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            Le Pain rouge

            Presses de la cité
            EAN : 9782258103559
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe
            Le Pain rouge

            Date de parution : 07/03/2013

            Le Pain rouge est une impressionnante évocation de la vie rurale dans le Nord au XVIIIe siècle.

            Au XVIIIe siècle dans un village du Nord, entre Douai et Cambrai.
            La communauté paysanne mène une existence rude, harassée de labeur, accablée d’impôts, souvent menacée par les famines et les pillages. Mathilde a grandi dans la ferme familiale au cœur de cette humble paroisse de neuf cents âmes. En plus...

            Au XVIIIe siècle dans un village du Nord, entre Douai et Cambrai.
            La communauté paysanne mène une existence rude, harassée de labeur, accablée d’impôts, souvent menacée par les famines et les pillages. Mathilde a grandi dans la ferme familiale au cœur de cette humble paroisse de neuf cents âmes. En plus de ses corvées quotidiennes, elle doit subir les avances du fils du seigneur tout-puissant du village. Mais elle s’est promise à Blaise, le fils du charron.
            Bientôt la révolte gronde. Depuis Paris, un vent puissant souffle, chargé de colère. Des temps nouveaux s’annoncent et Mathilde aimerait croire en un monde meilleur pour elle et les siens…

            « On aime les romans de Marie-Paul Armand pour leur vérité, leur authenticité, la minutie de la reconstitution historique, mais leur force naît de ce que Marie-Paul Armand se situe tout naturellement du côté des femmes », a écrit Jacques Duquesne.

