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Perrin
EAN : 9782262035860
Code sériel : TEMP
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

L'assassinat d'Henri IV

Collection : Tempus
Date de parution : 30/05/2013

Qui a guidé le bras de Ravaillac ? Au terme d’une enquête minutieuse, Jean-Christian Petitfils propose une réponse inattendue.

Le 14 mai 1610, le carrosse découvert où Henri IV a pris place quitte le Louvre et roule dans Paris qui s’apprête à fêter le couronnement de la reine Marie de Médicis. Il est arrêté rue de la Ferronnerie par un embarras de charrettes. Aussitôt un étrange rôdeur saute sur...

Le 14 mai 1610, le carrosse découvert où Henri IV a pris place quitte le Louvre et roule dans Paris qui s’apprête à fêter le couronnement de la reine Marie de Médicis. Il est arrêté rue de la Ferronnerie par un embarras de charrettes. Aussitôt un étrange rôdeur saute sur la roue du véhicule et poignarde mortellement le roi. L’homme, Ravaillac, originaire d’Angoulême, déclare qu’il a agi sans complice, uniquement pour punir le monarque de vouloir faire la guerre aux puissances catholiques et au pape. Qui est-il ? Un déséquilibré ou un « fou de Dieu » ? A-t-il été manipulé par les puissants ennemis du roi, français ou étrangers ? Reprenant l’ensemble du dossier, Jean-Christian Petitfils offre une contribution majeure à la compréhension de l’une des grandes énigmes de l’histoire de France.

Historien réputé, Jean-Christian Petitfils est l’auteur de plus d’une vingtaine d’ouvrages, dont plusieurs biographies chez Perrin : Louis XIII, Louis XIV, Fouquet, Louis XVI.

« Amour, haine et politique : ces 300 pages se lisent avec passion. »
Jean Sévillia, Le Figaro Magazine.

« Quant à l’enquête, elle se dévore comme un polar avec en creux le portrait fascinant de l’assassin. »
Laurent Lemire, Le Nouvel Observateur.

