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Presses de la cité
EAN : 9782258115996
Façonnage normé : EPUB2
DRM : DRM Adobe

Le tour du doigt

Collection : Terres de France
Date de parution : 26/02/2015
Des tranchées au banc de l’école, du fusil au tableau noir, le destin de Jules Vendange,
ou l’école de la vie. « Jean Anglade a le génie de la belle histoire. (…) C’est admirable. »
Alexandre Vialatte
Faire le tour du doigt de Jules Vendange, c’est dérouler la vie d’un jeune Auvergnat, qui, fin septembre 1913, arrive avec ses premières braies longues à l'Ecole normale d'instituteurs. Mais sa formation est brutalement interrompue par sa mobilisation. Incorporé dans une unité de soldats dans l’Aisne, il revient des tranchées... Faire le tour du doigt de Jules Vendange, c’est dérouler la vie d’un jeune Auvergnat, qui, fin septembre 1913, arrive avec ses premières braies longues à l'Ecole normale d'instituteurs. Mais sa formation est brutalement interrompue par sa mobilisation. Incorporé dans une unité de soldats dans l’Aisne, il revient des tranchées avec une jambe en moins mais une conscience en plus. Autant dire qu’en 1919, à l’instar de ses camarades survivants, il n’est plus le même ; plus l’envie de se mettre au garde-à-vous devant le directeur, le prof, les pions, d’obéir, et d’appliquer un règlement souvent absurde… juste celle de décrocher le sacro-saint Béhesse (Brevet Supérieur) qu’il n’obtiendra pas, à la suite d’une « mutinerie » d’élèves-maîtres rétifs à la discipline et à la pédagogie enseignée.
Qu’importe, la vocation est là...
 
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EAN : 9782258115996
Façonnage normé : EPUB2
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Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Valmyvoyou_lit Posté le 7 Janvier 2020
    Alors que Jules Vendange suit la formation d’instituteur, il est mobilisé en 1916. Ses études reprennent après la guerre. Mais entre-temps, il a connu les tranchées, les batailles du Chemin des Dames et a perdu une jambe. Après avoir donné leur jeunesse pour la Patrie, ses camarades survivants et lui, n’acceptent plus d’être infantilisés par un règlement absurde. Un vent de révolte souffle dans l’Ecole normale d’instituteurs. Le Tour du doigt relate la vie de Jules Vendange. Le métier d’enseignant s’est imposé à lui. En effet, il est un des rares Auvergnats à ne pas aimer le fromage et sa constitution physique n’est pas assez solide pour travailler dans les carrières. Pourtant, elle l’a été suffisamment pour risquer sa vie au combat. Il raconte les conditions de survie et de quelle manière, il a laissé son innocence dans les tranchées. Il a, non seulement, perdu une jambe, mais sa vision du monde et de la vie n’est plus la même. Il a vu mourir des frères d’armes. Jean Anglade est né en 1915, cependant, son récit est si précis et tellement vibrant de réalisme, d’émotion et de vérité que j’ai eu la sensation qu’il avait participé à cette boucherie. Une partie est... Alors que Jules Vendange suit la formation d’instituteur, il est mobilisé en 1916. Ses études reprennent après la guerre. Mais entre-temps, il a connu les tranchées, les batailles du Chemin des Dames et a perdu une jambe. Après avoir donné leur jeunesse pour la Patrie, ses camarades survivants et lui, n’acceptent plus d’être infantilisés par un règlement absurde. Un vent de révolte souffle dans l’Ecole normale d’instituteurs. Le Tour du doigt relate la vie de Jules Vendange. Le métier d’enseignant s’est imposé à lui. En effet, il est un des rares Auvergnats à ne pas aimer le fromage et sa constitution physique n’est pas assez solide pour travailler dans les carrières. Pourtant, elle l’a été suffisamment pour risquer sa vie au combat. Il raconte les conditions de survie et de quelle manière, il a laissé son innocence dans les tranchées. Il a, non seulement, perdu une jambe, mais sa vision du monde et de la vie n’est plus la même. Il a vu mourir des frères d’armes. Jean Anglade est né en 1915, cependant, son récit est si précis et tellement vibrant de réalisme, d’émotion et de vérité que j’ai eu la sensation qu’il avait participé à cette boucherie. Une partie est consacrée au retour à la vie civile. Elle est difficile pour Jules et ses camarades de promotion. Les enseignants ne prennent pas en considération le fait qu’ils sont devenus des hommes et qu’ils ont connu des combats terribles : ils attendent de leurs élèves, une discipline identique à celle d’avant et leur feront payer leur envie de liberté. Puis, Jules décrit sa vie dans sa classe[…] La suite sur mon blog
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  • michelangelo Posté le 11 Avril 2015
