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Presses de la cité
EAN : 9782258118980
Façonnage normé : EPUB2
DRM : DRM Adobe

Le serpent et la perle

Catherine BARRET (Traducteur)
Date de parution : 11/06/2015
La talentueuse Kate Quinn s’attaque à la puissante famille des Borgia. Entre convoitises et manigances, un roman historique qui vous plonge dans les arcanes du pouvoir et vous maintient en apnée jusqu’à la dernière page.
Rome, 1492. La belle Giulia Farnese épouse le jeune et séduisant Orsino et croit que la fortune lui sourit. Mais elle découvre avec stupeur que son mariage n’est qu’un leurre, orchestré par l’influent cardinal Borgia, bien décidé à en faire sa concubine.
Enfermée dans une prison dorée, espionnée par les serviteurs,...
Rome, 1492. La belle Giulia Farnese épouse le jeune et séduisant Orsino et croit que la fortune lui sourit. Mais elle découvre avec stupeur que son mariage n’est qu’un leurre, orchestré par l’influent cardinal Borgia, bien décidé à en faire sa concubine.
Enfermée dans une prison dorée, espionnée par les serviteurs, Giulia peut compter sur le soutien de Leonello, un cynique garde du corps qui poursuit de sa vengeance un mystérieux tueur, et de Carmelina, cuisinière irascible au passé secret.
Tandis que la corruption grandit au Vatican et que le nombre de leurs ennemis ne cesse de croître, Giulia et ses acolytes doivent faire preuve de ruse pour survivre dans le monde des Borgia. N’est pas intrigant qui veut…
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EAN : 9782258118980
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Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • JML38 Posté le 10 Juin 2020
    Kate Quinn nous entraîne à Rome en pleine Renaissance pour nous faire découvrir la vie mouvementée d'une famille qui a laissé une trace importante dans l'histoire : Les Borgia. le personnage principal est Rodrigo Borgia, cardinal aux dents longues dont l'objectif est le poste suprême de la chrétienté, et dont les mœurs on ne peut plus dissolues avec maîtresses et progéniture n'empêchent pas l'ascension, avec le soudoiement comme principale arme de persuasion. Le futur pape a jeté son dévolu sur une jeune et très belle femme, Giulia Farnese. D'abord outrée par la trahison de la famille Orsini qui n'a pas hésité à la livrer au cardinal en lieu et place de leur fils que la belle vient pourtant d'épouser, celle-ci ne tarde pas à succomber au charme de cet homme bien plus âgé, à la prestance et aux attentions envoûtantes. ... Kate Quinn nous entraîne à Rome en pleine Renaissance pour nous faire découvrir la vie mouvementée d'une famille qui a laissé une trace importante dans l'histoire : Les Borgia. le personnage principal est Rodrigo Borgia, cardinal aux dents longues dont l'objectif est le poste suprême de la chrétienté, et dont les mœurs on ne peut plus dissolues avec maîtresses et progéniture n'empêchent pas l'ascension, avec le soudoiement comme principale arme de persuasion. Le futur pape a jeté son dévolu sur une jeune et très belle femme, Giulia Farnese. D'abord outrée par la trahison de la famille Orsini qui n'a pas hésité à la livrer au cardinal en lieu et place de leur fils que la belle vient pourtant d'épouser, celle-ci ne tarde pas à succomber au charme de cet homme bien plus âgé, à la prestance et aux attentions envoûtantes. La narration est à trois voix. Celle de Giulia alterne avec celle de Carmelina, qui a fui Venise pour des raisons obscures et qui tente d'imposer ses talents de cuisinière à Rome, et celle de Leonello, un nain devenu par obligation expert en jeux d'argent et en lancer de couteaux, qui recherche l'assassin d'une des ses amies. Ces trois personnages, dont seule celui de la Bella Giulia est réel, ont tissé des relations privilégiées, Carmelina étant devenu indispensable à la maîtresse du cardinal grâce à ses sublimes sucreries et Leonello en tant que garde du corps. Les autres membres de la famille Borgia, César, Juan, Lucrèce et Joffre ont existé, et le récit repose sur des faits réels que l'auteure a simplement romancés, modifiant quelque peu la chronologie de certains événements. J'ai pris un réel plaisir à découvrir cette période de l'histoire de Rome. L'utilisation de trois narrations donne beaucoup de rythme et de vie à l'histoire, d'autant plus que ce sont les trois personnages les plus intéressants qui en sont les auteurs. Giulia est attachante, dans ce rôle particulier qui est le sien, à la fois détestée et enviée pour sa place illégitime auprès d'un des hommes les plus influents de l'époque, sa gentillesse n'ayant d'égale dans les descriptions que sa sublimissime beauté. Carmelina est magnifique dans un autre registre, faisant saliver par les recettes minutieusement évoquées dans son récit. Leonello, quant à lui, est surprenant par son franc-parler, empreint de beaucoup de cynisme, n'hésitant pas à profiter de sa position particulière de protecteurs des femmes et enfants proches de Rodrigo Borgia, pour se permettre des remarques parfois très désobligeantes mais souvent très justes. Ce roman est le premier opus d'une saga consacrée à la famille Borgia qui se poursuit avec « la concubine du Vatican », que je reconnais avoir très envie de lire.
