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12-21
EAN : 9782823822243
Code sériel : 15870
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Le Bocage à la nage

Date de parution : 19/03/2015
Voyage loufoque dans une campagne française où, loin du progrès et des villes polluées, se retrouvent les marginaux, les ratés et les illuminés.
Pas une vente en 6 mois ! On lui confie le département le plus âgé de France, et Berthelot n’est pas fichu de trouver un seul client pour ses monte-escaliers électriques… Licencié pour cause de nullité commerciale, il prend alors le maquis. Le maquis ? Le bocage, oui. Autour du château du... Pas une vente en 6 mois ! On lui confie le département le plus âgé de France, et Berthelot n’est pas fichu de trouver un seul client pour ses monte-escaliers électriques… Licencié pour cause de nullité commerciale, il prend alors le maquis. Le maquis ? Le bocage, oui. Autour du château du Haut-Plessis, ruine mayennaise, s’est constituée une communauté baroque de clochards célestes, nudistes libertariens et chouettes copains. Le paradis. Jusqu’à ce que les services secrets viennent chatouiller tout ce petit monde. Il y avait pourtant un panneau à l’entrée de la propriété : « Prière de ne pas nous emmerder. » Il fallait le prendre au sérieux…
 
« Olivier Maulin fait éclater de rire avec ses dialogues dignes d’Audiard. » Frédéric Beigbeder – Le Figaro magazine
 
