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Belfond
EAN : 9782714453402
Façonnage normé : EPUB2
DRM : DRM Adobe

L'autre rive du monde

Anne Rabinovitch (Traducteur)
Date de parution : 19/04/2012

Inspirée de la vie du premier Indien diplômé de Harvard en 1665, une formidable fresque, pleine de passion et d’aventures, sur la confrontation entre spiritualité amérindienne et puritanisme des premiers colons.

Élevée dans le calvinisme le plus pur, Bethia Mayfield, fille de pasteur, se sent à l’étroit dans sa vie....

Inspirée de la vie du premier Indien diplômé de Harvard en 1665, une formidable fresque, pleine de passion et d’aventures, sur la confrontation entre spiritualité amérindienne et puritanisme des premiers colons.

Élevée dans le calvinisme le plus pur, Bethia Mayfield, fille de pasteur, se sent à l’étroit dans sa vie. Dotée d’un esprit vif, d’une curiosité sans bornes, elle n’aspire qu’à une chose : se voir offrir la même éducation que les hommes.
Pour tromper l’ennui, la jeune fille arpente les terres sauvages de Martha’s Vineyard. Un jour, son chemin croise celui d’un jeune Indien Wampanoag.
Une rencontre incongrue, premier pas vers une amitié aussi inébranlable que secrète. Alors que Bethia lui apprend des rudiments d’anglais et de catéchisme, le jeune homme, rebaptisé Caleb, l’initie aux rites et croyances de sa tribu.

Recueilli peu après par les Mayfield, Caleb est envoyé à Harvard pour y recevoir l’éducation qui lui permettra de convertir son peuple. Mais peut-on jamais renier ses origines ?

Bonne conscience chrétienne, racisme primaire et préjugés moraux, au fil du journal de Bethia se dessine l’histoire d’une tragique utopie américaine, d’un monde déchiré entre deux rives.

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EAN : 9782714453402
Façonnage normé : EPUB2
DRM : DRM Adobe

