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            La Puissance et la gloire

            Robert Laffont
            EAN : 9782221131619
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe
            La Puissance et la gloire

            Armand PIERHAL (Traducteur), Marcelle SIBON (Traducteur)
            Collection : Pavillons
            Date de parution : 17/10/2013

            La photographie qui illustre cette édition a été prise en 1939, l’année où Graham Greene travaillait à La Puissance et la gloire. Il avait trente-cinq ans. On lui demanda un jour lequel de ses livres était le plus important pour lui. Il répondit : « Je crois que c’est La...

            La photographie qui illustre cette édition a été prise en 1939, l’année où Graham Greene travaillait à La Puissance et la gloire. Il avait trente-cinq ans. On lui demanda un jour lequel de ses livres était le plus important pour lui. Il répondit : « Je crois que c’est La Puissance et la gloire… Parce que je pense… du point de vue de la construction peut-être, je pense que c’est mon meilleur livre. »

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            EAN : 9782221131619
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe
            Robert Laffont
            12.99 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • araucaria Posté le 22 Décembre 2018
              Roman qui raconte la traque du dernier prêtre qui officie encore clandestinement dans une région du Mexique, au début du 20 ème siècle, alors que les autres ont été contraints de se marier, se sont enfuis, ou considérés comme traîtres ont été jugés et fusillés. Ce prêtre ci, et il en convient est un mauvais prêtre, qui a beaucoup pêché et n'hésite pas à enfreindre une loi interdisant la consommation d'alcool. Il se rappelle que, jeune religieux, il a vécu une vie facile et a été orgueilleux, mais que reste-t-il de tout cela, à l'approche de la vieillesse, il tente bien de fuir, sans vraiment s'y résoudre sérieusement et mène une vie de misérable sur les routes du Mexique, faisant des rencontres et se questionnant sur son utilité. Roman questionnant sur la valeur réelle d'un homme mais aussi sur la religion et de qu'on est en droit d'attendre de l'Eglise et d'un prêtre en particulier. Un roman qui ne laisse pas indifférent.
            • Frederic524 Posté le 28 Août 2018
              Le roman de l'écrivain britannique Graham Green "La puissance et la gloire" se déroule au Mexique durant ce que l'on a nommé la Guerre des Cristeros (1926-1929). Un séjour au Mexique en 1937 lui inspira ce livre incroyable, le seul roman à thèse qu'il est écrit. Dès sa publication en 1940, ce roman fut considéré comme un chef d'oeuvre et un sommet des romans catholiques. Afin d'épouser la femme qu'il aimait il devînt catholique en 1926, et ne cessa alors de réfléchir sur le catholicisme, la foi, le dogme, le sens de notre existence, le bien et le mal. Un livre qui n'est pas sans me rappeller un autre chef d'oeuvre "Barabbas" qui valut à son auteur Pär Lagerkvist le prix nobel de littérature. Le clergé mexicain est persécuté par le gouvernement révolutionnaire. Il ne reste qu'un seul prêtre dont la vie est menacé à chaque instant, recherché par le pouvoir mexicain en place. Ce prêtre n'est pas ce que l'on appelle un modèle de sainteté : il boît trop, il a eu un enfant avec l'une de ses paroissiennes. Mais cet homme va donner sa vie "sans perdre à aucun moment le sentiment de sa bassesse et de sa... Le roman de l'écrivain britannique Graham Green "La puissance et la gloire" se déroule au Mexique durant ce que l'on a nommé la Guerre des Cristeros (1926-1929). Un séjour au Mexique en 1937 lui inspira ce livre incroyable, le seul roman à thèse qu'il est écrit. Dès sa publication en 1940, ce roman fut considéré comme un chef d'oeuvre et un sommet des romans catholiques. Afin d'épouser la femme qu'il aimait il devînt catholique en 1926, et ne cessa alors de réfléchir sur le catholicisme, la foi, le dogme, le sens de notre existence, le bien et le mal. Un livre qui n'est pas sans me rappeller un autre chef d'oeuvre "Barabbas" qui valut à son auteur Pär Lagerkvist le prix nobel de littérature. Le clergé mexicain est persécuté par le gouvernement révolutionnaire. Il ne reste qu'un seul prêtre dont la vie est menacé à chaque instant, recherché par le pouvoir mexicain en place. Ce prêtre n'est pas ce que l'on appelle un modèle de sainteté : il boît trop, il a eu un enfant avec l'une de ses paroissiennes. Mais cet homme va donner sa vie "sans perdre à aucun moment le sentiment de sa bassesse et de sa honte", selon les mots de François Mauriac, auteur de la préface. Ce livre est