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Le Bûcher des vanités

Robert Laffont
EAN : 9782221138311
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)
Le Bûcher des vanités

BENJAMIN LEGRAND (Traducteur)
Collection : Best-sellers
Date de parution : 04/09/2014

Sherman McCoy mène une vie luxueuse entre Wall Street, dont il est l'un des jeunes lions, et Park Avenue. Un soir, revenant de l'aéroport avec sa maîtresse, il rate la sortie de l'autoroute, et se perd dans le Bronx. Au moment où il croit enfin pouvoir échapper à ce quartier...

Sherman McCoy mène une vie luxueuse entre Wall Street, dont il est l'un des jeunes lions, et Park Avenue. Un soir, revenant de l'aéroport avec sa maîtresse, il rate la sortie de l'autoroute, et se perd dans le Bronx. Au moment où il croit enfin pouvoir échapper à ce quartier de tous les dangers, deux jeunes Noirs s'avancent, menaçants, vers sa Mercedes...
Le couple parvient à s'enfuir, mais écrase l'un des deux hommes. Pour Sherman McCoy, c'est le début de la chute. Sa vie affective et professionnelle est pulvérisée, et l'univers dont il se croyait le maître flambe sur le bûcher de toutes les vanités. Graduellement, inexorablement, l'étau se resserre, sans que l'on sache, jusqu'aux toutes dernières pages, comment le cauchemar se terminera.

« La plus sinistre, la plus drôle, la plus juste des présentations de la vie new-yorkaise... » Le Monde
« Cauchemardesque, fascinant, drôle et passionnant, le livre qu'il faut avoir lu sur ce qui est aujourd'hui la " ville moderne " par excellence. » Les Échos
« " The " roman encore jamais écrit sur New York et ses épicentres mondialement nerveux : la Bourse et les conflits raciaux... L'argent, la politique, la presse, la justice, le courage et la lâcheté, du grand spectacle en cinémascope. » Marie-Claire
« Le Bûcher des vanités... cet incendie de mots éclairant la nuit contemporaine. » VSD

