtout j'ai adoré la partie qui se passe pendant la 1ère guerre mondiale. Elle est merveilleusement bien écrite, passionnante, j'aurais presque voulu que le livre ne porte que sur ce sujet. Je ne savais pas que des milliers de Chinois sont venus en France pour pallier le manque d'hommes, partis au front. Cette histoire est incroyable.
  • KeyLargo 09/01/2024
    Je n’avais pas tilté que j’avais acquis un pavé de près de 600 pages, mais que l’on se rassure, il y a littéralement 2 livres en un, et l’ensemble se dévore vite. Et c’est au final un récit très prenant. Ca avait pourtant mal débuté avec le genre de prologue que j’apprécie peu, soit quasiment la scène finale où l’un des protagonistes est sur le point d’être exécuté. On saura évidement ce qu’il en est après plus de 550 pages, mais le procédé parasite un peu le roman. Mais c’est pour moi le seul (petit) bémol. Deux histoires composent donc le livre. La principale est contemporaine. Elle ouvre et termine le livre. On y voit éclater à Paris une guerre entre les mafias juives et chinoises qui pourtant collaboraient de longue date. Comme toujours dans les gangs, il y a des rejetons qui transgressent les codes et les ordres du père, et comme tout ce beau monde est surarmé, le conflit dégénère. Le commandant Dalmate, ex-séminariste, humainement et professionnellement exemplaire, va avoir du pain sur la planche. Il faut attendre plus de 200 pages pour changer totalement d’horizon et une partie très intéressante sur le plan historique. On suit, de 1916 à 1918, des Chinois amenés par bateaux pour palier le manque de bras dans les usines française. Ils étaient ainsi des milliers à devoir théoriquement travailler loin du front, mais en réalité, on fait peu de cas de ces « jaunes », traités comme des bêtes de somme. Et on fera également peu de cas des Américains noirs qui viendront se battre en 1917, tout comme les Juifs français poursuivis par l’antisémitisme ambiant. Autant dire que le Chinois et cependant juif, Zhang, ne passera pas inaperçu au milieu de cette boucherie. Cette parenthèse de plus de 200 pages permettra d’expliquer quels liens unissaient les clans juifs et la triade chinoise jusqu’à leur guerre actuelle. Il y a de l’action, des découvertes historiques intéressantes, des personnages dotés d’une belle profondeur et l’écriture est assez fluide pour « avaler » ce pavé. De quoi me donner l’envie de lire des précédents volumes de l’auteur, qui mettait déjà en scène le commandant Dalmate. Je n’avais pas tilté que j’avais acquis un pavé de près de 600 pages, mais que l’on se rassure, il y a littéralement 2 livres en un, et l’ensemble se dévore vite. Et c’est au final un récit très prenant. Ca avait pourtant mal débuté avec le genre de prologue que j’apprécie peu, soit quasiment la scène finale où l’un des protagonistes est sur le point d’être exécuté. On saura évidement ce qu’il en est après plus de 550 pages, mais le procédé parasite un peu le roman. Mais c’est pour moi le seul (petit) bémol. Deux histoires composent donc le livre. La principale est contemporaine. Elle ouvre et termine le livre. On y voit éclater à Paris une guerre entre les mafias juives et chinoises qui pourtant collaboraient de longue date. Comme toujours dans les gangs, il y a des rejetons qui transgressent les codes et les ordres du père, et comme tout ce beau monde est surarmé, le conflit dégénère. Le commandant Dalmate, ex-séminariste, humainement et professionnellement exemplaire, va avoir du pain sur la planche. Il faut attendre plus de 200 pages pour changer totalement d’horizon et une partie très intéressante sur le plan historique. On suit, de 1916 à 1918,...
