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Omnibus
EAN : 9782258096691
Façonnage normé : EPUB2
DRM : DRM Adobe

L'affaire Saint-Fiacre

Maigret

Date de parution : 14/06/2012

Où un dîner livre l’énigme - « Un crime sera commis à l'église de Saint-Fiacre pendant la première messe du jour des Morts. » Tel est le message reçu par la police de Moulins qui en a averti la P.J. de Paris.  Maigret se rend aussitôt dans ce village de l'Allier où il a passé son enfance...

Où un dîner livre l’énigme
« Un crime sera commis à l'église de Saint-Fiacre pendant la première messe du jour des Morts. » Tel est le message reçu par la police de Moulins qui en a averti la P.J. de Paris. Maigret se rend aussitôt dans ce village de l'Allier...

Où un dîner livre l’énigme
« Un crime sera commis à l'église de Saint-Fiacre pendant la première messe du jour des Morts. » Tel est le message reçu par la police de Moulins qui en a averti la P.J. de Paris. Maigret se rend aussitôt dans ce village de l'Allier où il a passé son enfance ; son père était le régisseur du château. Il assiste à cette messe où la comtesse de Saint-Fiacre meurt d'une crise cardiaque. Le commissaire comprend que cette mort a été provoquée par une émotion violente : il trouve, dans le missel de la comtesse, un papier qui ressemble à une coupure de journal ; on y annonce la mort de Maurice, fils de la châtelaine.
Adapté pour le cinéma en 1959, sous le titre Maigret et l’affaire Saint-Fiacre, par Jean Delannoy, dialogues de Michel Audiard , avec Jean Gabin (Commissaire Maigret), Valentine Tessier (Comtesse de Saint-Fiacre), Michel Auclair (Maurice, son fils), Robert Hirsch (Lucien Sabatier) et pour la télévision en 1980, dans une réalisation de Jean-Paul Sassy, avec Jean Richard (Commissaire Maigret), puis en 1995, par Denys de La Patellière, sous le même titre, avec Bruno Cremer (Commissaire Maigret), Jacques Spiesser (Comte de Saint-Fiacre), Anne Bellec (Mme Maigret), Claude Winter (Comtesse de Saint-Fiacre).
Simenon chez Omnibus : les enquêtes du célèbre commissaire Maigret, et les très “noirs” Romans durs

