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        Le Scaphandre et le papillon

        Robert Laffont
        EAN : 9782221117927
        Façonnage normé : EPUB2
        DRM : Watermark (Tatouage numérique)
        Le Scaphandre et le papillon

        Date de parution : 13/10/2011

        Le 8 décembre 1995, brutalement, un accident vasculaire a plongé Jean-Dominique Bauby dans un coma profond. Quand il en est sorti, toutes ses fonctions motrices étaient détériorées. Atteint de ce qu'on appelle le « locked-in syndrome » - littéralement : enfermé à l'intérieur de lui-même -, il ne pouvait plus...

        Le 8 décembre 1995, brutalement, un accident vasculaire a plongé Jean-Dominique Bauby dans un coma profond. Quand il en est sorti, toutes ses fonctions motrices étaient détériorées. Atteint de ce qu'on appelle le « locked-in syndrome » - littéralement : enfermé à l'intérieur de lui-même -, il ne pouvait plus bouger, manger, parler ou même simplement respirer sans assistance. Dans ce corps inerte, seul un oeil bouge. Cet oeil - le gauche -, c'est son lien avec le monde, avec les autres, avec la vie.
        Avec son oeil, il cligne une fois pour dire « oui », deux fois pour dire « non ». Avec son oeil, il arrête l'attention de son visiteur sur les lettres de l'alphabet qu'on lui dicte et forme des mots, des phrases, des pages entières... Avec son oeil, il a écrit ce livre : chaque matin pendant des semaines, il en a mémorisé les pages avant de les dicter, puis de les corriger.
        Sous la bulle de verre de son scaphandre où volent des papillons, il nous envoie ces cartes postales d'un monde que nous ne pouvons qu'imaginer - un monde où il ne reste rien qu'un esprit à l'oeuvre. L'esprit est tour à tour sarcastique et désenchanté, d'une intensité qui serre le coeur. Quand on n'a plus que les mots, aucun mot n'est de trop.
        Publié dans trente pays, Le Scaphandre et le Papillon a déjà touché des millions de lecteurs dans le monde. Le film qui en a été tiré, réalisé par Julian Schnabel et interprété par Mathieu Amalric, figure dans la sélection officielle du Festival de Cannes 2007.

