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Presses de la cité
EAN : 9782258136465
Façonnage normé : EPUB2
DRM : DRM Adobe

Le diable de la Tamise

Mélanie BLANC-JOUVEAUX (Traducteur)
Collection : Sang d'Encre
Date de parution : 12/05/2016
CHOLÉRA [latin cholera ; grec kholera] n. m. – Très grave maladie épidémique, produite par une bactérie, le vibrion cholérique, caractérisée par des selles fréquentes, des vomissements, des crampes, un grand abattement, et pouvant se terminer par la mort.
Londres, 1889. Quand une victime du choléra est retrouvée dans la Tamise, le Dr Anton Kronberg, bactériologiste de son état, est appelé pour confirmer les causes du décès. Toutes les précautions sont prises pour éviter une épidémie. Les choses auraient pu en rester là si les résultats intrigants de l’autopsie... Londres, 1889. Quand une victime du choléra est retrouvée dans la Tamise, le Dr Anton Kronberg, bactériologiste de son état, est appelé pour confirmer les causes du décès. Toutes les précautions sont prises pour éviter une épidémie. Les choses auraient pu en rester là si les résultats intrigants de l’autopsie n'avaient poussé Kronberg à s’intéresser de plus près à cette affaire. Alors que Scotland Yard souhaite classer ce cas, Kronberg se rapproche de Sherlock Holmes. Et il ne faut que peu de temps au célèbre détective pour percer le secret du médecin qui, en réalité, est… une femme. Un secret qui pourrait la mener droit en prison s’il venait à être révélé. Mais tous deux vont unir leurs forces pour débusquer un criminel aussi redoutable que Jack l’Éventreur…
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EAN : 9782258136465
Façonnage normé : EPUB2
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Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Torellion Posté le 13 Janvier 2020
    Nous voici face au premier volet des aventures d'Anna Kronberg et Sherlock Holmes. Pour être plus juste, nous dirons docteur Anna Kronberg. Paradoxe en ce XIXème siècle, car elle est femme, et comme nous l'oublions facilement dans notre XXIème siècle, cette profession lui est en principe interdite. Elle devient alors le docteur Anton Kronberg, travestissement pouvant lui faire risquer, la prison, voire l'internement psychiatrique. Doté(e) d'un sens aiguë de la logique et de l’observation, il/elle sera entraîné(e) dans une enquête policière suite à une possible épidémie de choléra. Elle fera ainsi la connaissance du Détective avec un H majuscule, Sherlock Holmes. Disons-le tout de suite, ce roman est plaisant. L'auteure nous offre un portrait crédible du docteur Kronberg. Certains détails concernant la vie du personnage frôlent par moment l’absurde (cf certaines techniques de camouflage), mais on s’attache très vite à sa personnalité et on se laisse transporter par cette histoire. La description des bas-fonds de Londres est parfaitement rendue. Le style est clair, et le rythme enlevé. Parlons un peu de notre cher détective : il est tout à fait conforme au personnage créé par Doyle, dans toutes les facettes de sa personnalité. Personnage secondaire, il reste tout de même au centre de l’intrigue... Nous voici face au premier volet des aventures d'Anna Kronberg et Sherlock Holmes. Pour être plus juste, nous dirons docteur Anna Kronberg. Paradoxe en ce XIXème siècle, car elle est femme, et comme nous l'oublions facilement dans notre XXIème siècle, cette profession lui est en principe interdite. Elle devient alors le docteur Anton Kronberg, travestissement pouvant lui faire risquer, la prison, voire l'internement psychiatrique. Doté(e) d'un sens aiguë de la logique et de l’observation, il/elle sera entraîné(e) dans une enquête policière suite à une possible épidémie de choléra. Elle fera ainsi la connaissance du Détective avec un H majuscule, Sherlock Holmes. Disons-le tout de suite, ce roman est plaisant. L'auteure nous offre un portrait crédible du docteur Kronberg. Certains détails concernant la vie du personnage frôlent par moment l’absurde (cf certaines techniques de camouflage), mais on s’attache très vite à sa personnalité et on se laisse transporter par cette histoire. La description des bas-fonds de Londres est parfaitement rendue. Le style est clair, et le rythme enlevé. Parlons un peu de notre cher détective : il est tout à fait conforme au personnage créé par Doyle, dans toutes les facettes de sa personnalité. Personnage secondaire, il reste tout de même au centre de l’intrigue puisqu’il en est le moteur de secours lorsque l’intrigue s’essouffle. Au final, un bon premier chapitre. À suivre...