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EAN : 9782262035860
Code sériel : TEMP
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Pippolin Posté le 9 Novembre 2018
    Henri IV a été assassiné par Ravaillac, c’est un fait connu. Mais celui-ci a-t-il agi sur les ordres de quelqu’un ? Et dans ce cas-là de qui ? Voilà une des grandes énigmes de l’Histoire de France, le pendant gaulois, en quelque sorte, de l’assassinat de John Kennedy. Le nom de Marie de Médicis a été avancé, celui de Philippe III d’Espagne, du Duc d’Epernon, ancien mignon d’Henri III, et encore celui des Concini. Grace à sa bonne connaissance de l’Epoque, Jean Christian Petitfils explore toutes ces pistes d’une plume alerte, pour les réfuter et en proposer une autre, inédite, qu’il étaye d’arguments convaincants. Même s’il est de qualité, ce livre fort bien documenté sent toutefois le livre de commande. J’en veux pour preuve sa brièveté (279 pages) et le manque d’intérêt de l’auteur pour les personnages et leur destinée - qu’est devenu, entre autres, le Prince de Condé ? Ce personnage pittoresque méritait bien quelques pages supplémentaires. Et Charlotte ? D’habitude, Jean-Christian Petitfils se montre plus disert, plus impliqué lorsqu’il écrit sur Louis XIV, Louis XV ou le Régent. Émerge de ces pages, la silhouette étrange de ce pauvre Jean-François Ravaillac, colosse simplet et influençable, effrayant et pathétique, perdu dans... Henri IV a été assassiné par Ravaillac, c’est un fait connu. Mais celui-ci a-t-il agi sur les ordres de quelqu’un ? Et dans ce cas-là de qui ? Voilà une des grandes énigmes de l’Histoire de France, le pendant gaulois, en quelque sorte, de l’assassinat de John Kennedy. Le nom de Marie de Médicis a été avancé, celui de Philippe III d’Espagne, du Duc d’Epernon, ancien mignon d’Henri III, et encore celui des Concini. Grace à sa bonne connaissance de l’Epoque, Jean Christian Petitfils explore toutes ces pistes d’une plume alerte, pour les réfuter et en proposer une autre, inédite, qu’il étaye d’arguments convaincants. Même s’il est de qualité, ce livre fort bien documenté sent toutefois le livre de commande. J’en veux pour preuve sa brièveté (279 pages) et le manque d’intérêt de l’auteur pour les personnages et leur destinée - qu’est devenu, entre autres, le Prince de Condé ? Ce personnage pittoresque méritait bien quelques pages supplémentaires. Et Charlotte ? D’habitude, Jean-Christian Petitfils se montre plus disert, plus impliqué lorsqu’il écrit sur Louis XIV, Louis XV ou le Régent. Émerge de ces pages, la silhouette étrange de ce pauvre Jean-François Ravaillac, colosse simplet et influençable, effrayant et pathétique, perdu dans un monde d’illusions. A mon sens, le livre vaut surtout pour le portrait de ce personnage hors du commun
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  • fredegaire Posté le 7 Septembre 2018
    Passionnant, même si on se perd un peu dans les détails. Un grand classique
  • Zippo Posté le 8 Septembre 2017
    Jean-Christian Petitfils, dont le talent est bien connu, a enquêté sur ce crime mystérieux de l'histoire de France : l'assassinat d'Henri IV le 14 mai 1610. A travers la consultation de documents ignorés ou oubliés, il a écrit un véritable roman policier. L'assassin Ravaillac, fou catholique illuminé, était téléguidé. Durement torturé, il n'avoua rien. Jean-Christian Petitfils a examiné chaque piste : une maîtresse abandonnée, Concini, l'Espagne. L'auteur attire notre attention sur le fait que bien que dément, Ravaillac a attendu le sacre de Marie de Médicis pour assassiner Henri IV, et ce dès le lendemain... Jean-Christian Petitfils a privilégié une piste flamande : Henri IV, âgé de 55 ans est très amoureux d'une jeune fille de 14 ans, Charlotte de Montmorency. Il la poursuit de ses assiduités sans répit. Malgré l'âge du roi, la jeune fille tombe amoureuse de lui. Henri IV réussit à convaincre son neveu, le prince de Condé, homosexuel, de se marier avec elle afin qu'elle soit proche. Après son mariage, le prince de Condé voulut éloigner sa jeune épouse d'Henri IV. Le couple trouve l'asile à Bruxelles, où il fut reçu par l'archiduc Albert, fervent catholique, qui déteste Henri IV. Celui-ci, furieux, pensa même à faire la guerre... Jean-Christian Petitfils, dont le talent est bien connu, a enquêté sur ce crime mystérieux de l'histoire de France : l'assassinat d'Henri IV le 14 mai 1610. A travers la consultation de documents ignorés ou oubliés, il a écrit un véritable roman policier. L'assassin Ravaillac, fou catholique illuminé, était téléguidé. Durement torturé, il n'avoua rien. Jean-Christian Petitfils a examiné chaque piste : une maîtresse abandonnée, Concini, l'Espagne. L'auteur attire notre attention sur le fait que bien que dément, Ravaillac a attendu le sacre de Marie de Médicis pour assassiner Henri IV, et ce dès le lendemain... Jean-Christian Petitfils a privilégié une piste flamande : Henri IV, âgé de 55 ans est très amoureux d'une jeune fille de 14 ans, Charlotte de Montmorency. Il la poursuit de ses assiduités sans répit. Malgré l'âge du roi, la jeune fille tombe amoureuse de lui. Henri IV réussit à convaincre son neveu, le prince de Condé, homosexuel, de se marier avec elle afin qu'elle soit proche. Après son mariage, le prince de Condé voulut éloigner sa jeune épouse d'Henri IV. Le couple trouve l'asile à Bruxelles, où il fut reçu par l'archiduc Albert, fervent catholique, qui déteste Henri IV. Celui-ci, furieux, pensa même à faire la guerre à l'archiduc Albert. Celui-ci, pour empêcher cette guerre, envoya quelques hommes à Paris. Ils auraient rencontré Ravaillac et l'aurait convaincu de tuer le roi. C'est une interprétation des faits inédite, mais le résultat de l'analyse de nouveaux documents paraît très crédible. Jean-Christian Petitfils est convaincant.
