RÉSULTATS POUR VOTRE RECHERCHE «»
Résultats pour livres
    Résultats pour auteurs
      Résultats pour catégories
        Résultats pour collection / série
          Résultats pour actualités

            Le Mariage à Lyon

            Robert Laffont
            EAN : 9782221136577
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : Watermark (Tatouage numérique)
            Le Mariage à Lyon

            Irène KUHN (Traducteur)
            Collection : Bouquins
            Date de parution : 21/02/2013

            Le texte (1927) s’ouvre sur des scènes de violence révolutionnaire à Lyon, berceau de la contre-révolution. Zweig a toujours été attiré par l’histoire de France de cette période. C’est ainsi qu’il a écrit Fouché et Marie-Antoinette, deux figures antagonistes de cette période. Mais la « grande » histoire est...

            Le texte (1927) s’ouvre sur des scènes de violence révolutionnaire à Lyon, berceau de la contre-révolution. Zweig a toujours été attiré par l’histoire de France de cette période. C’est ainsi qu’il a écrit Fouché et Marie-Antoinette, deux figures antagonistes de cette période. Mais la « grande » histoire est toujours sous-tendue d’histoires de destins individuels qui en sont le sel. La nouvelle prend alors un virage romantique et mélodramatique, avec ses coups de théâtre, ses personnages providentiels et un improbable mariage au seuil de l’échafaud.

            Lire la suite
            En lire moins
            EAN : 9782221136577
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : Watermark (Tatouage numérique)

