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            Le Cid

            12-21
            EAN : 9782266225243
            Code sériel : 12529
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : Watermark (Tatouage numérique)
            Le Cid

            Didier BAZY (Préface)
            Date de parution : 15/12/2012

            Dans une Espagne médiévale, héroïque, éclatante, deux jeunes gens se déchirent et s’adorent. Pour laver un affront, Rodrigue tue le père de Chimène. L’honneur et le devoir exigent la vengeance et la haine, mais elle aime éperdument cet assassin.

            Une comédie, une tragédie ? Cette pièce, tout le monde le pressent, est...

            Dans une Espagne médiévale, héroïque, éclatante, deux jeunes gens se déchirent et s’adorent. Pour laver un affront, Rodrigue tue le père de Chimène. L’honneur et le devoir exigent la vengeance et la haine, mais elle aime éperdument cet assassin.

            Une comédie, une tragédie ? Cette pièce, tout le monde le pressent, est le plus beau, le plus vivant, le plus jeune des drames romanesques. C’est un poème amoureux où les sentiments l’emportent sur les convenances et la loi, un chant de désespoir et de révolte.

            À la création du Cid, le succès fut tel qu’il fallut ajouter des chaises sur la scène.

            Depuis plus de trois siècles, il fait salle comble.

            Le théâtre de Corneille est fait de tendresse, d’inattendu, de folie.

            On commence tout juste à le comprendre aujourd’hui.

