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EAN : 9782823869859
Code sériel : 99999
Façonnage normé : EPUB3
DRM : DRM Adobe
Le Manège des erreurs
Serge Quadruppani (traduit par)
Collection : Fleuve noir
Date de parution : 05/11/2020
Éditeurs :
12-21
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Le Manège des erreurs

Serge Quadruppani (traduit par)
Collection : Fleuve noir
Date de parution : 05/11/2020
Le commissaire Montalbano, toujours aussi gourmet mais désormais également préoccupé par son propre vieillissement, doit cette fois-ci s’occuper de deux affaires sans lien apparent : celle de l’enlèvement successif de trois... Le commissaire Montalbano, toujours aussi gourmet mais désormais également préoccupé par son propre vieillissement, doit cette fois-ci s’occuper de deux affaires sans lien apparent : celle de l’enlèvement successif de trois belles employées de banque, lesquelles réapparaissent toutes miraculeusement le lendemain des faits, et celle de la disparition d’un don Juan... Le commissaire Montalbano, toujours aussi gourmet mais désormais également préoccupé par son propre vieillissement, doit cette fois-ci s’occuper de deux affaires sans lien apparent : celle de l’enlèvement successif de trois belles employées de banque, lesquelles réapparaissent toutes miraculeusement le lendemain des faits, et celle de la disparition d’un don Juan -vendeur de matériel électronique- dont le magasin a été dévasté par un incendie peu avant.
Afin de résoudre ces deux enquêtes, Montalbano devra dissiper les écrans de fumée qui se dresseront devant lui et ne pas se laisser entraîner par des erreurs qu'il pourrait bien commettre s'il n'y prend garde.
Heureusement, le petit monde du commissariat de Vigàta, avec l’ineffable Catarella en tête, et, de manière plus inattendue, la mafia seront là pour le conseiller et le soutenir.
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EAN : 9782823869859
Code sériel : 99999
Façonnage normé : EPUB3
DRM : DRM Adobe
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Ils en parlent

Andrea Camilleri est un phénomène.
Richard Heuzé / Le Figaro

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Charybde2 02/05/2022
    Une enquête de Salvo Montalbano manquant un peu trop de surprises, et dans laquelle les composantes qui firent la magie de la série semblent un peu trop diffuses et mécaniques. Sur le blog Charybde 27 : https://charybde2.wordpress.com/2022/05/02/note-de-lecture-le-manege-des-erreurs-montalbano-28-andrea-camilleri/ Comme cela semble arriver depuis maintenant quelques années au commissaire sicilien Salvo Montalbano au début d’une nouvelle enquête, une anecdote presque comique et apparemment totalement anodine, voire légèrement saugrenue, joue bien souvent le rôle d’un rêve prémonitoire rusé vis-à-vis de ce qui va se passer dans le roman. Ce remake-éclair du célèbre combat gidien d’Amédée Fleurissoire contre le moustique, dans « Les caves du Vatican », propose ainsi plusieurs signes secrets annonçant le contenu de ce « Manège des erreurs », vingt-huitième volume des aventures de ce policier Sicilien bougon au grand cœur, gastronome jamais repenti, déployant des trésors de ruse pour échapper aux menées serviles (vis-à-vis du pouvoir et de l’argent) d’une partie de sa hiérarchie, sensible à certaines apparences mais plus encore à ce qui se cache derrière elles, et fort en phase avec les misères systémiques qui traversent cette société à la (grosse) charnière de deux siècles, depuis « La forme de l’eau » en 1994. Hélas, alors qu’Andrea Camilleri est décédé en... Une enquête de Salvo Montalbano manquant un peu trop de surprises, et dans laquelle les composantes qui firent la magie de la série semblent un peu trop diffuses et mécaniques. Sur le blog Charybde 27 : https://charybde2.wordpress.com/2022/05/02/note-de-lecture-le-manege-des-erreurs-montalbano-28-andrea-camilleri/ Comme cela semble arriver depuis maintenant quelques années au commissaire sicilien Salvo Montalbano au début d’une nouvelle enquête, une anecdote presque comique et apparemment totalement anodine, voire légèrement saugrenue, joue bien souvent le rôle d’un rêve prémonitoire rusé vis-à-vis de ce qui va se passer dans le roman. Ce remake-éclair du célèbre combat gidien d’Amédée Fleurissoire contre le moustique, dans « Les caves du Vatican », propose ainsi plusieurs signes secrets annonçant le contenu de ce « Manège des erreurs », vingt-huitième volume des aventures de ce policier Sicilien bougon au grand cœur, gastronome jamais repenti, déployant des trésors de ruse pour échapper aux menées serviles (vis-à-vis du pouvoir et de l’argent) d’une partie de sa hiérarchie, sensible à certaines apparences mais plus encore à ce qui se cache derrière elles, et fort en phase avec les misères systémiques qui traversent cette société à la (grosse) charnière de deux siècles, depuis « La forme de l’eau » en 1994. Hélas, alors qu’Andrea Camilleri est décédé en 2019, et qu’il ne reste désormais, après celui-ci, que cinq volumes de la saga à traduire en français par Serge Quadruppani (qui continue à nous régaler de l’inventivité et de la précision de sa création ad hoc, indispensable pour rendre compte