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  • Xian_Moriarty Posté le 22 Janvier 2019
    Un roman sympa. Une femme qui se fait passer pour un homme pour exercer, surtout qu’elle est brillante. Un Sherlock toujours aussi aimable. Ça semble sympa au premier abord. Mais quand ladite nana menace de balancer la photo d’Irène Adler pour faire réagir le détective : j’aime ! J’ai aimé ma lecture parce que j’ai passé un bon moment, mais j’ai trouvé qu’il y a quand même pas mal de défauts. Déjà, ce qui n’est pas facile à appréhender, c’est que c’est Sherlock qui mène une grande partie de l’enquête. Et que toute l’histoire se déroule du point de vue d’Anna. Du coup, y a pas mal de chose qui nous échappe et c’est un peu pénible. Parce que pour le coup, on n’est pas vraiment dans une enquête policière. Ensuite, cette situation entraine quelque chose de bizarre, parce qu’on a l’impression que Anna est une sorte de surfemme qui résout tout un peu facilement. Alors bien sûr, c’est une personne brillante qui est tout à fait en capacité de réussir les épreuves qu’elle subit. D’ailleurs, elle réussit. Le dernier petit défaut, c’est que ce roman a un côté très fanfic. Alors, ce n’est pas désagréable en soin, mais parfois ça se sent et c’est... Un roman sympa. Une femme qui se fait passer pour un homme pour exercer, surtout qu’elle est brillante. Un Sherlock toujours aussi aimable. Ça semble sympa au premier abord. Mais quand ladite nana menace de balancer la photo d’Irène Adler pour faire réagir le détective : j’aime ! J’ai aimé ma lecture parce que j’ai passé un bon moment, mais j’ai trouvé qu’il y a quand même pas mal de défauts. Déjà, ce qui n’est pas facile à appréhender, c’est que c’est Sherlock qui mène une grande partie de l’enquête. Et que toute l’histoire se déroule du point de vue d’Anna. Du coup, y a pas mal de chose qui nous échappe et c’est un peu pénible. Parce que pour le coup, on n’est pas vraiment dans une enquête policière. Ensuite, cette situation entraine quelque chose de bizarre, parce qu’on a l’impression que Anna est une sorte de surfemme qui résout tout un peu facilement. Alors bien sûr, c’est une personne brillante qui est tout à fait en capacité de réussir les épreuves qu’elle subit. D’ailleurs, elle réussit. Le dernier petit défaut, c’est que ce roman a un côté très fanfic. Alors, ce n’est pas désagréable en soin, mais parfois ça se sent et c’est un peu dommage. Je pense que l’autrice développe trop son personnage dans ce premier tome, probablement pour rentrer plus facilement dans le tome suivant. J’ai l’impression de dire beaucoup de mal de ce livre qui pourtant m’a bien plu. L’ouvrage se lit tout seul ; c’est bien écrit ; les ambiances sont bien travaillées ; on découvre le monde de la médecine à cette époque (ce qui est très chouette) ; les personnages sont assez variés, même si ça manque un peu de femme : Anna est un peu seule… Bref, j’ai passé un bon moment de lecture malgré tout. Je vais enchainer sur le tome 2 dès que possible, surtout qu’un certain Moriarty va entrer en jeu !
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  • Biblioroz Posté le 26 Décembre 2018
    Anna Kronberg, femme médecin au courage et à l’opiniâtreté tenace, refuse que sombrent dans l’oubli les faits criminels dont elle a été témoin en 1889 à Londres. Elle a donc consigné son récit dans des journaux intimes dissimulés dans une vieille maison du XVIe siècle. Époque oblige, c’est en se travestissant en homme qu’Anna put exercer ses talents et sa passion pour les sciences comme médecin bactériologiste dans un hôpital londonien. Nous sommes bien au temps des fiacres, de la Tamise charriant les ordures de la ville et les bactéries du choléra, de la toute puissance des hommes dans le corps médical. C’est toujours agréable de se transposer dans une autre époque et cette petite lecture nous y promène efficacement sans prendre le risque d’être contaminé par le choléra ou le tétanos ! L’enquête, avec cet admirable double jeu orchestré par deux observateurs hors du commun est très plaisante. Car Sherlock Holmes n’est plus le seul doté d’une intelligence aiguë et d’une déduction époustouflante. Il perd même l’apanage des réflexions sarcastiques. À ses côtés, le docteur Kronberg fait ressortir son caractère vif et l’étonne bien souvent par ses connaissances multiples. Avec son côté humanitaire touchant et ses conditions de vie dans les quartiers pauvres... Anna Kronberg, femme médecin au courage et à l’opiniâtreté tenace, refuse que sombrent dans l’oubli les faits criminels dont