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L'Archipel
EAN : 9782809814491
Façonnage normé : EPUB2
Nombre de pages : 349
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Le chasseur de regards

Jean-marie Argeles (Traducteur)
Date de parution : 01/04/2014
Alexander Zorbach, reporter dans un grand quotidien berlinois, a temporairement permis de mettre un terme aux agissements du tristement célèbre Voleur de regards, un psychopathe ayant assassiné de manière bestiale quatre femmes et trois enfants – à qui il avait chacun prélevé un œil – et à sauver in extremis... Alexander Zorbach, reporter dans un grand quotidien berlinois, a temporairement permis de mettre un terme aux agissements du tristement célèbre Voleur de regards, un psychopathe ayant assassiné de manière bestiale quatre femmes et trois enfants – à qui il avait chacun prélevé un œil – et à sauver in extremis deux futures victimes.Mais le journaliste a dû pour cela payer le prix fort. Pendant qu’il libérait la fillette et le garçonnet d’une cage d’ascenseur, le Voleur de regards avait choisi une nouvelle proie : Julian, le fils de Zorbach, qu’il avait enlevé non sans avoir au préalable assassiné sa mère, Nicci Zorbach…Le compte à rebours est lancé. Zorbach sait qu’il dispose de peu de temps pour retrouver son fils vivant. D’autant que le Voleur de regard s’est évaporé dans la nature sans laisser le moindre indice susceptible de le localiser. Zorbach, pour le coincer, va devoir se muer en chasseur…
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EAN : 9782809814491
Façonnage normé : EPUB2
Nombre de pages : 349
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • simonjean Posté le 3 Octobre 2020
    Bien que l'auteur et la maison d'édition disent que "Le chasseur de regards" peut se lire indépendamment du "Voleur de regards" , il vaut mieux avoir lu ce dernier , dont il est la suite immédiate , pour s'immerger dans l'action et en comprendre vraiment l'intrigue . Avec une histoire qui se lit vite grâce à des chapitres courts , Sebastian Fitzek emmène le lecteur de révélations en rebondissements , de surprises en retournements de situation ... Bien que ce soit un peu la loi du genre , beaucoup de coups de théâtre m'ont paru un peu abracadabrantesques , à la limite de la vraisemblance . Ce roman m'a quand même moins passionné que le précédent ... peut-être un sentiment d'usure ou une impression de déjà lu ? "Le chasseur de regards" n'est pas le meilleur livre de Sebastian Fitzek .
  • carnetdelecture Posté le 12 Juillet 2020
    Dès le départ, on ressent une certaine tension et tout le roman est fait de rebondissements, fausses pistes, tortures mentales et physiques, viols et charcutage en règle. Rien ne nous est épargné. Pourtant, je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages dont le sort m’indiffère totalement. Le chasseur de regards est un roman très dense mais certaines scènes me semblent invraisemblables et exagérées. En réalité, Le chausseur de regards est le deuxième tome d’une série qui a commencé avec Le voleur de regards. Ce roman peut se lire indépendamment du premier mais, personnellement, après avoir lu celui-ci et connaissant le fin mot de l’historie, je ne pense pas me replonger dans Le voleur de regards car une partie du mystère est levée.
  • Saiwhisper Posté le 13 Mai 2020
    Dernière lecture de ma PAL spéciale Fitzek, « Le chasseur de regards » m’effrayait un peu car, lorsque je l’ai acheté, j’ignorais qu’il s’agissait d’un second tome. En effet, il s’agit de la suite de « Le voleur de regards » mettant en scène Alexander Zorbach et Alina, une physiothérapeute aveugle et médium. Je me suis longuement demandé s’il était nécessaire ou non d’avoir lu le premier opus. Or, avant de faire commencer le roman, l’auteur a expliqué sur plusieurs pages que ce n’était pas obligatoire. L’histoire pouvait se lire et se comprendre indépendamment. Néanmoins, il a ajouté que, si l’on comptait un jour lire « Le voleur de regards », le plaisir de lecture serait moindre, car on allait nécessairement connaître certaines informations, comme l’identité du coupable ! J’ai donc essayé de m’y plonger… mais ce fut très difficile. Il m’a fallu entre 150 et 200 pages, soit presque la moitié du livre, pour ne plus me perdre parmi la foule de personnages. Il y a beaucoup de noms à retenir : les deux héros, leurs nombreux collègues, les deux tueurs violeurs psychopathes, les témoins, les personnages secondaires, … Honnêtement, cela faisait beaucoup d’un coup ! Ajoutons à cela... Dernière lecture de ma PAL spéciale Fitzek, « Le chasseur de regards » m’effrayait un peu car, lorsque je l’ai acheté, j’ignorais qu’il s’agissait d’un second tome. En effet, il s’agit de la suite de « Le voleur de regards » mettant en scène Alexander Zorbach et