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            La Vérité sur Gustavo Roderer

            Robert Laffont
            EAN : 9782221144374
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe
            La Vérité sur Gustavo Roderer

            Eduardo JIMÉNEZ (Traducteur)
            Collection : Pavillons Poche
            Date de parution : 20/02/2014
            S’interrogeant sur un sujet vieux comme l’humanité, l’intelligence, l’auteur argentin de Mathématique du crime conjugue, avec son habituelle virtuosité, suspense et métaphysique. Dans ce roman, Guillermo Martínez met en scène deux jeunes garçons en proie à une sourde rivalité depuis leur première partie d’échecs, deux personnages que tout relie et... S’interrogeant sur un sujet vieux comme l’humanité, l’intelligence, l’auteur argentin de Mathématique du crime conjugue, avec son habituelle virtuosité, suspense et métaphysique. Dans ce roman, Guillermo Martínez met en scène deux jeunes garçons en proie à une sourde rivalité depuis leur première partie d’échecs, deux personnages que tout relie et tout oppose. Le récit des expériences qu’ils vont traverser chacun à leur façon – l’amour, la drogue ou la guerre – font de ce livre une oeuvre à la fois subtile et dérangeante qui n’est pas sans évoquer le grand Borges.
             
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            EAN : 9782221144374
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Bookycooky Posté le 4 Mars 2018
              À Porto Viejo, en Argentine, notre narrateur , un ado, champion d'échec de sa région, rencontre un soir au bistrot du coin, Gustavo Roderer. Roderer vient d'arriver dans le coin et cherche un partenaire de jeu. L'insolite partie d'échec de cette soirée annonce la couleur de la suite du récit. Roderer est un garçon singulier, taciturne, qui ne s'intéresse pas au quotidien, s'ennuie au lycée, où durant les cours lit ou relit (?) des passages de grands classiques ( le Faust de Goethe, La Divine Comédie, La Logique de Hegel.....)....Il n'a pas de temps pour les études, son seul souci est de gagner du temps pour son grand projet.... Il n'y aura pas d'amitié entre ces deux garçons, mais une sourde rivalité basée sur deux types divers d'intelligence. Une rivalité uniquement éprouvée par le narrateur car Roderer est au-delà de l'envie ou de tout esprit de compétition. Il s'avère un pur génie, qui ne vit que pour son obsession intellectuelle pour “atteindre les régions interdites depuis toujours à la pensée humaine”. On peut penser que c'est un fou, mais en faite, l'auteur Guillermo Martinez, écrivain mathématicien défie à travers lui, ses discours et sa lettre, notre propre intelligence . Une lecture stimulante, passionnante.... À Porto Viejo, en Argentine, notre narrateur , un ado, champion d'échec de sa région, rencontre un soir au bistrot du coin, Gustavo Roderer. Roderer vient d'arriver dans le coin et cherche un partenaire de jeu. L'insolite partie d'échec de cette soirée annonce la couleur de la suite du récit. Roderer est un garçon singulier, taciturne, qui ne s'intéresse pas au quotidien, s'ennuie au lycée, où durant les cours lit ou relit (?) des passages de grands classiques ( le Faust de Goethe, La Divine Comédie, La Logique de Hegel.....)....Il n'a pas de temps pour les études, son seul souci est de gagner du temps pour son grand projet.... Il n'y aura pas d'amitié entre ces deux garçons, mais une sourde rivalité basée sur deux types divers d'intelligence. Une rivalité uniquement éprouvée par le narrateur car Roderer est au-delà de l'envie ou de tout esprit de compétition. Il s'avère un pur génie, qui ne vit que pour son obsession intellectuelle pour “atteindre les régions interdites depuis toujours à la pensée humaine”. On peut penser que c'est un fou, mais en faite, l'auteur Guillermo Martinez, écrivain mathématicien défie à travers lui, ses discours et sa lettre, notre propre intelligence . Une lecture stimulante, passionnante. 120 pages seulement, mais beaucoup plus en faite, car on relit plusieurs passages, étant dans l'impossibilité de les assimiler en une seule lecture, du moins pour moi. De ce pas je l'ajoute à ma petite liste des petits bijoux de la littérature. “...la mathématique, l'unique domaine où l'intelligence est parvenue à aller assez loin pour rester seul à seul avec elle-même.”
