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            La Trilogie de braises et de ronces - Livre 1

            Robert Laffont
            EAN : 9782221130643
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe
            La Trilogie de braises et de ronces - Livre 1
            La Fille de braises et de ronces

            Madeleine NASALIK (Traducteur)
            Collection : Collection R
            Date de parution : 09/02/2012

            Le Destin l’a choisie, elle est l’Élue, qu’elle le veuille ou non.
            Princesse d’Orovalle, Elisa est l’unique gardienne de la Pierre Sacrée. Bien qu’elle porte le joyau à son nombril, signe qu’elle a été choisie pour une destinée hors normes, Elisa a déçu les attentes de son peuple, qui ne...

            Le Destin l’a choisie, elle est l’Élue, qu’elle le veuille ou non.
            Princesse d’Orovalle, Elisa est l’unique gardienne de la Pierre Sacrée. Bien qu’elle porte le joyau à son nombril, signe qu’elle a été choisie pour une destinée hors normes, Elisa a déçu les attentes de son peuple, qui ne voit en elle qu’une jeune fille paresseuse, inutile et enveloppée…
            Le jour de ses seize ans, son père la marie à un souverain de vingt ans son aîné. Elisa commence alors une nouvelle existence loin des siens, dans un royaume de dunes menacé par un ennemi sanguinaire prêt à tout pour s’emparer de sa Pierre Sacrée.
            Délaissée, humiliée, la princesse devra s’affirmer au milieu des intrigues de la cour, du grondement d’une guerre inévitable et des mirages de l’amour.
            Il lui faudra puiser en elle le courage nécessaire à sa survie et à celle de son peuple. Accepter enfin d’être l’Élue de son propre destin...
            La nouvelle perle de l’heroic fantasy.
            Les droits de la trilogie ont déjà été vendus dans plus d’une dizaine de pays.


            « Unique, intense... À lire absolument. » Veronica Roth, auteur de la trilogie Divergent.

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            EAN : 9782221130643
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe
            Robert Laffont
            11.99 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Didi5962 Posté le 18 Août 2018
              Un petit bijou de fantasy qui mêle intrigues, romance(s) et action. J'ai hâte de lire la suite !
            • UnlivreUnjour Posté le 24 Juillet 2018
              Assez bien, avec un difficile au début. L'héroine me plaisais bien au début mais au fil de la lecture j'ai eu envie de la secouer, de lui dire d'arrêter de penser au Destin! Mais vers la fin son caractère c'est amélioré. La fin est correcte. Une héroïne atypique et attachante. j'aurais souhaité lire une première partie plus approfondie. Mais j'ai quand même hâte de lire le second tome! Bonne lecture.
            • Soleney Posté le 30 Mai 2018
              Ce livre était le plus vieux de ma PAL : je l’ai acheté en 2013, et j’ai passé les cinq dernières années à en repousser la lecture. Le prétexte ? C’est un livre jeunesse, et je n’ai plus l’âge de lire de l’ado. Je suis contente d’avoir surmonté mes préjugés. Parce qu’Élisa (Lucero-Élisa, de son nom complet) est une héroïne pas comme les autres : elle est grosse, maladroite, mal dans sa peau, jalouse de toutes les filles minces qu’elle rencontre (sa sœur, notamment) et déconsidérée. Mais Élisa déchire sa race. Elle est intelligente, tenace, surmonte ses peurs et se remet en question. Je l’ai adorée. Dire que j’ai mis cinq ans à la découvrir… Elle est d’autant plus admirable que pendant les 150 premières pages, elle n’est pas maîtresse de son destin et éprouve un profond mal-être qui s’exprime au-travers de l’hyperphagie. Pour tout vous dire, au début de l’histoire, elle me ressemblait beaucoup quand j’avais