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Omnibus
EAN : 9782258151642
Façonnage normé : EPUB3
DRM : DRM Adobe

La Saga des Jalna – T.8 – Les Whiteoak de Jalna

Date de parution : 22/02/2018
La célèbre saga des Jalna enfin disponible en numérique !
« Mazo De la Roche a créé un microcosme étourdissant de vie, des personnages (Adeline, Renny, Finch et les autres) inoubliables, et bien que ce monument littéraire soit ignoré par la plupart de nos dictionnaires, elle mérite bien de figurer parmi les plus grands écrivains de son pays. » Janet... « Mazo De la Roche a créé un microcosme étourdissant de vie, des personnages (Adeline, Renny, Finch et les autres) inoubliables, et bien que ce monument littéraire soit ignoré par la plupart de nos dictionnaires, elle mérite bien de figurer parmi les plus grands écrivains de son pays. » Janet Erié
En seize romans, la vie de la famille Whiteoak à travers quatre générations, depuis le mariage du capitaine Philippe Whiteoak et d'Adeline Court au milieu du XIXe siècle jusqu'au centenaire de leur bien-aimé domaine de Jalna. Un best-seller mondial depuis les années 1930.
Volume 8 sur 16

 
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EAN : 9782258151642
Façonnage normé : EPUB3
DRM : DRM Adobe

