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La Découverte
EAN : 9782355221408
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Le président des ultra-riches

Chronique du mépris de classe dans la politique d'Emmanuel Macron

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Collection : ZONES
Date de parution : 07/02/2019
« Macron, c’est moi en mieux », confiait Nicolas Sarkozy en juin 2017. En pire, rectifient Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot. Huit ans après Le Président des riches, les sociologues de la grande bourgeoisie poursuivent leur travail d’enquête sur la dérive oligarchique du pouvoir en France.
« Macron, c’est moi en mieux », confiait Nicolas Sarkozy en juin 2017. En pire, rectifient Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot. Huit ans après Le Président des riches, les sociologues de la grande bourgeoisie poursuivent leur travail d’enquête sur la dérive oligarchique du pouvoir en France.
Au-delà du mépris social évident...
« Macron, c’est moi en mieux », confiait Nicolas Sarkozy en juin 2017. En pire, rectifient Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot. Huit ans après Le Président des riches, les sociologues de la grande bourgeoisie poursuivent leur travail d’enquête sur la dérive oligarchique du pouvoir en France.
Au-delà du mépris social évident dont témoignent les petites phrases du président sur « ceux qui ne sont rien », les auteurs documentent la réalité d’un projet politique profondément inégalitaire. Loin d’avoir été un candidat hors système, Emmanuel Macron est un enfant du sérail, adoubé par les puissants, financé par de généreux donateurs, conseillé par des économistes libéraux. Depuis son arrivée au palais, ce président mal élu a multiplié les cadeaux aux plus riches : suppression de l’ISF, flat tax sur les revenus du capital, suppression de l’exit tax, pérennisation du crédit d’impôt pour les entreprises… Autant de mesures en faveur des privilégiés qui coûtent un « pognon de dingue » alors même que les classes populaires paient la facture sur fond de privatisation plus ou moins rampante des services publics et de faux-semblant en matière de politique écologique.
Mettant en série les faits, arpentant les lieux du pouvoir, brossant le portrait de l’entourage, ce livre fait la chronique édifiante d’une guerre de classe menée depuis le cœur de ce qui s’apparente de plus en plus à une monarchie présidentielle.
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EAN : 9782355221408
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • ErnestLONDON Posté le 22 Décembre 2019
    Parce qu’Emmanuel Macron conteste l’étiquette de « président des riches » qu’on lui attribue, les sociologues Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot se proposent de démontrer, à partir des faits, la réalité de son projet politique profondément inégalitaire : multiplication des mesures en faveur des plus riches, payées par les classes populaires. Chronique d’une guerre de classe. (...) Cette enquête démontre « par des moyens sociologiques, en croisant le contenu de sa politique sociale et économique avec sa trajectoire sociobiographique et le maillage oligarchique de son pouvoir » qu’Emmanuel Macron est bel et bien le président des ultra-riches. Si chaque mesure politique prise depuis son élection pourrait, plus ou moins, être défendue isolement et avec une mauvaise fois certaine, celle-ci ne résiste pas à l’étude de l’ensemble qui trahit une claire volonté d’enrichir les très riches aux dépends des plus pauvres et ne laisse aucun doute sur la réalité de cette guerre de classes. La mise en lumière des faits et gestes, leur interconnexion est cruelle. Le vernis soudain s’effrite. Ne reste plus qu’à puiser dans cette mine d’arguments irréfutables et chiffrés pour empêcher les traditionnels éléments de langage de le reconstituer. Article complet sur le blog.
  • som Posté le 24 Juin 2019
    Nouvelle enquête décapante et au cordeau du couple phare de la sociologie des riches et célèbres. Cet opus passe au crible tous les totems de l’actuel président de la République (un candidat hors système, un président bien élu…) pour mieux les déconstruire. La suite de l’étude s’attache à dénicher les appartements d’un roi sous les ors de la république, décortiquer les mécanismes économiques qui retournent comme un gant l’archétype de Robin des bois. Bref, les auteurs mettent au jour toutes les impostures ressassées à longueurs de reportages sur papier glacé. De parti pris, mais toujours clairement affichés, tous les propos sont solidement documentés et argumentés. Un livre indispensable qui donne bien du grain à moudre.