profond, émouvant, magnifiquement écrit, on y voit un homme ivrogne, impur, un homme qui doute jusqu'au bout, implorant la miséricorde de Dieu face au supplice qui l'attend... Le roman monte crescendo, et l'on semble assister à la rédemption d'un homme qui se révèle dans des circonstances particulièrement difficiles. La force de ce roman c'est de ne pas présenter ce prêtre comme un exemple, Green nous présente un homme fait de chair et de sang, assaillit par la peur, le doute, capable d'accès de courage aussi, en somme un homme ordinaire face à des événements terribles. Une réflexion sur la religion, le sens du sacrifice, une démysthification du martyr tel qu'on l'a toujours vu depuis l'origine de l'Eglise. Les pages nous montrant cet homme seul dans sa cellule sont bouleversantes : (p.300) "Il se plaignait, lamentablement : tout cela est très bien... pour les saints (...), ensuite il se mit à pleurer, en se frappant doucement la tête contre le mur." On ne peut s'empêcher de faire le parallèle avec ce qui arriva au Christ, là encore c'est la trahison d'un homme qui mène le prêtre au supplice, mais le père n'ignore rien de la fourberie du métis (appellé comme cela dans le livre), il se livre en pâture à la folie des hommes, comme l'agneau que l'on va sacrifier...il n'ignore pas l'inutilité de son sacrifice : (p.299) "Si seulement j'avais une âme à offrir, afin de pouvoir dire : voilà ce que j'ai fait...Des gens étaient morts pour lui. Ils auraient mérité que ce fût pour un saint (...)". Afin de terminer mon propos j'ai choisi ce passage que je trouve particulièrement beau et qui nous amènent à réfléchir : (p.141) "Les hommes sont si limités : ils n'ont même pas l'habileté d'inventer un vice nouveau : les animaux en savent autant qu'eux. Et c'est pour ce monde que le Christ est mort; plus l'on voit de corruption autour de soi, plus la gloire qui entoure sa mort resplendit. C'est trop facile de mourir pour ce qui est bon ou beau, son foyer, ses enfants ou la civilisation... il fallait un Dieu pour mourir afin de sauver des hommes lâches et corrompus". Un grand moment de lecture, un livre qui marque et qui mérite amplement son statut d'oeuvre majeure, non seulement dans la carrière littéraire de Graham Greene, mais aussi dans l'histoire de la littérature.
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            • belcantoeu Posté le 10 Août 2018
              Quand on a lu le résumé de l’éditeur et la critique de Krout, de Migdal et d'auttes,, que dire de plus ? Le «faux mauvais prêtre» (selon l’expression de Mauriac) qui est le héros du roman, se sent indigne parce qu’alcoolique et ayant « fauté » avec une paroissienne, mais il lui reste l’héroïsme des humbles. Sous la persécution du clergé au Mexique, qui en rappelle d’autres du même genre (Le Dialogue des carmélites, etc.), il est le dernier prêtre à ne pas encore avoir été fusillé, ce qui fait peser sur lui une écrasante responsabilité. Il cherche plusieurs fois à se sauver en gagnant la frontière, mais chaque fois, on l’appelle pour un malade, pour un bandit mourant, pour baptiser, absoudre et rassurer, dans tel ou tel village qui n’a plus vu de prêtre depuis des années. Il fait passer son devoir avant sa sécurité. Héros de l’ombre, il finit par tomber dans un piège et est fusillé. Avant cela, il distribue le peu de biens qui lui reste. On le priera bientôt comme un saint. Le dernier prêtre a enfin été éradiqué, quand arrive à la dernière demi-page du roman un étranger qui a remonté le fleuve pendant... Quand on a lu le résumé de l’éditeur et la critique de Krout, de Migdal et d'auttes,, que dire de plus ? Le «faux mauvais prêtre» (selon l’expression de Mauriac) qui est le héros du roman, se sent indigne parce qu’alcoolique et ayant « fauté » avec une paroissienne, mais il lui reste l’héroïsme des humbles. Sous la persécution du clergé au Mexique, qui en rappelle d’autres du même genre (Le Dialogue des carmélites, etc.), il est le dernier prêtre à ne pas encore avoir été fusillé, ce qui fait peser sur lui une écrasante responsabilité. Il cherche plusieurs fois à se sauver en gagnant la frontière, mais chaque fois, on l’appelle pour un malade, pour un bandit mourant, pour baptiser, absoudre et rassurer, dans tel ou tel village qui n’a plus vu de prêtre depuis des années. Il fait passer son devoir avant sa sécurité. Héros de l’ombre, il finit par tomber dans un piège et est fusillé. Avant cela, il distribue le peu de biens qui lui reste. On le priera bientôt comme un saint. Le dernier prêtre a enfin été éradiqué, quand arrive à la dernière demi-page du roman un étranger qui a remonté le fleuve pendant la nuit. Il se présente : «Je suis prêtre».