« Une immersion désopilante au sein d’une petite communauté d’hurluberlus en rupture de ban avec la société de consommation. » L’Express
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EAN : 9782823822243
Code sériel : 15870
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • HannibaLectrice Posté le 13 Juin 2016
    Extra. J'ai beaucoup ri dans la première partie du roman avec une scène d'anthologie entre le héros et une de ses collègues. Pour rire intelligent, Maulin c'est bien !
  • Rennath Posté le 18 Août 2015
    La 1ère partie m'a plutôt ennuyé quand Berthelot essaie de vendre du matériel à des vieux, mais ensuite le livre devient vraiment amusant et j'ai beaucoup ri ...
  • antar13 Posté le 1 Avril 2015
    j'adore cet auteur découvert par hasard du coup je vais tout lire de lui. drôle, réaliste, humain, dans la ligné d'Audiard, a mettre entre toutes les mains si vous voulez passer d’agréables moments
  • LoloKiLi Posté le 26 Juin 2013
    " PRIERE DE NE PAS NOUS EMMERDER "... … Ils étaient prévenus pourtant, les agents du Renseignement Intérieur, le panneau fiché à l'entrée du domaine du Haut-Plessis donnait le ton, non ? Il faut savoir que la gentilhommière du Haut-Plessis c'est comme qui dirait la cour des miracles. Monsieur le Comte propriétaire des lieux assisté de sa gouvernante – acariâtre et pétomane à ses heures – y abrite avec une prodigalité méditative et bienveillante un rassemblement bigarré de loosers magnifiques, clochards cosmiques ou anarchistes en rupture de ban fondateurs d'une ‘colonie agraire communiste-libertaire à tendance crudi-végétarienne', et dont la devise commune pourrait s'inspirer d'un regretté moraliste-agitateur du siècle dernier via son illustre réplique : « La société n'a pas voulu de nous, qu'elle se rassure, on ne veut pas d'elle » (respirez ici). A cette agreste et conviviale assemblée se joignent parfois Cro-Magnon, ex-militaire en camping-caravaning longue durée au fin fond du bois voisin, et son désespérément célibataire de pote Berthelot, vé-air-pé en repositionnement professionnel suite à sa calamiteuse éjection d'une glamourissime entreprise locale leader sur le marché du fauteuil électrique monte-escaliers pour retraités à mobilité réduite (respirez là). Harmonie, pinard et sérénité donc, au coeur du riant bocage mayennais, jusqu'au débarquement saugrenu de... " PRIERE DE NE PAS NOUS EMMERDER "... … Ils étaient prévenus pourtant, les agents du Renseignement Intérieur, le panneau fiché à l'entrée du domaine du Haut-Plessis donnait le ton, non ? Il faut savoir que la gentilhommière du Haut-Plessis c'est comme qui dirait la cour des miracles. Monsieur le Comte propriétaire des lieux assisté de sa gouvernante – acariâtre et pétomane à ses heures – y abrite avec une prodigalité méditative et bienveillante un rassemblement bigarré de loosers magnifiques, clochards cosmiques ou anarchistes en rupture de ban fondateurs d'une ‘colonie agraire communiste-libertaire à tendance crudi-végétarienne', et dont la devise commune pourrait s'inspirer d'un regretté moraliste-agitateur du siècle dernier via son illustre réplique : « La société n'a pas voulu de nous, qu'elle se rassure, on ne veut pas d'elle » (respirez ici). A cette agreste et conviviale assemblée se joignent parfois Cro-Magnon, ex-militaire en camping-caravaning longue durée au fin fond du bois voisin, et son désespérément célibataire de pote Berthelot, vé-air-pé en repositionnement professionnel suite à sa calamiteuse éjection d'une glamourissime entreprise locale leader sur le marché du fauteuil électrique monte-escaliers pour retraités à mobilité réduite (respirez là). Harmonie, pinard et sérénité donc, au coeur du riant bocage mayennais, jusqu'au débarquement saugrenu de deux superflics des Services Secrets (mais des gars tout simples hein, avec leurs problèmes perso comme vous et moi) en mode récupération impérative d'un document hautement explosif censé s'être « égaré » à proximité du manoir sus-décrit. Mayenne en quoi, c'est là bien sûr que commencent les embrouilles. Olivier Maulin survole cet aimable bordel d'une plume rigolarde et désinvolte enchainant dans la bonne humeur et sans prise de tête péripéties et quiproquos surréalistes, scènes truculentes et portraits pittoresques de la Mayenne profonde. Point de rillettes mais la piquette du coin se charge d'imbiber le tout dans un délire de rébellion digne de feue la Chouannerie locale. le Bocage à la nage tient ainsi à la fois du polar sympathique et du fabliau postmoderne, l'histoire se lit vite et on sourit gentiment, c'est déjà beaucoup. Il faudra quand même qu'on m'explique le titre (le bocage, OK je capte, mais la nage, à part la rime...) ainsi que l'acception subliminale de la photo de couverture parce que, du coup, je n'ai pas trop vu le rapport, mais bon. #1192; Encore une lecture complètement à la masse critique, grand merci donc à Babelio et aux Editions Balland qui ont bien voulu prendre le risque fou de me confier cet ouvrage.
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  • Ziliz Posté le 13 Juin 2013
    Des personnages pittoresques, losers, paumés et/ou idiots avérés. Anciens militaires déserteurs, chômeurs désabusés, rentiers, ils ne sont plus faits pour la société - et inversement. Ils se côtoient, se retrouvent autour de quelques verres consommés souvent sans modération (euphémisme). Les situations cocasses s'enchaînent. Ce roman ressemble fort au précédent de l'auteur, 'Les lumières du ciel', mais je l'ai trouvé beaucoup moins drôle. Les ingrédients restent les mêmes : camaraderie, lose, picole, doux-dingues sympathiques, combines foireuses. S'y ajoute ici une vague enquête policière. La critique de la société - via le regard de quelques radicaux qui rejettent tout en bloc - est toujours jubilatoire chez Olivier Maulin. Mais, pour ne pas lasser le lecteur, un auteur doit pouvoir changer une équipe, même gagnante. Garder son humour, oui, reproduire les contextes et situations presque à l'identique d'un ouvrage à l'autre, bof… Surtout si c'est pour le faire en moins bien, en plus grotesque. J'ai souri plusieurs fois, quand même. --- Merci à Babelio et aux éditions Balland.
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