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Nil
EAN : 9782841116553
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Le Bruits des clefs

Collection : Les Affranchis
Date de parution : 13/09/2012

« Je voulais un lundi comme les autres. Comme les autres lundis et comme les autres enfants. Pas un lundi avec un mort dans mon cartable. »

EAN : 9782841116553
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • dvan Posté le 18 Décembre 2016
    Dans ce court texte sous forme d'une lettre à son père ( mort brusquement quand elle avait neuf ans), Anne Goscinny nous livre son désarroi de n'avoir pas vraiment pu dialoguer avec ce personnage public qu'était René Goscinny. Pudique et touchant , il s'en dégage un fort sentiment de désarroi, de manque . Merci à la collection Les Affranchis pour ce joli exercice de style.
  • manue42 Posté le 21 Janvier 2014
    Anne Goscinny rend hommage à son célèbre père dans cette lettre touchante. Elle décrit le manque et l'absence , la colère et le déni. Le besoin de remplacer ce père parti trop tôt. Elle entretient son souvenir, imagine qui elle aurai été s'il avait vécu, ce père célèbre qui n'appartient pourtant qu'à elle.
  • mimi18 Posté le 22 Août 2013
    Un joli livre sur la filiation où Anne Goscinny raconte la mort de son père, son manque de lui.
  • mmek Posté le 15 Février 2013
    Très très beau récit, court et poignant sur la mort du père et le manque, le vide laissé face la brutale disparition. Anne est la fille du célèbre dessinateur René Goscinny. Elle a 7 ans quand son père meurt brutalement, et elle se souvient précisément du bruit des clés quand sa mère est rentrée, seule, ce soir là. Elle devra grandir sans ce père que tout le monde connait ou croit connaître, être une adolescente et devenir femme sans ce regard masculin... Un grand manque évidemment...Bouleversant!
  • Pachy Posté le 19 Octobre 2012
    Ce petit livre 88 pages ; peu cher 7,50€ est, en plus d’être un opus d’une sympathique collection, très émouvant. C’est une lettre d’une femme, née en plein mai 68, à son père,.décédé d’un arrêt cardiaque le 5 novembre 1977. Elle avait 9 ans, lui 51. Ce père n’est pas n’importe qui. Scénariste, dialoguiste, humoriste le ou l’un des plus connus, des plus reconnus des scénaristes de la Bande dessinée à travers le Monde (plusieurs millions d’albums vendus à travers le monde) : René Goscinny. Pour ceux qui peuvent se souvenir : le choc de l’annonce de sa mort. Ce titre à la une de tous les médias « Astérix est orphelin », son papa nous a quittés. Ou encore ce très bel hommage du dessinateur Tabary montrant Iznogoud sortant du bureau de Goscinny « Pourtant, j’aurais bien aimé être calife à la place du calife » Et tous les témoignages à travers le Monde. Et Anne, dans tout ça ? Elle a 9 ans. Elle est trop jeune pour réaliser. Elle va le faire en retournant en classe. Ce grand bonhomme nous manque ; mais sûrement moins qu’à ses proches. Mais en le perdant on perdait énormément. Avec... Ce petit livre 88 pages ; peu cher 7,50€ est, en plus d’être un opus d’une sympathique collection, très émouvant. C’est une lettre d’une femme, née en plein mai 68, à son père,.décédé d’un arrêt cardiaque le 5 novembre 1977. Elle avait 9 ans, lui 51. Ce père n’est pas n’importe qui. Scénariste, dialoguiste, humoriste le ou l’un des plus connus, des plus reconnus des scénaristes de la Bande dessinée à travers le Monde (plusieurs millions d’albums vendus à travers le monde) : René Goscinny. Pour ceux qui peuvent se souvenir : le choc de l’annonce de sa mort. Ce titre à la une de tous les médias « Astérix est orphelin », son papa nous a quittés. Ou encore ce très bel hommage du dessinateur Tabary montrant Iznogoud sortant du bureau de Goscinny « Pourtant, j’aurais bien aimé être calife à la place du calife » Et tous les témoignages à travers le Monde. Et Anne, dans tout ça ? Elle a 9 ans. Elle est trop jeune pour réaliser. Elle va le faire en retournant en classe. Ce grand bonhomme nous manque ; mais sûrement moins qu’à ses proches. Mais en le perdant on perdait énormément. Avec beaucoup de pudeur et de courage Anne Goscinny nous parle de son parcours depuis ce 5 novembre 77. Sans complaisance. Sans sympathie pour elle-même. Elle nous livre son vécu, ses anecdotes qui …. nous font parfois sourire. « Mon Grand-Père est mort mas c’est pas grave, il est rigolo quand même ». Franchement ça vaudrait presque toutes les biographies du Monde. On ne sort pas aussi indemne que cela de ce petit fascicule. Et c’est moi a qui on demandait cette lettre…… j’allais dire posthume alors qu’elle est d’aujourd’hui pour un père qui est toujours vivant …. dans notre mémoire. Ah c'est sûr !! C'est pas du Christine Angot !!!!!
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