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Robert Laffont
EAN : 9782221190593
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

L'Affaire Léon Sadorski

Collection : La Bête noire
Date de parution : 25/08/2016

Le pire des salauds, le meilleur des enquêteurs.
Avril 1942. Au sortir d’un hiver rigoureux, Paris prend des airs de fête malgré les tracas de l’Occupation. Pétainiste et antisémite, l’inspecteur Léon Sadorski est un flic modèle doublé d’un mari attentionné. Il fait très correctement son travail à la 3e section des...

Le pire des salauds, le meilleur des enquêteurs.
Avril 1942. Au sortir d’un hiver rigoureux, Paris prend des airs de fête malgré les tracas de l’Occupation. Pétainiste et antisémite, l’inspecteur Léon Sadorski est un flic modèle doublé d’un mari attentionné. Il fait très correctement son travail à la 3e section des Renseignements généraux, contrôle et arrête les Juifs pour les expédier à Drancy. De temps en temps, il lui arrive de donner un coup de main aux Brigades spéciales, d’intervenir contre les « terroristes ».
Mais Sadorski est brusquement arrêté par la Gestapo et transféré à Berlin, où on le jette en prison. Le but des Allemands est d’en faire leur informateur au sein de la préfecture de police… De retour à Paris, il reçoit l’ordre de retrouver son ancienne maîtresse, Thérèse Gerst, mystérieuse agent double que la Gestapo soupçonne d’appartenir à un réseau antinazi.
Après le succès de Monsieur le commandant, Romain Slocombe nous entraîne dans les abîmes de la collaboration et de la mauvaise conscience française.

« Slocombe offre au polar un immense roman qui résonne avec notre Histoire. Grandiose. » Benoît Minville, auteur de Rural noir, libraire Fnac Défense.

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EAN : 9782221190593
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • CamilleBook Posté le 14 Octobre 2021
    Un protagoniste détestable, des scènes qui font froid dans le dos, un contexte historique ultra fouillé qui met en lumière la participation active ou passive de beaucoup de Français à la collaboration, 'L’affaire Léon Sadorski' est une lecture originale et relativement atypique. Passionnant à bien des niveaux, je l’ai dévoré et pourtant il y manque peut-être un petit quelque chose pour dire qu’il m’a totalement emballé. Mais je ne saurais définir quoi. Quoi qu’il en soit, si l’enquête en elle-même est plaisante et tient relativement en haleine sur la fin, je retiens surtout la plongée passionnante dans le Paris des années 40. Les rationnements, la passivité de la population, la propagande, les bombardements anglais, mais aussi le travail des différents services de police juste avant la création de la Police Nationale, la coopération avec les hauts responsables nazis, la corruption, la traque constante des Juifs et des communistes, tantôt sous pression des autorités allemandes, tantôt par conviction, c’est une lecture édifiante sur les années d’occupation. Léon Sadorski, lui, est dans son élément. Ordurier, violemment antisémite et xénophobe, fervent soutien du Maréchal Pétain et admirateur d’Hitler ainsi que de tout l’appareil nazi, à la fois malhonnête quand il n’hésite pas à spolier... Un protagoniste détestable, des scènes qui font froid dans le dos, un contexte historique ultra fouillé qui met en lumière la participation active ou passive de beaucoup de Français à la collaboration, 'L’affaire Léon Sadorski' est une lecture originale et relativement atypique. Passionnant à bien des niveaux, je l’ai dévoré et pourtant il y manque peut-être un petit quelque chose pour dire qu’il m’a totalement emballé. Mais je ne saurais définir quoi. Quoi qu’il en soit, si l’enquête en elle-même est plaisante et tient relativement en haleine sur la fin, je retiens surtout la plongée passionnante dans le Paris des années 40. Les rationnements, la passivité de la population, la propagande, les bombardements anglais, mais aussi le travail des différents services de police juste avant la création de la Police Nationale, la coopération avec les hauts responsables nazis, la corruption, la traque constante des Juifs et des communistes, tantôt sous pression des autorités allemandes, tantôt par conviction, c’est une lecture édifiante sur les années d’occupation. Léon Sadorski, lui, est dans son élément. Ordurier, violemment antisémite et xénophobe, fervent soutien du Maréchal Pétain et admirateur d’Hitler ainsi que de tout l’appareil nazi, à la fois malhonnête quand il n’hésite pas à spolier des Juifs et à falsifier des rapports pour en envoyer certains en camp de concentration et malsain dans son rapport aux femmes et dans sa fascination du morbide, le moins qu’on puisse dire c’est que l’auteur n’a pas lésiné sur l’immoralité de son personnage principal. L’un dans l’autre une lecture qu’il est difficile d’adorer tellement elle sort des sentiers battus mais tout de même intéressante et très riche en informations. Je réitérerai probablement l’expérience avec la suite 'L’étoile jaune de l’inspecteur Sadorski'.