son âge. J’étais moi aussi mal dans ma peau, et je comblais un manque affectif par la nourriture. J’ai donc éprouvé beaucoup d’empathie pour elle. Mais l’évolution qui est la sienne est drastique – preuve de sa volonté de fer. Car le roman commence avec son mariage avec le... Ce livre était le plus vieux de ma PAL : je l’ai acheté en 2013, et j’ai passé les cinq dernières années à en repousser la lecture. Le prétexte ? C’est un livre jeunesse, et je n’ai plus l’âge de lire de l’ado. Je suis contente d’avoir surmonté mes préjugés. Parce qu’Élisa (Lucero-Élisa, de son nom complet) est une héroïne pas comme les autres : elle est grosse, maladroite, mal dans sa peau, jalouse de toutes les filles minces qu’elle rencontre (sa sœur, notamment) et déconsidérée. Mais Élisa déchire sa race. Elle est intelligente, tenace, surmonte ses peurs et se remet en question. Je l’ai adorée. Dire que j’ai mis cinq ans à la découvrir… Elle est d’autant plus admirable que pendant les 150 premières pages, elle n’est pas maîtresse de son destin et éprouve un profond mal-être qui s’exprime au-travers de l’hyperphagie. Pour tout vous dire, au début de l’histoire, elle me ressemblait beaucoup quand j’avais son âge. J’étais moi aussi mal dans ma peau, et je comblais un manque affectif par la nourriture. J’ai donc éprouvé beaucoup d’empathie pour elle. Mais l’évolution qui est la sienne est drastique – preuve de sa volonté de fer. Car le roman commence avec son mariage avec le roi de Joya d’Arena. Un événement doux-amer, puis qu’Elisa est contrainte de quitter son pays natal et sa famille pour arriver dans une cour où personne ne fait attention à elle – son statut étant tenu secret, aucun noble ne lui accorde le respect dû à son rang. Son mari lui-même l’ignore gentiment. Elle se sent pourtant attirée par lui, puisqu’Alejandro est beau et gentil. Mais pas sans défauts – elle en fera l’amère expérience. En fait, il faut attendre qu’Élisa soit enlevée pour la voir prendre du poil de la bête – au sens figuré. C’est dans l’épreuve qu’elle va se forger, prendre conscience de l’état du royaume, de ses enjeux et des intérêts de la population. Un voyage initiatique au cœur du désert qui lui permettra d’en apprendre plus sur elle et sur la nature humaine. J’ai aimé la plupart des personnages pour la simple et bonne raison que la première impression est rarement la bonne. L’avis se nuance très vite : Alejandro, Cosmé et Belén (pour ne citer qu’eux) sont beaucoup plus complexes que prévu et nous réservent des surprises. C’est exactement ce que je recherche dans les romans young adult et je suis donc extrêmement satisfaite de ce côté-là. L’univers, quant à lui, est intriguant. L’ambiance fait beaucoup penser au Moyen-Orient, mais cela ne se passe pas dans notre monde – en tout cas, pas à notre époque. Élisa apprend qu’il y avait une mer centrale à la place de Brisadulce, mais qu’elle s’est asséchée. Est-ce la Méditerranée ? D’autre part, on nous explique que le Destin a déplacé les hommes pour leur salut, a même enfermé la magie du monde sous terre pour qu’ils n’y touchent plus. Et si cette même magie était une technologie tellement poussée qu’elle a fini par nous consumer ? Peut-être que La Fille de braises et de ronces est une trilogie post-apo, tout compte fait. Le peuple d’Élisa est visiblement d’origine arabe : ils sont décrits comme étant bruns de peau et noirs de chevelure. Les Inviernos (ennemis de l’héroïne) sont de type caucasien : la première fois qu’elle en rencontre, Élisa est surprise par la pâleur de leur peau, les teintes bariolées de leurs cheveux et leur beauté surnaturelle. Ils sont grands, hautains et terriblement puissants. Certains d’entre eux, les animagi, ont même accès à une magie destructrice : on dit qu’ils peuvent réduire un homme en cendres en croisant son regard… On en sait assez peu sur les cultures et l’histoire des trois pays – Orovalle, Joya d’Arena et Inverna. Rae Carson a fait le choix de beaucoup insister sur la religion et de passer le reste sous silence. Ce n’est pas un dieu que prient les hommes, mais le Destin lui-même. Au cours de la lecture, on assiste à plusieurs rites religieux et j’ai trouvé ça assez intéressant. Mais très peu d’informations concernant la géographie. Dommage qu’on n’ait pas de carte. Le principal reproche que je pourrais faire à l’histoire, c’est qu’elle va trop vite.