    Il aura fallu l’opération « Masse critique » pour que je découvre cet auteur discret et prolifique ! Jean Anglade est un écrivain auvergnat encore surnommé le Pagnol auvergnat. Après avoir lu ce roman, je comprends pourquoi… Le tour du doigt, expression imagée, indique combien une vie même bien remplie passe à une vitesse désespérément rapide : juste le temps de faire le tour d’un doigt... Il s’agit ici de la vie de Jules Vendange, enfant issu d’une modeste famille paysanne qui voit dans l’accès à l’Ecole normale une solution pour s’élever dans la société et éviter ainsi de devenir un mangeur de fromage, chose illégitime pour un auvergnat de pure souche, mais qu’il déteste par-dessus tout ! La grande guerre le voit partir sur le front où il perdra une jambe et nombre de ses amis. Revenu vivant sur les bancs de l’école normale, il manifestera avec ses camarades sa réprobation devant le peu de considération dont l’administration et les professeurs font preuve à l’égard de ces anciens combattants mutilés dans leur chair et dans leur âme. Il finit par être nommé instituteur stagiaire dans une petite commune où il passera le CAP d’instituteur et fera la connaissance d’une jeune... Il aura fallu l’opération « Masse critique » pour que je découvre cet auteur discret et prolifique ! Jean Anglade est un écrivain auvergnat encore surnommé le Pagnol auvergnat. Après avoir lu ce roman, je comprends pourquoi… Le tour du doigt, expression imagée, indique combien une vie même bien remplie passe à une vitesse désespérément rapide : juste le temps de faire le tour d’un doigt... Il s’agit ici de la vie de Jules Vendange, enfant issu d’une modeste famille paysanne qui voit dans l’accès à l’Ecole normale une solution pour s’élever dans la société et éviter ainsi de devenir un mangeur de fromage, chose illégitime pour un auvergnat de pure souche, mais qu’il déteste par-dessus tout ! La grande guerre le voit partir sur le front où il perdra une jambe et nombre de ses amis. Revenu vivant sur les bancs de l’école normale, il manifestera avec ses camarades sa réprobation devant le peu de considération dont l’administration et les professeurs font preuve à l’égard de ces anciens combattants mutilés dans leur chair et dans leur âme. Il finit par être nommé instituteur stagiaire dans une petite commune où il passera le CAP d’instituteur et fera la connaissance d’une jeune femme d’origine antillaise, Automne, veuve de guerre à laquelle il fera la cour sans relâche jusqu’à obtenir sa main… Jules Vendange est décrit comme un homme d’une grande humanité. Son passé de mutilé de la grande guerre lui pèse, tout comme sa jambe de bois arrivée si tôt dans sa vie. Sa passion pour son métier, cet amour pour les enfants dont il a la charge, ses difficultés à trouver l’amour de sa vie, ses doutes perpétuels et ses faiblesses font de lui un personnage d’une troublante et précise consistance qui m’a fait parfois venir la larme à l’œil. Sans pathos excessif, Jean Anglade décrit le héros avec la précision d’un roman autobiographique. Ayant été lui-même instituteur, et l’ayant été moi-même, ses descriptions d’une vie de classe et du quotidien pédagogique sont d’un réalisme parfait. Certes, l’époque permettait certaines méthodes aujourd’hui strictement interdites telles les punitions corporelles, mais l’essentiel est ailleurs, dans cette justesse de ton qui rend la lecture passionnante et chargée d’émotion. Les enfants, les parents, les collègues, les amis sont tous porteurs d’une époque révolue, dure mais joyeuse et construite sur les valeurs sûres et communes. Il n’est pas question de nostalgie à bon compte. C’est un peu une page d’histoire que Jean Anglade a écrite, une histoire auvergnate qui va bien au-delà des frontières de l’Auvergne et restera comme un beau témoignage d’une époque dont la simplicité même participe à forger le destin d’une humanité en perpétuelle recherche de ses racines. Je remercie vivement Babelio et les Presses de la Cité pour m’avoir permis de lire ce très beau livre et de participer modestement au centenaire d’un romancier majeur dans le paysage francophone qu’on surnomme le Patriarche des Lettres Auvergnates. Michelangelo 2015
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  • kreen78 Posté le 10 Avril 2015
    Je remercie grandement Les Presses de la Cité et Babelio de m'avoir confié cette lecture. Je ne connaissais pas Jean Anglade mais l'erreur est réparée ! J'ai fait sa découverte et il devient d'emblée une référence dans mes lectures de cœur. Le tour du doigt raconte quarante années de la vie de Jules Vendange, en passant par son métier d'instituteur et la guerre qu'il a subie, sans oublier l'amour... Tout cela avec un style qui nous donne une bouffée d'air frais, de nostalgie, de tristesse, d'émotion... Cet Auvergnat ne peut pas exercer le métier qu'il aurait souhaité car il n'aime pas le fromage... Il se tournera donc vers l'enseignement avec prudence mais l'assurance envers les élèves s'éveillera tout de même petit à petit : commencer à dix-sept ans avec des élèves pouvant avoir jusqu'à quinze ans n'est pas évident pour la crédibilité ! Ce roman est très informatif, et l'œuvre de Jean Anglade est vraiment très riche pour nous qui n'avons rien connu de tout cela. Il fait partie de notre patrimoine français et je lui tire mon chapeau pour tout ce qu'il a accompli, lui, homme centenaire en cette année 2015.
