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Belfond
EAN : 9782714455383
Façonnage normé : EPUB2
DRM : DRM Adobe

Le livre des jours

Anne Damour (traduit par)
Date de parution : 28/03/2013

Après l’immense succès des Heures, un roman envoûtant. Grâce de l’écriture, finesse de l’analyse et incroyable maîtrise narrative, Michael Cunningham nous revient avec une œuvre subtile, dense et intensément poétique.

Trois époques
Trois histoires qui se répondent en miroir
Un lieu : Manhattan

Après l’immense succès des Heures, un roman envoûtant. Grâce de l’écriture, fulgurance des mots et incroyable maîtrise narrative, Michael Cunningham nous revient avec une œuvre dense et intensément poétique.

Trois époques.
Trois histoires reliées par une série d’indices.
Un monde hanté par l’ombre de Walt Whitman.
Un lieu : Manhattan.

« Le...

Après l’immense succès des Heures, un roman envoûtant. Grâce de l’écriture, fulgurance des mots et incroyable maîtrise narrative, Michael Cunningham nous revient avec une œuvre dense et intensément poétique.

Trois époques.
Trois histoires reliées par une série d’indices.
Un monde hanté par l’ombre de Walt Whitman.
Un lieu : Manhattan.

« Le Livre des jours est une méditation sur la vie et la mort célébrant la connexion spirituelle qui, pour Whitman et Cunningham, nous relie, non seulement aux autres, mais aussi à ceux qui sont partis, comme à ceux qui sont à venir. La perte sous-tend chacune des trois histoires du roman. Dans chaque cas cependant, la perte est rachetée par la connaissance du Tout de la vie, le continuum humain qui transcende le temps et la mortalité elle-même. »
San Francisco Chronicle

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EAN : 9782714455383
Façonnage normé : EPUB2
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Ils en parlent

Contenu:

« Avec Walt Whitman comme muse, Michael Cunningham tisse un étrange roman, à la fois captivant et extravagant, sur le progrès humain et le déclin social. »
Publishers Weekly

« Le Livre de jours offre à peu près tous les plaisirs littéraires possibles, et en abondance : du suspense, de l’humour, de l’innovation, du romantisme, et des lignes et des lignes d’une prose à couper le souffle. »
Washington Post

« Encore un éblouissant tour de force. »
Library Journal

« Le Livre des jours est un chant d’amour, riche, mélancolique et débordant de finesse. »
The Boston Globe

« Cunningham a écrit l’histoire d’une ville et d’un pays englués dans la mort mais en quête de transcendance, souvent là où on ne l’attend pas. C’est l’histoire d’une société mécanisée au-delà même de nos rêves les plus déments, et pourtant toujours possédée par l’élan de procréation. »
Houston Chronicle