[masquer] Le prompt attachement d’Élisa pour Alejandro peut se comprendre (elle a seize ans, n’a jamais connu les tourments de l’amour, il est beau, doux et leur relation est très sexuellement connotée – mariage oblige), mais sa relation avec Humberto était un poil expédiée. Cette impression s’est faite plus forte à la fin, quand ils parlent de rompre son mariage après avoir échangé deux baisers. Mais plus triste : j’ai ressenti très peu de détresse et de douleur quand il meurt dans ses bras. On dirait qu’elle passe à autre chose très vite. On pourrait l’excuser : c’est le choc, le traumatisme. Mais quelques jours plus tard, la voilà en train de fricoter avec son mari nouvellement retrouvé. Elle a pourtant découvert qu’il était un homme faible à qui le trône ne sied guère puisqu’il néglige une bonne partie de sa population. Mais Élisa le dit elle-même : elle veut l’embrasser, elle aime sentir qu’il la désirer. C’est humain, je suis d’accord. Ce n’est pas tant Alejandro qu’elle apprécie mais la puissance qu’elle a sur lui.[/masquer] En fait, Élisa, je la trouve trop sexuée. C’est comme s’il lui fallait absolument une histoire d’amour pour continuer l’aventure. C’est comme s’il fallait absolument qu’un homme s’intéresse à elle pour qu’elle puisse remplir son rôle de personnage principal. Alors que c’est faux ! Élisa est une des héroïnes jeunesse les plus intéressantes que j’ai lue ces dernières années. Ça m’agace : j’ai l’impression que c’est surtout aux filles qu’on réserve ce traitement. On le voit dans tous les types d’œuvres de fiction – surtout au cinéma. Une fille – une femme – DOIT rencontrer l’amour. Quand j’y réfléchis, je connais très peu de personnages féminins importants qui n’ont pas de relations amoureuses dans les œuvres de fiction. Pourquoi ? C’est un peu triste de se contenter de vivre au travers du regard des hommes… Mais je digresse ! Ce roman fut une très bonne découverte. Certains rebondissements m’ont totalement prise de court malgré une histoire très classique – l’Élue portant un objet précieux et puissant, chargée de lutter contre un empire tout aussi puissant et dangereux, ça ne vous rappelle pas Tolkien ?
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            • Caran Posté le 16 Octobre 2017
              Ce livre faisait parti du lot que je me suis offert par le biais d'une amie, en guise de cadeau d'anniversaire. Je l'ai choisi en seconde lecture à cause de sa couverture que j'ai trouvé particulièrement jolie. Il faut dire que les lettres qui forment le titre sont en relief et le passage des doigts au-dessus de ces dernières est vraiment agréable. En tout cas, je n'ai nullement regretté mon choix et pour cause. D'habitude, dans les romans de fantasy, la plupart des princesses que nous y trouvons sont maigres, belles et donnent surtout l'impression d'être des top models sorties directement d'un catalogue de mode, afin de nous aider à comprendre les sentiments amoureux venant du héros principal. Cette fois, non seulement c'est la princesse qui est le personnage central de cette histoire et en plus, elle est obèse. Ce premier tome est divisé en plusieurs parties et dans la première, nous faisons donc connaissance avec Elisa, son entourage et