de la langue tripartite si spécifique du maître sicilien, comme il l’explique dans sa préface évolutive au fil des volumes) au Fleuve, une partie de la magie de la série cède maintenant assez souvent à une forme de fatigue existentielle. Dans ce 28ème épisode, publié en 2015 et traduit chez nous en 2020, on ne trouve qu’à l’état de traces trop diffuses la joie culinaire qui enflammait par exemple « Le tour de la bouée » (2003), les ramifications de l’histoire sicilienne qui surgissaient à l’impromptu (« Chien de faïence », 1996, ou « La piste de sable », 2007), les bouillonnements internes du commissariat de Vigata (« L’âge du doute », 2008, ou « Une lame de lumière », 2012), les complexités mafieuses (« Un été ardent », 2006, ou « La pyramide de boue », 2014), les disputes parfois difficiles avec son éternelle fiancée Livia (« La patience de l’araignée », 2004) ou les horreurs parfaitement contemporaines des réfugiés exploités ou laissés à leur sort (« La danse de la mouette », 2009). On sait bien entendu à quel point il est difficile de maintenir le souffle, le charme et la puissance d’une série policière littéraire sur une aussi longue période : on se souvient par exemple de la mélancolie critique et du manque de souffle qui contaminait les dernières enquêtes du Wallander d’Henning Mankell, on constate aileurs les véritables acrobaties auxquelles Ian Rankin est désormais contraint pour maintenir vivantes les aventures de John Rebus, et si Jo Nesbø se tire du défi avec un brio extrême, c’est aussi que chaque volume complexe de sa saga Harry Hole comporte quatre ou cinq fois le nombre de pages d’une intervention moyenne de Salvo Montalbano. N’ayant pu visiblement dans cette dernière longue ligne droite de sa série sortir à chaque fois de son chapeau une intrigue aussi redoutablement tortueuse que dans « La chasse au trésor » (2010) ou dans « Jeu de miroirs » (2011), Andrea Camilleri se contente donc ici, tout particulièrement, de nous proposer le confort complice de retrouvailles toujours bienvenues, quoiqu’il en soit, avec l’étonnante bande rassemblée autour du commissaire irascible, joueur et désormais gentiment vieillissant.
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  • Baluzo 31/07/2021
    Encore une belle enquête, tortueuse à souhait de Montalbano...qui se laisse embarquer sur une piste qu'il détricote à la fin pour reconnaitre son erreur. A son habitude, il gagne à la fin. Pas d'échanges fleuris dans ce livre entre Montalbano et sa compagne, dommage, je les aime bien!
  • Bigmammy 27/07/2021
    Incroyable Camilleri : lorsqu'il écrit cette nouvelle aventure du commissaire Salvo Montalbano, il a déjà près de 90 ans, et comme il le déclare lui-même, cette histoire est une des rares qui n'ait pas son origine dans un fait divers : Il en a donc inventé toute l'intrigue … Quel talent ! Voici donc la petite cité maritime de Vigatà secouée par l'enlèvement de deux puis trois jeunes femmes, toutes employées de banques, mais laissées vivantes par leur agresseur masqué. S'agit-il d'une manoeuvre d'intimidation de la Mafia ? d'un déséquilibré qui les chloroforme mais ne les viole pas ? Apparemment, il s'agit d'un homme d'un certain âge, mais on n'en sait pas plus. L'enquête piétine. Par-dessus le marché, on signale bientôt la disparition d'un jeune patron fort séduisant, et de sa compagne avec laquelle, dans le plus grand secret, il vient de passer un mois de vacances aux Baléares … Racket ? le joli garçon couvert de dettes aurait-il refusé de s'acquitter du « pizo » ? Jalousie d'un mari trompé ? Salvo Montalbano tente de percer le mystère, tout en continuant à se régaler de la cuisine d'Enzo et des petits plats que lui prépare sa douce – pas si douce que ça –... Incroyable Camilleri : lorsqu'il écrit cette nouvelle aventure du commissaire Salvo Montalbano, il a déjà près de 90 ans, et comme il le déclare lui-même, cette histoire est une des rares qui n'ait pas son origine dans un fait divers : Il en a donc inventé toute l'intrigue … Quel talent ! Voici donc la petite cité maritime de Vigatà secouée par l'enlèvement de deux puis trois jeunes femmes, toutes employées de banques, mais laissées vivantes par leur agresseur masqué. S'agit-il d'une manoeuvre d'intimidation de la Mafia ? d'un déséquilibré qui les chloroforme mais ne les viole pas ? Apparemment, il s'agit d'un homme d'un certain âge, mais on n'en sait pas plus. L'enquête piétine. Par-dessus le marché, on signale bientôt la disparition d'un jeune patron fort séduisant, et de sa compagne avec laquelle, dans le plus grand secret, il vient de passer un mois de vacances aux Baléares … Racket ? le joli garçon couvert de dettes aurait-il refusé de s'acquitter du « pizo » ? Jalousie d'un mari trompé ? Salvo Montalbano tente de percer le mystère, tout en continuant à se régaler de la cuisine d'Enzo et des petits plats que lui prépare sa douce – pas si douce que ça – Adelina. Quand il pense avoir trouvé le coupable idéal, il est bien obligé de se rendre à l'évidence : il faut toujours se méfier des apparences. Un épisode particulièrement bien construit, avec les gimmicks de traduction délicieux de Serge Quadruppani. Un délice de polar à la sicilienne.