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        EAN : 9782221117927
        Façonnage normé : EPUB2
        DRM : Watermark (Tatouage numérique)
        Robert Laffont
        9.99 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • DD78 Posté le 8 Septembre 2018
          On a tous nos problèmes, et on doit vivre avec. Et puis un jour on lit un livre comme "Le scaphandre et le papillon", et ça relativise bien des choses. Jean-Dominique Bauby était l'archétype de la réussite des années 80 : rédacteur en chef du magasine "Elle", il vivait sa vie à 100 à l'heure dans les milieux branchés de la vie parisienne. Jusqu'au 8 décembre 1995, où il est brusquement pris d'un malaise. Lorsqu'il se réveille à l'hôpital, il ne peut plus bouger que sa paupière gauche. Laquelle lui servira, après de longs mois et grâce à la ténacité de son orthophoniste, à enfin pouvoir s'exprimer : il cligne de l'œil lorsque la lettre voulue est prononcée par un tiers, et ainsi forme petit à petit des mots puis des phrases... Ce livre est le sien : il en a ardemment préparé chacune des lignes, enfermé dans son corps, son scaphandre, pour exprimer et partager avec nous ses joies et ses peines, le vagabondage de son esprit, son papillon. OK, le sujet est rude, mais on retrouve les pensées vives, acerbes et même drôles d'un homme ultra-lucide sur son état, heureux d'être tout simplement vivant. Et comme je l'ai dit tout au... On a tous nos problèmes, et on doit vivre avec. Et puis un jour on lit un livre comme "Le scaphandre et le papillon", et ça relativise bien des choses. Jean-Dominique Bauby était l'archétype de la réussite des années 80 : rédacteur en chef du magasine "Elle", il vivait sa vie à 100 à l'heure dans les milieux branchés de la vie parisienne. Jusqu'au 8 décembre 1995, où il est brusquement pris d'un malaise. Lorsqu'il se réveille à l'hôpital, il ne peut plus bouger que sa paupière gauche. Laquelle lui servira, après de longs mois et grâce à la ténacité de son orthophoniste, à enfin pouvoir s'exprimer : il cligne de l'œil lorsque la lettre voulue est prononcée par un tiers, et ainsi forme petit à petit des mots puis des phrases... Ce livre est le sien : il en a ardemment préparé chacune des lignes, enfermé dans son corps, son scaphandre, pour exprimer et partager avec nous ses joies et ses peines, le vagabondage de son esprit, son papillon. OK, le sujet est rude, mais on retrouve les pensées vives, acerbes et même drôles d'un homme ultra-lucide sur son état, heureux d'être tout simplement vivant. Et comme je l'ai dit tout au début, ça remet plein de choses à leurs places. Bref, un petit livre très très fort.
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        • araucaria Posté le 9 Juin 2018
          Je suis toujours très embarrassée lorsqu'il s'agit de donner un avis à propos d'un récit ou d'un témoignage authentique. Avec "Le scaphandre et le papillon" c'est une mission purement et simplement impossible. De quel droit émettre un jugement sur la forme et encore moins le fond d'un tel livre? Je ne peux qu'écrire "Respect". A lire!
        • Pistache21 Posté le 5 Avril 2018
          Fantastique témoignage de cet homme prisonnier de son corps... Bouleversant
        • Agoaye Posté le 28 Février 2018
          L’émouvant fil de pensées de Jean-Dominique Bauby victime d’un AVC et privé de la parole et de quasiment tout mouvement. Les souvenirs s’entremêlent aux considérations de l’état actuel des choses sans apitoiement ni désinvolture. C’est intelligent mais simple. Une lecture très intéressante qui me pousse à présent vers le visionnage du documentaire.
        • MaToutePetiteCulture Posté le 10 Août 2017
          Il est toujours difficile de donner son avis sur des témoignages; la frontière est mince entre le « jugement » que l’on peut porter sur un récit, et celui que l’on peut porter sur une histoire personnelle. L’intérêt est de se laisser porter par une histoire, à se glisser dans la peau d’une personne en sachant que celle-ci a réellement existé, vécu, pensé, réfléchi, aimé. La lecture du témoignage de J.D. Bauby fut donc douloureuse, physiquement et psychologiquement, bien que très plaisante. Ce fut une lecture douloureuse, car comment ne pas souffrir d’être à la place de cet homme prisonnier de son propre corps ? A travers son récit, j’ai pu ressentir pendant quelques minutes, largement suffisantes à mon goût, la sensation de ne plus pouvoir bouger malgré les signaux que l’on envoie au cerveau, l’horreur de voir son petit garçon essuyer la bave qui coule au coin de la bouche, ne pas pouvoir éloigner par un simple sursaut une mouche qui vous chatouille la main. On ressent toute la détresse de l’auteur par rapport à son état, à l’évolution de sa maladie, à ses rapports familiaux, à ce monde auquel il n’a plus l’impression d’appartenir. Mais malgré cela, le récit est... Il est toujours difficile de donner son avis sur des témoignages; la frontière est mince entre le « jugement » que l’on peut porter sur un récit, et celui que l’on peut porter sur une histoire personnelle. L’intérêt est de se laisser porter par une histoire, à se glisser dans la peau d’une personne en sachant que celle-ci a réellement existé, vécu, pensé, réfléchi, aimé. La lecture du témoignage de J.D. Bauby fut donc douloureuse, physiquement et psychologiquement, bien que très plaisante. Ce fut une lecture douloureuse, car comment ne pas souffrir d’être à la place de cet homme prisonnier de son propre corps ? A travers son récit, j’ai pu ressentir pendant quelques minutes, largement suffisantes à mon goût, la sensation de ne plus pouvoir bouger malgré les signaux que l’on envoie au cerveau, l’horreur de voir son petit garçon essuyer la bave qui coule au coin de la bouche, ne pas pouvoir éloigner par un simple sursaut une mouche qui vous chatouille la main. On ressent toute la détresse de l’auteur par rapport à son état, à l’évolution de sa maladie, à ses rapports familiaux, à ce monde auquel il n’a plus l’impression d’appartenir. Mais malgré cela, le récit est loin d’être larmoyant. Il est évidemment rempli d’émotions, mais pas d’émotions parasites, bien au contraire. Jean-Dominique Bauby fait preuve d’un grand détachement par rapport à son état, et décrit certaines situations avec quelques pointes d’humour. Il nous fait également comprendre que, malgré son apparence, il est bien vivant. Son esprit est plus alerte que jamais, s’évade et rêve quand son état devient trop insupportable, communique comme il le peut auprès de ses proches et des soignants. Je suis admirative du courage, de la détermination, et du recul de l’auteur pour écrire un livre comme le sien; il m’a délivré une vraie leçon de vie, que je ne suis pas près d’oublier.
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