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • milan Posté le 18 Janvier 2020
    Le livre des jours de Michael Cunningham. Ce livre traînait chez moi depuis des années (vous avez remarqué que je dis ça de plus en plus fréquemment? y a de quoi vu la hauteur de ma PAL!).Je l'ai pris à l'époque où je sautais sur tout ce qui ressemblait de près ou de loin à de la littérature américaine. Il traînait donc, jusqu'à ces dernières semaines, alors que Collum McCann annonçait la sortie de son prochain opus. A cette occasion il a publié un mail adressé par Cunningham dans le quel ce dernier le félicitait pour l'ensemble de son oeuvre. McCann a alors déclaré que Cunningham était l'un de ses auteurs préféré. Zut alors! allez hop, c'est partie. Le livre des jours ce sont trois récits, trois personnages: Luc, Simon et Catherine, trois époques différentes. Ces trois personnages se retrouvent à chaque histoire, mais tiennent le rôle principal tour à tour. Le premier récit est celui de Luc, pré adolescent de 13 ans qui vient de perdre son frère ainé Simon, mort dans un accident de travail à l'usine dans le New York de la fin de 19ème siècle. Catherine est la fiancée de son frère. Je n'en dis pas... Le livre des jours de Michael Cunningham. Ce livre traînait chez moi depuis des années (vous avez remarqué que je dis ça de plus en plus fréquemment? y a de quoi vu la hauteur de ma PAL!).Je l'ai pris à l'époque où je sautais sur tout ce qui ressemblait de près ou de loin à de la littérature américaine. Il traînait donc, jusqu'à ces dernières semaines, alors que Collum McCann annonçait la sortie de son prochain opus. A cette occasion il a publié un mail adressé par Cunningham dans le quel ce dernier le félicitait pour l'ensemble de son oeuvre. McCann a alors déclaré que Cunningham était l'un de ses auteurs préféré. Zut alors! allez hop, c'est partie. Le livre des jours ce sont trois récits, trois personnages: Luc, Simon et Catherine, trois époques différentes. Ces trois personnages se retrouvent à chaque histoire, mais tiennent le rôle principal tour à tour. Le premier récit est celui de Luc, pré adolescent de 13 ans qui vient de perdre son frère ainé Simon, mort dans un accident de travail à l'usine dans le New York de la fin de 19ème siècle. Catherine est la fiancée de son frère. Je n'en dis pas plus. La deuxième histoire est celle de Cat; femme-flic-psy-noire-cellule d'écoute-surdiplômée dans le New York post 11 septembre. Elle a un petit copain blanc et riche, Simon et doit faire face à une série d'attentats suicides mettant en scène des enfants kamikazes. Je n'en dis pas plus. Dernière histoire: Simon, androïde-humanoïde dans un New York post apocalyptique. C'est un acteur clandestin qui offre à des touristes une représentation de l'ancien New York au sein d'un parc. Dans ce parc, il rencontre Catareen, une Nadienne ou lézard extraterrestre, nourrice. Ces deux là vont bien entendu rencontrer un Luc. Je n'en dis toujours pas plus. Dans ces trois récits qui se suivent, s’emboîtent ou se complètent -à vous de décider- l'auteur réussit le tour de force de nous faire à chaque fois oublier l'histoire précédente, tant il crée immédiatement un univers et une ambiance types de l'époque abordée, mais en même temps de sentir tout au long de la lecture, et surtout vers la fin, un fil conducteur....le temps....les jours. Un autre fil conducteur, évident celui là est Walt Whitman. Son oeuvre Feuilles d'herbes traverse les trois histoires, les trois époques, motive les protagonistes, explique leurs actions et pensées, et révèle la poésie des récits. Je ne sais pas si c'est le fait de savoir que McCann est un admirateur de Cunningham, mais on retrouve le style de McCann, ce qui gâche un chouia la lecture parce qu’on connait déjà ce genre d'écriture. J'ai lu ce livre il y a maintenant plusieurs semaines, et en y repensant hier, j'avoue que je ne me rappelais absolument pas de quoi il s'agissait. Mauvais point. Mais dès que j'ai relu le résumé, et surtout en rédigeant ce billet, tout m'est revenu d'un coup: le plaisir, les histoires, les ambiances. Bon point donc. A lire donc.
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  • Wilena Posté le 4 Juillet 2016