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            • migdal Posté le 31 Juillet 2018
              Graham Greene publia « la puissance et la gloire » en 1940, époque où les chrétiens étaient martyrisés en Union Soviétique, en Espagne et au Mexique, dans ce que le Pape Pie XI appelait « le triangle terrible », époque où les juifs étaient eux martyrisés en Allemagne … Au Mexique, la persécution, sous différentes formes, existait depuis le début du XIX siècle mais en 1917 la loi Calles imposa l'éradication de l'église catholique et dans la province de Tabasco « les chemises rouges » assassinèrent les uns après les autres les membres du clergé, comme ce fut le cas en Espagne dans les années 30 à l'époque du « front crapulaire ». Persécutions vécues à notre époque dans certaines provinces de l'Inde, du Vietnam ou en Chine et au Nigéria, par exemple. C'est dire que ce roman est toujours bouleversant, et que ce pécheur, prêtre fort peu exemplaire, parce qu'il est fusillé en tant qu'ecclésiastique, devient martyr et que son témoignage conserve de nos jours une telle force et un telle actualité comme François Mauriac le soulignait : « grande leçon donnée à ces obsédés de la perfection, à ces scrupuleux qui coupent en quatre leurs misérables manquements et qui oublient qu'au dernier jour, selon le mot de Saint Jean... Graham Greene publia « la puissance et la gloire » en 1940, époque où les chrétiens étaient martyrisés en Union Soviétique, en Espagne et au Mexique, dans ce que le Pape Pie XI appelait « le triangle terrible », époque où les juifs étaient eux martyrisés en Allemagne … Au Mexique, la persécution, sous différentes formes, existait depuis le début du XIX siècle mais en 1917 la loi Calles imposa l'éradication de l'église catholique et dans la province de Tabasco « les chemises rouges » assassinèrent les uns après les autres les membres du clergé, comme ce fut le cas en Espagne dans les années 30 à l'époque du « front crapulaire ». Persécutions vécues à notre époque dans certaines provinces de l'Inde, du Vietnam ou en Chine et au Nigéria, par exemple. C'est dire que ce roman est toujours bouleversant, et que ce pécheur, prêtre fort peu exemplaire, parce qu'il est fusillé en tant qu'ecclésiastique, devient martyr et que son témoignage conserve de nos jours une telle force et un telle actualité comme François Mauriac le soulignait : « grande leçon donnée à ces obsédés de la perfection, à ces scrupuleux qui coupent en quatre leurs misérables manquements et qui oublient qu'au dernier jour, selon le mot de Saint Jean de la Croix, c'est sur l'amour qu'ils seront jugés. »
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            • Krout Posté le 26 Juin 2018
              Proche du western, une traque haletante, écrite comme un road-movie, l'histoire d'une vengeance, et celle d'une fuite. A travers la province de Tabasco, elle ne manquera pas de piquant et l'on s'imagine volontiers par endroits les paysages désertiques parsemés de cactus dans cette partie du Mexique, avant d'apercevoir une bananeraie et de s'enfoncer dans la forêt équatoriale, de plonger accroché à sa mule dans un fleuve, où se prélassent des crocodiles, pour échapper à un escadron de gendarmes et s'enfuir par la montagne toute proche, enfin se réfugier dans la province voisine plus tolérante vis-à-vis de l'Eglise catholique. Car le fugitif, qui est aussi le narrateur, est un prêtre. Quant à moi, qui suis d'une ignorance crasse en ce qui concerne l'histoire de l'Amérique centrale et du sud, je le confesse volontiers, j'ignorais tout de cet épisode anticlérical dans les années trente ainsi que l'existence des chemises rouges à tendance Marxistes. Bon, celles et ceux intéressé(e)s trouveront tout cela sur wiki, et j'ai aussi déniché une carte des lieux où s'est rendu ce prêtre, là je vous donne le lien en commentaire (*). Tout ce que j'ai mentionné est naturellement correct, mais ce récit est bien plus qu'un autre le... Proche du western, une traque haletante, écrite comme un