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Belfond
EAN : 9782714449122
Façonnage normé : EPUB2
DRM : DRM Adobe

Le Crépuscule des elfes

Date de parution : 04/11/2010

 

Il y a bien longtemps, avant même Merlin et le Roi Arthur, le monde n'était qu'une sombre forêt de chênes et de hêtres, peuplée d'elfes et de races étranges dont nous avons aujourd'hui perdu jusqu'au souvenir. Dans ces temps anciens, les elfes étaient un peuple puissant et redouté des hommes,...

Il y a bien longtemps, avant même Merlin et le Roi Arthur, le monde n'était qu'une sombre forêt de chênes et de hêtres, peuplée d'elfes et de races étranges dont nous avons aujourd'hui perdu jusqu'au souvenir. Dans ces temps anciens, les elfes étaient un peuple puissant et redouté des hommes, des êtres pleins de grâce à la peau d'un bleu très pâle, qui savaient encore maîtriser les forces obscures de la nature.

Ce livre est le récit de leurs dernières heures, depuis la rencontre du chevalier Uter et de Lliane, la reine des elfes, dont la beauté fascinait tous ceux qui l'approchaient. L'histoire d'une trahison et de la chute de tout un monde, d'un combat désespéré et d'un amour impossible. Dans un Moyen-Âge où le merveilleux côtoie la violence et la cruauté, ce fabuleux roman, nourri par une inépuisable imagination et une grande connaissance du monde médiéval, établit un pont entre l'univers des légendes celtiques, la fantasy et le cycle arthurien.

« Une plume efficace et apte à ressusciter la magie et la fureur des temps anciens. », Jacques Baudou, Le Monde.

« Un conte de fées qui se dévore avec une larme au coin de l'œil. », Laurence Vidal, Gala.

« Un formidable roman, cruel, parfois violent, toujours envoûtant. », Laurent Fialaix, Questions de femmes.

« Un merveilleux roman plein d'irréel. », Françoise Xenakis, Page des libraires.

« Epoustouflant ! Et le critique pouvant être un témoin digne de foi, croyez-nous, les elfes existent puisque nous les avons rencontrés ! », Anne-Marie Sambroni, La Marseillaise.

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EAN : 9782714449122
Façonnage normé : EPUB2
DRM : DRM Adobe