Alina, une physiothérapeute aveugle et médium. Je me suis longuement demandé s’il était nécessaire ou non d’avoir lu le premier opus. Or, avant de faire commencer le roman, l’auteur a expliqué sur plusieurs pages que ce n’était pas obligatoire. L’histoire pouvait se lire et se comprendre indépendamment. Néanmoins, il a ajouté que, si l’on comptait un jour lire « Le voleur de regards », le plaisir de lecture serait moindre, car on allait nécessairement connaître certaines informations, comme l’identité du coupable ! J’ai donc essayé de m’y plonger… mais ce fut très difficile. Il m’a fallu entre 150 et 200 pages, soit presque la moitié du livre, pour ne plus me perdre parmi la foule de personnages. Il y a beaucoup de noms à retenir : les deux héros, leurs nombreux collègues, les deux tueurs violeurs psychopathes, les témoins, les personnages secondaires, … Honnêtement, cela faisait beaucoup d’un coup ! Ajoutons à cela le fait que l’on est directement dans l’action avec un Alexander qui a le choix entre laisser son fils séquestré mourir ou se faire sauter la cervelle ! Le lecteur doit faire un petit effort pour directement intégrer un maximum d’informations, tout en n’étant pas trop perdu par tous les rebondissements. Honnêtement, cela n’a pas été très évident. C’est pourquoi, à l’inverse de l’auteur, je vous conseille de lire un tome après l’autre au lieu de commencer directement le deuxième. Je pense qu’ainsi, vous aurez moins besoin de ce temps d’adaptation et pourrez davantage profiter de cette plongée dans l’horreur. Si vous avez lu le résumé, vous aurez compris que l’enquête est très sombre. Il est question de femmes violées, de leur progéniture enlevée, de violeur qui arrache les paupières de ses victimes, etc. Le duo de tueurs en série sont violents, retors, inquiétants et redoutables… Et encore dans la nature ! La pauvre Alina va d’ailleurs en faire les frais… Il y a deux intrigues à suivre en parallèle : celle d’Alexander qui traque le voleur de regards qui a kidnappé son fil Julian et Alina qui va tout faire pour échapper à l’« ophtalmologue »… Certains passages sont difficiles, mais j’ai trouvé que c’était assez soft par rapport au dernier Claire Favan (« Les Cicatrices ») ou « Les Morsures de l’ombre » de Karine Giebel que j’ai lus. À moins que cela reste une impression… ? Pour moi, les scènes d’horreur sont assez peu décrites et on est plus sur des personnages épouvantés par la situation qu’à des scènes de torture ou de viol vous donnant la nausée. Ce que traverse Alexander aurait pu me toucher néanmoins, j’ai trouvé son tempérament pas assez travaillé et certains chapitres inconcevables. Blessé, il finit par miraculeusement bien se remettre pour le besoin de l’intrigue. J’ai trouvé cela peu crédible. J’ai eu l’impression d’avoir affaire à un Jack Bauer (24H Chrono) allemand, apte à se taper un sprint avez toutes ses capacités mentales malgré le fait d’avoir frôlé la mort et d’avoir le corps en charpie ! Ce manque de réalisme a fait que je n’ai pas ressenti quoi que ce soit à son égard. À l’inverse, j’ai eu de la compassion pour Alina qui, malgré son handicap, est restée une battante. Ce qu’elle va vivre et cette sinistre promesse de potentiellement retrouver la vue grâce à une victime m’ont bouleversée. J’ai estimé le travail autour de sa psychologie plus important que pour le personnage principal de cette saga. Comme toujours avec Fitzek, le rythme est soutenu et garde le lecteur en haleine. On ne souffre pas de temps mort, puisque l’on oscille entre révélation et action. De plus, le dénouement m’a séduite. Non pas qu’il soit inattendu (certains indices sautent aux yeux), mais c’est surtout la crédibilité de la fin qui m’a conquise. Toute cette affaire laisse forcément des traces… Et pas uniquement physiques ! Je n’en dis pas plus, mais sachez que c’est vraiment le dénouement ainsi que tous les passages avec Alina qui ont su me captiver. Pour le moment, ma découverte de cet auteur s’arrête-là, mais je pense craquer pour certains titres plus tard.
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  • galyalain Posté le 18 Mars 2020
    Je n'ai pas lu "Le voleur de regards", mais j'ai lu de Fitzek "le colis", et "Passager 23", que j'avais beaucoup aimés. Avec celui-ci, je n'ai pas été déçu: style nerveux et enlevé, rebondissements dans l'action, suspense haletant... Des polars comme celui-ci, j'en redemande !
  • Rigotcindy Posté le 8 Octobre 2019
    Très bon livre, le stress est présent, pesant et angoissant à souhait, il nous plonge dans l'ambiance des le départ. Je n'avais malheureusement pas lu le voleur de regards ce qui ne gâche en rien la lecture de celui ci. Même si maintenant ma curiosité à était piquée au vif, je vais donc devoir lire le 1 !
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