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        Le mystère de la vallée de Boscombe

        Omnibus
        EAN : 9782258104570
        Façonnage normé : EPUB2
        DRM : DRM Adobe
        Le mystère de la vallée de Boscombe
        Une enquête de Sherlock Holmes

        Date de parution : 28/03/2013

        Le mystère de la vallée de Boscombe est une nouvelle extraite du recueil Les Aventures de Sherlock Holmes, paru dans le Tome 1 des Aventures de Sherlock Holmes chez Omnibus, en 2005.

        Version intégrale

        EAN : 9782258104570
        Façonnage normé : EPUB2
        DRM : DRM Adobe

        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • LightandSmell Posté le 4 Octobre 2017
          Sur l’insistance d’une lady bien décidée à faire innocenter son ami, l’inspecteur Lestrade fait appel à Sherlock pour résoudre une enquête : le meurtre de Charles McCarthy. Pour l’inspecteur, le coupable est déjà tout trouvé, toutes les preuves accablant le propre fils de la victime. Or, Sherlock convaincu que plus les affaires semblent simples, plus la recherche du coupable se révèle difficile, n’adhère pas à la conclusion de Lestrade. Dès le début de l’enquête, il apparaît évident que la situation est bien plus complexe qu’elle n’en a l’air, et que le fils n’est pas le meurtrier. C’est évident sauf pour Lestrade qui reste persuadé de la simplicité du cas et qui ne va donc pas plus loin dans la recherche du coupable. Si le rôle de Lestrade dans l’enquête est nul, sa présence offre à Sherlock l’occasion de briller par rapport à cet inspecteur qui, bien que de Scotland Yard, donne l’impression d’un certain amateurisme ; chose que Sherlock n’hésitera pas à lui faire comprendre… Quant à l’identité du meurtrier, je l’ai devinée très tôt dans le récit. Bien que l’effet de surprise ne fut pas au rendez-vous, j’ai pris quand même grand plaisir à suivre le déroulement de l’enquête menée... Sur l’insistance d’une lady bien décidée à faire innocenter son ami, l’inspecteur Lestrade fait appel à Sherlock pour résoudre une enquête : le meurtre de Charles McCarthy. Pour l’inspecteur, le coupable est déjà tout trouvé, toutes les preuves accablant le propre fils de la victime. Or, Sherlock convaincu que plus les affaires semblent simples, plus la recherche du coupable se révèle difficile, n’adhère pas à la conclusion de Lestrade. Dès le début de l’enquête, il apparaît évident que la situation est bien plus complexe qu’elle n’en a l’air, et que le fils n’est pas le meurtrier. C’est évident sauf pour Lestrade qui reste persuadé de la simplicité du cas et qui ne va donc pas plus loin dans la recherche du coupable. Si le rôle de Lestrade dans l’enquête est nul, sa présence offre à Sherlock l’occasion de briller par rapport à cet inspecteur qui, bien que de Scotland Yard, donne l’impression d’un certain amateurisme ; chose que Sherlock n’hésitera pas à lui faire comprendre… Quant à l’identité du meurtrier, je l’ai devinée très tôt dans le récit. Bien que l’effet de surprise ne fut pas au rendez-vous, j’ai pris quand même grand plaisir à suivre le déroulement de l’enquête menée d’une main de maître par Sherlock. J’apprécie d’ailleurs toujours autant de découvrir son raisonnement et les déductions qu’il en tire. Une fois expliqué, tout semble à chaque fois d’une irrémédiable logique alors que le lecteur, à l’instar de Lestrade ou de Watson, serait bien incapable de mettre en application la méthode Sherlock basée sur l’observation minutieuse de chaque détail. En parlant d’observation, j’ai adoré une scène particulièrement cocasse où Sir Arthur Conan Doyle applique au pied de la lettre l’expression être un fin limier. On ne peut qu’imaginer parfaitement Sherlock dans la peau d’un chien policier à l’affût du moindre indice ! Enfin, de nouveau, nous voyons Sherlock Holmes prendre quelques libertés avec la notion de justice. Bien qu’il connaisse le coupable et ses motivations, il choisit de ne pas dévoiler son identité aux yeux de la justice tant que la vie de James McCarthy n’est pas en danger. C’est que derrière cette condescendance avec laquelle Sherlock semble considérer à peu près tout le monde, on aurait presque le sentiment que bat un cœur ! Par son silence, il permet en effet à deux individus de ne pas souffrir du passé de leur ascendant… et à un meurtrier de ne pas bouleverser la vie d’une personne qu’il aime pour des erreurs de jeunesse. Son silence pose évidemment des questions d’éthique, mais il permet de rendre le personnage plus humain auprès des lecteurs. A noter que comme dans A study in Scarlet, l’auteur aborde ici le thème du passé et des conséquences que celui-ci peut avoir dans le présent. C’est peut-être cette similitude qui m’a permis de très vite deviner certains éléments de l’enquête… En conclusion, Le Mystère de la vallée de Boscombe est une nouvelle plaisante à lire. Si l’intrigue en soi n’a rien de palpitante, elle nous permet de retrouver l’inspecteur Lestrade, de voir Sherlock Holmes en action loin de son fief et de s’émerveiller devant la capacité du détective à tirer de chaque détail de brillantes conclusions.
