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            La Servante écarlate

            Robert Laffont
            EAN : 9782221139264
            Façonnage normé : EPUB3
            DRM : Watermark (Tatouage numérique)
            La Servante écarlate
            The Handmaid's tale

            Sylviane RUE (Traducteur)
            Collection : Pavillons Poche
            Date de parution : 15/06/2017

            Devant la chute drastique de la fécondité, la république de Gilead, récemment fondée par des fanatiques religieux, a réduit au rang d’esclaves sexuelles les quelques femmes encore fertiles. Vêtue de rouge, Defred, « servante écarlate » parmi d’autres, à qui l’on a ôté jusqu’à son nom, met donc son corps...

            Devant la chute drastique de la fécondité, la république de Gilead, récemment fondée par des fanatiques religieux, a réduit au rang d’esclaves sexuelles les quelques femmes encore fertiles. Vêtue de rouge, Defred, « servante écarlate » parmi d’autres, à qui l’on a ôté jusqu’à son nom, met donc son corps au service de son Commandant et de son épouse. Le soir, en regagnant sa chambre à l’austérité monacale, elle songe au temps où les femmes avaient le droit de lire, de travailler… En rejoignant un réseau secret, elle va tout tenter pour recouvrer sa liberté. Paru pour la première fois en 1985, La Servante écarlate s’est vendu à des millions d’exemplaires à travers le monde. Devenu un classique de la littérature anglophone, ce roman, qui n’est pas sans évoquer le 1984 de George Orwell, décrit un quotidien glaçant qui n’a jamais semblé aussi proche, nous rappelant combien fragiles sont nos libertés. La série adaptée de ce chef-d’oeuvre de Margaret Atwood, diffusée sous le titre original The Handmaid’s Tale, avec Elisabeth Moss dans le rôle principal, a été unanimement saluée par la critique.

            « Les meilleurs récits dystopiques sont universels et intemporels. Écrit il y a plus de trente ans, La Servante écarlate éclaire d’une lumière terrifiante l’Amérique contemporaine. » Télérama

