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        Le Syndrome de la vitre étoilée

        12-21
        EAN : 9782823843934
        Code sériel : VIRT
        Façonnage normé : EPUB2
        DRM : Watermark (Tatouage numérique)
        Le Syndrome de la vitre étoilée

        Date de parution : 25/08/2016
        Jouir pour se reproduire. Un jeu d'enfant.
        Un garçon, une fille, dix ans de vie commune. De cette équation parfaite naît le désir d’enfant. Puis les difficultés arrivent. Le désir se transforme. Le garçon et la fille aussi. Un couple sur cinq connaît des difficultés pour avoir un enfant.
        Derrière cette proportion, combien d’autres statistiques ? De formules intrusives ?...
        Un garçon, une fille, dix ans de vie commune. De cette équation parfaite naît le désir d’enfant. Puis les difficultés arrivent. Le désir se transforme. Le garçon et la fille aussi. Un couple sur cinq connaît des difficultés pour avoir un enfant.
        Derrière cette proportion, combien d’autres statistiques ? De formules intrusives ? De conseils « bienveillants » ? De boîtes de tampons ? De pieds dans les étriers ? D’amis auxquels on ment ? De bouteilles éclusées ? Combien de pensées magiques pour conjurer le sort et cette foutue proportion ?
        Voilà des questions – des obsessions – que la narratrice de ce roman tente d’éclairer sous un jour nouveau en découpant sa pensée comme on range la commode de son adolescence.
         
        Ce qui démarrait comme un chemin de croix frappe par sa lucidité, sa drôlerie, sa cruauté et prend la forme du journal rétroéclairé d’une jeune femme qui découvre le pouvoir d’être libre.
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        EAN : 9782823843934
        Code sériel : VIRT
        Façonnage normé : EPUB2
        DRM : Watermark (Tatouage numérique)
        12-21
        13.99 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • StephG54 Posté le 22 Janvier 2018
          Ce roman parle du désir d'enfant qui tourne à l'obsession jusqu'à briser le couple. La première partie est touchante, juste , sensible mais j'ai moins aimé à partir du moment où Stéphanie reprend sa vie en main, commence les cours de yoga. Je pense que je m'attendais plus à un livre qui reste sur le thème de la difficulté de procréer. Ce livre se lit très vite car les chapitres sont ultra courts ( généralement une page) et l'écriture agréable . Ce fut une bonne lecture !
        • vero95270 Posté le 23 Septembre 2017
          Un journal intime qui parle du désir de maternité qui tourne à l'obsession. Le discours n'est jamais pathos et on rit souvent. A recommander
        • MissAlfie Posté le 9 Juin 2017
          Le syndrome de la vitre étoilée m'a paru très juste. Je serai curieuse de connaître le point de vue de femmes directement concernées, mais en tant qu'observatrice extérieure, c'est un livre qui aide à comprendre, un livre qui parle de la médicalisation d'une chose théoriquement totalement naturelle, de la froideur du monde médical dans des moments où on voudrait un peu de réconfort, un peu d'écoute et d'attention. C'est un bouquin qui raconte l'acte sexuel programmé, le jour J, l'heure H, pas avant et pas après, plus de place pour l'envie, pour le désir de l'autre. Faire l'amour n'existe plus, il s'agit juste de procréer. Et ce bouquin parle aussi de l'après. De tout ce que ça peut provoquer dans un couple. Certains couples sortiront renforcés de ces étapes, d'autres verront les différences s'agrandir jusqu'à exploser en vol... Mais au-delà de la question de l'enfantement, de la grossesse, ce bouquin parle des femmes, de leur place dans le couple, de ce qu'on souhaite être. Qui est-on ? Une femme ? Une épouse ? Une mère ? Et si avant d'être tout cela, on commençait par savoir qui on est ? Et si ça passait par trouver sa place par rapport à... Le syndrome de la vitre étoilée m'a paru très juste. Je serai curieuse de connaître le point de vue de femmes directement