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  • celineadrienne Posté le 25 Septembre 2021
    Je ne connaissais pas cet auteur et j’ai découvert son dernier roman qui vient de sortir « Sadorski libère Paris ». Étant dans une période très seconde guerre mondiale, du coup je commence la série du début avec #laffairesadorski. La première chose que l’on peut dire de ce livre est qu’il est pour le moins dérangeant. On est en avril 1942. La France est alors sous le régime de Pétain, de la collaboration et tout ce que cela insinue. On fait la connaissance de Sadorski flic à Paris à la section des RG. Que dire de lui à part qu’il est petainiste, anti sémite, quelque peu obsédé sexuel, encaisse des pots de vins… un charmant personnage !!! Si on doit lui trouver une qualité c’est qu’il aime très profondément sa femme, son Yvette, et qu’il très consciencieux dans son travail. Mais Sadorski est brusquement arrêté par la Gestapo et transféré à Berlin, où on le jette en prison. Le but des Allemands est d'en faire leur informateur au sein de la préfecture de police. Il n’a pas le choix que d’accepter. En parallèle, il met tout en œuvre pour résoudre le meurtre sordide de 2 jeunes femmes, malgré les difficultés.... Je ne connaissais pas cet auteur et j’ai découvert son dernier roman qui vient de sortir « Sadorski libère Paris ». Étant dans une période très seconde guerre mondiale, du coup je commence la série du début avec #laffairesadorski. La première chose que l’on peut dire de ce livre est qu’il est pour le moins dérangeant. On est en avril 1942. La France est alors sous le régime de Pétain, de la collaboration et tout ce que cela insinue. On fait la connaissance de Sadorski flic à Paris à la section des RG. Que dire de lui à part qu’il est petainiste, anti sémite, quelque peu obsédé sexuel, encaisse des pots de vins… un charmant personnage !!! Si on doit lui trouver une qualité c’est qu’il aime très profondément sa femme, son Yvette, et qu’il très consciencieux dans son travail. Mais Sadorski est brusquement arrêté par la Gestapo et transféré à Berlin, où on le jette en prison. Le but des Allemands est d'en faire leur informateur au sein de la préfecture de police. Il n’a pas le choix que d’accepter. En parallèle, il met tout en œuvre pour résoudre le meurtre sordide de 2 jeunes femmes, malgré les difficultés. Un roman (je me répète mais c’est vraiment ça) dérangeant, avec des phrases assez longues , une écriture pas très fluide par moment, mais qui m’interpelle. On sent dans la personnalité de Sadorski, un opportunisme. Je croise les doigts pour que le personnage s’améliore un peu (difficile à l’heure actuelle de toute façon d’être pire). Je vais continuer cette série, pour le moment et voir comment elle évolue mais elle laisse présager du mieux.
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  • PhilOche Posté le 22 Septembre 2021
    Nous voici mis en présence d'un inspecteur qu'on ne rencontre pas souvent dans les polars et si il est efficace et compétent dans sa fonction c'est aussi un personnage mesquin, profiteur, raciste et plus si entente. Il exerce à Paris en 1942, en pleine occupation, aux renseignements généraux, toujours prompt à démasquer les juifs. Ce roman particulièrement documenté est une description de la vie sous l'occupation et des tendances collabo qui y surnagent. Un seul bémol pour moi, une certaine lenteur à cristalliser l'intrigue.
