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Le charretier de "La Providence"

Omnibus
EAN : 9782258097193
Façonnage normé : EPUB2
DRM : DRM Adobe
Le charretier de "La Providence"
Maigret

Date de parution : 14/06/2012

La vengeance est un plat qui se mange froid, dit-on… - Maigret doit enquêter sur le meurtre d'une femme à l'écluse 14 de Dizy.  Il fait la connaissance de l’équipage du luxueux yacht Southern Cross...

La vengeance est un plat qui se mange froid, dit-on…
Maigret doit enquêter sur le meurtre d'une femme à l'écluse 14 de Dizy. Il fait la connaissance de l’équipage du luxueux yacht Southern Cross, dont le propriétaire, sir Lampson, mari de la victime, et Willy, amant de celle-ci, attirent ses...

La vengeance est un plat qui se mange froid, dit-on…
Maigret doit enquêter sur le meurtre d'une femme à l'écluse 14 de Dizy. Il fait la connaissance de l’équipage du luxueux yacht Southern Cross, dont le propriétaire, sir Lampson, mari de la victime, et Willy, amant de celle-ci, attirent ses soupçons. Pourtant, certains détails relevés lors de l'autopsie du corps de Mary lancent Maigret sur la piste de La Providence, péniche dont le charretier Jean, homme solitaire et taciturne, retient son attention.
Adapté pour la télévision en 1980, par Maurice Cravenne, avec Jean Richard (Commissaire Maigret) et en 2001, sous le titre La Croqueuse de diamants, dans une réalisation d’André Chandelle, avec Bruno Cremer (Commissaire Maigret), Alexandre Brasseur (Lachenal), Michael Lonsdale (Sir Lampson).
Simenon chez Omnibus : les enquêtes du célèbre commissaire Maigret, et les très “noirs” Romans durs

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EAN : 9782258097193
Façonnage normé : EPUB2
DRM : DRM Adobe