road-movie, l'histoire d'une vengeance, et celle d'une fuite. A travers la province de Tabasco, elle ne manquera pas de piquant et l'on s'imagine volontiers par endroits les paysages désertiques parsemés de cactus dans cette partie du Mexique, avant d'apercevoir une bananeraie et de s'enfoncer dans la forêt équatoriale, de plonger accroché à sa mule dans un fleuve, où se prélassent des crocodiles, pour échapper à un escadron de gendarmes et s'enfuir par la montagne toute proche, enfin se réfugier dans la province voisine plus tolérante vis-à-vis de l'Eglise catholique. Car le fugitif, qui est aussi le narrateur, est un prêtre. Quant à moi, qui suis d'une ignorance crasse en ce qui concerne l'histoire de l'Amérique centrale et du sud, je le confesse volontiers, j'ignorais tout de cet épisode anticlérical dans les années trente ainsi que l'existence des chemises rouges à tendance Marxistes. Bon, celles et ceux intéressé(e)s trouveront tout cela sur wiki, et j'ai aussi déniché une carte des lieux où s'est rendu ce prêtre, là je vous donne le lien en commentaire (*). Tout ce que j'ai mentionné est naturellement correct, mais ce récit est bien plus qu'un autre le Bon (le prêtre), La Brute (le lieutenant) et le Truand (le métis) . Certains prétendent que c'est un roman catholique, se basant vraisemblablement sur la conversion à 22 ans de Graham Greene. Probablement sont-ils influencés par l'introduction de François Mauriac que j'ai bien soigneusement éludée, désireux de lui conserver sa part d'absolu. J'ai des doutes et ce livre a d'ailleurs échappé de très peu à la mise à l'index. Il arrive que d'aucun(e)s, trouvent mes chroniques obscures. Certes souvent, elles ne proposent qu'un éclairage rasant, diffus, propice à la mise en évidence d'un ou l'autre point d'intérêt, laissant intact le plaisir d'une possible découverte. Ce roman, lui, est assez limpide mais d'une noirceur comme rarement. de tous les personnages, je n'ai trouvé que trois âmes qui ne soient pas tourmentées : la jeune et rafraîchissante Carol Fellows, et les deux bons samaritains luthériens Mr Lehr et sa soeur. J'ai beaucoup aimé le style très classique, sans effets ni comparaisons alambiquées, ainsi que l'introduction avec Mr Tench, cette figure mémorable de dentiste, venu chercher fortune, ou bien …, solitaire égaré, ruiné suite à la dévaluation du pesos. Et j'ai beaucoup aimé son apparition à la fin, quand il vient arracher le mal à la racine. Le prêtre est alcoolique, je ne l'ai pas encore mentionné. Il n'est pas le seul à noyer ses doutes et sa solitude dans l'alcool : Mr Tench, le jefe, le métis, … La chaleur est accablante, la misère omniprésente, la faim lancinante, et l'absence d'amour, cruelle. Il n'y a pas que le prêtre, toutes et tous semblent vouloir se fuir, inexorablement. Un vide, un gouffre au fond d'eux-mêmes, étouffant. Dans ce désert d'amour, que de coeurs asséchés à l'abandon !Aucun des torrents de pluies tropicales ne semblent pouvoir dérider toutes ces âmes racornies (hormis les trois citées plus haut) et moins encore celles de ce lieutenant revanchard et de ce prêtre fugitif. Et si le prêtre est en état de péché mortel, ne cherchez pas dans la liste des péchés capitaux, c'est pourtant le plus grave de tous : la désespérance. Voilà le coeur de ce roman : la désespérance. Et la motivation pour arrêter la fuite ne m'apparaît pas tant l'orgueil comme donné en justification que l'ultime fuite de soi. Car seule la mort semble alors délivrance. Une mise en garde plus que jamais nécessaire. Une énigmatique quatrième partie m'a cependant laissé perplexe tant elle me semble avoir été rapportée pour atténuer le propos. Comment taire cette chanson de Brassens aux paroles de Francis Jammes qui sont venues peu à peu s'incruster en association ? https://www.youtube.com/watch?v=1xTHNXIcOCw Je ne peux m'empêcher non plus de mettre en contre-point la prière païenne de Jacques Brel. https://www.youtube.com/results search_query=brel+pri%C3%A8re+paienne
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