  • Aurore666 Posté le 6 Avril 2015
    Jean Anglade est un auteur auvergnat, né en 1915. Le tour du doigt est l'une de ses nombreuses oeuvres. Ce roman a été publié pour la première fois en 1977 avant d'être réédité par les Presses de la Cité cette année à l'occasion du centenaire de l'auteur. Il s'agit d'une oeuvre de terroir. Le personnage principal, Jules Vendanges est un jeune auvergnat, dont la particularité est de détester le fromage - ce qui est un comble pour un auvergnat! Vu son aversion pour ce produit, il ne pourra pas devenir paysan. De plus, étant de faible constitution, il ne saura pas non plus être carrier, comme son père. Puisqu'il est différent, ce n'est pas grave, il deviendra donc instituteur! C'est ainsi que le livre s'ouvre sur la vie de ce jeune auvergnat, sur les bancs de l'Ecole normale. Dans son roman, l'auteur nous embarque pour faire "le tour du doigt" de Jules Vendanges. Et ce n'est qu'en fin de roman que ce titre prend toute sa signification. Cette histoire se déroule en plusieurs temps. Tout d'abord, il y a le temps de l'enfance de Jules, le temps de l'insouciance, le temps où il décrit sa vie... Jean Anglade est un auteur auvergnat, né en 1915. Le tour du doigt est l'une de ses nombreuses oeuvres. Ce roman a été publié pour la première fois en 1977 avant d'être réédité par les Presses de la Cité cette année à l'occasion du centenaire de l'auteur. Il s'agit d'une oeuvre de terroir. Le personnage principal, Jules Vendanges est un jeune auvergnat, dont la particularité est de détester le fromage - ce qui est un comble pour un auvergnat! Vu son aversion pour ce produit, il ne pourra pas devenir paysan. De plus, étant de faible constitution, il ne saura pas non plus être carrier, comme son père. Puisqu'il est différent, ce n'est pas grave, il deviendra donc instituteur! C'est ainsi que le livre s'ouvre sur la vie de ce jeune auvergnat, sur les bancs de l'Ecole normale. Dans son roman, l'auteur nous embarque pour faire "le tour du doigt" de Jules Vendanges. Et ce n'est qu'en fin de roman que ce titre prend toute sa signification. Cette histoire se déroule en plusieurs temps. Tout d'abord, il y a le temps de l'enfance de Jules, le temps de l'insouciance, le temps où il décrit sa vie en Auvergne et son aversion pour le fromage. Temps immédiatement suivi de son entrée à l'école normale de Clermont-Ferrand, où il va apprendre à apprendre. Sauf que ... ensuite, il y a le temps de la guerre, la guerre des poilus, la guerre des tranchées, la guerre de toutes les horreurs. Jules va être propulsé dans la vie active, perdre très rapidement son insouciance et commencer à donner cours à des élèves guère plus jeunes que lui, puisque tous les instituteurs sont sur le front. Il nous décrit bien la nécessité de la différenciation dans une classe unique. Différenciation qu'il gère d'ailleurs à merveille, malgré son manque d'apprentissage, son jeune âge et son manque d'expérience. Puis, lui-même va avoir l'âge d'aller combattre pour sa patrie. On le voit partir en guerre. Il nous livre un témoignage poignant de cette époque de laquelle il ne sortira pas indemne: meurtri, physiquement et moralement, unijambiste, suite à une explosion, à Craonne. Vient ensuite le temps du retour à l'école normale. Ses anciens camarades et lui, ayant subi entre-temps la guerre, ayant combattu pour leur patrie, ayant tout donné, s'y sentent terriblement mal. Ils ont beaucoup changé, ne sont plus les gentils petits élèves qu'ils étaient avant la guerre. Ils n'ont plus du tout envie d'obéir aux lois de l'école qu'ils jugent absurdes ou dépassées, voire même à l'encontre des convictions qu'ils ont développées. Car la guerre, ça vous change un homme. Où est la reconnaissance? Ils se sentent trahis et vont se rebeller. Mais cette rébellion leur sera fatale: aucun d'eux n'obtiendra son béhesse (brevet d'études supérieures). C'est ainsi qu'on arrive dans la partie suivante de l'histoire. Jules va être affecté à Bidon 5, une école isolée, dont le plus proche hameau, Le Faux, est situé à un quart d'heure de marche. Il le vit bien sûr comme une disgrâce. Quant à Thiers, c'est à cinq kilomètres de l'école. Quasiment inaccessible pour un unijambiste tel que lui. Mais il s'y habituera et y restera durant de longues années. De longues années durant lesquelles on le voit tomber amoureux d'une jeune femme, Automne, dont