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            Le Ruban rouge

            12-21
            EAN : 9782823857795
            Code sériel : PKJN
            Façonnage normé : EPUB3
            DRM : DRM Adobe
            Le Ruban rouge

            Catherine NABOKOV (Traducteur)
            Date de parution : 06/09/2018
            Nous quatre : Lily, Marta, Carla et moi. Dans une autre vie, nous aurions pu être amies. Mais nous sommes à Birchwood.
            Ella, quatorze ans, est couturière. Pour son premier jour de travail, elle plonge dans ce monde de rubans, d’étoffes et de soie qu’elle aime tant. Mais son atelier n’est pas ordinaire, et ses clients le sont encore moins. Ella est prisonnière du camp de Birchwood, où elle confectionne les vêtements des officiers. Dans ce terrible quotidien où tout n’est qu’affaire de survie, la couture lui redonnera-t-elle espoir ?
            EAN : 9782823857795
            Code sériel : PKJN
            Façonnage normé : EPUB3
            DRM : DRM Adobe
            12-21
            11.99 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • LePamplemousse Posté le 13 Mars 2019
              Saviez-vous qu’il y avait eu un atelier de couture au sein même du camp d’Auschwitz ? On ne parle pas d’un atelier de réparation pour rafistoler sommairement les vêtements des prisonniers ou même ceux des gardiens, non, on parle bel et bien d’un atelier de création de tenues dignes de la haute couture pour les femmes des dirigeants nazis. Inspiré d’une histoire vraie, ce roman nous fait pénétrer cet atelier où des détenues décharnées, vêtues de lambeau et le ventre vide coupaient, assemblaient, cousaient et brodaient des robes de soirée en mousseline, des vestes de soie pour se rendre à un concert, des tenues légères pour l’été au bord de la piscine, des robes brodées de petits canards pour les bébés de ces dames… Ce roman est à destination des adolescents, ce qui explique que les descriptions de la vie au sein du camp soient beaucoup moins dures qu’elles n’auraient pu l’être pour un roman à destination des adultes, sans être édulcorées pour autant. L’accent est mis sur la passion du personnage principal, une toute jeune fille de 14 ans qui adore la couture, et sur sa survie au sein de cet endroit infâme. C’est aussi une jolie histoire d’amitié et de solidarité, car que... Saviez-vous qu’il y avait eu un atelier de couture au sein même du camp d’Auschwitz ? On ne parle pas d’un atelier de réparation pour rafistoler sommairement les vêtements des prisonniers ou même ceux des gardiens, non, on parle bel et bien d’un atelier de création de tenues dignes de la haute couture pour les femmes des dirigeants nazis. Inspiré d’une histoire vraie, ce roman nous fait pénétrer cet atelier où des détenues décharnées, vêtues de lambeau et le ventre vide coupaient, assemblaient, cousaient et brodaient des robes de soirée en mousseline, des vestes de soie pour se rendre à un concert, des tenues légères pour l’été au bord de la piscine, des robes brodées de petits canards pour les bébés de ces dames… Ce roman est à destination des adolescents, ce qui explique que les descriptions de la vie au sein du camp soient beaucoup moins dures qu’elles n’auraient pu l’être pour un roman à destination des adultes, sans être édulcorées pour autant. L’accent est mis sur la passion du personnage principal, une toute jeune fille de 14 ans qui adore la couture, et sur sa survie au sein de cet endroit infâme. C’est aussi une jolie histoire d’amitié et de solidarité, car que reste-t ’il quand on n’a plus rien, quand on n’est plus rien que les liens qu’on crée avec d’autres ? Un roman que j’ai lu d’une traite, tout à la fois happée par cette histoire et pressée d’en sortir, espérant que l’héroïne parviendrait à s’extraire vivante de cet enfer. Petit bémol avec l’épilogue qui est quand même un peu trop sirupeux et guère crédible, hélas.