concernées, mais en tant qu'observatrice extérieure, c'est un livre qui aide à comprendre, un livre qui parle de la médicalisation d'une chose théoriquement totalement naturelle, de la froideur du monde médical dans des moments où on voudrait un peu de réconfort, un peu d'écoute et d'attention. C'est un bouquin qui raconte l'acte sexuel programmé, le jour J, l'heure H, pas avant et pas après, plus de place pour l'envie, pour le désir de l'autre. Faire l'amour n'existe plus, il s'agit juste de procréer. Et ce bouquin parle aussi de l'après. De tout ce que ça peut provoquer dans un couple. Certains couples sortiront renforcés de ces étapes, d'autres verront les différences s'agrandir jusqu'à exploser en vol... Mais au-delà de la question de l'enfantement, de la grossesse, ce bouquin parle des femmes, de leur place dans le couple, de ce qu'on souhaite être. Qui est-on ? Une femme ? Une épouse ? Une mère ? Et si avant d'être tout cela, on commençait par savoir qui on est ? Et si ça passait par trouver sa place par rapport à ses parents ? Par rapport aux hommes, aux autres femmes. Dans ce roman, Sophie Andriansen évoque de multiples sujets, par petites touches, sans donner de réponses, en ouvrant des portes et des pistes de réflexion. Mais au final, elle touche juste. Bravo Sophie pour ce bouquin, j'adore !
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        • SLGDesYeuxPourLire Posté le 30 Mai 2017
          Et vous alors, c’est pour quand le bébé ??? Maladroite question à laquelle il est pourtant difficile d’échapper tôt au tard. Dans tous les cas, la question est complètement déplacée dès lors qu’il s’agit d’un choix personnel... et la question est toujours aussi déplacée si on a la malchance d’être le couple sur cinq qui rencontre des problèmes de fertilité… Le roman de Sophie Adriansen est un texte percutant sur le sujet mais plus largement une réflexion sur les femmes et sur la « vocation » de la femme toute dictée par la société. Vouée à enfanter, à se reproduire… Oui, mais … Le roman se lit d’une traite, léger sur la forme mais pas sur le fond. Les chapitres sont courts. Tel un journal de bord, un texte confidentiel entrecoupé de citations, d’avis de naissance, de pensées qui traversent, on ressent la narratrice perdue dans ce qu’elle vit, on est dans son quotidien, dans sa tête en bazar : la procréation médicalement assistée, les consultations, les jalousies féminines indicibles, et le doute qui commence à fissurer le couple… Où s’en va l’amour quand le désir d’enfant contrarié a transformé le corps en un unique objet de procréation ? Lâcher prise ? Et pourtant ... Et vous alors, c’est pour quand le bébé ??? Maladroite question à laquelle il est pourtant difficile d’échapper tôt au tard. Dans tous les cas, la question est complètement déplacée dès lors qu’il s’agit d’un choix personnel... et la question est toujours aussi déplacée si on a la malchance d’être le couple sur cinq qui rencontre des problèmes de fertilité… Le roman de Sophie Adriansen est un texte percutant sur le sujet mais plus largement une réflexion sur les femmes et sur la « vocation » de la femme toute dictée par la société. Vouée à enfanter, à se reproduire… Oui, mais … Le roman se lit d’une traite, léger sur la forme mais pas sur le fond. Les chapitres sont courts. Tel un journal de bord, un texte confidentiel entrecoupé de citations, d’avis de naissance, de pensées qui traversent, on ressent la narratrice perdue dans ce qu’elle vit, on est dans son quotidien, dans sa tête en bazar : la procréation médicalement assistée, les consultations, les jalousies féminines indicibles, et le doute qui commence à fissurer le couple… Où s’en va l’amour quand le désir d’enfant contrarié a transformé le corps en un unique objet de procréation ? Lâcher prise ? Et pourtant l’absence de naissance peut alors laisser place à la renaissance. Emouvant. « Le syndrome de la vitre étoilée, c’est quand tout est brisé à l’intérieur alors qu’à l’extérieur tout semble tenir ».