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EAN : 9782258096691
Façonnage normé : EPUB2
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Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Sebastien95 Posté le 20 Janvier 2020
    Écouté en livre audio. Un retour en arrière pour Simenon, qui, sur le prétexte d'une intrigue policière, revient sur le territoire de sa jeunesse. Si cette intrigue n'est pas disons la plus spectaculaire des romans de Simenon, il faut reconnaître que ce n'est pas le plus important. La description presque sociologique de ce milieu provincial est délicieuse, et nous immerge complètement dans l'histoire. La lecture de François Mathouret est, je trouve, un peu trop didactique et froide, laissant (trop) le récit sur le devant de la scène. J'attends davantage d'un livre audio, qu'il nous emmène au cœur du livre en nous apportant une réelle plus-value.
  • KiriHara Posté le 26 Septembre 2019
    Le commissaire Maigret, inutile de vous en parler, vous savez tous qu’il s’agit d’un personnage créé par Georges Simenon au début des années 1930 et dont les aventures littéraires eurent un tel succès qu’elles furent très rapidement adaptées au cinéma puis à la télé. Les adaptations sont presque aussi nombreuses que les rééditions. Georges Simenon, dont c’était très récemment le 30e anniversaire de la mort, demeure une des meilleures poules aux œufs d’or de la littérature dont les droits sont jalousement et sauvagement gardés par les ayants droit. Il y a peu, Rowan Atkinson interprétait encore le rôle du commissaire à la pipe dans une série télévisée britannique (les Anglais ont-ils lu Maigret pour choisir Rowan pour le rôle ?) pour 4 épisodes. Je me concentre, dans cette chronique littéraire, sur les adaptations des enquêtes de Maigret pour deux raisons. La première, pour dire que le commissaire Maigret, je l’ai découvert à travers les trois adaptations cinéma ayant Jean Gabin pour acteur principal, dont « L’affaire Saint-Fiacre » fait partie. Je n’ai lu Maigret que bien plus tard. La seconde, c’est que très très longtemps, j’ai pensé que Jean Gabin était le meilleur interprète de Maigret qu’il puisse se faire (je n’aimais pas les séries avec... Le commissaire Maigret, inutile de vous en parler, vous savez tous qu’il s’agit d’un personnage créé par Georges Simenon au début des années 1930 et dont les aventures littéraires eurent un tel succès qu’elles furent très rapidement adaptées au cinéma puis à la télé. Les adaptations sont presque aussi nombreuses que les rééditions. Georges Simenon, dont c’était très récemment le 30e anniversaire de la mort, demeure une des meilleures poules aux œufs d’or de la littérature dont les droits sont jalousement et sauvagement gardés par les ayants droit. Il y a peu, Rowan Atkinson interprétait encore le rôle du commissaire à la pipe dans une série télévisée britannique (les Anglais ont-ils lu Maigret pour choisir Rowan pour le rôle ?) pour 4 épisodes. Je me concentre, dans cette chronique littéraire, sur les adaptations des enquêtes de Maigret pour deux raisons. La première, pour dire que le commissaire Maigret, je l’ai découvert à travers les trois adaptations cinéma ayant Jean Gabin pour acteur principal, dont « L’affaire Saint-Fiacre » fait partie. Je n’ai lu Maigret que bien plus tard. La seconde, c’est que très très longtemps, j’ai pensé que Jean Gabin était le meilleur interprète de Maigret qu’il puisse se faire (je n’aimais pas les séries avec Jean Richard ou avec Bruno Cremer). Mais, depuis, il y a peu, j’ai décidé de voir les premières adaptations cinéma des enquêtes de Maigret, à savoir « La nuit du carrefour », « Le chien jaune » et « La tête d’un homme ». Trois films, trois réalisateurs, trois interprètes : Pierre Renoir (frère du réalisateur du film Jean Renoir), Abel Tarride (frère du réalisateur du film, Jean Tarride) et Harry Baur (qui n’est pas frère de Julien Duvivier, le réalisateur du film). Hé bien, force m’est de reconnaître qu’encore une fois je me trompais, Jean Gabin n’est pas le meilleur interprète du Commissaire Maigret, mon affection pour le comédien m’a trompé, non, ce statut revient incontestablement à Harry Baur (dans l’attente qu’un jour il soit possible de voir l’introuvable film « Brelan d’as » une œuvre comportant trois courts-métrages autour de personnages de la littérature policière, Lemmy Caution, l’inspecteur Wens et le commissaire Maigret, interprété par l’immense Michel Simon). Ceci dit, revenons au roman qui nous intéresse aujourd’hui : Maigret revient donc sur les lieux de son enfance afin de tenter d’empêcher un crime annoncé par un message reçu par la police. Car, le père de Maigret fût régisseur au domaine des Saint-Fiacre, et