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • ZeroJanvier79 Posté le 1 Septembre 2018
              Un récit prenant pendant la Révolution, avec une page oubliée de l'Histoire.
            • fanfan50 Posté le 24 Juillet 2018
              Dans ce recueil, sept nouvelles qui sont toutes intéressantes. « Histoire d'une déchéance » : une favorite de la Cour du roi à Versailles, disgraciée, est contrainte à quitter son domaine favori pour se retirer dans ses terres en Normandie. Mme de Prie n'arrive pas à surmonter son dépit d'être rejetée de l'entourage du roi et reléguée en province et finit par s'empoisonner. Une histoire vraie qui a été reprise par une écrivaine contemporaine : Mme Corine Javelaud sous le titre « La dame de Courbépine » que j’ai lue précédemment et donc, j’ai pu comparer les deux écrits, à l’avantage de S Zweig qui est plus concis (évidemment c’est une nouvelle et non un roman). « Un mariage à Lyon » : en 1793 à la Convention nationale, Barère présenta contre Lyon séditieuse et reconquise enfin, un décret meurtrier. Robert de L..., fils d'un haut fonctionnaire municipal, et sa fiancée, se retrouvent fortuitement dans la même prison. Un prêtre réfractaire les unit devant leurs compagnons d'infortune. Ils passent leur dernière nuit et aussi leur nuit de noces dans le calme et la solitude d'une cellule et furent fusillés dès le lendemain et leurs corps jetés dans le Rhône. Une belle histoire... Dans ce recueil, sept nouvelles qui sont toutes intéressantes. « Histoire d'une déchéance » : une favorite de la Cour du roi à Versailles, disgraciée, est contrainte à quitter son domaine favori pour se retirer dans ses terres en Normandie. Mme de Prie n'arrive pas à surmonter son dépit d'être rejetée de l'entourage du roi et reléguée en province et finit par s'empoisonner. Une histoire vraie qui a été reprise par une écrivaine contemporaine : Mme Corine Javelaud sous le titre « La dame de Courbépine » que j’ai lue précédemment et donc, j’ai pu comparer les deux écrits, à l’avantage de S Zweig qui est plus concis (évidemment c’est une nouvelle et non un roman). « Un mariage à Lyon » : en 1793 à la Convention nationale, Barère présenta contre Lyon séditieuse et reconquise enfin, un décret meurtrier. Robert de L..., fils d'un haut fonctionnaire municipal, et sa fiancée, se retrouvent fortuitement dans la même prison. Un prêtre réfractaire les unit devant leurs compagnons d'infortune. Ils passent leur dernière nuit et aussi leur nuit de noces dans le calme et la solitude d'une cellule et furent fusillés dès le lendemain et leurs corps jetés dans le Rhône. Une belle histoire d’amour qui finit très mal. « Dans la neige » : une petite ville allemande du Moyen Age, tout près de la frontière polonaise où dans la plus belle maison qui sert de synagogue, la fête de Hanouka, la fête de l'allégresse et de la victoire des Maccabées se tient. Quelqu'un vient interrompre cette belle fête en jetant une sinistre nouvelle: les flagellants, ces sauvages fanatiques qui se lacéraient le corps à coup de fouet dans des déchaînements de joie et d'extase, arrivent pour les exterminer tous. Terrifiés, ils fuient vers la Pologne dans la nuit et la tourmente et finissent par mourir de froid. La nouvelle de « la légende de la troisième colombe » est très courte. La première colombe avait été envoyée sur terre par Noé mais n’avait pu se poser et était revenue sur l’arche. La deuxième était revenue avec un rameau d’olivier mais quid de la troisième ? L’auteur imagine son devenir… Celle de « la croix » évoque la guerre d'Espagne en 1810 près du village d'Holstarich, et le sort tragique du colonel français, Augereau, qui maudit le nom de Napoléon qui l'avait envoyé dans ce pays de criminels où l'on ne respectait pas les morts. La preuve, sa triste fin et pourtant ! Ce ne sont pas les Espagnols qui l’ont tué. Edifiant. La nouvelle « Au bord du lac Léman » évoque aussi une histoire de guerre. Une nuit d'été de 1918, non loin du petit village suisse de Villeneuve, un pêcheur sur le Lac Léman trouve accroché à deux planches un homme nu. C'est un Russe qui veut rentrer chez lui près du lac Balkal retrouver femme et enfants. « Ce fugitif faisait partie des divisions russes que l’on avait envoyées par la Sibérie et Vladivostok sur le front français, leur faisant parcourir la moitié de la terre ». On lui répond que c'est impossible à cause de la guerre. Il finit par se noyer de désespoir. La dernière nouvelle de ce recueil "La contrainte" évoque le sort d'un peintre allemand, Ferdinand, résidant en Suisse avec sa femme Paula. Il reçoit une convocation pour aller se battre contre les Français. Il redoute de partir au combat puis finalement, contre l'avis de sa femme, prend le train mais ensuite, confronté à la dure réalité de la guerre, il rebrousse chemin et retrouve sa femme. Il n'a pu supporter le spectacle de blessés français revenant par convoi d'Allemagne pour retourner en France gravement mutilés. Un livre très pessimiste mais formidablement bien écrit.
              Lire la suite
              En lire moins
            • rorospigo Posté le 29 Avril 2018
              Voici encore un beau recueil de nouvelles, très sombre et magnifiquement écrit, comme à l'habitude de Zweig. Je ne pense pas pouvoir me lasser un jour de son écriture. La nouvelle éponyme de ce recueil est certainement celle que j'ai préférée. Avec sa fin inéluctable et tragique, il est quand même possible d'entrevoir un moment de romantisme et d'amour. Elle montre combien les hommes peuvent être soudés dans les moments de détresse, et combien le bonheur est contagieux.
            • Tipee Posté le 13 Mars 2017
              Cette nouvelle est brève, intense, en huit-clos et tout simplement belle. Elle pourrait être réellement triste, mais Stefan Zweig l’écrit d’une telle façon que nous sommes presque heureux du dénouement. La description de ces deux jeunes gens, faisant l’impensable dans un lieu indisposant, réussissant à faire changer le comportement d’un groupe entier est assez impressionnant. C’est donc une très bonne nouvelle de Zweig pour passer un moment agréable.
            • Lison67 Posté le 17 Octobre 2015
              Un mariage à Lyon est en fait un recueil de sept nouvelles se déroulant au XIVème, XVIIIème, ou XXème siècle. Toutes ne m’ont pas marqué de la même manière mais chacune présente un intérêt notable : la guerre, l’amour, la solitude et la vanité de l’existence sont des thématiques récurrentes de ces courts récits. Un mariage à Lyon qui est la raison pour laquelle j’ai ouvert ce livre, m’a émue aux larmes par sa dimension désespérée ; La contrainte, la dernière nouvelle, me rappelle les romans de Franz Kafka et m’atteint personnellement ; la déchéance de Mme de Prie, parisienne renvoyée dans ses pénates normandes, objet de la première nouvelle, ne peut laisser le lecteur totalement indifférent. L’écriture de Stefan Zweig, surtout, riche et fluide à la fois – on saluera la traductrice Hélène Denis au passage – produit sur moi un effet quasi-magnétique. Je ne peux m’en défaire et regrette que l’ouvrage soit si court.
            Inscrivez-vous à la newsletter de Bouquins
            Bouquins s'adresse à tous ceux qui ont la passion de lire et de découvrir, aussi bien à l'étudiant qu'au professeur ou à l'amateur de curiosités, bref à la foule des lectrices et des lecteurs qui croient encore qu'un bon livre reste l'un des plus merveilleux compagnons de vie.