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            EAN : 9782266225243
            Code sériel : 12529
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : Watermark (Tatouage numérique)
            12-21
            1.99 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • BIGKOUL Posté le 4 Août 2019
              Parfaite
            • MarcusTulliusCicero Posté le 22 Juillet 2019
              Un monument de l'histoire littéraire française. Le Cid pourrais se nommer le trop connut, mais méconnut. Une histoire d'une force incroyable sous fond d'amour et d'honneur. Sans doute un de mes livres favoris. Le dilemme cornélien est dans ça forme la plus pure et la plus dur pour nous faire ressentir des émotions d'une grande puissance. En quelques mots tout simplement parfais.
            • tiptop92 Posté le 8 Juin 2019
              Chimène et Rodrigue s’aiment mais poussé par un père sénile qui porte son honneur comme un étendard celui-la assassine le géniteur de celle-ci pour une parole mal placé. Complètement défaite, Chimène réclame la tête de son ex bienaimé au roi. Pour rien, car entretemps Rodrigue est devenu un héros national en repoussant les Sarrasins à la mer et on exécute pas celui qui vient de sauver le pays et la cité. Sa demande de justice reste veine, de toute manière une partie d’elle même seulement la réclame l’autre étant encore profondément attachée à son amant. Finalement sur ordre du souverain et après un an de deuil, elle deviendra quand même sa femme (ce qui l’arrange bien, même si on ne nous dit pas comment moralement elle pourra vivre avec celui qui a tué son père). Quasiment chaques mots de cette pièce sont entrés dans le patrimoine littéraire de notre pays. Tous ceux qui sont passés par le collège on déclamé au moins une fois dans leur vie les fameux : "Rodrigue, as-tu du cœur" ou "à vaincre sans périls, on triomphe sans gloire". C’est un texte merveilleux et universel, une lecture indispensable pour tout ceux qui s'en réclament ou... Chimène et Rodrigue s’aiment mais poussé par un père sénile qui porte son honneur comme un étendard celui-la assassine le géniteur de celle-ci pour une parole mal placé. Complètement défaite, Chimène réclame la tête de son ex bienaimé au roi. Pour rien, car entretemps Rodrigue est devenu un héros national en repoussant les Sarrasins à la mer et on exécute pas celui qui vient de sauver le pays et la cité. Sa demande de justice reste veine, de toute manière une partie d’elle même seulement la réclame l’autre étant encore profondément attachée à son amant. Finalement sur ordre du souverain et après un an de deuil, elle deviendra quand même sa femme (ce qui l’arrange bien, même si on ne nous dit pas comment moralement elle pourra vivre avec celui qui a tué son père). Quasiment chaques mots de cette pièce sont entrés dans le patrimoine littéraire de notre pays. Tous ceux qui sont passés par le collège on déclamé au moins une fois dans leur vie les fameux : "Rodrigue, as-tu du cœur" ou "à vaincre sans périls, on triomphe sans gloire". C’est un texte merveilleux et universel, une lecture indispensable pour tout ceux qui s'en réclament ou qui veulent connaitre à travers ces lignes notre culture ancestrale...
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            • Mukashimukashi Posté le 4 Mai 2019
              En ce temps-là nous apprenions des tirades extraites des œuvres classiques et les récitions en classe, seule (c'était un pensionnat de filles) ou bien à deux s'il s'agissait d'un dialogue. Il était important d'avoir une bonne diction et de "mettre le ton". Quelques passages sont restés dans ma mémoire bien longtemps après. Ainsi que la fougue de Gérard Philippe dont on retrouve la photo sur la couverture de ce petit classique et dont j'avais vu quelques apparitions à la télévision. Petit florilège : Ô rage#8201;! Ô désespoir#8201;! Ô vieillesse ennemie#8201;! N'ai-je donc tant vécu que pour cette infamie#8201;? Rodrigue, as-tu du cœur#8201;? Va, cours, vole, et nous venge. Don Rodrigue : "À moi, Comte, deux mots." Je suis jeune, il est vrai, mais aux âmes bien nées, La valeur n'attend point le nombre des années. Va, je ne te hais point. (Chimène à Don Rodrigue) Nous partîmes cinq cents, mais par un prompt renfort, Nous nous vîmes trois mille en arrivant au port Tant, à nous voir marcher avec un tel visage, Les plus épouvantés reprenaient de courage. Et le combat cessa faute de combattants. Et cette phrase qui aurait pu être ma devise d'adolescente : "À vaincre sans péril on triomphe sans gloire." En tout cas, l'histoire d'amour bien mal engagée se terminait... En ce temps-là nous apprenions des tirades extraites des œuvres classiques et les récitions en classe, seule (c'était un pensionnat de filles) ou bien à deux s'il s'agissait d'un dialogue. Il était important d'avoir une bonne diction et de "mettre le ton". Quelques passages sont restés dans ma mémoire bien longtemps après. Ainsi que la fougue de Gérard Philippe dont on retrouve la photo sur la couverture de ce petit classique et dont j'avais vu quelques apparitions à la télévision. Petit florilège : Ô rage#8201;! Ô désespoir#8201;! Ô vieillesse ennemie#8201;! N'ai-je donc tant vécu que pour cette infamie#8201;? Rodrigue, as-tu du cœur#8201;? Va, cours, vole, et nous venge. Don Rodrigue : "À moi, Comte, deux mots." Je suis jeune, il est vrai, mais aux âmes bien nées, La valeur n'attend point le nombre des années. Va, je ne te hais point. (Chimène à Don Rodrigue) Nous partîmes cinq cents, mais par un prompt renfort, Nous nous vîmes trois mille en arrivant au port Tant, à nous voir marcher avec un tel visage, Les plus épouvantés reprenaient de courage. Et le combat cessa faute de combattants. Et cette phrase qui aurait pu être ma devise d'adolescente : "À vaincre sans péril on triomphe sans gloire." En tout cas, l'histoire d'amour bien mal engagée se terminait bien (on ne sait pas s'ils eurent beaucoup d'enfants...), contrairement au refrain des Rita Mitsouko : "Les histoires d'amour finissent mal en généraaaal."
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            • sarahorchani Posté le 21 Avril 2019
              C'est un classique qui a traversé les siècles. Pourtant il conserve une modernité éternelle. Cette façon de clouer le lecteur dès les premières pages par l'intrigue. Ces questions démentielles qui ont pris le nom du choix cornélien. Entre ce qu'on veut et ce que les conventions sociales imposent. La bataille entre le soi et la représentation de soi aux autres. Des personnages tiraillés: Rodrigue entre son amour et son devoir. Chimène entre son amour et son devoir. L'Infante entre son rang et son coeur. Les uns prennent espoir quand d'autres vacillent. Ce foutu honneur des pères qui empêchent le libre amour de leurs enfants. DON RODRIGUE : Que de maux et de pleurs nous coûteront nos pères ! Les ravages de l'orgueil qui sèment la zizanie. Il y a ce langage mélodieux grâce aux alexandrins. Comme si les mots coulaient naturellement. Aujourd'hui on dirait qu'il a le sens de la réplique, de la phrase qui fait mouche. Cette pièce en regorge qui a traversé le temps et qui est rentrée dans le langage courant. La littérature enrichit le langage. "Nous partîmes cinq cent; mais par un prompt renfort Nous nous vîmes trois mille en arrivant au port" " La valeur... C'est un classique qui a traversé les siècles. Pourtant il conserve une modernité éternelle. Cette façon de clouer le lecteur dès les premières pages par l'intrigue. Ces questions démentielles qui ont pris le nom du choix cornélien. Entre ce qu'on veut et ce que les conventions sociales imposent. La bataille entre le soi et la représentation de soi aux autres. Des personnages tiraillés: Rodrigue entre son amour et son devoir. Chimène entre son amour et son devoir. L'Infante entre son rang et son coeur. Les uns prennent espoir quand d'autres vacillent. Ce foutu honneur des pères qui empêchent le libre amour de leurs enfants. DON RODRIGUE : Que de maux et de pleurs nous coûteront nos pères ! Les ravages de l'orgueil qui sèment la zizanie. Il y a ce langage mélodieux grâce aux alexandrins. Comme si les mots coulaient naturellement. Aujourd'hui on dirait qu'il a le sens de la réplique, de la phrase qui fait mouche. Cette pièce en regorge qui a traversé le temps et qui est rentrée dans le langage courant. La littérature enrichit le langage. "Nous partîmes cinq cent; mais par un prompt renfort Nous nous vîmes trois mille en arrivant au port" " La valeur n'attend point le nombre des années. Il y a des courtes phrases puissantes . Dire beaucoup de chose en peu de mots "Ma plus douce espérance est de perdre l'espoir." Il y a cette phrase extraordinairement révolutionnaire dans ce siècle qui allait se diriger sous l'absolutisme du "roi-soleil" "Pour grands que soient les rois, ils sont ce que nous sommes : Ils peuvent se tromper comme les autres hommes."
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