  • SAZ Posté le 19 Septembre 2021
    Belle découverte!!😉 Un morceau d'histoire de la police française sous l'occupation, loin des prérogatives d'aujourd'hui elle concentrait ses activités sur la persécution des communistes, les français/ habitants parisiens de confession juive et les terroristes (résistant) avec ferveur, conviction qui donne froid dans le dos !!😖 Tous les moyens sont bons pour arriver à leurs fins : dénonciation anonymes, fausses preuves et rapports bidouillés en ajoutant des déclarations erronées ou inventées de toute pièce😕. Dans ce petit monde de persécuteurs, on découvre Léon Auguste Sadorski inspecteur adjoint au R.G.(Renseignements Généraux) dit "Sado" le pire de tous !! 😡 profiteur (financiers/humains), roublard (se faire bien voir de sa hiérarchie) et traître (si la situation lui permet de sauver sa peau !!) Alors qu'il cherchait de nouvelles victimes ,il tombe sur le cas des sœurs Metzger (d'origine alsacienne comme lui par sa mère), un rapport de contrôle indique qu'elles fréquentent assidûment des officiers de l'armée de l'occupant. Sado flaire là👿 une arrestation possible sous un prétexte "prostitution" ou "communiste" ou autres il inventera bien quelque choses!! Après un séjour musclé à Berlin pour témoigner contre un ancien informateur, il retombe sur les deux sœurs et découvre que l'une d'elle a été sauvagement violée, tuée et abandonnée dans... Belle découverte!!😉 Un morceau d'histoire de la police française sous l'occupation, loin des prérogatives d'aujourd'hui elle concentrait ses activités sur la persécution des communistes, les français/ habitants parisiens de confession juive et les terroristes (résistant) avec ferveur, conviction qui donne froid dans le dos !!😖 Tous les moyens sont bons pour arriver à leurs fins : dénonciation anonymes, fausses preuves et rapports bidouillés en ajoutant des déclarations erronées ou inventées de toute pièce😕. Dans ce petit monde de persécuteurs, on découvre Léon Auguste Sadorski inspecteur adjoint au R.G.(Renseignements Généraux) dit "Sado" le pire de tous !! 😡 profiteur (financiers/humains), roublard (se faire bien voir de sa hiérarchie) et traître (si la situation lui permet de sauver sa peau !!) Alors qu'il cherchait de nouvelles victimes ,il tombe sur le cas des sœurs Metzger (d'origine alsacienne comme lui par sa mère), un rapport de contrôle indique qu'elles fréquentent assidûment des officiers de l'armée de l'occupant. Sado flaire là👿 une arrestation possible sous un prétexte "prostitution" ou "communiste" ou autres il inventera bien quelque choses!! Après un séjour musclé à Berlin pour témoigner contre un ancien informateur, il retombe sur les deux sœurs et découvre que l'une d'elle a été sauvagement violée, tuée et abandonnée dans un endroit isolé près des railles de chemin de fer. La description de la scène du crime le secoue un peu et l'autopsie lui provoque un 😓 (malaise). A ce moment-là, une once d'humanité/ d'orgueil (on ne sait jamais avec Léon!!) Il jure de venger Marguerite Metzger. Commence pour lui, une enquête entre Gestapo allemande et malfrats de la pègre , il va devoir naviguer entre ses eaux pour le pire des salauds mais le meilleur des enquêteurs. L'écriture est fluide avec beaucoup de références historiques, on sent l'ambiance de la population qui étaient des proies permanentes des occupants et de l'administration collaboratrices. A des moments cela devient pesant et assez lourd (pour ma part) . Les personnages sont décrits de manières brutes et sans fioritures. A lire pour ceux qui aime le polar historique Note: ❤❤❤❤/5
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  • jcjc352 Posté le 3 Janvier 2021