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        • sld09 Posté le 31 Août 2017
          J'ai bien aimé cette nouvelle enquête de Sherlock Holmes où, cette fois encore, la victime n'est pas forcément celui qu'on imagine. Le mystère qui entoure le meurtre est vraiment intéressant et Sherlock Holmes m'a semblé peut-être un peu moins hautain que dans les précédentes histoires, sauf vis à vis de l'inspecteur Lestrade qui a vraiment du mal à ouvrir les yeux.
        • zohra051 Posté le 8 Septembre 2016
          Mon premier livre en anglais ! L'histoire est vraiment géniale et facile à lire ! :p
        • Syl Posté le 12 Mai 2015
          1888, dans le Herefordshire, Watson accompagne Holmes pour une enquête dans la vallée de Boscombe. L’inspecteur Lestrade de Scotland Yard l’a appelé à l’aide pour démêler les incohérences d’un dossier trop facilement clos (ou plus certainement pour corroborer…). On accuse un fils d’avoir tué son père dans un bois, après qu’ils se soient méchamment disputés. Dans le train, Holmes relate les faits en s’appuyant sur les écrits du coroner qui a pris la déposition de James McCarthy, le présumé meurtrier déjà incarcéré qui risque la pendaison. Comme le souligne Watson, il est bizarre que le jeune homme ne veuille pas se disculper et clarifier certains points nébuleux. Manque d’intelligence ou d’imagination ? C’en est désolant ! Au tour de ce drame, il y a deux familles, deux patriarches qui se connaissent bien ; John Turner et Charles McCarthy. Ces deux hommes se sont rencontrés il y a fort longtemps en Australie, dans la colonie de Victoria. Le premier a fait fortune dans les mines d’or et a acheté une propriété en Angleterre, le second est venu le rejoindre et s’est installé dans une des fermes du domaine. Tous deux veufs et pères, leur complicité s’est renforcée et devait se cristalliser par l’union de... 1888, dans le Herefordshire, Watson accompagne Holmes pour une enquête dans la vallée de Boscombe. L’inspecteur Lestrade de Scotland Yard l’a appelé à l’aide pour démêler les incohérences d’un dossier trop facilement clos (ou plus certainement pour corroborer…). On accuse un fils d’avoir tué son père dans un bois, après qu’ils se soient méchamment disputés. Dans le train, Holmes relate les faits en s’appuyant sur les écrits du coroner qui a pris la déposition de James McCarthy, le présumé meurtrier déjà incarcéré qui risque la pendaison. Comme le souligne Watson, il est bizarre que le jeune homme ne veuille pas se disculper et clarifier certains points nébuleux. Manque d’intelligence ou d’imagination ? C’en est désolant ! Au tour de ce drame, il y a deux familles, deux patriarches qui se connaissent bien ; John Turner et Charles McCarthy. Ces deux hommes se sont rencontrés il y a fort longtemps en Australie, dans la colonie de Victoria. Le premier a fait fortune dans les mines d’or et a acheté une propriété en Angleterre, le second est venu le rejoindre et s’est installé dans une des fermes du domaine. Tous deux veufs et pères, leur complicité s’est renforcée et devait se cristalliser par l’union de leurs enfants, James et Alice. Alors, coupable ou pas coupable ? Le temps est compté, Holmes va démêler l’écheveau de l’histoire et extorquer des confidences. Cette nouvelle des Aventures de Sherlock Holmes est parue dans le Strand Magazine en 1891 (dixit Wiki). De facture classique, sans originalité dans l’intrigue ou le dénouement, l’histoire arrive à captiver avec le récit du coroner qui esquisse scènes et personnages. Les décors boisés où Sherlock mène l’enquête, les témoignages des gens du domaine, les évidences élémentaires qu’il souligne comme à son habitude, sont aussi des atouts bien plaisants à notre lecture. En conclusion… j’aime toujours même si le suspens n’est pas terrible. On lit les histoires de Sherlock Holmes aussi pour les ambiances et le voyage dans le temps.
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        • Anis0206 Posté le 2 Mai 2015
          Encore un mystère résolu par Sherlock HOLMES
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