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  • prettymelo Posté le 18 Mai 2020
    Un peu moins emballée par cette histoire. Je doute que le contexte historique m'intéresse vraiment. En revanche, j'aime toujours autant la manière de Kate Quinn à créer des récits aussi addictifs où on suit avec délectations les tribulations des personnages.
  • Lildrille Posté le 27 Octobre 2019
    Je publie des chroniques littéraires sur lavisqteam.fr et celle de ce roman est présente au lien suivant : http://www.lavisqteam.fr/?p=23116 J'ai mis la note de : 15/20 Mon avis : Fille d’un historien, Kate Quinn a réussi à faire son petit bonhomme de chemin dans la littérature des romans historiques. Son premier roman, La Maîtresse de Rome, paru en France en 2012, a été un véritable succès et a fait reprendre goût à l’Histoire Antique, notamment celle de l’Empire Romain. Ce roman raconte l’histoire de deux esclaves, Thea la Juive, et Arius le Breton, lors du règne de l’empereur Domitien (81 ap. J.-C. – 96 ap. J.-C.). La suite, intitulée L’impératrice des 7 collines, nous fait vivre les parcours tumultueux de Vix, jeune gladiateur à la retraite, et de Sabine, fille d’un sénateur en quête d’aventures, sous le règne de l’empereur Trajan (98 ap. J.-C. – 117 ap. J.-C.). Le troisième tome est déjà paru dans sa version originale sous le nom de The lady of the eternal city et continue de suivre Vix et Sabine, cette fois-ci sous le règne de l’empereur Hadrien (117 ap. J.-C. – 138 ap. J.-C.). Sa parution en version française ne devrait plus tarder. Il fera d’ailleurs très... Je publie des chroniques littéraires sur lavisqteam.fr et celle de ce roman est présente au lien suivant : http://www.lavisqteam.fr/?p=23116 J'ai mis la note de : 15/20 Mon avis : Fille d’un historien, Kate Quinn a réussi à faire son petit bonhomme de chemin dans la littérature des romans historiques. Son premier roman, La Maîtresse de Rome, paru en France en 2012, a été un véritable succès et a fait reprendre goût à l’Histoire Antique, notamment celle de l’Empire Romain. Ce roman raconte l’histoire de deux esclaves, Thea la Juive, et Arius le Breton, lors du règne de l’empereur Domitien (81 ap. J.-C. – 96 ap. J.-C.). La suite, intitulée L’impératrice des 7 collines, nous fait vivre les parcours tumultueux de Vix, jeune gladiateur à la retraite, et de Sabine, fille d’un sénateur en quête d’aventures, sous le règne de l’empereur Trajan (98 ap. J.-C. – 117 ap. J.-C.). Le troisième tome est déjà paru dans sa version originale sous le nom de The lady of the eternal city et continue de suivre Vix et Sabine, cette fois-ci sous le règne de l’empereur Hadrien (117 ap. J.-C. – 138 ap. J.-C.). Sa parution en version française ne devrait plus tarder. Il fera d’ailleurs très certainement l’objet d’une critique sur le site. Ouvrez l’œil ! L’auteure a également publié un autre roman relatant les épopées des empereurs romains et pouvant se voir comme une préquelle à cette trilogie : les héritières de Rome. Ce livre décrit une année marquée par le sang, une année que l’on nomme celle des quatre empereurs : de juin 68 à décembre 69, trois empereurs (Galba, Othon, Vitellius) vont se succéder avant que le pouvoir ne soit donné à l’empereur Vespasien, père de l’empereur Domitien. Cette épopée romaine, certes très satisfaisante pour l’auteure, l’a lassée le temps de s’intéresser à une autre grande épopée historique de l’Italie : celle de la famille Borgia ! Si ce nom ne vous est pas inconnu, cela peut être dû à vos cours d’Histoire, dont quelques réminiscences vous reviennent de temps à autre, à la série télévisée de Canal+ ou à votre passion pour cette incroyable famille qui ne cesse d’intriguer les historiens tant elle est entourée de mystères. Dès que mystère il y a, Kate Quinn est au rendez-vous et se plaît à investiguer et affabuler sur ce qui aurait pu se passer, en se basant sur des références historiques solides. Deux tomes sont déjà sortis sur ce thème. Le premier est Le serpent et la perle (paru en poche en 2016). Ce roman détaille une partie de la période pendant laquelle Rodrigo Borgia régna en tant que pape, sous le nom d’Alexandre VI (de 1492 à 1503). Ce pape, aux mœurs dissolues, est surtout connu pour ses frasques, ses scandales, son autoritarisme et son goût insatiable pour les plaisirs de la chair. Ce dernier point n’est particulièrement pas apprécié par ses compatriotes qui le désignent comme un suppôt du diable. Cependant, ses aventures auront permis à Rodrigo de donner le jour à plusieurs enfants dont, certains, bien plus connus que lui. Les deux romans mettent surtout en avant deux liaisons bien connues du pape : celle avec Vannozza Cattanei et celle avec Giulia Farnèse. Vannozza est restée la maîtresse de Rodrigo pendant près de dix ans et lui a donné quatre enfants : César, un tyran violent, prêt à tout pour aider son père, Juan, un inconditionnel amoureux des boissons et des jeux, Lucrèce, une jeune femme prometteuse, et Joffre, un jeune garçon timide et effacé. Quant à Giulia, elle ne donna qu’une fille à Rodrigo, Laura, même si celui-ci douta de sa paternité dans cette affaire, préférant que Laura porte le nom du mari officiel de Giulia, Orsini. L’intrigue débute en effet avec cette drôle d’histoire : un mariage qui n’en est pas un, un mari lâche manipulé par sa mère qui préfère ‘vendre’ sa nouvelle femme pour récupérer de nombreux privilèges et un futur pape qui tombe amoureux et désire aussitôt faire de Giulia sa nouvelle maîtresse. La jeune femme n’accepte pas tout de suite tant cela est contraire à tout ce qu’on lui a enseigné et parce qu’elle se sent répudiée par Orsino Orsini, celui qu’elle vient d’épouser et qu’elle ne voit déjà plus. Elle se sent trompée. Ce roman décrit le cheminement de ses pensées, de son mariage à son statut de maîtresse du pape. Giulia, que l’on surnomme « la Bella », finit par s’attacher à Rodrigo qu’elle détestait de premier abord. Par la suite, on suit la jeune femme dans sa nouvelle demeure où elle doit gérer son nouveau statut et où elle se lie d’amitié avec Lucrèce. Etre maîtresse du pape a toujours existé même si cela est très mal vu par l’Eglise. Le précédent pape avait même plus d’une dizaine d’enfants qu’il désignait comme ses neveux ou nièces. Sous son règne, Alexandre VI ne déroge pas à cette règle mais amplifie la chose : sa maîtresse est connue de tous, n’est plus cachée et il s’affiche avec elle à tous les galas mondains au lieu de garder sa liaison discrète comme il est de coutume. Ce comportement déplaît grandement à ses adversaires politiques et Giulia est mal aimée à travers le pays. Personne ne lui rend visite, à part les enfants de Rodrigo. Sa propre famille la rejette même si cette dernière profite dorénavant d’avantages octroyés par le pape en personne. La vie de Giulia est bien triste et solitaire et son mari officiel n’a pas le droit de lui rendre visite. La