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Baluzo Posté le 7 Mai 2019
    Avant tout une atmosphere qui vient d'une ecriture ancrée ( c'est le cas de le dire) dans ce monde à part qui a été celui des écluses et des peniches. Un souvenir d'enfant d'avoir vu cette histoire à la télé ( JEan Richard je crois qui jouait Maigret ) et ce sentiment vague du "déjà lu" qui flotte , page apres page. Mais evidemment, on ne se souvient pas du dénouement ...Et c'est plutôt mieux comme cela! A lire ou relire ou redécouvrir!
  • sofy4 Posté le 13 Avril 2019
    Un roman court mais efficace avec encore une fois une plume extraordinaire. Simenon sait dépeindre les lieux, l'atmosphère, les personnages pour que l'on puisse s'immerger au plus profond de l'histoire. J'ai aimé même si.on se perd parfois avec tout le vocabulaire maritime, tous les les lieux (peut-être aurait-il fallu une carte).
  • HORUSFONCK Posté le 2 Avril 2019
    Ce Charretier de la Providence, je l'ai lu avec La chanson de Brel "L'éclusier" en tête et son inimitable accord d'accordéon. Il y fait humide, il y fait froid, il y fait lent! À la vitesse de ces bateaux qui empruntent un canal aux innombrables écluses. Ça se passe vers 1930, à l'époque ou la batellerie dépendait encore des solides chevaux menés par leurs charretiers sur ces chemins de hallage loin de tout. Simenon, artiste-peintre des atmosphères lourdes, amples et puissantes; amène le commissaire Maigret dans ce milieu de la navigation fluviale syncopée par le passage des biefs et des écluses. Dans ces cafés/épiceries/ écuries qui fleurent bon le vin et l'odeur du goudron et des chevaux. Et Maigret ("Autant...") , opiniâtre, massif, bloc humain, suit une piste de boue, de nuit et de tout petits matins qui doit le mener à une seule vérité de qui a commis deux assassinats. Les deux victimes étaient sur le yacht Southern Cross, qui emprunte le canal pour se rendre à...Porquerolle. le Southern Cross, tel un insecte qui se faufile en trématant les grosses et placides péniches. le Southern cross et son parfum anglais de whisky dont abuse son capitaine , un lord et ex-colonel de l'armée... Ce Charretier de la Providence, je l'ai lu avec La chanson de Brel "L'éclusier" en tête et son inimitable accord d'accordéon. Il y fait humide, il y fait froid, il y fait lent! À la vitesse de ces bateaux qui empruntent un canal aux innombrables écluses. Ça se passe vers 1930, à l'époque ou la batellerie dépendait encore des solides chevaux menés par leurs charretiers sur ces chemins de hallage loin de tout. Simenon, artiste-peintre des atmosphères lourdes, amples et puissantes; amène le commissaire Maigret dans ce milieu de la navigation fluviale syncopée par le passage des biefs et des écluses. Dans ces cafés/épiceries/ écuries qui fleurent bon le vin et l'odeur du goudron et des chevaux. Et Maigret ("Autant...") , opiniâtre, massif, bloc humain, suit une piste de boue, de nuit et de tout petits matins qui doit le mener à une seule vérité de qui a commis deux assassinats. Les deux victimes étaient sur le yacht Southern Cross, qui emprunte le canal pour se rendre à...Porquerolle. le Southern Cross, tel un insecte qui se faufile en trématant les grosses et placides péniches. le Southern cross et son parfum anglais de whisky dont abuse son capitaine , un lord et ex-colonel de l'armée britannique. Une enquête du célèbre commissaire, qui vaut plus par son atmosphère et le milieu décrit que par l'énigme des meurtres en elle-même.
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  • Biblioroz Posté le 19 Février 2018
    Simenon nous dépeint dès le premier chapitre une atmosphère lourde, triste, pluvieuse. Dizy, petit village de la Marne, au bord d’un canal latéral. À l’écluse 14 qui fait la jonction entre la Marne et le canal, la maison de l’éclusier et le Café de la Marine. Dans l’écurie attenante au café, à quatre heures du matin lorsque les abords du canal se réveillent déjà, le corps d’une femme est découvert dans la paille. Une victime qui ne cadre pas avec le lieu. Maigret doit se familiariser, comme nous, avec les termes liés à cette vie de péniches, de charretiers, d’écluses. Pataugeant dans la boue, il erre sur le chemin de hallage pour s’imprégner de ce lieu particulier. Une intrigue triste, oppressante. Une atmosphère poisseuse que Simenon installe avec des mots justes, qui percutent le lecteur. Que ce soit pour tracer les personnages, les lieux, le temps, l’auteur savait, indubitablement, manier ses phrases pour en faire ressortir un pouvoir évocateur qui m’impressionne et qui me plait énormément.
  • Polars_urbains Posté le 22 Novembre 2017
    Je tiens Le charretier de La Providence pour l’un des meilleurs romans de Georges Simenon, peut-être le tout premier. Tout d’abord pour les qualités d’écriture et de construction. Les deux premiers chapitres sont à cet égard parfaits, Simenon brossant magistralement en quelques pages le décor, les personnages, l’atmosphère, bref tous les éléments constitutifs du récit. C’est l’histoire banale et triste à pleurer d’un homme abandonné par celle qui l’aime et qui ira jusqu’au meurtre, dans des paysages sinistres, battus par la pluie et où les hommes pataugent dans la boue des chemins de halage. Pourtant, Maigret est à l’aise dans ce monde des humbles, des mariniers et des éclusiers. Des hommes qui travaillent dur et des femmes qui ne mâchent pas leur peine non plus. Il les comprend, vit avec eux, écoute leurs rares paroles à bord des péniches comme dans les caboulots qui jalonnent les canaux. C’est aussi le monde des riches, bien présent dans le roman avec une belle brochette d’oisifs. Maigret l’observe, pose quelques questions, mène son enquête, mais il n’adhère pas. En ce sens, il est bien différent du Simenon qui avait convoqué le Tout-Paris pour le lancement en février 1931 de ses deux premiers... Je tiens Le charretier de La Providence pour l’un des meilleurs romans de Georges Simenon, peut-être le tout premier. Tout d’abord pour les qualités d’écriture et de construction. Les deux premiers chapitres sont à cet égard parfaits, Simenon brossant magistralement en quelques pages le décor, les personnages, l’atmosphère, bref tous les éléments constitutifs du récit. C’est l’histoire banale et triste à pleurer d’un homme abandonné par celle qui l’aime et qui ira jusqu’au meurtre, dans des paysages sinistres, battus par la pluie et où les hommes pataugent dans la boue des chemins de halage. Pourtant, Maigret est à l’aise dans ce monde des humbles, des mariniers et des éclusiers. Des hommes qui travaillent dur et des femmes qui ne mâchent pas leur peine non plus. Il les comprend, vit avec eux, écoute leurs rares paroles à bord des péniches comme dans les caboulots qui jalonnent les canaux. C’est aussi le monde des riches, bien présent dans le roman avec une belle brochette d’oisifs. Maigret l’observe, pose quelques questions, mène son enquête, mais il n’adhère pas. En ce sens, il est bien différent du Simenon qui avait convoqué le Tout-Paris pour le lancement en février 1931 de ses deux premiers romans. Le charretier de La Providence est un grand roman, poignant et dont on ne sort pas intact. Trop de misère, de trahison, de renoncement. Et puis, soudain, la compassion d’une brave femme qui tient la main d’un mourant…
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