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • I_Meliodas Posté le 17 Mai 2020
    Ce premier tome nous plonge au plein cœur de la tourmente. Le roi sous la montagne noir a été assassiné et un objet de grande valeur a été volé. Le Grand Conseil, se réunis donc pour retrouver cette assassin. Une équipe est donc créée pour partir à la recherche de l'elfe que les nains accusent d'être le criminel. Pour plus d'équité, le groupe se compose d'elfes, de nains et d'hommes. J'ai tout de suite été conquise par cette histoire qui vous rappellera peut-être à certain égard, les romans de Tolkien. En effet, le Grand Conseil avec sa réunion et le regroupement d'une équipe avec des peuplades diverses peut faire penser au Seigneur des Anneaux, les Hobbits en moins. Malgré cette ressemblance Jean-Louis Fetjaine nous offre quelque chose de totalement différent grâce à son propre style et sa propre plume. Il créé une intrigue très intéressante où toutes les actions s'enchaînent bien ce qui fait qu'on ne s'ennuie pas une seule minute. Et on va même jusqu'à tourner les pages rapidement pour savoir comment la mission de nos héros va se dérouler. Il a su aussi créer des personnages attachants et très différents. On a des elfes magnifiques gracieux mais également effrayant à certains... Ce premier tome nous plonge au plein cœur de la tourmente. Le roi sous la montagne noir a été assassiné et un objet de grande valeur a été volé. Le Grand Conseil, se réunis donc pour retrouver cette assassin. Une équipe est donc créée pour partir à la recherche de l'elfe que les nains accusent d'être le criminel. Pour plus d'équité, le groupe se compose d'elfes, de nains et d'hommes. J'ai tout de suite été conquise par cette histoire qui vous rappellera peut-être à certain égard, les romans de Tolkien. En effet, le Grand Conseil avec sa réunion et le regroupement d'une équipe avec des peuplades diverses peut faire penser au Seigneur des Anneaux, les Hobbits en moins. Malgré cette ressemblance Jean-Louis Fetjaine nous offre quelque chose de totalement différent grâce à son propre style et sa propre plume. Il créé une intrigue très intéressante où toutes les actions s'enchaînent bien ce qui fait qu'on ne s'ennuie pas une seule minute. Et on va même jusqu'à tourner les pages rapidement pour savoir comment la mission de nos héros va se dérouler. Il a su aussi créer des personnages attachants et très différents. On a des elfes magnifiques gracieux mais également effrayant à certains moment. La reine Lliane est forte, belle intelligente, utilise la magie que pourrait-on demander de plus. J'ai beaucoup apprécié un personnage en particulier :Tsimmi (
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  • Ashallayne Posté le 10 Février 2020
    Malgré mes appréhensions avant d'entamer ma lecture (la fantasy médiévale et moi, on est pas forcément copines-copines), j'ai adoré ce roman ! L'histoire se situe bien avant l'époque du roi Arthur. Les hommes cohabitent et commercent avec d'autres peuples, principalement les elfes et les nains. En situation de crise, le Grand Conseil se réunit, convoquant les porte-paroles de chacun des trois peuples. Et c'est là-dessus que commence l'histoire : le roi Baldwin, représentant des nains, réclame une réunion du Conseil car un elfe est soupçonné d'avoir assassiné un haut représentant nain et d'avoir volé un artefact d'une grande valeur. Une compagnie plutôt hétéroclite est alors formée, composée de chevaliers nain et humain, de la reine des elfes, d'un barbare, d'un pisteur elfe et d'un maître-maçon nain, ainsi que de leurs pages respectifs. L'objectif officiel : retrouver l'elfe présumé coupable et éclaircir l'affaire avant que les tensions inter-peuples s'aggravent et débouchent sur une guerre sanglante. Je dis "officiellement" car des magouilles politiques se dessinent dans l'ombre, à coups de manipulations et de mensonges. Même si le schéma de l'histoire est plutôt banal (compagnie + quête + Grand-Méchant-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-le-Nom-Mais-Que-Personne-N'a-Jamais-Vu), les intrigues politiques sous-jacentes donnent plus de substance au récit (même si les habitués... Malgré mes appréhensions avant d'entamer ma lecture (la fantasy médiévale et moi, on est pas forcément copines-copines), j'ai adoré ce roman ! L'histoire se situe bien avant l'époque du roi Arthur. Les hommes cohabitent et commercent avec d'autres peuples, principalement les elfes et les nains. En situation de crise, le Grand Conseil se réunit, convoquant les porte-paroles de chacun des trois peuples. Et c'est là-dessus que commence l'histoire : le roi Baldwin, représentant des nains, réclame une réunion du Conseil car un elfe est soupçonné d'avoir assassiné un haut représentant nain et d'avoir volé un artefact d'une grande valeur. Une compagnie plutôt hétéroclite est alors formée, composée de chevaliers nain et humain, de la reine des elfes, d'un barbare, d'un pisteur elfe et d'un maître-maçon nain, ainsi que de leurs pages respectifs. L'objectif officiel : retrouver l'elfe présumé coupable et éclaircir l'affaire avant que les tensions inter-peuples s'aggravent et débouchent sur une guerre sanglante. Je dis "officiellement" car des magouilles politiques se dessinent dans l'ombre, à coups de manipulations et de mensonges. Même si le schéma de l'histoire est plutôt banal (compagnie + quête + Grand-Méchant-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-le-Nom-Mais-Que-Personne-N'a-Jamais-Vu), les intrigues politiques sous-jacentes donnent plus de substance au récit (même si les habitués du genre peuvent deviner les choses avant les révélations). La plume est