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Archipoche
EAN : 9782352873600
Façonnage normé : EPUB2
Nombre de pages : 447
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

La Trace du serpent

CHARLES BERNARD DEROSNE (Traducteur), Isabelle Vieville degeorges (Préface)
Date de parution : 01/11/2012
Le jeune Richard Marwood est injustement accusé du meurtre de son oncle et se retrouve condamné à un enfermement à vie dans l'asile d'aliénés du comté. Au bout de huit ans, il s'échappe afin de retrouver les vrais coupables.Son chemin va croiser celui de Jabez North, orphelin et manipulateur voué... Le jeune Richard Marwood est injustement accusé du meurtre de son oncle et se retrouve condamné à un enfermement à vie dans l'asile d'aliénés du comté. Au bout de huit ans, il s'échappe afin de retrouver les vrais coupables.Son chemin va croiser celui de Jabez North, orphelin et manipulateur voué au crime, que rien ne semble pouvoir arrêter ; Valerie de Cevennes, une riche héritière tombé dans son piège diabolique ; et Mr Peters, un détective muet qui traduit ses brillants raisonnements dans le langage des signes...Intrigues familiales, morts suspectes, vengeance et injustice, meurtres sordides, intrigue machiavélique... Dans la plus pure tradition du roman à sensation, Sur la trace du serpent mêle habilement rebondissements, éléments mélodramatiques et une bonne dose d'ironie à la Dickens.
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EAN : 9782352873600
Façonnage normé : EPUB2
Nombre de pages : 447
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • faeli Posté le 13 Mars 2018
    J'ai longtemps tourné autour de Sur les traces du serpent...jusqu'au moment où j'ai franchi le pas! Bien m'en a pris, car malgré quelques ficelles un peu grosses, c'est une lecture dès plus sympathiques. Une Angleterre victorienne égale à elle même, une autrice à la plume charmante et acérée (qui fait preuve d'une délicieuse ironie), une habile construction et moult péripéties pour nos nombreux personnages, il ne m'en fallait pas plus pour me séduite. Il faut admettre que les longues phrases et les nombreuses digressions peuvent en rebuter certains. Pour ma part je n'ai pas du tout trouver que c'est le cas, au contraire je me suis étonnée de la rapidité avec laquelle je l'ai finalement lu. Aux amateurs de Dickens co, n'hésitez pas.
  • Melpomene125 Posté le 2 Septembre 2016
    Charles Dickens m’a fait découvrir Wilkie Collins, un de ses amis et contemporains. De la même façon, grâce à Wilkie Collins, j’ai découvert Mary Elizabeth Braddon, tous deux auteurs des premiers romans dits « à sensation », précurseurs du thriller. La Trace du serpent est un excellent roman qui mériterait d’être davantage connu. Il offre une peinture de la société anglaise du XIXe siècle à travers le regard souvent satirique de Mary Elizabeth Braddon. Comme dans la célèbre série Colombo, qui m’a fait découvrir, enfant, le genre policier, l’identité du coupable n’est pas un mystère. L’essentiel du suspense réside dans la question suivante : comment Richard Marwood, condamné à l’enfermement à vie dans l’asile d’aliénés du comté à la place du coupable, parviendra-t-il à confondre Jabez North ? Celui-ci, criminel rusé, sans vergogne, est prêt à tout pour grimper l’échelon social et ne jamais redevenir un orphelin misérable que sa propre famille avait jeté à la rivière bébé car elle ne pouvait pas nourrir deux enfants. Cet arrière-plan ne le rend pas sympathique mais aide à mieux comprendre ses motivations. Il est le pur produit d’une époque où la misère de certains est telle qu’elle les oblige parfois à devenir... Charles Dickens m’a fait découvrir Wilkie Collins, un de ses amis et contemporains. De la même façon, grâce à Wilkie Collins, j’ai découvert Mary Elizabeth Braddon, tous deux auteurs des premiers romans dits « à sensation », précurseurs du thriller. La Trace du serpent est un excellent roman qui mériterait d’être