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            Le revolver de Maigret

            Omnibus
            EAN : 9782258095991
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe
            Le revolver de Maigret
            Maigret

            Date de parution : 14/06/2012

            Chantage meurtrier - Nerveux et inquiet, un jeune homme se rend au domicile de Maigret ; il veut absolument parler au commissaire. Celui-ci étant absent, Mme Maigret le fait patienter...

            Chantage meurtrier
            Nerveux et inquiet, un jeune homme se rend au domicile de Maigret ; il veut absolument parler au commissaire. Celui-ci étant absent, Mme Maigret le fait patienter et alors qu’elle prépare le repas, il s'en va en emportant le revolver du commissaire…
            Adapté pour la télévision en 1985...

            Chantage meurtrier
            Nerveux et inquiet, un jeune homme se rend au domicile de Maigret ; il veut absolument parler au commissaire. Celui-ci étant absent, Mme Maigret le fait patienter et alors qu’elle prépare le repas, il s'en va en emportant le revolver du commissaire…
            Adapté pour la télévision en 1985 dans une réalisation de Jean Brard, avec Jean Richard (Commissaire Maigret), Annick Tanguy (Mme Maigret), Michel Robin (François Lagrange), Marcel Cuvelier (Docteur Pardon).
            Simenon chez Omnibus : les enquêtes du célèbre commissaire Maigret, et les très “noirs” Romans durs