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EAN : 9782221138311
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Nicolosette Posté le 31 Août 2019
    Un roman féroce et combien brillant qui se situe dans le New-York des années 80 .C'est la lutte des classes ,des communautés ,des cultures ,des riches , des pauvres .Le sujet est toujours d'actualité : la lutte pour le pouvoir et l'argent qui autorise toutes les bassesses et compromissions. L'action pourrait se passer dans n'importe quelle ville du monde à n'importe quel moment .C'est un constant très pessimiste car dans cette comédie humaine personne n'est n'épargné, sauf une petite fille de 7 ans ,fille d'un des protagonistes mais que deviendra -t elle ? Le style est vif ,rapide ,cash ,truffé d'humour et l'analyse psychologique des personnages particulièrement fine
  • jongorenard Posté le 22 Août 2019
    Je n’avais jamais lu Tom Wolfe. Et puis, l’année dernière, suite à l’annonce de sa mort et aux éloges du journaliste de la radio, j’ai mis "Le bûcher des vanités" dans un coin de ma tête. Une année s’est encore écoulée avec tellement d’autres tentations littéraires à assouvir avant de me décider à en tourner les pages. Et quelle claque ! Un livre puissant, monstrueux, universel, avec un titre qui résonne comme celui qui lui ressemble tellement écrit par Thackeray. Une grande comédie humaine, une parade tragicomique (très tragique et très comique si vous avez encore de l'énergie pour rire), à la fois chirurgicale et magnifique. Et si nous disons comédie, disons Dante et disons voyage infernal, parce que c’est dans un voyage infernal que nous entraine avec un gout sadique l’impitoyable Tom Wolfe. Même les chiens ne sont pas sauvés ici. Et si nous disons comédie humaine, disons Balzac ou Zola et disons étude méticuleuse d’une société, parce que c’est une dissection précise et sournoise de la société new-yorkaise des années 80 que nous délivre le fin observateur Tom Wolfe avec un réalisme sans indulgence et une sincérité sans concession. Pour l’essentiel, ce livre examine trois hommes écœurants :... Je n’avais jamais lu Tom Wolfe. Et puis, l’année dernière, suite à l’annonce de sa mort et aux éloges du journaliste de la radio, j’ai mis "Le bûcher des vanités" dans un coin de ma tête. Une année s’est encore écoulée avec tellement d’autres tentations littéraires à assouvir avant de me décider à en tourner les pages. Et quelle claque ! Un livre puissant, monstrueux, universel, avec un titre qui résonne comme celui qui lui ressemble tellement écrit par Thackeray. Une grande comédie humaine, une parade tragicomique (très tragique et très comique si vous avez encore de l'énergie pour rire), à la fois chirurgicale et magnifique. Et si nous disons comédie, disons Dante et disons voyage infernal, parce que c’est dans un voyage infernal que nous entraine avec un gout sadique l’impitoyable Tom Wolfe. Même les chiens ne sont pas sauvés ici. Et si nous disons comédie humaine, disons Balzac ou Zola et disons étude méticuleuse d’une société, parce que c’est une dissection précise et sournoise de la société new-yorkaise des années 80 que nous délivre le fin observateur Tom Wolfe avec un réalisme sans indulgence et une sincérité sans concession. Pour l’essentiel, ce livre examine trois hommes écœurants : Sherman McCoy, un golden boy de Wall Street imbu de lui-même et se prenant pour un maitre de l’univers, Lawrence Kramer, un substitut du procureur du tribunal du Bronx, jeune homme ambitieux et voulant impressionner et Peter Fallow, un journaliste britannique alcoolique à la recherche d’une histoire sensationnelle pour sauver sa carrière (et toujours de quelqu'un pour lui payer son vin ou son dîner). Tom Wolfe détaille comment leur ego et leur vanité contrôlent et détruisent leurs vies. Mais le personnage principal est la ville de New York dont on sent l’ambivalence des sentiments que Tom Wolfe éprouve pour elle. De l’admiration bien sûr, pour une ville fascinante, spectaculaire, bourrée d’énergie, qui permet d’assouvir toutes les ambitions, qu’elles soient financières, politiques ou artistiques. Mais aussi du dégout pour une ville injuste, sale, raciste et violente où se croisent les appétits d'individus ou de communautés cyniques, cupides et corrompus. Malgré cette critique lumineuse et pointue de la société new-yorkaise, ce livre renferme quelques défauts. Nous ne suivons essentiellement que trois hommes, ce qui signifie que, malgré les tentatives de Wolfe de nous donner une large vue de la société, nous ne la voyons que dans les yeux d’hommes blancs des classes moyennes et supérieures. Certains personnages ne sont pas assez développés comme les femmes ou les Afro-Américains. Dans un livre qui parait assez moderne, cette restriction des points de vue ressemble plus à un retour en arrière. La fin est aussi un peu trop ridicule et rapide à mon gout. Néanmoins, je ne souhaite pas ternir toute la puissance diabolique qui la précède. À lire absolument.
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  • Alexmotamots Posté le 15 Juillet 2019
    Où il est question de la chute d’un gagneur de Wall Street. Sur fond de convulsive fresque new-yorkaise. Le roman pullule de descriptions de lieux, de vêtements, de généalogies. Mais rien de rédhibitoire dans ce roman car on se plonge très bien dans la ville et cette année-là. De Wall Street au Bronx, en passant par Park Avenue : comme vous y étiez. Les personnages sont plus vrais que nature : Sherman en maître de l’Univers mais qui n’ose jamais dire la vérité ; le journaliste qui monte l’affaire en épingle avec quelques bonnes sources ; le juge qui veut se faire ré-élire ; le révérend du Bronx qui magouille tant qu’il peut ; l’épouse de Sherman en décoratrice d’intérieur, etc. Il est beaucoup question d’appartenance dans ces pages : les personnages appartiennent à une communauté (juive, irlandaise, italienne, noire, hispanique…). Une descente aux enfers décrite de mains de maître. L’image que je reteindrai : Celle du menton de Sherman dont il est si fier, mais qui contribuera à sa perte également.
  • jullius Posté le 20 Juin 2019
    Voilà déjà plusieurs années que je me dis que je dois le relire : c'est la meilleure manière pour moi de dire que, 15 ans après, ce roman m'a laissé le souvenir d'un livre complet : une intrigue posée d'emblée avec brio (et non sans humour dès les toutes premières pages), une descente aux enfers menée diablement, mais surtout le portrait d'une ville et de ses communautés, le rendu des enjeux politiques à la croisée de ceux de la justice qui en font la peinture très réussie d'un monde qui existe aujourd'hui peut-être plus encore qu'hier.
  • dom_bizet Posté le 13 Juin 2019
    Un roman majeur, pour ingrédient des personnages vrais et percutants : le maître de l'univers avec vie de rêve (femme enfant appart sur Park Avenue) l'adjoint au procureur qui cherche à s'affirmer, toute sa carrière (avec le salaire) dans le Bronx un journaliste un peu débraillé limite looser à l'affut du gros scoop le révérend noir qui manifeste pour leur cause dans un climat d'injustice sociale. Tom Wolfe, cinquantaine, journaliste de profession, signe ce premier roman, mélange tous ces ingrédients ajoute le mauvais accident de la route et tout explose. Car aucun de ses personnages dans cette confrontation des mondes ne va lâcher _ comme dit le titre. 900 pages où je n'ai rien lâché jusqu'à la dernière page. Et d'ailleurs où est le bien où est le mal ?
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