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Omnibus
EAN : 9782258097193
Façonnage normé : EPUB2
DRM : DRM Adobe

Le charretier de "La Providence"

Maigret

Date de parution : 14/06/2012

La vengeance est un plat qui se mange froid, dit-on… - Maigret doit enquêter sur le meurtre d'une femme à l'écluse 14 de Dizy.  Il fait la connaissance de l’équipage du luxueux yacht Southern Cross...

La vengeance est un plat qui se mange froid, dit-on…
Maigret doit enquêter sur le meurtre d'une femme à l'écluse 14 de Dizy. Il fait la connaissance de l’équipage du luxueux yacht Southern Cross, dont le propriétaire, sir Lampson, mari de la victime, et Willy, amant de celle-ci, attirent ses...

La vengeance est un plat qui se mange froid, dit-on…
Maigret doit enquêter sur le meurtre d'une femme à l'écluse 14 de Dizy. Il fait la connaissance de l’équipage du luxueux yacht Southern Cross, dont le propriétaire, sir Lampson, mari de la victime, et Willy, amant de celle-ci, attirent ses soupçons. Pourtant, certains détails relevés lors de l'autopsie du corps de Mary lancent Maigret sur la piste de La Providence, péniche dont le charretier Jean, homme solitaire et taciturne, retient son attention.
Adapté pour la télévision en 1980, par Maurice Cravenne, avec Jean Richard (Commissaire Maigret) et en 2001, sous le titre La Croqueuse de diamants, dans une réalisation d’André Chandelle, avec Bruno Cremer (Commissaire Maigret), Alexandre Brasseur (Lachenal), Michael Lonsdale (Sir Lampson).
Simenon chez Omnibus : les enquêtes du célèbre commissaire Maigret, et les très “noirs” Romans durs

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EAN : 9782258097193
Façonnage normé : EPUB2
DRM : DRM Adobe