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        • Audreyaufildespages Posté le 20 Mars 2017
          Ça vous ai déjà arrivé à vous de ressentir l’appel d’un livre? Je parle pas d’entendre une petite voix qui vous dirait « lisez moi, lisez moi ». Non. Plutôt quelque chose qui tiendrait plus d’une espèce d’attraction irrésistible. Parce que je crois que c’est ce qui m’est arrivé avec « Le syndrome de la vitre étoilée ».  Avant de l’ouvrir, je n’avais pas lu un seul avis, pas un résumé, pas même la quatrième de couverture. Pourtant, il m’apparaissait sans arrêt au détour d’une page web, dans les librairies ou à la médiathèque de ma ville. C’est donc sans a priori mais avec la certitude d’aimer que j’ai débuté ma lecture.  Première surprise : il ne s’agit pas à proprement parler d’un roman mais plutôt d’une sorte de journal intime alternant les réflexions rapportées d’une amie, de la gynécologue, de la propre mère de la narratrice avec des citations de livre, des paroles de chansons, des carnets roses « people », et de temps en temps, Stéphanie, l’héroïne de cette histoire qui nous parle d’elle, ses sentiments, ses propres réflexions. Deuxième surprise : Sophie Adriansen ne serait elle pas venue faire un tour dans ma tête? Ce que vit Stéphanie, c’est ce que j’ai ressenti entre 19 et 29 ans. A ceci près que moi... Ça vous ai déjà arrivé à vous de ressentir l’appel d’un livre? Je parle pas d’entendre une petite voix qui vous dirait « lisez moi, lisez moi ». Non. Plutôt quelque chose qui tiendrait plus d’une espèce d’attraction irrésistible. Parce que je crois que c’est ce qui m’est arrivé avec « Le syndrome de la vitre étoilée ».  Avant de l’ouvrir, je n’avais pas lu un seul avis, pas un résumé, pas même la quatrième de couverture. Pourtant, il m’apparaissait sans arrêt au détour d’une page web, dans les librairies ou à la médiathèque de ma ville. C’est donc sans a priori mais avec la certitude d’aimer que j’ai débuté ma lecture.  Première surprise : il ne s’agit pas à proprement parler d’un roman mais plutôt d’une sorte de journal intime alternant les réflexions rapportées d’une amie, de la gynécologue, de la propre mère de la narratrice avec des citations de livre, des paroles de chansons, des carnets roses « people », et de temps en temps, Stéphanie, l’héroïne de cette histoire qui nous parle d’elle, ses sentiments, ses propres réflexions. Deuxième surprise : Sophie Adriansen ne serait elle pas venue faire un tour dans ma tête? Ce que vit Stéphanie, c’est ce que j’ai ressenti entre 19 et 29 ans. A ceci près que moi j’étais seule avec mon désir d’enfant et je ne parvenais pas à trouver la moitié qui réaliserait ce rêve avec moi. Tout ce que subit Stéphanie me touche donc de plein fouet : les réflexions maladroites, malvenues ou carrément malveillantes des uns ou des autres, toutes ces femmes enceintes partout où l’on regarde, l’isolement et l’angoisse de ne pas être « comme les autres ». L’analyse de la femme nullipare, qui n’a jamais accouché, est d’une grande justesse. Dernière surprise : le yoga. Cette pratique qui entretient autant le corps que l’esprit possède des vertus admirables et surprenantes. C’est une vraie révélation pour Stéphanie a un moment de sa vie où elle souhaite arrêter de faire souffrir son être. Voilà encore un aspect du livre qui me touche beaucoup. Pourtant je n’ai jamais pratiqué, Mais j’ai la conviction incroyable que le yoga peut être le remède a beaucoup de mes maux. Pour la jeune femme, le yoga est en quelque sorte le catalyseur nécessaire à sa transformation. D’elle en mieux. J’en viens presque à croire que j’ai été guidée jusqu’à ce livre, comme si un message m’y attendait, une voie à suivre peut être… Inspirant…
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