    Quotidien d’un cancrelat bien ordinaire. I) Présentation L’histoire En 42 Sadorski policier zélé chef du "rayon juif" à la direction des RG est arrêté par la gestapo et envoyé a Berlin pour interrogatoire Bon collaborateur il rentre en France, remonté à bloc, reprendre ses exploits dans la traque des juifs Petite frappe en fait plutôt que policier il mange à tous les râteliers, achète au marché noir, rançonne des juifs en situations difficiles, met en cabane tout ce qui est youpin et coco, falsifie ses rapports les concernant et les livre complaisamment , après les avoir chargés ,à ses amis germains, adepte de plaisirs spéciaux et libidineux dès qu’il est en présence d’une jolie femme . Le personnage Sadorski ressemble quelque peu pour la psychologie au personnage de   Rudolf Lang dans « la mort est mon métier » de Robert Merle même cynisme même amour du travail bien fait un ordre est un ordre on le réalise sans état d’âme parce que l’âme on n’en a pas ! Il n’y a pas de contradiction fondamentale entre la fonction par extension de bourreau de juifs et cocos et leurs petites vies passées a agrémenter l’ordinaire petit bourgeois de leurs femmes.... Quotidien d’un cancrelat bien ordinaire. I) Présentation L’histoire En 42 Sadorski policier zélé chef du "rayon juif" à la direction des RG est arrêté par la gestapo et envoyé a Berlin pour interrogatoire Bon collaborateur il rentre en France, remonté à bloc, reprendre ses exploits dans la traque des juifs Petite frappe en fait plutôt que policier il mange à tous les râteliers, achète au marché noir, rançonne des juifs en situations difficiles, met en cabane tout ce qui est youpin et coco, falsifie ses rapports les concernant et les livre complaisamment , après les avoir chargés ,à ses amis germains, adepte de plaisirs spéciaux et libidineux dès qu’il est en présence d’une jolie femme . Le personnage Sadorski ressemble quelque peu pour la psychologie au personnage de   Rudolf Lang dans « la mort est mon métier » de Robert Merle même cynisme même amour du travail bien fait un ordre est un ordre on le réalise sans état d’âme parce que l’âme on n’en a pas ! Il n’y a pas de contradiction fondamentale entre la fonction par extension de bourreau de juifs et cocos et leurs petites vies passées a agrémenter l’ordinaire petit bourgeois de leurs femmes.   Comportement identique des deux personnages issus de deux personnes ayant existé . Que demande-t-on a un fonctionnaire de police ? compétence, loyauté, discrétion, une vie personnelle irréprochable, le doigt sur la couture du pantalon. Pourquoi ? Pour assurer le respect de la loi, le maintien de l’ordre et la sécurité publique Ce sont, en général, les rouages et la fonction de l’autorité et ici de la collaboration française à une époque donnée. la maison poulaga est toujours remplie de bons fonctionnaires primaires et décérébrés et si le zèle n’est pas le facteur d’obéissance c’est la peur qui l’est voire les deux. On a l’impression que Slocombe est resté un peu trop près des documents auxquels il a eu accès et qu’il n’a fait qu’agrémenter ces derniers saupoudrant par-ci par-là de scènes, dialogues, anecdotes, petits bout d’intrigues romancées et sans imagination . La fiction n’est pas au rendez-vous, ou plutôt mal,, bien des descriptions n’ont pas été inventées semble-t-il mais retranscrites et romancées car manifestement assez précises. A aucun moment il n’ a divergé pour prendre en main son personnage . Celui-ci laisse perplexe car trop ordinaire . L’opinion générale du « collabo » vu par la population d’après-guerre soucieuse d’oublier les problèmes qui fâchent, se retrouve dans ce Sadorski sans aucune finesse Un « pourri » sans excès ordinaire "C'est l'histoire d'un mec, d’un pandore martial anti youp , anti coco ...normal quoi… " Pour le reste pour les descriptions des aryens blondinets aux « mollets de fer » et « bourses lourdes »(dixit Jean Genet adepte de la plastique masculine teutonne) et les bottes bien cirées aux regards bleu acier, les talons qui claquent …. c’est du conventionnel les aboiements aussi. Sans parler de leurs goûts prononcés pour les « petites femmes de Paris », les cholies françaises et parties de jambes en l’air. L’administration allemande ressemble comme deux gouttes d’eau à celle française tant décriée mais compétence, efficacité et rendement en plus Le livre reste concentré sur l’univers restreint de Sadorski : ses confrères français et allemands, ses proies sa petite trajectoire tranquille. Pour le retour à la maison poulaga l’ordinaire du service rafles, passages à tabac, interrogatoires, la