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            EAN : 9782258095991
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Beffroi Posté le 21 Août 2018
              3 éléments finissent par se télescoper… 1. Un jeune homme dérobe un petit révolver dans l’appartement du commissaire, un cadeau qu’il avait reçu aux Etats Unis. 2. Le docteur Pardon, ami du commissaire, évoque son ancien ami d’école, François Lagrange, qui aimerait tant le rencontrer. Un repas est organisé ; Lagrange ne se présente pas. 3. On découvre, dans une malle déposée à la consigne de la gare du nord, le corps du député Delteil. Le commissaire mène son enquête jusque Londres, où il est accueilli par M Pyke, un policier de Scotland yard, aperçu dans d’autres enquêtes. Une relation très paternelle s’instaure avec le jeune Alain. On sait que Maigret souffre de ne pas avoir eu d’enfant.
            • Polars_urbains Posté le 18 Mai 2018
              Le revolver de Maigret entraine le commissaire du Paris où il vit avec madame Maigret (Richard Lenoir, Voltaire, Popincourt) à Londres pour une enquête qu'il ne résoudra pas vraiment. Mais il sait que le temps viendra où les coupables ou du moins les investigateurs seront confondus. C'est une sombre histoire de chantage, de meurtre (le cadavre d'un député est retrouvé dans une malle !), de désirs de vengeance. En sus des protagonistes principaux (une femme de tête sans scrupules et un homme que l'amour rend faible) on découvre quelques personnages familiers des romans, une concierge bavarde et pour une fois aimable, une petit bonne délurée et contente d'elle. le revolver de Maigret marque aussi l'entrée en scène du Dr. Pardon et le retour de l'inspecteur Pykes (Mon ami Maigret). Un roman où le commissaire traque une fois de plus l'énigme d'une existence et se pose en « raccommodeur de destinées ». Au sein de société ou fermentent de misérables tas de secrets, il démontre son caractère humain et son attention aux autres. Au-delà de sa capacité à résoudre des énigmes, n'est pas pour cela que nous l'aimons tant ?
            • book-en-stock Posté le 7 Août 2017
              C’est par une suite de circonstances et le sens aigu de l’intuition du commissaire Maigret que commence cette enquête singulière qui va l’emmener jusqu’à Londres. Dans cet épisode, on côtoie un Maigret du quotidien avec les repas en soirée chez des amis et ses habitudes avec son épouse. C’est le mois de juin et l’auteur se plait à décrire Paris en cette période, ce qui offre de beaux paragraphes. J’ai choisi cette lecture pour remplir l’item d’un challenge mais je ne regrette pas d’avoir plongé dans l’univers de Simenon et son écriture simple, précise, tranquille à l’image de son personnage au grand flegme. Une écriture assez cinématographique finalement, grâce à laquelle il est aisé d’imaginer les scènes décrites. L’atmosphère des années 50 est fort bien rendue dans des descriptions aux détails bien choisis. Une lecture fort agréable qui en appelle d’autres !
            • sylvaine Posté le 28 Décembre 2016
              Pourquoi a t'il fallu que Maigret arrive en retard pour déjeuner? Il serait arrivé à l'heure il aurait pu rencontrer le jeune homme qui était venu le voir chez lui , que Mme Maigret avait fait assoir dans le salon et qui s'était sauvé en emportant le « Smith  Wesson 45 spécial, à canon court » que lui avait offert ses collègues américains. De fil en aiguille, d'un repas chez leurs amis les Pardon , d'un invité qui en fin de compte n'est pas venu François Lagrange, de la consigne de la Gare du Nord, voilà notre commissaire embarqué à résoudre une affaire. Un petit tour à Londres et le mystère s'éclaircira . Un bon Maigret qui se dévore , que du plaisir !
            • Woland Posté le 20 Janvier 2015
              De ses nombreux voyages d'étude aux USA, le commissaire Maigret a ramené un automatique que lui ont offert, en souvenir, les membres du F. B. I. L'arme, déchargée, est soigneusement rangée dans un tiroir, dans le salon de l'appartement du boulevard Richard-Lenoir. Mais il se trouve que, un jour, pour une raison quelconque, elle reste, bien en vue, sur la cheminée - Mme Maigret l'aurait volontiers rangée mais elle a horreur des armes à feu même si elle les sait déchargées. Et c'est ce jour-là qui, par une coïncidence fort bien placée, voit apparaître, devant une Mme Maigret en plein ménage, un jeune homme qui ne paie pas de mine question finances mais qui a l'air, en tous cas, "de bonne famille" et demande à voir le commissaire. Prévenu, celui-ci arrive ... mais en retard, selon son habitude. Bien ennuyée, Mme Maigret lui avoue alors que non seulement le jeune homme a disparu mais que, selon toute vraisemblance, il a emporté l'arme avec lui. Maigret fronce les sourcils. Voilà qui est tout de même contrariant. Et cela va le devenir bien plus quand il réalise que le jeune homme en question n'est autre qu'Alain, le fils de François Lagrange, un ancien... De ses nombreux voyages d'étude aux USA, le commissaire Maigret a ramené un automatique que lui ont offert, en souvenir, les membres du F. B. I. L'arme, déchargée, est soigneusement rangée dans un tiroir, dans le salon de l'appartement du boulevard Richard-Lenoir. Mais il se trouve que, un jour, pour une raison quelconque, elle reste, bien en vue, sur la cheminée - Mme Maigret l'aurait volontiers rangée mais elle a horreur des armes à feu même si elle les sait déchargées. Et c'est ce jour-là qui, par une coïncidence fort bien placée, voit apparaître, devant une Mme Maigret en plein ménage, un jeune homme qui ne paie pas de mine question finances mais qui a l'air, en tous cas, "de bonne famille" et demande à voir le commissaire. Prévenu, celui-ci arrive ... mais en retard, selon son habitude. Bien ennuyée, Mme Maigret lui avoue alors que non seulement le jeune homme a disparu mais que, selon toute vraisemblance, il a emporté l'arme avec lui. Maigret fronce les sourcils. Voilà qui est tout de même contrariant. Et cela va le devenir bien plus quand il réalise que le jeune homme en question n'est autre qu'Alain, le fils de François Lagrange, un ancien condisciple du Dr Pardon, qui, justement, était invité au souper de la veille chez le médecin mais, pour une raison inconnue, ne s'y était pas rendu. Lagrange voulait à tous prix faire la connaissance de Maigret et avait insisté pour que son ancien camarade de lycée l'invitât en même temps que lui. Le médecin, un peu gêné, un peu intrigué aussi, avait obtempéré tout en prévenant Maigret. Que le père ait tenu à le rencontrer la veille du jour où le fils exprimait à Mme Maigret le même désir, voilà, pour notre commissaire, une coïncidence pour le moins étrange. Il se rend chez Lagrange, qui le reçoit couché car il est "malade." Pardon le confirmera : il est plus ou moins hypocondre. Au milieu de tout ça, une malle est saisie à la consigne de l'une des gares parisiennes, une malle à l'odeur douceâtre, où l'on découvre le cadavre, plié en deux, du député-trublion André Delteil. Ajoutons encore que la concierge, fort peu aimable, de François Lagrange affirme solennellement que, le fameux soir où son locataire devait se rendre chez Pardon et tout malade qu'il se déclare, il a fait venir un taxi où, avec l'aide du chauffeur, il a chargé une lourde malle ... Pendant ce temps-là, le jeune Lagrange agresse un provincial en goguette du côté de la Gare du Nord pour lui dérober son portefeuille et prend un train pour Calais. L'Angleterre l'attire visiblement autant qu'une certaine Jeanne Debul, qui fut la maîtresse de son père et que le jeune homme semble poursuivre de sa hargne, pour ne pas dire de sa haine ... Entraîné dans la spirale, et sachant désormais le jeune Alain pourvu de balles adaptées à l'automatique, Maigret se résout, lui aussi, à franchir la Manche, ce qui lui donne l'occasion de retrouver à Londres, toujours aussi serviable, l'inspecteur Pyke, que nous connaissons depuis "Mon Ami Maigret". L'intrigue est cousue de fil blanc mais, comme souvent chez Simenon, le but du jeu, c'est surtout l'analyse des personnages et l'ambiance. François Lagrange est très, très spécial et quasi impossible à cerner : on a pitié de lui et, en même temps, on le trouve un peu plus rusé qu'il ne le devrait pour un pauvre type dans son genre. Son fils, quant à lui, est le modèle du fils parfait - il est vrai qu'il est encore jeune, pas même vingt ans - et un peu également celui du fils qui se responsabilise en lieu et place de ses parents parce qu'il n'a pas encore compris que des parents normaux ne devraient pas accepter cet échange de rôles. Debul, toutes les fois qu'on la voit, est une garce, mais sans réelle envergure particulière. La victime est au final comme tous les politiciens. Quant à Londres, pour une fois, il y fait un soleil d'Enfer, ce que toute personne croisant Maigret au Savoy où il est descendu, s'empresse de lui faire remarquer avec une gaieté que le commissaire, en grognant dans sa pipe, trouve tout bonnement puérile et malvenue. Un "Maigret" mineur, sans doute. Mais il se laisse lire et, comme toujours, l'atmosphère saisit le lecteur même si les personnages ne sont pas tous vraiment à la hauteur habituelle. Ne passez pas pour autant à côté : compte tenu de sa vitesse de production, Simenon avait bien le droit d'avoir des baisses de forme. ;o)
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