le mari a disparu durant la guerre et qui ne semble pas prête à passer à autre chose. Mais il ne lâchera rien, malgré les moments de doute. Une belle rencontre avec un animal qui changera le cours de sa vie: son chien, Vendredi, qui va lui redonner espoir et envie de vivre. Et son fils, Raoul, qui ne l'est pas vraiment, mais qu'il considère comme tel. Et, en fin de livre, le temps s'accélère, les années filent. On le retrouve très vite vieux, nostalgique, racontant ses souvenirs et attendant impatiemment la fin de son voyage. On s'aperçoit d'ailleurs que c'est l'une des choses dont il veut nous faire prendre conscience: le temps file vraiment très (trop) vite. Ce roman est superbement écrit, fluide, il se lit très facilement. L'auteur nous emmène dans son terroir, on s'y sent chez soi. Il mêle Histoire, principalement celle de la première guerre et de son terroir, enseignement, illusions et désillusions, amitié, amour... Une magnifique leçon de vie que celle de Jules Vendange. Merci à Babelio pour cette magnifique découverte, reçue lors d'une masse critique spéciale, ainsi qu'aux éditions Presse de la Cité et à l'auteur.
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  • Ptitgateau Posté le 1 Avril 2015
    Je remercie les éditions Presse de la Cité et Babélio pour ce partenariat et ce roman qui m’ont permis de découvrir un auteur que je ne connaissais pas, un roman qui, par certains épisodes n’est pas si loin d’une sorte d’ autobiographie de l’auteur qui s’est certainement beaucoup inspiré de son propre parcours si on ne tient compte des années de décalage dans le temps : mort de son père dans la somme alors que Jean Anglade avait un an, cours complémentaire, école normale…un parcours riche au cœur de son Auvergne natale, ce qui en fait un également un roman de terroir très intéressant. Jules Vendange, qui n’aime pas le fromage, de faible constitution, devra envisager un avenir différent de celui de son entourage : il ne peut pas être fermier et encore moins carrier comme son père. Il décide de devenir instituteur. Ainsi commence son parcours avec le cours complémentaire puis l’école normale, études interrompues en raison de sa mobilisation et de son départ pour le front. Après cette « grande guerre » il reprend ses études et après bien des péripéties, il débute comme instituteur, avec son passé, ses... Je remercie les éditions Presse de la Cité et Babélio pour ce partenariat et ce roman qui m’ont permis de découvrir un auteur que je ne connaissais pas, un roman qui, par certains épisodes n’est pas si loin d’une sorte d’ autobiographie de l’auteur qui s’est certainement beaucoup inspiré de son propre parcours si on ne tient compte des années de décalage dans le temps : mort de son père dans la somme alors que Jean Anglade avait un an, cours complémentaire, école normale…un parcours riche au cœur de son Auvergne natale, ce qui en fait un également un roman de terroir très intéressant. Jules Vendange, qui n’aime pas le fromage, de faible constitution, devra envisager un avenir différent de celui de son entourage : il ne peut pas être fermier et encore moins carrier comme son père. Il décide de devenir instituteur. Ainsi commence son parcours avec le cours complémentaire puis l’école normale, études interrompues en raison de sa mobilisation et de son départ pour le front. Après cette « grande guerre » il reprend ses études et après bien des péripéties, il débute comme instituteur, avec son passé, ses attentes, ses questions, ses projets, sa jambe laissée sur le chemin des dames… Un histoire passionnante avec des épisodes que j’ai vraiment appréciés, la partie enseignement dans une classe unique qui me rappelle sans cesse aujourd’hui , on nous demande de différencier l’enseignement, ce qui n’est pas toujours simple, et qu’à l’époque on le faisait naturellement mais ça on pourrait en parler pendant des heures, des parents qui faisaient confiance à l’enseignant … les chapitres dédiés à la guerre dans lesquels L’auteur transmet parfaitement l’horreur de ce front sur lequel on a envoyé de la chair à canons, la fin, pleine de nostalgie d’une vie d’ homme qui attend avec philosophie que la pendule s’arrête, très belle fin au cours de laquelle, Jean Anglade parvient à merveille à faire partager ce qu’il ressent au crépuscule de sa vie.
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