  • jujucaro Posté le 3 Mai 2019
    Livre édifiant et extrêmement bien documenté sur l'élection et les manœuvres de Macron. Je suis obligée de régulièrement arrêter ma lecture tellement cela me révolte. Le travail des Pinçon-Charlot est essentiel et professionnel; il faut absolument en parler autour de nous. A lire et faire lire absolument, pour ouvrir les yeux sur ceux qui nous gouvernent!
  • Arthemyce Posté le 24 Avril 2019
    Ce premier trimestre 2019 aura vu fleurir sur les étales bibliophiles les portraits et autres enquêtes au sujet du profondément détesté premier de cordée qui maintient tant bien que mal son cap à la tête de notre pays. Il y a eu Ruffin déjà (1), que j'ai lu en premier, Branco ensuite (2) et enfin Monique Michel – mes grands-parents socio-gaucho d'adoption par procuration. Si une certaine familiarité s'est installé avec ces deux trublions de la Sociologie à la retraite, c'est bien parce que dans la forme, il nous offre un texte particulièrement accessible ou les clins d'oeil et les « petites phrases » sont monnaie courante à travers l'ouvrage. Je n'ai d'ailleurs aucun mal à imaginer les petits yeux espiègle des PC à chaque bon mot dont ils auront eut l'idée. Bref : pour peu qu'on ait un peu d'humour, le livre est agréable et léger malgré le poids des révélations. Là où Ruffin s'attaquait principalement au CV de Macron et où Branco, lui, décortiquait les sous-bassements de la Macronie, les Pinçons-Charlot apportent une touche quelque peu différente pour parfaire un tableau déjà fort garni. S'échauffant par un rappel des « macronades » les plus remarquées et les plus marquantes par... Ce premier trimestre 2019 aura vu fleurir sur les étales bibliophiles les portraits et autres enquêtes au sujet du profondément détesté premier de cordée qui maintient tant bien que mal son cap à la tête de notre pays. Il y a eu Ruffin déjà (1), que j'ai lu en premier, Branco ensuite (2) et enfin Monique Michel – mes grands-parents socio-gaucho d'adoption par procuration. Si une certaine familiarité s'est installé avec ces deux trublions de la Sociologie à la retraite, c'est bien parce que dans la forme, il nous offre un texte particulièrement accessible ou les clins d'oeil et les « petites phrases » sont monnaie courante à travers l'ouvrage. Je n'ai d'ailleurs aucun mal à imaginer les petits yeux espiègle des PC à chaque bon mot dont ils auront eut l'idée. Bref : pour peu qu'on ait un peu d'humour, le livre est agréable et léger malgré le poids des révélations. Là où Ruffin s'attaquait principalement au CV de Macron et où Branco, lui, décortiquait les sous-bassements de la Macronie, les Pinçons-Charlot apportent une touche quelque peu différente pour parfaire un tableau déjà fort garni. S'échauffant par un rappel des « macronades » les plus remarquées et les plus marquantes par leur mépris flagrant, les auteurs enchainent sur le bilan de la politique fiscale dudit monarque présidentiel. Les chiffres parlent d'eux-mêmes (malgré que la comparaison 12,8% vs. 14% est à revoir en prenant en compte que les tranches s'appliquent uniquement sur les plafonds inférieurs et supérieurs). Evidemment, un Président n'étant rien sans ses électeurs, il est utile de replacer là-encore quelques chiffres dans le contexte pour bien insister sur la base électorale très faible à laquelle Macron peut faire appel ; base d'autant plus friable en regard du contexte médiatique de la campagne présidentielle. S'en suit une évocation du Touquet avant de revenir plus en détail sur le tsunami médiatique provoquée par les poids-lourds du milieu (à ce sujet Branco est infiniment plus complet évidemment) pour ensuite aborder le « renouveau » d'un gouvernement pourtant toujours aussi ancré dans l'ancien monde, entre millionnaires, pantouflards et conflits d'intérêts… Les chapitres finaux abordent « les appartements du Roi », la casse Social, le Verrou de Bercy et enfin l'Environnement. Un vaste programme! Le point de vue des Pinçons-Charlot apporte un regard assez global dans une forme accessible qui conviendra bien aux curieux soucieux de se faire un avis d'ensemble. Pour ce qui est d'une critique de la politique menée par le gouvernement, je recommanderai le livre des Députés Insoumis « La Régression en Marche » et si vous vous voulez plonger dans les eaux troubles de la propagande alors c'est Branco qu'il vous faut. (1) Ce Pays Que Tu Ne Connais Pas (2) Crépuscule