mère de ce dernier surveille au grain et vit avec la Bella. Tout doit être fait pour plaire au pape et subvenir à ses besoins. Mais même si la jeune femme est méprisée, on vient la voir pour demander des grâces au pape par son intermédiaire. Une vie plutôt ironique s’il en est : Giulia est méprisée publiquement mais jalousée secrètement. Pour enjoliver son récit, l’auteure a créé deux personnages fictifs : Leonello, un nain pas si petit que cela, maniant le couteau comme un chef et étant féru de lecture, et Carmelina, une cuisinière de talent au passé tumultueux et au caractère bien trempé. L’ajout de ces personnages ajoute un certain piquant au récit et le destin de Giulia sera vite lié au leur. Le serpent et la perle s’articule autour d’une narration particulière : nous vivons le récit sous trois points de vue différents. Cette alternance de points de vue à la première personne trouble légèrement au départ mais s’estompe vite. Effectivement, l’auteure laisse s’étirer un point de vue souvent sur plus d’une dizaine de pages, ce qui permet de bien s’imprégner la personnalité du personnage et de ressentir ce que ce dernier vit. Aucun point de vue n’est inintéressant, le lecteur plonge dans chacune de ces trois personnalités avec plaisir. Grâce à Carmelina, le lecteur en apprend plus sur la cuisine de l’époque, les aliments, la manière dont sont traitées les femmes dans ce domaine et comment fonctionne une maisonnée noble. Avec Leonello, le lecteur devient vite plus ironique, plus sarcastique, car le petit homme a un passé lourd et un humour bien à lui. Enfin, la personnalité de Giulia laisse entrapercevoir une époque bien douteuse dans laquelle une personnalité innocente a du mal à se frayer un chemin. Ces trois destins, plus liés que l’on ne le pensait au début, nous fascinent tout au long de la lecture. Ils sont bien rythmés et le fond historique est passionnant pour les amoureux de l’Histoire. On y voit évoluer Lucrèce Borgia et César Borgia, entre autres personnalités de l’époque. On y découvre également une Rome libre, une Venise fêtarde et une France méprisée. Il ne se passe pas spécialement beaucoup de choses dans ce roman, en termes de rebondissements. Le livre prend le temps de présenter les trois protagonistes et leur passé, de mettre en place le fond historique et les personnages importants de l’époque. Une fois tous ces sujets abordés, la lecture n’en devient que plus passionnante, surtout lorsque des évènements majeurs viennent perturber le récit. On se prend vite au goût de suivre la vie de Giulia et du pape. De plus, deux autres intrigues secondaires, liées à Carmelina et Leonello, se poursuivent tout au long du récit. Ces personnages apportent ainsi vraiment un plus non négligeable. Les précisions historiques de l’auteure à la fin du roman donnent des indications sur ce qui est réel ou non dans son récit. Ces quelques pages d’explication sont très intéressantes et renforcent la crédibilité de ce que vous venez de lire. Pour ce qui est de l’écriture, celle-ci est simple, sans fioriture. L’auteure y insère souvent du vocabulaire italien qui permet de mieux s’immerger dans l’intrigue et les descriptions des lieux et actions sont claires et assez précises pour qu’on les visualise sans peine. Kate Quinn a, de nouveau, montré son talent pour la romance historique, faisant la part belle au vrai comme au faux et s’amusant à redonner vie à des passages brumeux de l’Histoire.