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  • steph42 Posté le 16 Novembre 2015
    Belle enquête avec une nouvelle piste La Belge …..
  • Xian_Moriarty Posté le 29 Juin 2012
    Je dois avouer que ce petit livre m’a bien plus. Mais il y aussi quelques détails qui m’ont contrarié. Pour commencer, les notes de bas de page qui sont à la fin ! Ah s’il y a un bien un truc qui m’insupporte dans une lecture, c’est ça ! Vous être en plein milieu d’une page et paf ! une annotation ! Il faut marquer votre page, regarder dans quel chapitre vous êtes puis allé à la fin du livre pour aller voir à quoi ça correspond. Les trois quarts du temps en plus, ce sont des annotations bibliographiques, donc ça n’apporte rien à la compréhension de l’œuvre ! Mais pourquoi ces putains d’annotation ne sont pas en bas de page ! Dans « Forgerons et Alchimistes », c’est le cas et c’est très bien ! Après cette petite remarque sur la mise en page, que dire du contenu ? À un détail prêt que je développerais plus bas, j’ai été très contente. L’auteur, en bon historien vulgarisateur, replace le contexte dans lequel l’assassinat a lieu. Cela nous permet de comprendre l’état d’esprit de l’assassin du roi Henri IV, Ravaillac. Outre le récit des quelques derniers jours du roi, l’auteur... Je dois avouer que ce petit livre m’a bien plus. Mais il y aussi quelques détails qui m’ont contrarié. Pour commencer, les notes de bas de page qui sont à la fin ! Ah s’il y a un bien un truc qui m’insupporte dans une lecture, c’est ça ! Vous être en plein milieu d’une page et paf ! une annotation ! Il faut marquer votre page, regarder dans quel chapitre vous êtes puis allé à la fin du livre pour aller voir à quoi ça correspond. Les trois quarts du temps en plus, ce sont des annotations bibliographiques, donc ça n’apporte rien à la compréhension de l’œuvre ! Mais pourquoi ces putains d’annotation ne sont pas en bas de page ! Dans « Forgerons et Alchimistes », c’est le cas et c’est très bien ! Après cette petite remarque sur la mise en page, que dire du contenu ? À un détail prêt que je développerais plus bas, j’ai été très contente. L’auteur, en bon historien vulgarisateur, replace le contexte dans lequel l’assassinat a lieu. Cela nous permet de comprendre l’état d’esprit de l’assassin du roi Henri IV, Ravaillac. Outre le récit des quelques derniers jours du roi, l’auteur s’attarde surtout sur les « motivations » du tueur et sur ses éventuelles complicités, car nombreuses sont les zones d’ombres dans cette histoire. Un peu comme dans mon livre sur Jack l’Éventreur, Petitfils passe en revue les théories et présents arguments et contre-arguments avant d’envisager sa thèse. Revenons sur le petit détail qui m’a gêné. Le début du roman met en scène la dernière grande idylle du roi avec toute jeune fille Charlotte de Montmorency (14 ans du début des faits kof kof). J’avoue qu’au début, je ne voyais pas ce que cette histoire venait faire dans le récit. On comprend mieux au fur et à mesure du livre, surtout quand l’auteur nous pose son idée concernant un complot pour éliminer Henri IV. Je dois dire que cette romance m’a beaucoup amusé. La belle et jeune donzelle en question, Charlotte, était fiancée à un bon ami d’Henri IV. Quand le roi en tombe amoureux, il demande à son ami de rompre ses fiançailles, car il ne veut point le faire cocu. C’est mignon et un peu (beaucoup) salop vous me direz. Là où il y a vraiment saloperie, c’est pour le Prince de Condé. Si le père de Charlotte accepte la rupture des fiançailles, c’est parce que le roi a promis à ce dernier que sa fille deviendrait l’épouse de Condé (prince de sang rappelons le), cousin du roi. Le roi ne fait pas se choix par hasard puisque Condé passe pour un « benêt » (nous allons dire les choses comme ça) et qui n’aimerait pas les femmes plus que ça. Bref, il se tape le rôle de dindon. Bien évidemment, Condé se rend vite compte qu’il s’est fait plumer. S’en suis toute une série d’événements qui se terminera par la semi-captivité de Charlotte à Bruxelles (sous domination espagnole pour faire simple) et la fuite de Condé à Milan (aussi sous contrôle espagnol). Est-il besoin de dire que ce n’était pas l’amour fou entre la très catholique Espagne et la France. Pourquoi je parle de cette incroyable histoire de cœur/cul ? Parce qu’elle aurait pu être un élément du complot contre Henri IV. Mais pas que. En effet, le détail qui m’a un peu dérangé vient de là. Une fois le roi assassiné, l’auteur ne nous dit pas ce qui advient Condé et Charlotte. J’avoue que j’aurai voulu savoir s’ils revenaient en France (ce qui probablement le cas puisqu’il me semble avoir lu que Marie de Médicis fait la paix avec ce dernier). Condé avait demandé à ce que son mariage soit cassé, il l’a été ? Qu’est advenue Charlotte ? Le pense que le principal défaut du livre se trouve ici. C’est dommage que l’auteur n’ait pas évoqué ce qu’il advenait de cette couple. Cela n’aurait pas d’ailleurs nécessité plus d’une page. J’avoue avoir eu parfois quelques difficultés de lecture. Il faut dire qu’aborder ces périodes de troubles quand on a un minimum de connaissance n’est pas toujours facile. Mais la lecture reste fluide. Voilà donc mon avis sur ce livre. J’avoue qu’il m’a donné plein d’idée pour des histoires, surtout le projet vampiro-cape et d’épée. Mais aussi m’a donné des éléments que je pourrais utiliser pour « Macha ».
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