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  • Yvan_T 07/01/2024
    Il aura fallu que mes collègues blogueurs mettent ce pavé dans leur top de l’année 2023 pour qu’il termine enfin dans ma PÀL. Pourtant, je ne connaissais pas l’auteur, la couverture ne m’attirait pas du tout et ne parlons même pas du nombre de pages qui ne donnait pas forcément envie de prendre des risques. Un roman que j’ai donc ouvert très prudemment, que j’ai entamé sur la pointe des pieds et qui m’a totalement englouti après seulement quelques pages. « La porte du vent » s’ouvre à Paris, au cœur d’un règlement de comptes entre la triade chinoise de Shen Li et le clan mafieux juif dirigé par la famille Nathan. Cette rixe particulièrement violente étonne tout le monde car les deux clans ont toujours évité de toucher à la drogue pour rester en-dessous des radars de la police judiciaire et ont surtout toujours travaillé main dans la main, l’un gérant les trafics en tous genres et l’autre blanchissant ensuite l’argent sale. En charge de l’enquête, le commandant Paul Dalmate décide d’ailleurs de remonter jusqu’à la genèse de cette collaboration, dans les tranchées de la première guerre mondiale, afin de saisir tous les tenants et les aboutissants du conflit. La première partie de ce roman imaginé par Jean-Marc Souvira plonge le lecteur dans le milieu de la pègre et du crime organisé en France. Commissaire divisionnaire au sein de la police judiciaire pendant près de trente années, l’auteur parle en connaissance de cause et n’a aucun mal à nous plonger immédiatement dans le bain, de sang en l’occurrence, mêlant réalisme et suspense à ce récit qui démarre comme un thriller en compagnie d’un commandant Paul Dalmate particulièrement malmené. Puis, subitement, lors de la deuxième partie du roman, l’auteur quitte la petite histoire pour nous plonger dans la grande, accompagnant des Chinois depuis le village de Kaifeng jusque dans les tranchées de la première guerre mondiale. En manque de main d’œuvre dans les usines à cause du départ des hommes au front et en manque de poilus pour combattre les Allemands, les autorités françaises vont d’une part rapatrier des ouvriers chinois de tous horizons et d’autre part intégrer des soldats américains noirs, baptisés les Hellfighters, au sein de leurs troupes. Cette immersion soudaine dans l’horreur de l‘Histoire est non seulement admirable et particulièrement didactique, mais elle permet surtout de ressortir des tranchées en compagnie de frères d’armes qui ont noué des liens forts, peu importe leur couleur de peau ou leur religion… Une fois ce retour en arrière terminé, le lecteur comprend non seulement mieux les liens entre les différents protagonistes, mais s’est surtout foncièrement attaché à ces protagonistes qui ont survécu à l’horreur de la guerre. Il peut dès lors revenir en région parisienne pour le dénouement tant attendu de l’intrigue, accompagné des fantômes de Zhang, Jen Tin, Chaïm Richter, David Fleisher et Fu Pei. Crime organisé, guerre des tranchées, acuponcture, fraternité, héritage et transmission… un mélange copieux difficile à digérer ? Et bien non, un gros coup de cœur !Il aura fallu que mes collègues blogueurs mettent ce pavé dans leur top de l’année 2023 pour qu’il termine enfin dans ma PÀL. Pourtant, je ne connaissais pas l’auteur, la couverture ne m’attirait pas du tout et ne parlons même pas du nombre de pages qui ne donnait pas forcément envie de prendre des risques. Un roman que j’ai donc ouvert très prudemment, que j’ai entamé sur la pointe des pieds et qui m’a totalement englouti après seulement quelques pages. « La porte du vent » s’ouvre à Paris, au cœur d’un règlement de comptes entre la triade chinoise de Shen Li et le clan mafieux juif dirigé par la famille Nathan. Cette rixe particulièrement violente étonne tout le monde car les deux clans ont toujours évité de toucher à la drogue pour rester en-dessous des radars de la police judiciaire et ont surtout toujours travaillé main dans la main, l’un gérant les trafics en tous genres et l’autre blanchissant ensuite l’argent sale. En charge de l’enquête, le commandant Paul Dalmate décide d’ailleurs de remonter jusqu’à la genèse de cette collaboration, dans les tranchées de la première guerre mondiale, afin de saisir tous les tenants et les aboutissants du conflit. La première...
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  • fred36 30/12/2023
    Un roman difficile à classer à la fois polar et roman historique mais fascinant. J’ai un peu pensé à Ken Follet pour le côté saga historique bien épais mais qui se lit facilement. Contre toute attente et malgré la multitude de romans qui abordent la première guerre mondiale il reste encore des choses à apprendre. Je ne savais rien de ces Chinois « employés » par la France et l’Angleterre pour palier le manque de main d’oeuvre. Quelques personnages de cette minorité déconsidérée vont nouer des amitiés solides avec des juifs et des soldats noirs Américains. Ces belles amitiés formeront après guerre des systèmes mafieux et seront le fil conducteur qui va relier l’intrique contemporaine et ces événements distants d’une centaine d’année.
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