le cadre dans lequel elle évolue. Au tout début de cette lecture, je dois reconnaître que cette altesse avait plutôt le don de m'exaspérer un minimum à cause de sa gourmandise et de son comportement en général. A chaque fois qu'elle... Ce livre faisait parti du lot que je me suis offert par le biais d'une amie, en guise de cadeau d'anniversaire. Je l'ai choisi en seconde lecture à cause de sa couverture que j'ai trouvé particulièrement jolie. Il faut dire que les lettres qui forment le titre sont en relief et le passage des doigts au-dessus de ces dernières est vraiment agréable. En tout cas, je n'ai nullement regretté mon choix et pour cause. D'habitude, dans les romans de fantasy, la plupart des princesses que nous y trouvons sont maigres, belles et donnent surtout l'impression d'être des top models sorties directement d'un catalogue de mode, afin de nous aider à comprendre les sentiments amoureux venant du héros principal. Cette fois, non seulement c'est la princesse qui est le personnage central de cette histoire et en plus, elle est obèse. Ce premier tome est divisé en plusieurs parties et dans la première, nous faisons donc connaissance avec Elisa, son entourage et le cadre dans lequel elle évolue. Au tout début de cette lecture, je dois reconnaître que cette altesse avait plutôt le don de m'exaspérer un minimum à cause de sa gourmandise et de son comportement en général. A chaque fois qu'elle était contrariée, hop, elle se jetait sur la bouffe et il fallait voir ce qu'elle est capable de s'envoyer dans le gosier. Personnellement, j'ai un bon coup de fourchette et je sais me montrer très gourmand quand il faut mais sur ce coup là, je dois avouer que j'ai trouvé pire que moi xD En ce qui concerne la seconde partie, je reconnais facilement qu'elle est beaucoup plus remuante que la première. Le cadre change totalement ainsi que l'entourage de l'héroïne et même si, sur le moment, nous partons pour détester ceux qui font le voyage avec elle, on découvre plus tard, qu'on a apprit à les apprécier voir, à les adorer. L'endroit dans lequel se déroule cette partie de l'histoire est beaucoup moins séduisant que le premier, il est celui qui m'a le plus charmé. D'ailleurs, il faut croire que j'ai vraiment un souci en ce qui concerne les lieux qui prêtent davantage à une vie difficile ou à une existence en solitaire ( comme le mur de GoT qui constitue les chapitres que j'aime le plus au sujet de cette histoire ). Lors de cette partie, Elisa rencontre un jeune homme de son âge qui se montre véritablement charmant et si j'avais été à la place de cette princesse, il y aurait longtemps que j'aurais abîmé ce pauvre garçon xD Nous apprenons également beaucoup d'informations au sujet du camp des ennemis et la métamorphose d'Elisa à ce moment est assez spectaculaire. Elle devient courageuse, limite un tantinet guerrière et ces nouvelles facettes de sa personnalité sont très appréciables, tranchant nettement avec les premières, devenues handicapantes pour la tournure de cette histoire. Au fur et à mesure de ma lecture, je me suis surpris à découvrir que j'étais derrière elle, à la soutenir tout en espérant que le bonheur croisera enfin son chemin. En tout cas, j'ai vraiment apprécié ma lecture en général et même si cette histoire est à classer dans le type "romance", je dois reconnaître que les rares passages qui concernaient ce genre ne m'ont guère dérangé. Toutefois, l'auteur possède une plume assez cassante, ne s'attardant guère aux passages qui méritaient davantage de description, comme le décès d'une personne. Lorsque ce genre de passage survenait, je ressentais une petite déception. C'est ce qui explique aussi pourquoi ce livre n'est pas un coup de coeur même s'il aurait pu y figurer, si j'y avais trouvé satisfaction complète dans ma lecture.