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  • cascasimir Posté le 10 Avril 2019
    Toujours le mot qui blesse! Pour ceux qui ne sont pas les premiers de cordée, pour la France d'en bas, pour ces...fainéants (08/09/2017)... L'ABC d'E.Macron : A comme argent et amis. - Suppression de l'ISF: La réforme de l'ISF fut votée en 2017 au lieu de 2019, pour remercier les ultra riches, au pouvoir, qui l'ont aidé. E.Macron déclare : "C'est même une mesure de gauche que de le supprimer." C'est faux! L'ISF avait rapporté 5,4 milliards d'euros, en 2017. L'IFI, son remplaçant ( impôt sur le fortune immobilière) ne rapportera que 800 millions, un manque à gagner de 4,6 milliards... - Défiscalisation des revenus du capital, le PFU: Le PFU ou Flat Tax revient à faire payer 14% aux salariés , alors que les plus riches ne paieront que 12,8%... Car cet impôt forfaitaire pour les plus riches, serait de 30%. Or c'est une manipulation, puisque ce PFU englobe le prélèvement social, la contributions de solidarité et le prélèvement de solidarité ( la CRDS et la CSG), soit 17,2%... B comme banques: En 2008, E.Macron est embauché par David de Rothschild ( oui, la Banque Rothschild), grâce à Serge Weinberg, président d'Accor. Macron côtoie le président du MEDEF, le PDG de Nestlé. E.Macron vient de l'ENA, et ce qui... Toujours le mot qui blesse! Pour ceux qui ne sont pas les premiers de cordée, pour la France d'en bas, pour ces...fainéants (08/09/2017)... L'ABC d'E.Macron : A comme argent et amis. - Suppression de l'ISF: La réforme de l'ISF fut votée en 2017 au lieu de 2019, pour remercier les ultra riches, au pouvoir, qui l'ont aidé. E.Macron déclare : "C'est même une mesure de gauche que de le supprimer." C'est faux! L'ISF avait rapporté 5,4 milliards d'euros, en 2017. L'IFI, son remplaçant ( impôt sur le fortune immobilière) ne rapportera que 800 millions, un manque à gagner de 4,6 milliards... - Défiscalisation des revenus du capital, le PFU: Le PFU ou Flat Tax revient à faire payer 14% aux salariés , alors que les plus riches ne paieront que 12,8%... Car cet impôt forfaitaire pour les plus riches, serait de 30%. Or c'est une manipulation, puisque ce PFU englobe le prélèvement social, la contributions de solidarité et le prélèvement de solidarité ( la CRDS et la CSG), soit 17,2%... B comme banques: En 2008, E.Macron est embauché par David de Rothschild ( oui, la Banque Rothschild), grâce à Serge Weinberg, président d'Accor. Macron côtoie le président du MEDEF, le PDG de Nestlé. E.Macron vient de l'ENA, et ce qui compte, c'est le réseau qu'on s'y crée....( le PDG de Généraliste, Business France, le groupe Havas...) E.Macron doit renvoyer l'ascenseur! C comme combines: - En avril 2015, le groupe Havas avait obtenu les faveurs de Bercy, alors qu' E.Macron était ministre des finances... - 16 novembre 2016, E.Macron annonce sa candidature à la présidence de la république française ( avec quel argent?) Il a toujours refusé de publier la liste de ses donateurs... M comme Macronie, mépris ou magouilles: - Il fut le plus dépensier des candidats: 16 millions d'euros! 29042 euros de frais de maquillage. 14000 euros de coaching vocal. Soutien d'En Marche: 80 grandes entreprises ( LVMH, Total, Vinci, SFR, la banque Lazard ...) Au delà du mépris dont témoignent les petites phrases du président, pour "ceux qui ne sont rien", c'est la réalité d'un projet politique profondément... inégalitaire ! Il est vrai que les pauvres étant des millions, les détrousser peut contribuer à enrichir les 640 000 personnes appartenant au 1% des Français, les plus riches! Les ultra riches?
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