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            EAN : 9782258103559
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe
            Presses de la cité
            8.99 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • cathielablanche Posté le 25 Juillet 2018
              J'ai beaucoup aime l'histoire de Mathilde et de son village. J'en ai appris beaucoup sur la révolution
            • capucine2345 Posté le 8 Février 2017
              J'ai adoré ce livre que l'on peut qualifier de roman historique. Par le biais de fictifs mais réalistes personnages nous vivons la douloureuse, l'excessive, la bouleversante mais non moins salutaire Révolution Française. Jusqu'alors, les paysans mènent une existence rude, harassée de labeur, accablée d'impôts, souvent menacée par les famines, les expulsions et les pillages. Puis la révolte gronde, la révolution est en marche, c'est la fin de la royauté et des privilèges, la naissance de l'église constitutionnelle avec les persécutions religieuses et l'institution de la Déclaration des droits de l'Homme et du citoyen. Mais cela passera par la Terreur, cette période caractérisée par des jugements sommaires, des peines arbitraires et des exécutions de masses... Je décrirais ce livre comme un réaliste mais bouleversant tableau de la vie rurale du Nord de la France au 18ème siècle. J'ai passé un captivant moment de lecture tout en m'enrichissant de l'histoire de mon pays.
            • kine29 Posté le 6 Février 2016
              Je ressors de cette lecture attristée. Pas parce que je suis déçue du roman mais parce que je quitte Mathilde, sa famille et son village. Je m'étais énormément attachée aux personnages. Marie-Paul ARMAND façonne toujours avec beaucoup d'humanité des êtres simples mais forts, courageux. L'auteure nous plonge dans les périodes chaotiques que sont la révolution française et la Grande terreur, à travers un petit village du nord de la France. Elle s'attache surtout à une jeune paysanne, Mathilde, qui loin des tumultes parisiens, voit progressivement son quotidien bouleversé par les décrets émis par la Convention. L'application de certains de ces décrets tels que l'abolition des droits féodaux, du droit d'aînesse, sont compris et bien accueillis ; tandis que d'autres s'heurtent à l'incompréhension et la colère des villageois : leur curé qui refuse de prêter serment n'a plus le droit de pratiquer, les signes religieux sont détruits, port obligatoire du bonnet rouge et de la cocarde sous peine d'être suspecté de contre-révolutionnaire. A cela s'ajoute les pénuries, les émeutes, les exécutions publiques, la guerre, la peur des autres. Entraîné dans cette tourmente, la vie dans le village continue bien gré, mal gré. "Le pain rouge" est plus qu'un roman du terroir, c'est aussi... Je ressors de cette lecture attristée. Pas parce que je suis déçue du roman mais parce que je quitte Mathilde, sa famille et son village. Je m'étais énormément attachée aux personnages. Marie-Paul ARMAND façonne toujours avec beaucoup d'humanité des êtres simples mais forts, courageux. L'auteure nous plonge dans les périodes chaotiques que sont la révolution française et la Grande terreur, à travers un petit village du nord de la France. Elle s'attache surtout à une jeune paysanne, Mathilde, qui loin des tumultes parisiens, voit progressivement son quotidien bouleversé par les décrets émis par la Convention. L'application de certains de ces décrets tels que l'abolition des droits féodaux, du droit d'aînesse, sont compris et bien accueillis ; tandis que d'autres s'heurtent à l'incompréhension et la colère des villageois : leur curé qui refuse de prêter serment n'a plus le droit de pratiquer, les signes religieux sont détruits, port obligatoire du bonnet rouge et de la cocarde sous peine d'être suspecté de contre-révolutionnaire. A cela s'ajoute les pénuries, les émeutes, les exécutions publiques, la guerre, la peur des autres. Entraîné dans cette tourmente, la vie dans le village continue bien gré, mal gré. "Le pain rouge" est plus qu'un roman du terroir, c'est aussi un bon roman historique. Voilà tout le talent de Marie-Paul ARMAND, rendre notre histoire vivante.
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            • lixna Posté le 10 Octobre 2013
              roman historique de qualité
            • Lalivrophile Posté le 25 Mai 2012
              Marie-Paule Armand décrit un monde en mouvement, une mutation. Elle explique bien les excès des révolutionnaires et leurs raisons, plus ou moins valables. Je n'en savais pas tant sur la révolution. Avec ce roman, on la vit au quotidien, et on a le point de vue d'habitants d'un village. C'est grâce à eux qu'on se rend compte que cette immense machine ne tenait pas compte de l'humain, alors qu'au départ, le but de la révolution était d'améliorer la condition des moins bien lotis. Tout comme dans n'importe quel régime, les décisions prises par les révolutionnaires sont radicales. On parle de liberté, mais on oblige à porter la cocarde, à renier la religion, à piétiner les nobles. La réaction du village où habite Mathilde est compréhensible. Ils voient qu'on leur enlève leur curé qui a toujours été à leur écoute à cause d'une loi qu'ils ne peuvent pas s'empêcher de juger stupide. Si certains seigneurs profitaient de leurs avantages pour spolier et humilier les autres, le comte du village n'en faisait rien. L'auteur s'attache à montrer une situation complexe, et à mettre l'accent sur l'humanité lésée. Le lecteur comprendra l'attitude de Sylvain, qui approuve avec zèle toutes les lois révolutionnaires. Il garde... Marie-Paule Armand décrit un monde en mouvement, une mutation. Elle explique bien les excès des révolutionnaires et leurs raisons, plus ou moins valables. Je n'en savais pas tant sur la révolution. Avec ce roman, on la vit au quotidien, et on a le point de vue d'habitants d'un village. C'est grâce à eux qu'on se rend compte que cette immense machine ne tenait pas compte de l'humain, alors qu'au départ, le but de la révolution était d'améliorer la condition des moins bien lotis. Tout comme dans n'importe quel régime, les décisions prises par les révolutionnaires sont radicales. On parle de liberté, mais on oblige à porter la cocarde, à renier la religion, à piétiner les nobles. La réaction du village où habite Mathilde est compréhensible. Ils voient qu'on leur enlève leur curé qui a toujours été à leur écoute à cause d'une loi qu'ils ne peuvent pas s'empêcher de juger stupide. Si certains seigneurs profitaient de leurs avantages pour spolier et humilier les autres, le comte du village n'en faisait rien. L'auteur s'attache à montrer une situation complexe, et à mettre l'accent sur l'humanité lésée. Le lecteur comprendra l'attitude de Sylvain, qui approuve avec zèle toutes les lois révolutionnaires. Il garde une profonde rancune au comte dont le père a fait envoyer le sien aux galères pour une peccadille. Sa colère (dirigée contre la mauvaise personne, et par extension, contre toute la seigneurie), le guide et lui ôte tout esprit critique. Il est logique qu'il soit furieux et frustré, l'injustice ayant été jusqu'au bout, puisque son père est mort au bagne. J'ai donc ressenti de la compassion et de l'agacement quant à ce personnage complexe qui se laisse enrôler, endoctriner, et passe sa vie à souffrir. [...] Lire la suite sur:
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