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  • bookpass 14/07/2021
    C'est avec grand plaisir que je retrouve le Commissaire Montalbano, son franc parler et son amour pour la gastronomie sicilienne. Tout commence par 2 enlèvements de jeunes femmes très étranges, puisqu'aussitôt enlevées, aussitôt libérées sans qu'elles aient été violentées, ni volées ni qu'il n'y ait eu de demande de rançon. Quel est donc le but de ces enlèvements ? Une troisième jeune femme est enlevée et elle sera retrouvée vivante mais mal en point. Après les premiers soins, il apparaît que ses blessures sont très superficielles. Aucune des 3 victimes n'a pu apercevoir le ravisseur. Le seul point commun entre ces 3 victimes est qu'elles travaillent toutes dans le milieu bancaire. En parallèle, Montalbano devra enquêter sur l'incendie d'un magasin dont le propriétaire est introuvable; Les 1ers éléments de l'enquête orientent Montalbano vers la piste mafieuse. Mais en fin limier, Montalbano ne se laissera pas piéger par les apparences qui peuvent être trompeuses. Aidé de sa fidèle équipe, il dénouera les fils de ces mystérieux évènements. L'ambiance sicilienne, les personnages rocambolesques, j'ai retrouvé avec bonheur tous les éléments qui constituent la "patte" de Camilleri. Même si dans cet opus, il s'est moins attardé chez Enzo, sa trattoria préférée.
  • ya2meufs_qui_lisentetvoyagent 12/01/2021
    🇮🇹🍝ENQUÊTE AL DENTE🍝🇮🇹 Ciao ! Buongiorno a tutti ! Aujourd'hui, on vous propose la Botte ! 😘🤣Destination l'Italie mais pas n'importe laquelle, celle d'Andrea Camilleri, auteur disparu il y a 2 ans à qui l'on doit la série des enquêtes du célèbre commissaire Montalbano. On n'avait jamais lu cet auteur et on a découvert un univers à part, généreux, excentrique, drolatique, avec des personnages hauts en couleur, bigger than life, aux réactions excessives, au tempérament exacerbé. Mais surtout, on a découvert une langue totalement inédite, un vocabulaire unique, une sorte de patois sicilien très imagé et bourré d'expressions étranges, truculentes, un parler qui tient autant du cartoon que de l'occitan et de la langue de Rabelais. D'ailleurs, Montalbano a quelque chose de Pantagruel, c'est un gourmet qui résout ses enquêtes entre deux plâtrées de pasta et des aubergines à la parmesane. Les critiques ont l'habitude de qualifier Montalbano de Maigret sicilien, pour nous il tient plus d'un San Antonio à la sauce carbonara. Il y a aussi du Audiard dans cette histoire où l'on se bat à coup de pied dans les roubignoles et où les personnages osent dire "on s'en tamponne le coquillard!"🤣. Si vous n'avez pas peur de... 🇮🇹🍝ENQUÊTE AL DENTE🍝🇮🇹 Ciao ! Buongiorno a tutti ! Aujourd'hui, on vous propose la Botte ! 😘🤣Destination l'Italie mais pas n'importe laquelle, celle d'Andrea Camilleri, auteur disparu il y a 2 ans à qui l'on doit la série des enquêtes du célèbre commissaire Montalbano. On n'avait jamais lu cet auteur et on a découvert un univers à part, généreux, excentrique, drolatique, avec des personnages hauts en couleur, bigger than life, aux réactions excessives, au tempérament exacerbé. Mais surtout, on a découvert une langue totalement inédite, un vocabulaire unique, une sorte de patois sicilien très imagé et bourré d'expressions étranges, truculentes, un parler qui tient autant du cartoon que de l'occitan et de la langue de Rabelais. D'ailleurs, Montalbano a quelque chose de Pantagruel, c'est un gourmet qui résout ses enquêtes entre deux plâtrées de pasta et des aubergines à la parmesane. Les critiques ont l'habitude de qualifier Montalbano de Maigret sicilien, pour nous il tient plus d'un San Antonio à la sauce carbonara. Il y a aussi du Audiard dans cette histoire où l'on se bat à coup de pied dans les roubignoles et où les personnages osent dire "on s'en tamponne le coquillard!"🤣. Si vous n'avez pas peur de l'inconnu, et si cet exotisme sicilien titille votre imagination, foncez, Montalbano est votre homme ! Ca vous branche ? Vous connaissez Andrea Camilleri ?
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