efficace, pétillante et drôle par moments (j'avoue avoir pouffé de rire à plusieurs reprises !), mais aussi grave et sombre quand les événements le nécessitent (c'est qu'y a d'la baston, du cadavre, des viscères, de la décapitation...) Les personnages ne sont pas manichéens (même si les elfes tiennent beaucoup du mythe du bon sauvage, ce qui est plutôt cohérent en soi), détail qui a son importance. Certains personnages sont détestables, pourris jusqu'à la moelle. Une partie d'entre eux font partie de ces personnages de romans qu'on aime détester. Ce sont des raclures, mais en même temps ils sont plutôt futés (jusqu'à ce qu'ils commettent l'erreur qui leur coutera leur tête...) Des personnages principaux meurent, et j'ai encore mal au cœur en pensant à l'un de mes personnages chouchous qui a perdu la vie (M. Fetjaine, c'était cruel ! Mais je comprends qu'il le fallait pour que l'histoire aille dans la direction que aviez choisie...) On connaît déjà l'issue de la saga, le résumé et le titre sont assez évocateurs. L'intérêt réside dans le comment, comment les peuples "surnaturels" en sont venus à disparaître. Ce premier tome nous donne une bonne piste de réponse (que dis-je ? Un sentier, une route, une voie ferrée !), et j'ai hâte d'avoir confirmation (ou pas d'ailleurs) en me procurant le tome suivant au plus vite ! D'autant plus que la fin est particulièrement intéressante ! Je recommande sans hésiter aux amateurs de fantasy classique, ou aux passionnés de légendes arthurienne !
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  • latina Posté le 29 Décembre 2019
    C’était au temps où les animaux parlaient, où les elfes gracieux peuplaient la lande, où les nains creusaient la montagne, où les gnomes faisaient commerce, où les gobelins dévastaient tout, au-delà des marais nauséabonds, et où les hommes, déjà, convoitaient et complotaient… C’était le temps d’avant le roi Arthur, avant l’influence de Merlin… Ah ça oui, j’étais curieuse de connaitre ce temps-là ! C’est donc pleine d’attentes de magie, de bienveillance et de coups bas que j’ai abordé ce crépuscule des elfes car je savais que c’était un roman à la mixture fantasy-celtique. En deux mots : il s’agit d’une quête, comme dans tous ces récits, mais la quête d’un assassin-voleur. Si on ne le retrouve pas, la paix entre les hommes, les elfes et les nains risque d’être compromise à tout jamais. Mais ne sommes-nous pas déjà au crépuscule de ce monde chamarré ? La quête peut-elle vraiment mener au Bien ? Eh bien j’ai vite déchanté. Oui, j’ai trouvé ce peuple bigarré auquel je m’attendais, cette ambiance très Haut Moyen-Age, mais les combats perpétuels, les coups de dague en douce, les corps déchiquetés ont pris le pas sur l’univers légendaire qui peuplait ma mémoire. Finalement, l’action, ici, c’est le combat.... C’était au temps où les animaux parlaient, où les elfes gracieux peuplaient la lande, où les nains creusaient la montagne, où les gnomes faisaient commerce, où les gobelins dévastaient tout, au-delà des marais nauséabonds, et où les hommes, déjà, convoitaient et complotaient… C’était le temps d’avant le roi Arthur, avant l’influence de Merlin… Ah ça oui, j’étais curieuse de connaitre ce temps-là ! C’est donc pleine d’attentes de magie, de bienveillance et de coups bas que j’ai abordé ce crépuscule des elfes car je savais que c’était un roman à la mixture fantasy-celtique. En deux mots : il s’agit d’une quête, comme dans tous ces récits, mais la quête d’un assassin-voleur. Si on ne le retrouve pas, la paix entre les hommes, les elfes et les nains risque d’être compromise à tout jamais. Mais ne sommes-nous pas déjà au crépuscule de ce monde chamarré ? La quête peut-elle vraiment mener au Bien ? Eh bien j’ai vite déchanté. Oui, j’ai trouvé ce peuple bigarré auquel je m’attendais, cette ambiance très Haut Moyen-Age, mais les combats perpétuels, les coups de dague en douce, les corps déchiquetés ont pris le pas sur l’univers légendaire qui peuplait ma mémoire. Finalement, l’action, ici, c’est le combat. Oui, la reine des elfes est belle et sauvage, mais l’amour entre elle et le jeune chevalier (futur père d’Arthur) me semble si peu réel, si peu palpable… En résumé : peu de psychologie, quasi rien que des combats et des tueries. J’en resterai donc là, et n’aborderai pas les tomes suivants. J’en viens encore à conclure que la fantasy de Robin Hobb avec son Assassin royal me manque terriblement.
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  • SabrinaGuernier Posté le 6 Octobre 2019
    Mon coup de cœur de fantasy dans mon adolescence.
  • AuroreLeony Posté le 4 Septembre 2019
    J'ai été attirée par ce roman dont la quatrième de couverture vantait les connaissances de l'auteur sur le Moyen Âge. Finalement, je suis assez déçue de ce côté-là : le cycle arthurien prend place au début de l'époque médiévale (voire à la fin de l'Antiquité), et à part quelques énumérations de termes un peu pointus, l'auteur mixe grossièrement 1000 ans d'évolution pour en faire quelque chose qui ressemble vaguement à un Moyen Âge fantasmé. Vous allez me dire que c'est une fiction, et je suis d'accord, mais dans ce cas, il ne fallait pas me faire croire que ça serait plausible historiquement ! Ensuite, ne pas s'attendre à beaucoup de finesse : la belle reine elfe qui se retrouve dénudée dès que l'occasion se présente, le gros barbare qui tue ses ennemis grâce à sa force herculéenne, le chevalier humain qui ne sait pas trop ce qu'il fait là, assez classique. Comme j'ai la trilogie, je lirai les deux tomes suivants, mais je crois qu'elle ne restera pas dans ma bibliothèque.
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