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            • Gaoulette Posté le 27 Février 2019
              Encore un roman que je lis sur la Seconde Guerre Mondiale, un passage, et j'en ressors bouleversée. On a beau connaitre comment s'est passée cette guerre, on découvre toujours des horreurs. Ici un roman fictif mais tiré de faits réels. Le point de vue d'une adolescente de 14 ans qui va se retrouver dans un camp de concentration et va se raccrocher à sa passion pour survivre : la couture. Ella, Lily, Marta et Carla auraient pu être amies à une autre époque. Le fil conducteur, la mode, les filles qui aiment les belles choses. Mais voila à Birchwood, ce fil conducteur est malsain. Carla est une soldat SS, elle aime la mode et être jolie. Ella et Lily sont des prisonnière et doivent répondre à ses moindres besoins. Et Marta est une chef prisonnière et va tout faire pour répondre aux désirs de Carla. Un milieu morbide pour tisser des liens…. Lucy Adlington ne va pas chercher à idéaliser les camps. Avec la parole d'Ella, elle va raconter le calvaire de cette jeune fille et compatriotes pendant leur détention. Je ne connaissais pas ce pan de l'histoire et encore une fois j'en ressors choquée. Le point fort de l'auteure, elle... Encore un roman que je lis sur la Seconde Guerre Mondiale, un passage, et j'en ressors bouleversée. On a beau connaitre comment s'est passée cette guerre, on découvre toujours des horreurs. Ici un roman fictif mais tiré de faits réels. Le point de vue d'une adolescente de 14 ans qui va se retrouver dans un camp de concentration et va se raccrocher à sa passion pour survivre : la couture. Ella, Lily, Marta et Carla auraient pu être amies à une autre époque. Le fil conducteur, la mode, les filles qui aiment les belles choses. Mais voila à Birchwood, ce fil conducteur est malsain. Carla est une soldat SS, elle aime la mode et être jolie. Ella et Lily sont des prisonnière et doivent répondre à ses moindres besoins. Et Marta est une chef prisonnière et va tout faire pour répondre aux désirs de Carla. Un milieu morbide pour tisser des liens…. Lucy Adlington ne va pas chercher à idéaliser les camps. Avec la parole d'Ella, elle va raconter le calvaire de cette jeune fille et compatriotes pendant leur détention. Je ne connaissais pas ce pan de l'histoire et encore une fois j'en ressors choquée. Le point fort de l'auteure, elle garde une certaine pudeur dont elle explique à la fin. On découvre l'histoire tragique d'Ella, jeune fille passionnée qui se retrouve dans un lieu inconnu, seule et en perte de repères complets. Avec son jeune âge, elle voudra bien faire et personne ne peut la juger. Elle se fera seule son libre arbitre avec se désillusions. L'horreur on se le prend en pleine figure. Lucy Adlington défile son histoire doucement pour permettre aux jeunes lecteurs de se positionner à des scènes étranges et glauques. Sans dénoncer, sans utiliser des phrases chocs, tout en finesse, elle exposera le calvaire de cette adolescente qui va connaitre un destin hors norme. Une très belle découverte.
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            • ingridfasquelle Posté le 22 Février 2019
              Lucy Adlington vit dans une ferme dans le nord de l'Angleterre. Quand elle n'écrit pas sur son canapé, elle aime partir à la recherche de trésors historiques dans des foires vintages. Son roman, Le ruban rouge, destiné aux jeunes adultes, s’inscrit dans la lignée du Journal d’Anne Frank et du Garçon en pyjama rayé de John Boyne. Que dire de ce roman sinon qu’il fait partie des meilleurs sur l’Holocauste jamais écrits. C’est un roman poignant, bouleversant, qui met en lumière les différents choix moraux que les personnages imaginés par Lucy Adlington doivent faire pour survivre. Si Le ruban rouge est une fiction, comme dans les contes de Lily, la vérité se mêle à la fiction. Car Birchwood n’est autre que le vaste camp de travail et d’extermination d’Auschwitz-Birkenau en Pologne, où des millions de personnes ont souffert et ont été assassinées pendant la Seconde Guerre mondiale. Si l’auteure a délibérément choisi de ne pas nommer les pays, les religions ou les régimes politiques en particulier, cela ne minimise en rien le fait que certaines populations aient été victimes d’humiliation et de génocide. Les camps tels que Birchwood