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Gwen21 Posté le 20 Février 2020
    En achevant la lecture de ce huitième tome d'une saga qui en compte le double, j'arrive non seulement à mi-parcours mais surtout au point de non-retour. Et bien que l'auteure n'ait pu réellement prévoir ce crescendo émotionnel puisqu'elle n'a pas écrit les tomes dans l'ordre narratif, c'est indéniable, ce tome marque définitivement l'appartenance ou non du lecteur au clan Whiteoak. Si le lecteur n'a pas été ému par les drames qui se nouent et se dénouent entre ces pages, alors il peut en rester là. Pour les autres dont je suis, pour ceux qui auront ri et pleuré, ils sont marqués au fer, ils iront jusqu'au bout ! Si ce commentaire vous semble un brin dramatique, c'est justement parce que la dimension dramatique s'intensifie avec "Les Whiteoak de Jalna". Est-ce de les avoir déjà côtoyés sur plus de deux mille pages ? Plus sûrement qu'à cette familiarité acquise, le lecteur doit son engouement au style incroyablement vivant de Mazo de la Roche. Dans mes chroniques des tomes précédents, j'ai peu abordé ce point mais il faut à présent que je rende hommage à la plume brillante de l'auteure. Mazo de la Roche a créé un univers avec pour cadre un décor de... En achevant la lecture de ce huitième tome d'une saga qui en compte le double, j'arrive non seulement à mi-parcours mais surtout au point de non-retour. Et bien que l'auteure n'ait pu réellement prévoir ce crescendo émotionnel puisqu'elle n'a pas écrit les tomes dans l'ordre narratif, c'est indéniable, ce tome marque définitivement l'appartenance ou non du lecteur au clan Whiteoak. Si le lecteur n'a pas été ému par les drames qui se nouent et se dénouent entre ces pages, alors il peut en rester là. Pour les autres dont je suis, pour ceux qui auront ri et pleuré, ils sont marqués au fer, ils iront jusqu'au bout ! Si ce commentaire vous semble un brin dramatique, c'est justement parce que la dimension dramatique s'intensifie avec "Les Whiteoak de Jalna". Est-ce de les avoir déjà côtoyés sur plus de deux mille pages ? Plus sûrement qu'à cette familiarité acquise, le lecteur doit son engouement au style incroyablement vivant de Mazo de la Roche. Dans mes chroniques des tomes précédents, j'ai peu abordé ce point mais il faut à présent que je rende hommage à la plume brillante de l'auteure. Mazo de la Roche a créé un univers avec pour cadre un décor de nature farouche enchanteur. Son récit est très équilibré entre descriptions et dialogues, donnant un rythme extraordinaire à la saga. Les dialogues sont enlevés et vifs (comment vous décrire le fluide vital qui court tout au long des nombreuses scènes de querelles familiales !) et les descriptions jamais ennuyeuses. Sous la plume de Mazo de la Roche, la moindre coccinelle, le plus innocent souffle de vent, la plus banale des vaches au pré prennent un relief, une vie et une personnalité phénoménaux qui se fondent dans un ensemble cohérent, parfaitement construit du point de vue narratif, et superbement romanesque. J'ai atteint avec joie le haut de la montagne que constitue cette saga familiale, j'ai couru au sommet, je me jette à présent dans la descente en rempilant pour huit autres tomes, avec au cœur la crainte d'arriver trop vite en bas. Challenge PAVES 2020 Challenge XXème siècle 2020 Challenge MULTI-DÉFIS 2020 Challenge PLUMES FÉMININES 2020
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  • sarahdu91 Posté le 19 Août 2019
    Tome 8 de Jalna, on arrive un peu au tome charnière de la saga... sur 16 tomes à découvrir on peut dire que la transition du milieu est assez importante, on ne sait toujours pas à quel moment la matriarche va fermer les yeux et à 101 ans, le temps est tout à fait venu pour repasser le flambeau aux générations qui la suivent. Vient donc le moment où tous les neveux refont surface au domaine, les frères de Renny sont presqu' adultes, les deux aînés mariés et le 3e, Finch peine un peu à s'imposer au domaine car chez les Whiteoak, les arts ne sont pas trop les bienvenus si l'on en croit les valeurs familiales. La vieille Adeline, meurt de vieillesse et bien évidemment le domaine est dans le doute quant au futur héritier qui figure sur le testament mais qui n'était connu de personne sauf par la vieille dame. La surprise sera de taille car malgré le fait que Renny ait repris le domaine après la mort de son père pour le gérer  eh bien ce n'est donc pas ce petit fils qui héritera de la fortune de la grand mère.
  • ZeroJanvier79 Posté le 29 Août 2018
    J'avais dévoré tout Jalna quand j'étais adolescent, et si je suis incapable aujourd'hui de me souvenir de chacun des tomes qui composent cette saga gigantesque, je me souviens tout de même que j'avais pris beaucoup de plaisir à découvrir cette famille et ce domaine familial que l'on suit pendant presque un siècle.
  • Jangelis Posté le 27 Juin 2017
    Les livres après le tome 7, tome initial, ont été écrit dans l'ordre chronologique, quoique entrecoupés par ceux se déroulant avant. Ce volume est paru en 1929, peu après le premier donc. Au fil des ans, personne apparemment ne semble se mettre d'accord pour savoir si Les Whiteoak(s), ça prend un S la fin ou pas quand ils sont plusieurs !! Commence en novembre 1926 semble-t-il. Mais il y a quelques incohérences j'ai eu l'impression au niveau des dates, car ça parait continuer avec l'année 1926 ? Finch a 18 ans, Pheasant 19, et Mooey (Maurice), fils de Pheasant et Piers est déjà né. Ce pauvre Finch est vraiment le souffre-douleur de toute la famille depuis toujours, c'est tristounet Je trouve tout le long de la saga bizarre qu'une famille aussi unie, qui adore vivre ensemble et ne le conçoive pas autrement, soit en même temps si peu aimable les uns vis à vis des autres, sans cesse en train de se critiquer voire de se taper, et certains membres sont vraiment toujours dénigrés, leur enlevant toute confiance en eux. Début un peu moins intéressant, mais ensuite très varié, avec beaucoup d’événements. On change un peu d'ambiance, puisque une partie du roman se déroule à New... Les livres après le tome 7, tome initial, ont été écrit dans l'ordre chronologique, quoique entrecoupés par ceux se déroulant avant. Ce volume est paru en 1929, peu après le premier donc. Au fil des ans, personne apparemment ne semble se mettre d'accord pour savoir si Les Whiteoak(s), ça prend un S la fin ou pas quand ils sont plusieurs !! Commence en novembre 1926 semble-t-il. Mais il y a quelques incohérences j'ai eu l'impression au niveau des dates, car ça parait continuer avec l'année 1926 ? Finch a 18 ans, Pheasant 19, et Mooey (Maurice), fils de Pheasant et Piers est déjà né. Ce pauvre Finch est vraiment le souffre-douleur de toute la famille depuis toujours, c'est tristounet Je trouve tout le long de la saga bizarre qu'une famille aussi unie, qui adore vivre ensemble et ne le conçoive pas autrement, soit en même temps si peu aimable les uns vis à vis des autres, sans cesse en train de se critiquer voire de se taper, et certains membres sont vraiment toujours dénigrés, leur enlevant toute confiance en eux. Début un peu moins intéressant, mais ensuite très varié, avec beaucoup d’événements. On change un peu d'ambiance, puisque une partie du roman se déroule à New York. Amusant de les voir peu à peu se retrouver de plus en plus nombreux à NYC, avant que tous ne rentrent finalement à Jalna. Je trouve (et pas que dans ce volume, mais de plus en plus à mesure que la grand-mère avance en âge) un bel humour avec Ernest qui s'inquiète sans cesse pour elle : ça va faire du mal à maman (nourriture, comme trop d'animations, de remue-ménage, etc...) Sauf qu’elle a dépassé les 100 ans et se porte plutôt bien ! Mieux que lui d’ailleurs ! On assiste ici à une belle rencontre entre Gran et Finch. Finch, si souvent maltraité par sa famille. J'ai vraiment beaucoup aimé que la grand-mère devienne enfin, si tard, un peu "humaine" qu'elle s'attache à ce petit-fils toujours rejeté.
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