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  • MDWI Posté le 9 Octobre 2019
    J'ai passé un bon moment avec ce livre historique qui suit le point de vue de 3 personnages : Guilia Farnèse la maîtresse du Pape Alexandre IV (alias Rodrigo Borgia), sa cuisinière et son garde du corps nain (2 personnages de fiction ), dans les méandres de la politique papale. Cela se lit facilement avec suffisamment de péripéties et de mystères apportés par les deux domestiques pour ne pas s'ennuyer. Un style agréable, une bonne description de l'époque, y compris pour les petites gens pour une fois et pas seulement les grands du monde. Seule déception, cela finit assez abruptement car il y a un tome 2.
  • Elamia Posté le 27 Janvier 2019
    Un roman qui va vous donner faim !.. Après avoir exploré l'Antiquité romaine avec sa première trilogie, Kate Quinn reste en Italie, mais bien des siècles plus tard, en pleine Renaissance. Bien que je n'affectionne pas particulièrement cette période, j'ai suivi les conseils d'une amie, et je ressors enthousiaste de cette lecture. Le Quattrocentto est vu par les yeux de trois protagonistes, qui, en se partageant la parole à tour de rôle, vont nous faire vivre des moments pittoresques, inquiétants, drôles et trépidants. Quels lourds secrets tentent de cacher Carmelina, la cuisinière revêche ? Comment Giulia Farnese arrive à garder sa spontanéité et sa générosité dans ce monde fait de fastes et de tromperies ? Leonello, le nain va t-il réussir à se faire une place au palais de Rodrigo Borgia ? J'ai su d'emblée qui aurait ma préférence. Leonello est sans conteste le personnage le plus piquant de cette histoire. Impossible de ne pas voir en lui des similitudes avec un certain Tyrion Lannister... Un esprit aussi vif et aiguisé que les lames dont il ne se sépare jamais, cynique à souhait, il n'a pas son pareil pour remettre à leur place les langues trop acérées. La mission dont il s'est personnellement investi et en secret,... Un roman qui va vous donner faim !.. Après avoir exploré l'Antiquité romaine avec sa première trilogie, Kate Quinn reste en Italie, mais bien des siècles plus tard, en pleine Renaissance. Bien que je n'affectionne pas particulièrement cette période, j'ai suivi les conseils d'une amie, et je ressors enthousiaste de cette lecture. Le Quattrocentto est vu par les yeux de trois protagonistes, qui, en se partageant la parole à tour de rôle, vont nous faire vivre des moments pittoresques, inquiétants, drôles et trépidants. Quels lourds secrets tentent de cacher Carmelina, la cuisinière revêche ? Comment Giulia Farnese arrive à garder sa spontanéité et sa générosité dans ce monde fait de fastes et de tromperies ? Leonello, le nain va t-il réussir à se faire une place au palais de Rodrigo Borgia ? J'ai su d'emblée qui aurait ma préférence. Leonello est sans conteste le personnage le plus piquant de cette histoire. Impossible de ne pas voir en lui des similitudes avec un certain Tyrion Lannister... Un esprit aussi vif et aiguisé que les lames dont il ne se sépare jamais, cynique à souhait, il n'a pas son pareil pour remettre à leur place les langues trop acérées. La mission dont il s'est personnellement investi et en secret, est sinistre et suscite la curiosité. C'est d'ailleurs en grande partie la raison pour laquelle je n'ai pas attendu avant d'entamer le second tome. Trop pressée d'en savoir plus sur son sort. Kate Quinn brode à sa manière l'Histoire et nous transporte, avec un récit fort bien documenté, à travers la Renaissance italienne, qu'elle a choisi de représenter notamment à travers sa cuisine riche et audacieuse. La musique, l'art, la philosophie, sont bien trop absents de ces pages. Et c'est certainement le seul petit reproche que j'aurais à formuler. La trame de l'intrigue tourne autour de la famille Borgia et de Giulia Farnese, la Bella, aussi douce et généreuse que les pâtisseries qu'elle ingurgite à longueur de journée. Bien loin de l'image prétentieuse et insensible souvent représentée. Entre complots politiques, religieux, et faits de vie quotidienne, Kate Quinn fait de ce roman dense de près de 700 pages, une lecture enrichissante et divertissante.
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