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Enagrom Posté le 30 Avril 2020
    Le décor de ce Maigret invite à la tranquillité et à la quiétude. J'ai découvert l'univers des écluses et le quotidien des habitants qui vivent le long des canaux de la Marne. C'est un décor que Simenon lui même a bien connu et dont il se sert pour y planter son intrigue. Le corps d'une femme étranglée est découvert par deux charretiers sous la paille dans une grange à côté de l'écluse de Dizy. Il s'agit de la femme d'un colonel anglais possédant un yatch. Flegme britannique ou autre chose, ce décès ne succite pas beaucoup d'émoi à bord. L'enquête de Maigret avance au rythme des peniches, j'ai trouvé cette lecture empreinte d'humanité très agréable.
  • Lavieestunlongfleuvetranquille Posté le 4 Février 2020
    Le commissaire Maigret va résoudre une enquête sans réelle difficulté, avec son caractère légendaire dans le milieu maritime fluvial. Deux morts par strangulation, des personnages atypiques que la vie n'a pas épargné pour des raisons diverses vont aboutir, finalement et doucement, à la découverte d'un drame de la vie d'une quasi banalité criminalistique. C'est ça le vrai génie de Simenon, celui nous faire vivre un drame d'une banalité foudroyante dans sa conception, comme le résultat des faiblesses de la vie, ou notre côté sombre prend irrésistiblement, sans aucune autre issue, les rênes de notre destinée avec une pointe d'humanité démoniaque. Deuxième "Maigret" sous son patronyme, l'auteur impose un style inimitable, avec encore quelques maladresses (celle du titre est fameuse...) qui restera sa marque de fabrique dans le monde du polar. Maigret s'installe, prend son temps, fume sa pipe, observe, récupère l'atmosphère de la scène du crime, s'en imprègne doucement pour tisser sa toile et nous livrer une intrigue ou l'homme banal, celui d'une classe moyenne voire pauvre explose de singularité pour exprimer ses doutes et ses sentiments. Le miroir de cette société n'est pas déformant, et cela contribue à instaurer un malaise indéfinissable chez le commun des lecteurs. S'il fallait une autre raison de (re)lire Simenon... Le commissaire Maigret va résoudre une enquête sans réelle difficulté, avec son caractère légendaire dans le milieu maritime fluvial. Deux morts par strangulation, des personnages atypiques que la vie n'a pas épargné pour des raisons diverses vont aboutir, finalement et doucement, à la découverte d'un drame de la vie d'une quasi banalité criminalistique. C'est ça le vrai génie de Simenon, celui nous faire vivre un drame d'une banalité foudroyante dans sa conception, comme le résultat des faiblesses de la vie, ou notre côté sombre prend irrésistiblement, sans aucune autre issue, les rênes de notre destinée avec une pointe d'humanité démoniaque. Deuxième "Maigret" sous son patronyme, l'auteur impose un style inimitable, avec encore quelques maladresses (celle du titre est fameuse...) qui restera sa marque de fabrique dans le monde du polar. Maigret s'installe, prend son temps, fume sa pipe, observe, récupère l'atmosphère de la scène du crime, s'en imprègne doucement pour tisser sa toile et nous livrer une intrigue ou l'homme banal, celui d'une classe moyenne voire pauvre explose de singularité pour exprimer ses doutes et ses sentiments. Le miroir de cette société n'est pas déformant, et cela contribue à instaurer un malaise indéfinissable chez le commun des lecteurs. S'il fallait une autre raison de (re)lire Simenon et en particulier cette oeuvre singulière, elle pourrait trouver son fondement dans le caractère historique de l'action. Nous ne connaîtrons plus ce monde maritime fluvial sous cette forme, avec ses codes et son langage fleuri, les éclusiers ont disparu comme les gardes barrières de chemin de fer. Cet environnement va à merveille avec "l'esprit" Maigret... Le long cheminement des péniches, tirées par des chevaux le long des canaux bordés de roseaux sous une bruine au coeur de la France incite, bien évidemment, à contempler ces évènements avec sérénité.
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  • Baluzo Posté le 7 Mai 2019
    Avant tout une atmosphere qui vient d'une ecriture ancrée ( c'est le cas de le dire) dans ce monde à part qui a été celui des écluses et des peniches. Un souvenir d'enfant d'avoir vu cette histoire à la télé ( JEan Richard je crois qui jouait Maigret ) et ce sentiment vague du "déjà lu" qui flotte , page apres page. Mais evidemment, on ne se souvient pas du dénouement ...Et c'est plutôt mieux comme cela! A lire ou relire ou redécouvrir!
  • sofy4 Posté le 13 Avril 2019
    Un roman court mais efficace avec encore une fois une plume extraordinaire. Simenon sait dépeindre les lieux, l'atmosphère, les personnages pour que l'on puisse s'immerger au plus profond de l'histoire. J'ai aimé même si.on se perd parfois avec tout le vocabulaire maritime, tous les les lieux (peut-être aurait-il fallu une carte).
  • HORUSFONCK Posté le 2 Avril 2019
    Ce Charretier de la Providence, je l'ai lu avec La chanson de Brel "L'éclusier" en tête et son inimitable accord d'accordéon. Il y fait humide, il y fait froid, il y fait lent! À la vitesse de ces bateaux qui empruntent un canal aux innombrables écluses. Ça se passe vers 1930, à l'époque ou la batellerie dépendait encore des solides chevaux menés par leurs charretiers sur ces chemins de hallage loin de tout. Simenon, artiste-peintre des atmosphères lourdes, amples et puissantes; amène le commissaire Maigret dans ce milieu de la navigation fluviale syncopée par le passage des biefs et des écluses. Dans ces cafés/épiceries/ écuries qui fleurent bon le vin et l'odeur du goudron et des chevaux. Et Maigret ("Autant...") , opiniâtre, massif, bloc humain, suit une piste de boue, de nuit et de tout petits matins qui doit le mener à une seule vérité de qui a commis deux assassinats. Les deux victimes étaient sur le yacht Southern Cross, qui emprunte le canal pour se rendre à...Porquerolle. le Southern Cross, tel un insecte qui se faufile en trématant les grosses et placides péniches. le Southern cross et son parfum anglais de whisky dont abuse son capitaine , un lord et ex-colonel de l'armée... Ce Charretier de la Providence, je l'ai lu avec La chanson de Brel "L'éclusier" en tête et son inimitable accord d'accordéon. Il y fait humide, il y fait froid, il y fait lent! À la vitesse de ces bateaux qui empruntent un canal aux innombrables écluses. Ça se passe vers 1930, à l'époque ou la batellerie dépendait encore des solides chevaux menés par leurs charretiers sur ces chemins de hallage loin de tout. Simenon, artiste-peintre des atmosphères lourdes, amples et puissantes; amène le commissaire Maigret dans ce milieu de la navigation fluviale syncopée par le passage des biefs et des écluses. Dans ces cafés/épiceries/ écuries qui fleurent bon le vin et l'odeur du goudron et des chevaux. Et Maigret ("Autant...") , opiniâtre, massif, bloc humain, suit une piste de boue, de nuit et de tout petits matins qui doit le mener à une seule vérité de qui a commis deux assassinats. Les deux victimes étaient sur le yacht Southern Cross, qui emprunte le canal pour se rendre à...Porquerolle. le Southern Cross, tel un insecte qui se faufile en trématant les grosses et placides péniches. le Southern cross et son parfum anglais de whisky dont abuse son capitaine , un lord et ex-colonel de l'armée britannique. Une enquête du célèbre commissaire, qui vaut plus par son atmosphère et le milieu décrit que par l'énigme des meurtres en elle-même.
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