    Je ne connaissais pas du tout cet auteur et j'ai lu ce livre un peu par hasard, un heureux hasard finalement car je l'ai beaucoup aimé ! Je lis plutôt rarement de la science-fiction, mais là, j'ai vraiment été entraîné dans l'histoire de ces trois personnages dont le destin est lié et qui se croisent à 3 époques différentes (au 19ème siècle, au 21ème et dans le futur lointain). On s'accroche aux personnages, qui n'ont à chaque pas des vies faciles, on vibre avec eux à travers les époques, c'est bien écrit (il y a parfois quelques longueurs mais ça ne perd pas le lecteur pour autant). J'ai juste trouvé dommage qu'il n'y ait pas un dernier chapitre qui expliquerait comment il se retrouve de vies en vies mais ça ne gâte pas pour autant l'histoire.
  • DAYTONA Posté le 15 Mars 2015
    Dans Le Livre des jours Michael Cunningham dresse le portrait d'une Amérique à la dérive. La première partie se situe dans les taudis de Broadway, où Lucas, petit gamin à la Zola, travaille sans relâche dans une usine, posté devant une machine qui broie les mains comme les âmes. Son frère aîné, Simon, est mort ici, et le cadet le remplace dans ce caveau où l'on devient « un homme de fer avec une bouche vivante ». La seconde fiction se déroule au lendemain du 11 Septembre. De tout jeunes terroristes, une bombe artisanale collée à leur torse, s'accrochent à des passants pour mourir avec eux. Une policière noire tente d'attraper ces kamikazes qui s'expriment exclusivement à travers la poésie de Whitman, qu'une vieille femme leur a enseignée. « En fait, la figure de Walt Whitman s'est imposée presque malgré moi. Il n'a écrit qu'un seul poème, Feuilles d'herbe, durant toute sa vie, ne cessant de l'augmenter, de le modifier pendant quarante ans, obstinément. Et c'est un hymne à une Amérique pleine de promesses, au tout début de la révolution industrielle. Or, pour moi, cette époque est justement celle où le pays a commencé à mal tourner. Mes personnages citent Whitman malgré eux,... Dans Le Livre des jours Michael Cunningham dresse le portrait d'une Amérique à la dérive. La première partie se situe dans les taudis de Broadway, où Lucas, petit gamin à la Zola, travaille sans relâche dans une usine, posté devant une machine qui broie les mains comme les âmes. Son frère aîné, Simon, est mort ici, et le cadet le remplace dans ce caveau où l'on devient « un homme de fer avec une bouche vivante ». La seconde fiction se déroule au lendemain du 11 Septembre. De tout jeunes terroristes, une bombe artisanale collée à leur torse, s'accrochent à des passants pour mourir avec eux. Une policière noire tente d'attraper ces kamikazes qui s'expriment exclusivement à travers la poésie de Whitman, qu'une vieille femme leur a enseignée. « En fait, la figure de Walt Whitman s'est imposée presque malgré moi. Il n'a écrit qu'un seul poème, Feuilles d'herbe, durant toute sa vie, ne cessant de l'augmenter, de le modifier pendant quarante ans, obstinément. Et c'est un hymne à une Amérique pleine de promesses, au tout début de la révolution industrielle. Or, pour moi, cette époque est justement celle où le pays a commencé à mal tourner. Mes personnages citent Whitman malgré eux, comme une expression de leur inconscient : ils sont les messagers d'une Amérique qui n'existe plus. » La troisième partie se situe dans un New York du XXIIe siècle où le centre-ville est devenu un parc d'attractions peuplé de robots et d'humains en quête d'émotions fortes. Michael Cunningham a voulu jongler avec les genres littéraires, réunir le roman social, le polar, la science-fiction et la poésie. « Je cherchais ce mélange qui existe dans d'autres domaines artistiques, comme la peinture, mais qui tarde à s'imposer en littérature. » L'écrivain s'amuse à glisser une enquête policière, à placer des objets qui apparaîtront dans chaque chapitre comme de légers indices, à imaginer un cyborg amoureux d'une alienne couleur émeraude. Whitman lui-même apparaît un instant, tel un « saint Nicolas visionnaire », grand barbu riant aux éclats. Pourtant, l'œuvre n'est jamais déroutante, simplement ambitieuse comme une épopée. Dans une Amérique inquiétante que l'auteur imagine de plus en plus déshumanisée au point de devenir un parc à thèmes où les touristes sont invités à rêver devant un passé de carton-pâte, Cunningham se veut résolument optimiste. Il croit en l'avenir de l'homme ou, plutôt, en la force de l'art. A l'image du poète qu'il vénère, le romancier veut encore retenir son souffle, donner une dernière chance à son héros, le laissant partir seul vers un futur dont il ignore tout.