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            EAN : 9782221139264
            Façonnage normé : EPUB3
            DRM : Watermark (Tatouage numérique)
            Robert Laffont
            10.99 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • falachan Posté le 15 Décembre 2018
              On est effrayé par ce qui pourrait nous arriver, peut-être. Dans le pays de Gilead, Defred se tourne et se retourne sans oser se rebeller. Soumise comme les autres (sauf Moira), elle est utilisée pour l'enfantement par un couple de personnages haut-placés. Le roman est un peu long et parfois traîne, mais malgré tout, c'est une aventure passionnante.
            • Cathy74 Posté le 15 Décembre 2018
              Je fais partie des personnes qui ont lu La Servante écarlate à sa parution, dans les années 80. Le livre fut traduit en français en 1987, je l'ai acheté à ce moment. Et déjà, il m'avait profondément marquée. Cependant, à cette époque de guerre froide, c'était plus l'enfermement physique et psychologique des êtres humains par un gouvernement totalitaire qui apparaissait effrayant, que la fonction d’esclaves-pondeuses à laquelle sont réduites Defred et les autres servantes écarlates. Franchement, c’était tout simplement imaginable. Ces vieilles lunes – dont l’esclavage sexuel pour la reproduction – appartenaient définitivement au passé. Vraiment ? Je n'ai pas regardé, ni même entendu parler, de la série associée au livre, qui eut récemment tant de succès. Pourtant des liens se créaient, sans que je m'en rende compte, entre ce que vivent actuellement certaines femmes et ce livre lu bien des années auparavant. Margaret Atwood elle-même ne pensait pas que des femmes revêtiraient en 2017 la tenue écarlate pour manifester contre la loi américaine de santé qui, entre autres, met en danger la liberté des femmes à disposer de leur santé, de leur corps, de leur libre-arbitre, de leur avenir. Et c'est alors que je réalisais que la Servante était rééditée, avec... Je fais partie des personnes qui ont lu La Servante écarlate à sa parution, dans les années 80. Le livre fut traduit en français en 1987, je l'ai acheté à ce moment. Et déjà, il m'avait profondément marquée. Cependant, à cette époque de guerre froide, c'était plus l'enfermement physique et psychologique des êtres humains par un gouvernement totalitaire qui apparaissait effrayant, que la fonction d’esclaves-pondeuses à laquelle sont réduites Defred et les autres servantes écarlates. Franchement, c’était tout simplement imaginable. Ces vieilles lunes – dont l’esclavage sexuel pour la reproduction – appartenaient définitivement au passé. Vraiment ? Je n'ai pas regardé, ni même entendu parler, de la série associée au livre, qui eut récemment tant de succès. Pourtant des liens se créaient, sans que je m'en rende compte, entre ce que vivent actuellement certaines femmes et ce livre lu bien des années auparavant. Margaret Atwood elle-même ne pensait pas que des femmes revêtiraient en 2017 la tenue écarlate pour manifester contre la loi américaine de santé qui, entre autres, met en danger la liberté des femmes à disposer de leur santé, de leur corps, de leur libre-arbitre, de leur avenir. Et c'est alors que je réalisais que la Servante était rééditée, avec une postface de l’auteure. Écrit dans une langue limpide, sèche et précise comme un scalpel, j'ai cette fois goûté pleinement au roman de Margaret Atwood. Tant en ce qui concerne la qualité littéraire de l’auteure, que la puissance envoûtante de son esprit médium. Toutes les grandes œuvres de science-fiction émanent d’esprits visionnaires.
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            • brouillard Posté le 12 Décembre 2018
              Sans doute n'était-ce pas une bonne idée de commencer par la série télévisée, mais à dire vraie, une fois n'est pas coutume, j'ai préféré la version télévisée. J'ai trouvé plus d'intrigues dans la version imagée. Après, effectivement tout ce qui est proposé vient de la version écrite : les personnages, leurs liens, les descriptions, l'idée, tout. Pourtant la version télévisuelle a pris des libertés, a fouillé davantage certains traits de personnages, certaines relations sont plus développées. Je voulais anticiper la suite de la série, atteindre plus vite le dénouement sans lire les critiques journalistiques sur la série et son rapport au livre. Je devrais donc me montrer patiente. Le livre est une bonne source d'inspiration pour la naissance de cette série tv. L'auteur a une bonne imagination, a écrit correctement son livre, même s'il me laisse une sensation d'inachevée. Je ne suis pas certaine qu'il m'aurait marqué en d'autres circonstances, jee pense même plutôt le contraire. Bien que j'ai été désarçonnée par la fin, ce qui est une bonne surprise de lecture, je n'aurais et je ne retiens pas ce livre comme une lecture marquante.
            • Eimelle Posté le 30 Novembre 2018
              Voilà un roman qui fait froid dans le dos! Écrit il y a près de 30 ans, certaines scènes ont un écho tout à fait sidérant avec l'actualité et le recul des droits des femmes, ici et ailleurs... Margaret Atwood nous entraîne dans un futur terrifiant, où, face à la chute du taux de fécondité, les rares femmes fertiles sont réduites au stade de ventres, d'esclaves sexuelles, dans une société où les droits de la femme sont désormais nuls. Chacune est réduite a un rôle, ventre, domestique, avec l'uniforme et la couleurs correspondants. Elles doivent se taire, on contrôle leur alimentation, lire un magasine ou jouer au scrabble devient un délit... Le fonctionnement de la société nouvelle est terrifiant, dictatorial, entre fanatisme, totalitarisme, délation, surveillance, réactions ou absences de réactions des uns et des autres, on passe son temps à s'interroger : et si c'était vrai ? Et pourtant... l'héroïne a connu une enfance, une jeunesse, normale où les femmes étudiaient, travaillaient... jusqu'au jour où les extrémistes l'ont emporté. Je viens de lire il y a peu Malala - L'histoire de mon engagement pour le droit des filles c'est d'autant plus glaçant que l'on retrouve un processus similaire quand à la perte des... Voilà un roman qui fait froid dans le dos! Écrit il y a près de 30 ans, certaines scènes ont un écho tout à fait sidérant avec l'actualité et le recul des droits des femmes, ici et ailleurs... Margaret Atwood nous entraîne dans un futur terrifiant, où, face à la chute du taux de fécondité, les rares femmes fertiles sont réduites au stade de ventres, d'esclaves sexuelles, dans une société où les droits de la femme sont désormais nuls. Chacune est réduite a un rôle, ventre, domestique, avec l'uniforme et la couleurs correspondants. Elles doivent se taire, on contrôle leur alimentation, lire un magasine ou jouer au scrabble devient un délit... Le fonctionnement de la société nouvelle est terrifiant, dictatorial, entre fanatisme, totalitarisme, délation, surveillance, réactions ou absences de réactions des uns et des autres, on passe son temps à s'interroger : et si c'était vrai ? Et pourtant... l'héroïne a connu une enfance, une jeunesse, normale où les femmes étudiaient, travaillaient... jusqu'au jour où les extrémistes l'ont emporté. Je viens de lire il y a peu Malala - L'histoire de mon engagement pour le droit des filles c'est d'autant plus glaçant que l'on retrouve un processus similaire quand à la perte des droits des femmes. L'un est une dystopie. L'autre est une histoire vraie. Bref, cela fait plus que réfléchir... et relativiser nos petites misères... soyons vigilants, et n'oublions pas l'essentiel. Heureusement, la fin du roman se termine par une note d'espoir... Si la réalité pouvait s'en inspirer...
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            • NathalC Posté le 29 Novembre 2018
              J'ai d'abord découvert la série à la télé. Enfin, la 1ère saison ! Ma curiosité a été piquée par cette histoire filmée de façon très particulière... et j'ai été d'autant plus intéressée lorsque j'ai appris qu'elle était tirée d'un roman paru en 1985. Une ambiance étrange, incroyable, effrayante. Notre liberté tient à tellement peu de choses. Rien n'est acquis, jamais... Et quelle écriture. Je ne connaissais pas cette auteur canadienne. Et bien La Servante Ecarlate ne sera pas le dernier livre que je lirai. Quel talent. Elle m'a emmené à Gilead, elle m'a fait me poser de nombreuses questions sur la façon de réagir face à une telle situation. Son héroïne n'est pas héroïque. C'est une femme comme tant d'autres ! Et j'ai trouvé cela tellement vrai, tellement humain. Quant à la fin, j'adore. Ici aussi, Margaret Atwood m'a prise à contre courant. Personnellement, j'aime les fins nettes et précises. Et bien, ici, l'auteur m'a conquise. Bref, un vrai coup de coeur. Cela faisait un moment que je n'avais pas eu envie d'en découvrir plus sur un auteur... (En fait, depuis Sabine Collette !) A suivre, donc...
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