ont été créés pour punir les opposants de l’idéologie nazie puis pour exterminer des... Lucy Adlington vit dans une ferme dans le nord de l'Angleterre. Quand elle n'écrit pas sur son canapé, elle aime partir à la recherche de trésors historiques dans des foires vintages. Son roman, Le ruban rouge, destiné aux jeunes adultes, s’inscrit dans la lignée du Journal d’Anne Frank et du Garçon en pyjama rayé de John Boyne. Que dire de ce roman sinon qu’il fait partie des meilleurs sur l’Holocauste jamais écrits. C’est un roman poignant, bouleversant, qui met en lumière les différents choix moraux que les personnages imaginés par Lucy Adlington doivent faire pour survivre. Si Le ruban rouge est une fiction, comme dans les contes de Lily, la vérité se mêle à la fiction. Car Birchwood n’est autre que le vaste camp de travail et d’extermination d’Auschwitz-Birkenau en Pologne, où des millions de personnes ont souffert et ont été assassinées pendant la Seconde Guerre mondiale. Si l’auteure a délibérément choisi de ne pas nommer les pays, les religions ou les régimes politiques en particulier, cela ne minimise en rien le fait que certaines populations aient été victimes d’humiliation et de génocide. Les camps tels que Birchwood ont été créés pour punir les opposants de l’idéologie nazie puis pour exterminer des groupes d’individus bien précis, les Juifs bien sûr mais aussi les homosexuels, les Tziganes, les témoins de Jéhovah, les handicapés physiques, mentaux et encore bien d’autres, sans distinction de leur nationalité, de leur sexe, âge et/ou de leur pratique religieuse réelle. À l’heure où « le poison de l’antisémitisme se répand comme un fiel », où plusieurs inscriptions antijuives ont été découverts à Paris, où un arbre en mémoire d’Ilan Halimi a été vandalisé quelques jours avant la commémoration du treizième anniversaire de sa mort, où deux portraits de Simone Veil ont été recouverts de croix gammées, à l’heure où les jeunes générations n’entretiennent plus le même rapport mémoriel et historique à la Shoah, il est de notre devoir que chacun d’entre nous lutte contre l’indifférence, la tentation de la banalisation et prenne conscience que nous sommes en présence d’un mal insidieux qui ronge notre République de l’intérieur. Et c’est pourquoi la lecture d’un tel roman reste, plus que jamais, essentielle. Même si bien sûr les mots de Lucy Adlington ne pourront jamais rendre compte de l’horreur de la violence, de la déchéance et de la souffrance qui régnaient dans ces camps, son roman reste une lecture indispensable à mettre d’urgence entre les mains du plus grand nombre pour ne jamais oublier les atrocités qui ont été commises et se souvenir que le crime haineux, malheureusement, n’appartient pas au passé. L’inquiétante résurgence de l’antisémitisme en France nous le prouve. « Quand nous divisons le monde entre NOUS et EUX, nous semons les graines de la haine. La haine se transforme en violence. Et la violence nous tue tous, d’une manière ou d’une autre. »
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            • LesPapotisdeSophie Posté le 28 Janvier 2019
              Ella est passionnée de couture, comme sa grand-mère. Ce talent va se révéler bien utile pour sa survie. Elle n'est pas une adolescente comme les autres. Elle est prisonnière à Auschwitz, où elle confectionne des vêtements pour les femmes des officiers nazis. On croit déjà avoir lu beaucoup sur ce sujet, la littérature de jeunesse offre beaucoup de brillants textes sur le sujet. Là on redécouvre encore une facette de la vie dans ce tristement célèbre camp : solidarité entre prisonnières, le désespoir, la lutte à chaque instant pour vivre. Un témoignage bouleversant, terrifiant, qui laisse encore une fois sans voix.
            • rowenabookine Posté le 25 Janvier 2019
              Dans ce livre, on peut aussi voir les choix que les prisonnières font pour s’en sortir. On se demande quels choix nous aurions fait à leur place, rester soi-même, être généreux et aider les autres, où tenter de se faire une place même s’il faut écraser les autres prisonnière pour s’en sortir… Je vous conseille vraiment ce livre, il est aussi dur qu’il est beau. Un message d’espoir dans l’enfer de Birchwood. Un peu de fil et de soie pour contrer les cendres des cheminées.
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