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            • ChristianAttard Posté le 29 Avril 2016
              « Puis il déclara que les diverses formes de l’intelligence pouvaient se réduire à deux formes principales : la première, l’intelligence assimilative, celle qui agit comme une éponge et absorbe immédiatement tout ce qui s’offre à elle, qui avance, confiante, et trouve naturelles, évidentes, les relations et analogies établies auparavant par d’autres, qui est en harmonie avec le monde et se sent dans son élément quel que soit le domaine de la pensée. (…) C’est l’intelligence des « talentueux », ou « capables », qui se comptent par milliers. (…) C’est l’intelligence qui s’accommode le mieux de la vie, et c’est aussi, somme toute, celle des grands savants et humanistes. Elle ne cède qu’à deux dangers : l’ennui et la dispersion. (…) Quant à l’autre forme d’intelligence, elle est beaucoup plus rare, plus difficile à rencontrer ; elle trouve étranges et souvent hostiles les enchaînements de la raison, les arguments les plus habituels, ce qui est su et prouvé. Rien pour elle n’est « naturel », elle n’assimile rien sans éprouver en même temps une certaine réaction de rejet : « C’est écrit, d’accord, se plaint-elle, et pourtant ce n’est pas comme ça, ce n’est pas ça. » (…) deux dangers... « Puis il déclara que les diverses formes de l’intelligence pouvaient se réduire à deux formes principales : la première, l’intelligence assimilative, celle qui agit comme une éponge et absorbe immédiatement tout ce qui s’offre à elle, qui avance, confiante, et trouve naturelles, évidentes, les relations et analogies établies auparavant par d’autres, qui est en harmonie avec le monde et se sent dans son élément quel que soit le domaine de la pensée. (…) C’est l’intelligence des « talentueux », ou « capables », qui se comptent par milliers. (…) C’est l’intelligence qui s’accommode le mieux de la vie, et c’est aussi, somme toute, celle des grands savants et humanistes. Elle ne cède qu’à deux dangers : l’ennui et la dispersion. (…) Quant à l’autre forme d’intelligence, elle est beaucoup plus rare, plus difficile à rencontrer ; elle trouve étranges et souvent hostiles les enchaînements de la raison, les arguments les plus habituels, ce qui est su et prouvé. Rien pour elle n’est « naturel », elle n’assimile rien sans éprouver en même temps une certaine réaction de rejet : « C’est écrit, d’accord, se plaint-elle, et pourtant ce n’est pas comme ça, ce n’est pas ça. » (…) deux dangers la guettent aussi, beaucoup plus terribles : la folie et le suicide. » C’est cette constatation émise par un professeur devant deux de ses élèves les plus brillants que tout le livre de l’argentin Guillermo Martinez va mettre en scène. Notre narrateur va illustrer cette intelligence talentueuse, applicative et répétitive alors que le jeune Gustavo au contraire va tenter d’ouvrir des voies nouvelles à sa raison à contrario et sans appuis sur celles existantes. Ce livre est d’une incroyable efficacité. Etonnant par la justesse de ses analyses et par cet affrontement de deux intelligences si différentes. Roderer se marginalisant progressivement pour se retrouver seul face à ses interrogations et spéculations, le narrateur traversant au contraire une vie de travail plus classique, l’obligeant même à participer à la défaite de la guerre des Malouines. On ne peut que donner son empathie au courageux et tenace Roderer tant son adversaire semble sûr de lui et suffisant. Sur un style neutre mais bien assis, les deux personnages de ce roman se forgent une véritable réalité à nos yeux de lecteur et l’on se prend à leur duel intellectuel comme on apprend beaucoup sur nos façons de penser le monde. Roderer cherchant avec raison à sortir de la binarité usuelle pour trouver un autre dimension à nos intellects. Un roman brillant, intelligent, très intelligent et qui marquera mon esprit.
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            • theodule21 Posté le 19 Mars 2014
              petit roman remarquable d'intelligence. je l'ai lu trop vite; je me réserve une soirée pour le relire attentivement, je déguste d'avance.