davantage connu. Il offre une peinture de la société anglaise du XIXe siècle à travers le regard souvent satirique de Mary Elizabeth Braddon. Comme dans la célèbre série Colombo, qui m’a fait découvrir, enfant, le genre policier, l’identité du coupable n’est pas un mystère. L’essentiel du suspense réside dans la question suivante : comment Richard Marwood, condamné à l’enfermement à vie dans l’asile d’aliénés du comté à la place du coupable, parviendra-t-il à confondre Jabez North ? Celui-ci, criminel rusé, sans vergogne, est prêt à tout pour grimper l’échelon social et ne jamais redevenir un orphelin misérable que sa propre famille avait jeté à la rivière bébé car elle ne pouvait pas nourrir deux enfants. Cet arrière-plan ne le rend pas sympathique mais aide à mieux comprendre ses motivations. Il est le pur produit d’une époque où la misère de certains est telle qu’elle les oblige parfois à devenir cruels et sans scrupules. Le crime devient alors l’énergie du désespéré qui souhaite échapper de manière radicale aux déterminismes sociaux et combattre cette fatalité, elle aussi sans pitié. Mr Peters, le détective muet qui ne communique que grâce au langage des signes est, quant à lui, un personnage original. Il préfigure l’inénarrable Hercule Poirot d’Agatha Christie. L’introduction d’un enquêteur dans le récit, qui cherche à lever le voile sur les vices et les perversions cachés, était à l’époque novatrice et donc sujette à controverse. Ce genre de lecture pouvait pervertir les esprits, encourager à commettre des crimes. Cette problématique est toujours d’actualité, avec le cinéma notamment. Un film peut-il générer de la violence ou ne fait-il que représenter celle qui existe déjà ? J’aime beaucoup Mary Elizabeth Braddon, bien qu’elle soit peu connue en France. Femme de lettres britannique, elle parvint à gagner sa vie grâce à sa plume et au théâtre. Comme George Sand, elle fut jugée scandaleuse par ses contemporains à cause de son mode de vie anticonformiste.
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  • jfponge Posté le 24 Mai 2015
    Injustement accusé du meurtre de son oncle, alors qu'il venait de rentrer dans le giron familial après une fugue de sept années, le jeune Richard Marwood échappe de justesse à la peine de mort mais est condamné à un enfermement à vie dans l'asile d'aliénés du comté. Cependant, ses amis ne l'ont pas oublié, ainsi qu'un policier, muet mais pas sourd pour autant, qui reste fermement convaincu de son innocence et de sa santé d'esprit. S'étant échappé de l'asile au bout de huit ans, notre héros va devoir prouver son innocence, rechercher et punir les vrais coupables. De nombreux personnages, masculins et féminins, émaillent ce roman policier étonnamment moderne, datant pourtant du début de l'ère victorienne (1860). Coups de théâtre, scènes d'action, secrets et mensonges stimulent l'imagination du lecteur tout au long de ce récit aux entrées multiples, écrit dans un style qui rappelle bien des "polars" modernes. L'humour "so British" de cette jeune romancière anglaise ajoute également du piquant au récit. Un hourra également pour le traducteur, qui a su rendre tout à fait actuelle cette tragédie d'un autre siècle...
  • veronic68 Posté le 25 Avril 2013
    J'ai apprécié ce livre surtout pour le style de l'écriture. J'ai également aimé les descriptions d'époque ce qui est toujours enrichissant. Par contre, l'auteur prend beaucoup de raccourcis afin que les événements s'enhaînent comme elle le souhaite. Il ne faut pas être trop pointilleux sur la crédibilité des événements.
  • Natinat Posté le 15 Mars 2013
    Un roman absolument délicieux, extrêmement bien ficelé, drôle et délicatement parsemé d'une irrésistible ironie! Olala! "Sur les traces du serpent" représente ma première rencontre avec Mme Braddon: Elle m'a si bien séduite que j'ai décidé de la revoir. (En route pour "Le secret de Lady Audley")
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