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • TilleulCitron Posté le 18 Avril 2015
    j'ai beaucoup aimé ce livre. D'abord par son côté roman historique (les 1ers amériendiens à Harvard, Joel et Caleb) , j'ai aussi beaucoup aimé le style de cet auteur que je ne connaissais: pas de description fastidieuse et inutile... j'ai beaucoup aimé car elle connaissait son sujet, elle a fait de grand recherches et a su restituer le contexte, les habitudes de vie et les moeurs... là où je suis déçue c'est l'évolution de Béthia...une féministe bien trop avant gardiste, beaucoup trop tôt pour avoir des idées pareilles...ça me semble trop irréel et c'est dommage...les grands discours, sa quête de savoir insatiable...comment dire? trop, c'est trop... bien sûr on fait en sorte que certains soient scandalisés par ces propos...mais là...c'est dommage et c'est ce qui fait que j'ai mis 4 étoiles au lieu de 5. si je m'amusais à faire un parallélisme, je dirai que ça ressemble à la série "angélique" , où à cause du roman sur le Québec, l’œuvre complète n'a pu être classé historique, (du au fait qu'Angélique fait carrément un acte qui entre dans la grande Histoire de la ville)..là c'est pareil. tout est parfait, tout est bien décrit, tout y est...sauf que...mais que dit Béthia? que pense t elle ?...ça... j'ai beaucoup aimé ce livre. D'abord par son côté roman historique (les 1ers amériendiens à Harvard, Joel et Caleb) , j'ai aussi beaucoup aimé le style de cet auteur que je ne connaissais: pas de description fastidieuse et inutile... j'ai beaucoup aimé car elle connaissait son sujet, elle a fait de grand recherches et a su restituer le contexte, les habitudes de vie et les moeurs... là où je suis déçue c'est l'évolution de Béthia...une féministe bien trop avant gardiste, beaucoup trop tôt pour avoir des idées pareilles...ça me semble trop irréel et c'est dommage...les grands discours, sa quête de savoir insatiable...comment dire? trop, c'est trop... bien sûr on fait en sorte que certains soient scandalisés par ces propos...mais là...c'est dommage et c'est ce qui fait que j'ai mis 4 étoiles au lieu de 5. si je m'amusais à faire un parallélisme, je dirai que ça ressemble à la série "angélique" , où à cause du roman sur le Québec, l’œuvre complète n'a pu être classé historique, (du au fait qu'Angélique fait carrément un acte qui entre dans la grande Histoire de la ville)..là c'est pareil. tout est parfait, tout est bien décrit, tout y est...sauf que...mais que dit Béthia? que pense t elle ?...ça va trop loin dans un monde qui ne pouvait pas du tout penser ça à cette époque tellement l'instruction était inaccessible aux femmes ... on est 1665/1715.... mais, pour moi, c'est un très bon roman, très complet, très instructif...
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  • moniquefazius Posté le 6 Octobre 2013
    Très bon livre qui m'a appris pas mal de choses sur les premiers colons calvinistes et leurs rapports aux Indiens. En dehors de ce fait, l'histoire est particulièrement bien contée et se lit avec plaisir. Ce sont des mondes qui s'affrontent, se mélangent ou s'imposent. Par la voix de Bethia et de son journal, on suit l' histoire de sa rencontre avec Caleb, un jeune Indien Wampanoag. Bientôt recueilli et instruit par le père de Bethia, il sera le premier Indien diplômé de Harvard. Bethia l'y suivra afin de glaner quelques bribes d'un savoir refusé aux femmes. Inspirée de faits réels, ce récit de la colonisation ne laisse pas indifférent.
  • Lalivrophile Posté le 16 Juillet 2013
    Ce roman m'a beaucoup plu. Il y a quelques mois, j'ai lu «L'amant de Patagonie» auquel j'ai reproché d'être trop cliché et pas assez creusé. Je n'ai donc pu m'empêcher de faire le parallèle en lisant «L'autre rive du monde». En effet, le roman de Geraldine Brooks aborde, lui aussi, le thème de la colonisation. Bien sûr, il se passe bien avant «L'amant de Patagonie», mais le thème reste le même. Il me semble que Geraldine Brooks prend le temps de créer des personnages et des situations creusées. À travers Caleb, Bethia, Anne, Joël, Makepiece, et même le père de Bethia, elle présente toute une gamme de situations, de réactions, et rien n'est jamais tout blanc ou tout noir. J'ai beaucoup apprécié cet approfondissement. Bien sûr, la colonisation fut une mauvaise chose, même si certaines bonnes choses en découlèrent, parce qu'elle signifiait priver des peuples de leur identité, de leurs biens. Bethia souhaite que tout le monde cohabite, prône la tolérance, etc, mais il n'en reste pas moins que les Anglais (en l'occurrence) sont venus voler des peuples et tenter de les convertir. Un échange de savoirs aurait été possible si les colons ne s'étaient pas mis en tête de... Ce roman m'a beaucoup plu. Il y a quelques mois, j'ai lu «L'amant de Patagonie» auquel j'ai reproché d'être trop cliché et pas assez creusé. Je n'ai donc pu m'empêcher de faire le parallèle en lisant «L'autre rive du monde». En effet, le roman de Geraldine Brooks aborde, lui aussi, le thème de la colonisation. Bien sûr, il se passe bien avant «L'amant de Patagonie», mais le thème reste le même. Il me semble que Geraldine Brooks prend le temps de créer des personnages et des situations creusées. À travers Caleb, Bethia, Anne, Joël, Makepiece, et même le père de Bethia, elle présente toute une gamme de situations, de réactions, et rien n'est jamais tout blanc ou tout noir. J'ai beaucoup apprécié cet approfondissement. Bien sûr, la colonisation fut une mauvaise chose, même si certaines bonnes choses en découlèrent, parce qu'elle signifiait priver des peuples de leur identité, de leurs biens. Bethia souhaite que tout le monde cohabite, prône la tolérance, etc, mais il n'en reste pas moins que les Anglais (en l'occurrence) sont venus voler des peuples et tenter de les convertir. Un échange de savoirs aurait été possible si les colons ne s'étaient pas mis en tête de faire leurs les terres d'autrui, et donc, de les en chasser. Il est assez difficile d'accepter et de comprendre le pédantisme des colons qui étaient persuadés (en tout cas, ceux qui étaient ouverts et tolérants) d'agir au mieux pour tous. [...] Lire la suite sur:
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  • emilie_b82 Posté le 3 Janvier 2013
    un livre que je ne suis pas prete d'oublier. Un hommage aux efforts de la colonisation vu par les yeux d'une jeune puritaine.
  • pieusaise Posté le 25 Août 2012
    Encore une fois Geraldine Brooks nous montre qu'elle est une très bonne conteuse. On se laisse embarquer vers le temps des premières colonisations aux Etats-Unis et suivons l'histoire de la difficile cohabitation entre les colons venus prêcher la bonne parole et les "sauvages" indiens qui veulent conserver leur culture. Les descriptions de la nature de l'île qui deviendra Martha's Vineyard sur la côte est sont magnifiques et le destin des jeunes héros, une fille de pasteur et un jeune indien qui sera le premier envoyé à Harvard, extraordinaire.
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