            • Marpesse Posté le 14 Mai 2013
              A Puente Viejo, en Argentine, le narrateur, un jeune homme brillant, rencontre à l'Olimpio un étrange garçon, qui semble habité par quelque chose de mystérieux : c'est Gustavo Roderer. Au lycée, il est à part, ne s'ouvre pas aux autres, est là sans être là. Il lit, pendant les cours, ne semblant porter attention à rien d'autre qu'à ce qui se passe à l'intérieur de lui. Un jour, le professeur Rago livre une des clés du livre : il y a deux types d'intelligence. L'une qui peut conduire à l'ennui ou à la dispersion, l'autre à la folie ou au suicide. Ce serait la différence entre le talent et le génie. Le narrateur est dans la vie : il poursuit ses études, a des aventures amoureuses, fait son service militaire, même la guerre des Malouines, quand Gustavo Roderer reste enfermé chez lui, à chercher un secret que les philosophes et mathématiciens n'ont pas encore résolu. Il a renoncé à la vie au profit de la connaissance, de la recherche du "logos" réservé à Dieu et au Diable. Mais l'intelligence suprême aura besoin de l'intelligence éponge du narrateur si elle ne veut pas se consumer, se ronger de l'intérieur comme le fait le... A Puente Viejo, en Argentine, le narrateur, un jeune homme brillant, rencontre à l'Olimpio un étrange garçon, qui semble habité par quelque chose de mystérieux : c'est Gustavo Roderer. Au lycée, il est à part, ne s'ouvre pas aux autres, est là sans être là. Il lit, pendant les cours, ne semblant porter attention à rien d'autre qu'à ce qui se passe à l'intérieur de lui. Un jour, le professeur Rago livre une des clés du livre : il y a deux types d'intelligence. L'une qui peut conduire à l'ennui ou à la dispersion, l'autre à la folie ou au suicide. Ce serait la différence entre le talent et le génie. Le narrateur est dans la vie : il poursuit ses études, a des aventures amoureuses, fait son service militaire, même la guerre des Malouines, quand Gustavo Roderer reste enfermé chez lui, à chercher un secret que les philosophes et mathématiciens n'ont pas encore résolu. Il a renoncé à la vie au profit de la connaissance, de la recherche du "logos" réservé à Dieu et au Diable. Mais l'intelligence suprême aura besoin de l'intelligence éponge du narrateur si elle ne veut pas se consumer, se ronger de l'intérieur comme le fait le kyste qui dévore le crâne de la mère de Gustavo Roderer ou le lupus qui conduit l'organisme à s'autodétruire. Quand on a terminé le livre, on se rend compte que tout s'imbrique et que rien n'est là par hasard, que ce soient les lectures des jeunes garçons (la discussion que Rodererer a avec le narrateur sur La Visitation de Holdein, concernant Lindström, personnage qui accepte les vingt-quatre années proposées par le Diable pour finir son oeuvre de géant - heures que refuse de prendre Roderer...), la maladie de la mère ou l'anorexie de la camarade de lycée, prise elle aussi dans une sorte d'obsession et de folie. La Visitation est d'ailleurs un livre inventé par l'auteur lui-même, tout comme est inventé l'écrivain allemand Heinrich Holdein. L'invention des sources donne une profondeur intéressante au roman.
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            • franconville Posté le 7 Février 2013
              Une relation singulière, dépourvue d'affection, entre deux jeunes hommes et la confrontation de deux intelligences opposées. Le narrateur dispute une partie d'échec avec Gustavo Roderer qui vient d'arriver avec sa mère dans la petite ville de Puento Vienjo. Mais pour lui, c'est une victoire facile, qui le laisse indifférent. Il a d'autres ambitions : créer une philosophie révolutionnaire qui changera le monde. Roderer va délaisser les études, s'enfermer dans sa maison, refuser l'amour d'une jeune fille. Alors que le narrateur va s'ouvrir au monde, suivre des études de mathématiques et partir pour la guerre des Malouines. Un roman étonnant, un personnage fascinant. Mais l'intelligence exacerbée ne conduit-elle pas à la folie?
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