elle a été témoin en 1889 à Londres. Elle a donc consigné son récit dans des journaux intimes dissimulés dans une vieille maison du XVIe siècle. Époque oblige, c’est en se travestissant en homme qu’Anna put exercer ses talents et sa passion pour les sciences comme médecin bactériologiste dans un hôpital londonien. Nous sommes bien au temps des fiacres, de la Tamise charriant les ordures de la ville et les bactéries du choléra, de la toute puissance des hommes dans le corps médical. C’est toujours agréable de se transposer dans une autre époque et cette petite lecture nous y promène efficacement sans prendre le risque d’être contaminé par le choléra ou le tétanos ! L’enquête, avec cet admirable double jeu orchestré par deux observateurs hors du commun est très plaisante. Car Sherlock Holmes n’est plus le seul doté d’une intelligence aiguë et d’une déduction époustouflante. Il perd même l’apanage des réflexions sarcastiques. À ses côtés, le docteur Kronberg fait ressortir son caractère vif et l’étonne bien souvent par ses connaissances multiples. Avec son côté humanitaire touchant et ses conditions de vie dans les quartiers pauvres de Londres, cette femme médecin attire toute notre sympathie. Bien écrite, bien ficelée, avec deux personnages aux caractères bien trempés qui s’affrontent et s’unissent en même temps, cette enquête, au beau milieu des boîtes de Petri pleines de germes mortels défile agréablement. Conquise, je pense bien lire prochainement le second volet de cette reprise du célèbre détective-conseil.
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  • Houbbabzh Posté le 10 Octobre 2018
    Des cadavres atteints du choléra sont retrouvés à Londres et sont confiés au Dr Anton Kronberg, auquel s’adjoint un certain Sherlock Holmes, qui trouve en ce médecin un esprit aussi pointu que le sien. L'intrigue va bon train, les surprises aussi, et c'est un roman qui se lit avec voracité !! Je n'en dis pas plus
  • Fuyating Posté le 8 Octobre 2018
    "Le diable de la Tamise" est une lecture très originale. Tout d'abord le fait qu'une jeune femme, une sorte d'alter ego de Sherlock Holmes, mène l'enquête avec le détective est le premier point original : et bien oui, les femmes sont elles aussi douées pour entreprendre des choses. Le deuxième bon point réside dans le fait que le livre nous éclaire un peu sur la situation de la femme à la fin du XIXème siècle en Angleterre : elles n'ont pas le droit d'exercer de nombreux métiers (dont la médecine) et ne peuvent pas suivre moults cursus universitaires. J'ai donc trouvé fort intéressant que l'héroïne se travestisse ainsi afin de pouvoir faire le métier de ses rêves, tout en risquant de s'attirer des ennuis si elle était découverte. Elle est d'ailleurs brillante dans son domaine ! J'ai également apprécié les descriptions de certains quartiers plus pauvres de Londres, certes pauvres, mais grouillant de vie. Dernier point que j'ai trouvé original : l'enquête en elle-même. La trame sortait quelque peu de l'ordinaire, et nous donnait un aperçu de choses qui ont dû réellement se produire à une époque dans un pays ou dans un autre. Je ne peux pas vraiment en dire plus... "Le diable de la Tamise" est une lecture très originale. Tout d'abord le fait qu'une jeune femme, une sorte d'alter ego de Sherlock Holmes, mène l'enquête avec le détective est le premier point original : et bien oui, les femmes sont elles aussi douées pour entreprendre des choses. Le deuxième bon point réside dans le fait que le livre nous éclaire un peu sur la situation de la femme à la fin du XIXème siècle en Angleterre : elles n'ont pas le droit d'exercer de nombreux métiers (dont la médecine) et ne peuvent pas suivre moults cursus universitaires. J'ai donc trouvé fort intéressant que l'héroïne se travestisse ainsi afin de pouvoir faire le métier de ses rêves, tout en risquant de s'attirer des ennuis si elle était découverte. Elle est d'ailleurs brillante dans son domaine ! J'ai également apprécié les descriptions de certains quartiers plus pauvres de Londres, certes pauvres, mais grouillant de vie. Dernier point que j'ai trouvé original : l'enquête en elle-même. La trame sortait quelque peu de l'ordinaire, et nous donnait un aperçu de choses qui ont dû réellement se produire à une époque dans un pays ou dans un autre. Je ne peux pas vraiment en dire plus pour ne pas dévoiler toute l'histoire. Lecture donc très agréable, un style fluide et des personnages attachants. Je me laisserai bien tenter par la suite !
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