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            • Laura261003 Posté le 11 Septembre 2017
              La Fille de Braises et de Ronces est un titre qui se trouvait dans ma PAL depuis pas mal d’années et je me suis enfin décidée à le sortir. Au final, je regrette de ne pas l’avoir sorti plus tôt tant j’ai été transportée par cette histoire. Si la suite est aussi bien, il me tarde de la découvrir. Comme souvent, je me suis lancée dans l’aventure de ce livre sans en avoir lu la quatrième de couverture. Ça me laisse le plaisir de découvrir entièrement seule l’histoire et je dois dire, que pour ce premier tome, j’ai bien fait de me lancer sans rien connaître du résumé. L’auteur a créé un univers original et riche, dans un style plutôt oriental. La découverte du royaume de Joya D’Arena, la traversée du désert… Ce premier tome est divisé en trois parties principales. Si la première partie pose les bases du roman avec l’univers et la connaissance des personnages, les choses s’accélèrent dans la seconde partie, et l’intrigue prend un nouveau tournant. On entre alors de plein fouet dans la guerre et la résistance. Le récit comporte beaucoup d’actions et de complots politiques et/ou religieux. Élisa est comme ballottée de l’un à l’autre par... La Fille de Braises et de Ronces est un titre qui se trouvait dans ma PAL depuis pas mal d’années et je me suis enfin décidée à le sortir. Au final, je regrette de ne pas l’avoir sorti plus tôt tant j’ai été transportée par cette histoire. Si la suite est aussi bien, il me tarde de la découvrir. Comme souvent, je me suis lancée dans l’aventure de ce livre sans en avoir lu la quatrième de couverture. Ça me laisse le plaisir de découvrir entièrement seule l’histoire et je dois dire, que pour ce premier tome, j’ai bien fait de me lancer sans rien connaître du résumé. L’auteur a créé un univers original et riche, dans un style plutôt oriental. La découverte du royaume de Joya D’Arena, la traversée du désert… Ce premier tome est divisé en trois parties principales. Si la première partie pose les bases du roman avec l’univers et la connaissance des personnages, les choses s’accélèrent dans la seconde partie, et l’intrigue prend un nouveau tournant. On entre alors de plein fouet dans la guerre et la résistance. Le récit comporte beaucoup d’actions et de complots politiques et/ou religieux. Élisa est comme ballottée de l’un à l’autre par la force des choses jusqu’à dire stop et prendre enfin les événements en main. De nombreux rebondissements rendent cette histoire vraiment passionnante car dès que l’on croit avancer en terrain connu, tout s’effondre et l’on doit reprendre notre lecture pour arriver à suivre cette jeune princesse. J’ai été surprise de trouver une héroïne très atypique et bien différente des héroïnes que l’on retrouve habituellement dans ce genre de saga. Plutôt obèse, elle n’est pas bien dans sa peau et préfère se consoler en mangeant des pâtisseries.. Malgré son manque de confiance en elle, Élisa a su montrer à tous, ce qu’elle valait ! Le Destin l’a choisie mais elle ne se sent pas capable de faire quoique se soit, elle se pose beaucoup de questions. Au début, elle est plutôt discrète et manque de caractère, mais au cours de ma lecture, elle m’a étonnée à plusieurs reprises, c’est une héroïne qui évolue et ça fait du bien ! J’ai adoré suivre Élisa durant ses épreuves. Il y a le petit groupe du désert que j’ai beaucoup apprécié à connaître. Mais pourtant, je me suis beaucoup plus attachée au personnage d’Hector le garde royal, alors qu’on ne le voit qu’au début et la fin de ce tome. J’espère le voir beaucoup plus présent dans la suite de cette saga ! Il m’intrigue beaucoup ! Enfin, la plume de l’auteur a su me transporter dans son univers très rapidement. On sent que malgré le côté YA, l’auteur a choisi de laisser un certaine maturité à son histoire. Agréable à lire avec des descriptions simples mais complètes me permettant de m’imprégner facilement dans ma lecture et de bien me représenter les décors. En conclusion, j’ai rapidement lu ce premier tome et j’ai adoré. Élisa est une héroïne des plus originales ! L’histoire est bien ficelée par l’auteur. Après le seul petit point négatif, ça serait l’action de la fin qui se passe bien trop vite à mon goût, j’en voulais plus ! Mais c’est un tout petit bémol comparé à tous ce que nous offre cette histoire. Je peux que vous le conseiller très fortement ! Ne pas avoir lu le résumé avant de le commencer, a été un plus pour ma lecture !
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