narration se laisse lire plaisamment mais trop marquée pas des détails administratifs qui l’ alourdissent Elle est toutefois traitée me semble-t-il de manière désinvolte: On n’y croit pas tellement .. à l’histoire pas au contexte ça fait tableau. Seuls les calculs de Sadorski pour protéger ses fesses semblent réalistes Le passage chez la gestapo français autrement dit chez les truands, pur jus, est plutôt savoureuse. Les cadors y sont plus vrais que nature. Slocombe ne ne semble pas trop imprégné par son personnage qui poursuit son petit chemin tranquillement Il le tient à bout de bras le plus loin possible. Il manque donc un petit quelque chose qui vienne de l’intérieur Il nous rappelle quand même, pour le contexte, que tout le monde n’était pas résistant et c’est peu dire et c’est avec un plaisir certain qu’il révèle, à plusieurs reprises, le nom des artistes et autres germanophiles de tout genre qui ont appréciés l’occupation Mais ce n’est pas un scoop Pas du tout ! 2) Rapport n°1* interrogatoire à Berlin de sadorski et louisille revu et corrigé pour le plaisir:  louisille (ton courtois et raffiné ): M. le Commissaire... Fisher: Je suis pas Kommissaire! Je suis le sturmbannführer Fisher !(hurlements gutturaux) Louisille (ton chevrotant et apeuré): Excusez-moi, M. le sturm...bann...führer (dent qui s’entrechoquent ) , je voudrais gagner du temps, enfin, pas perdre de temps, je vais tout vous dire.: keuf ! Keuf ! keuf !Atchoum ! Atchoum ! Snif ! snif ! Sadorski  : Je ne sais plus ! Il m'interrompt tout le temps, il tousse, il crache, il renifle, et il tousse, il crache, il renifle ! Voilà ! Fisher (tout congestionné) :De moi vous osez vous fouter ?!?  Douze balles pour vous (Sadorski tremble Argh !  brrr... brrr...) , douze balles pour vous (Louisille Argh !  brrr... brrr…) vingt-quatre balles ! Quel gâchis pour des collabos comme vous ! Si Laval vous voyait ! (Georges Tabet et André Tabet : la grande vadrouille) Voilà Slocombe de la bonne fiction de guerre ! Rapport n°2* Compte-rendu d’ Interrogatoires laborieux - Sadorski « mein kamarad vous affez du café ? - Nein! Pas café ! ersatz d’oooorge... avec saucisson... du à l’ail – Argh Fous affez du à l'ail ?  » hum ! hum ! - Sturmbannführer Fisher à Sadorski  « Alors comme ça la flicaille, c'est toi qui serais Attila ? et le dégénéré (Louisille) qui t'accompagne, ça serait un Hun aussi ? » hum ! hum ! - Forfanterie de Sadorski et Louisille bien franchouillarde face à l’ogre botté nazi « (Louisille ) Ils peuvent me tuer, je parlerai pas ! » « (Sadorski) Mais moi non plus, ils peuvent vous tuer, je ne parlerai pas ! » «  (Louisille )Je savais qu’on pouvait compter sur vous. »hum ! Hum ! 3)Conclusion et sans préambule Pas de satisfecit, Monsieur Slocombe , cette fois pour la vie de ce pourri ordinaire car des « comme ça » il y en avait beaucoup à cette époque une matière à roman abondante. « Monsieur le commandant » c’était une fiction mais ça non. Je rouscaille parce que je n’aime pas les dossiers et ce que je viens de lire en est un, entrecoupé certes de passages, pas inintéressant d’ailleurs, mais trop haché. Les faits « historiques » prennent le pas et sont là pour masquer le manque d’inspiration dommage. Mais bon on comprend sans surprise que Sadorski est un indécrottable cloporte. Toutefois Slocombe nous étonne en lui faisant dire qu’il s’est engagé dans la police pour traquer les « méchants, les vrais... »  autrement dit des assassins communs comme si ces tortionnaires poulagas n’en étaient pas...Bizarre ce petit passage qui humaniserait (presque) ce cancrelat et lui donnerai une certaine idéologie alors que dans tout le récit il n’agit que par obéissance bornée et stérile et pour se rafraichir les miches lorsqu’il est serré de trop près « Le désir d’être bien noté m’a toujours animé »disait l’affreux après la guerre. Drôle de morale ! *Pour les emprunts adaptés de répliques (petites mignardises que je me suis permis en ce début d’année) voir la grande vadrouille ou la 7ième compagnie (Georges Tabet et André Tabet : la grande vadrouille). Sacrés dialogues !
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