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  • BernieCalling Posté le 6 Février 2015
    je suis arrivée à la fin et je reste mitigée. Je ne peux pas dire que je n'ai pas passé un bon moment de lecture. Mais je ne peux pas le classer dans les livres que j'aurai envie de relire ça c'est certain. Une fois le premier volet lu, j'ai eu un peu peur de retrouver deux fois la même histoire dans deux époques différentes. Ce que proposait le quatrième de couverture. Dès le deuxième volet du livre, j'ai cherché à retrouver Luke, Simon et Catherine pour voir comment l'auteur allait les replacer et les faire se rencontrer à nouveau. Au moins, il y a de l'originalité et je n'ai pas eu du tout l'impression de lire trois fois la même histoire. Seulement certains passages et certaines descriptions étaient réellement lourdes à mes yeux. Mais je dois avouer que je préfère laisser mon imagination s'activer que la voir se faire remplir dans tous les petits trous par l'auteur
  • Vianna Posté le 17 Décembre 2014
    Fil conducteur et même personnage à part entière de l’une des 3 nouvelles constitutives de ce livre des jours, le poète Whitman en est la clé de lecture. Si comme moi vous n’avez pas lu « feuilles d’herbes », vous vous sentirez peut être un peu déstabilisé face à l’étrangeté des intrigues développées, la singularité des personnages. Fin du 19ème , New York Suite au décès tragique à l’usine de son frère Simon, broyé par une machine, Lucas 13 ans va reprendre ce même poste de travail à la chaîne. Il devient ainsi le soutien de la famille face à une mère anéantie par le chagrin et un père inapte au travail après des années passées à la tannerie. Fabuleuse description de cet univers métallique de feu et d’acier, sans pitié, qui impose sa cadence, ne laisse aucun répit dans ces gestes répétés des centaines fois, chaque jour. La moindre inattention et c’est l’accident. Le tableau est sombre certes mais c’est sans compter sur l’esprit Whitman qui transcende ce misérabilisme, cette aliénation, cet indéfectible lien entre la vie et la mort, pour élever Lucas, au prix de... Fil conducteur et même personnage à part entière de l’une des 3 nouvelles constitutives de ce livre des jours, le poète Whitman en est la clé de lecture. Si comme moi vous n’avez pas lu « feuilles d’herbes », vous vous sentirez peut être un peu déstabilisé face à l’étrangeté des intrigues développées, la singularité des personnages. Fin du 19ème , New York Suite au décès tragique à l’usine de son frère Simon, broyé par une machine, Lucas 13 ans va reprendre ce même poste de travail à la chaîne. Il devient ainsi le soutien de la famille face à une mère anéantie par le chagrin et un père inapte au travail après des années passées à la tannerie. Fabuleuse description de cet univers métallique de feu et d’acier, sans pitié, qui impose sa cadence, ne laisse aucun répit dans ces gestes répétés des centaines fois, chaque jour. La moindre inattention et c’est l’accident. Le tableau est sombre certes mais c’est sans compter sur l’esprit Whitman qui transcende ce misérabilisme, cette aliénation, cet indéfectible lien entre la vie et la mort, pour élever Lucas, au prix de sa vie , vers une « indicible beauté ». La deuxième nouvelle se situe au lendemain du 11 septembre : des enfants s’approchent d’individus les enlacent et …se font exploser. Cat, jeune femme flic, ayant étudié la psychologie à l’université, est contactée par l’un de ces terroristes en herbe (trop facile) qui cite… Whitman ! Enfin la plus longue et la plus étrange nous transporte dans un futur lointain. Cette fois-ci nous allons suivre la rencontre improbable d’une extra-terrestre discrète mais terriblement efficace et de Simon, un androide dans lequel son créateur a inséré un circuit intégré de poésie afin de lui permettre de mieux « évaluer les conséquences de ces actes ». Etonnant roman donc, qui suscite la réflexion sur les questions de progrès techniques , la place du vivant, dans un monde en profonde mutation et nous laisse en définitive en pleine interrogation. Un bol de porcelaine blanche, au bord orné d’une guirlande de motifs bleu pâle…
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