Jules Maigret, le désormais commissaire, vécu sur le domaine durant sa jeunesse. C’est donc pour lui l’occasion de revoir les lieux et les personnes qu’il connut jadis, dont la comtesse de Saint-Fiacre et son fils font partie. Épisode nostalgique, donc, dans lequel Maigret ne fait qu’observer sans jamais réellement agir ou penser à tel point qu’il ne participe quasiment pas à la résolution de l’enquête qui progresse sans lui. Certes, on retrouve l’opposition entre les nantis et la classe prolétaire si chère à Simenon, les réflexions sur la société et sur l’humain, mais est absent à mon sens, de ce roman, tout ce qui fait la quintessence d’un bon roman de Maigret : l’ambiance et la complexité du caractère de Maigret cachée derrière des apparences frustes. Je me suis donc surpris à ne pas trop apprécier sur papier ce roman dont j’avais aimé l’adaptation cinématographique (là, encore, mon affection pour le talent de Jean Gabin a dû avoir raison de mon objectivité). Au final, sans être un mauvais roman, « L’affaire Saint-Fiacre » souffre de l’absence du Commissaire Maigret alors que, paradoxalement, Jules Maigret, lui, est omniprésent dans le présent et dans le passé.
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  • majero Posté le 23 Août 2019
    'A la première messe du jour des morts un crime sera commis'. Seul à y croire, Maigret retrouve après quarante ans le château de Saint Fiacre où son père fut régisseur mais où la comtesse, veuve et à moitié folle dilapide sa fortune avec de jeunes secrétaires. Simenon sait charmer avec une écriture sobre, visuelle et des dialogues et des personnages crédibles.
  • massena Posté le 20 Août 2019
    Un livre glacial, on a froid, on est dans la précarité, le village d'enfance de Maigret.. Un roman dont Maigret n'est qu'un personnage passif, étonnant, toujours de la gouaille et du franc parlé chez Simenon, et une scène finale assez extraordinaire, y'a de l'Agatha Christie dans l'air. Se lit très vite, mais n'est pas exceptionnel..
  • bougedrawi Posté le 27 Juillet 2019
    Une écriture éblouissante, un écrivain de génie. « Un grattement timide à la porte ; le bruit d’un objet posé sur le plancher ; une voix furtive : — Il est cinq heures et demie ! Le premier coup de la messe vient de sonner… » En quelques phrases tout est dit. Pour arriver à ce même résultat, un écrivain classique écrirait plusieurs pages de description avec un style insipide auquel on prêterait un quelconque génie. Georges Simenon et l’écrivain belge Jean Ray ont cette faculté de rentrer directement dans le vif du sujet comme un couteau pénètre dans la chair. Bravo Simenon. L’autre aspect de cet écrivain est d’être un témoin de son époque. Certains l’ont même comparé à Balzac. Ainsi dans ce roman il est question du curé, du sacristain, du sonneur de cloches, du bedeau, de messes, de missels. Qui connait encore ces termes ? On y découvre également les premières rivalités entre religieux et laïques. Dans notre société laïque, on oublie avec ingratitude et désinvolture, que c’est la morale chrétienne tant décriée, qui a fait de l’Europe ce qu’elle est aujourd’hui. Les enfants d’aujourd’hui auront un sourire narquois : un enfant qui désire comme cadeau un sifflet à deux sons,... Une écriture éblouissante, un écrivain de génie. « Un grattement timide à la porte ; le bruit d’un objet posé sur le plancher ; une voix furtive : — Il est cinq heures et demie ! Le premier coup de la messe vient de sonner… » En quelques phrases tout est dit. Pour arriver à ce même résultat, un écrivain classique écrirait plusieurs pages de description avec un style insipide auquel on prêterait un quelconque génie. Georges Simenon et l’écrivain belge Jean Ray ont cette faculté de rentrer directement dans le vif du sujet comme un couteau pénètre dans la chair. Bravo Simenon. L’autre aspect de cet écrivain est d’être un témoin de son époque. Certains l’ont même comparé à Balzac. Ainsi dans ce roman il est question du curé, du sacristain, du sonneur de cloches, du bedeau, de messes, de missels. Qui connait encore ces termes ? On y découvre également les premières rivalités entre religieux et laïques. Dans notre société laïque, on oublie avec ingratitude et désinvolture, que c’est la morale chrétienne tant décriée, qui a fait de l’Europe ce qu’elle est aujourd’hui. Les enfants d’aujourd’hui auront un sourire narquois : un enfant qui désire comme cadeau un sifflet à deux sons, ou un missel ! Même si je ne suis pas chrétien moi-même, je suis nostalgique de cette belle morale et de cette belle époque Et cela se ressent dans mes romans policiers du commissaire Florian Becker l’Alsacien.
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