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12-21
EAN : 9782823879988
Code sériel : VIRT
Façonnage normé : EPUB3
DRM : DRM Adobe
Nouveauté

Les Ancêtres

Nathalie Mège (traduit par)
Date de parution : 07/10/2021
A propos de Vorrh : « Une des œuvres de fantasy les plus originales et les plus marquantes de ces dernières années. » Meriem Djebli, Magazine LIRE
Années 1920. À travers l’Europe, d’étranges créatures reviennent à la vie : ce sont les Ancêtres, les anges qui ont échoué à protéger l’Arbre de la Connaissance. Leur réveil aura des conséquences dramatiques.
En Afrique, la ville coloniale d’Essenwald est en déclin depuis que les ouvriers forestiers ont disparu dans la mystérieuse...
Années 1920. À travers l’Europe, d’étranges créatures reviennent à la vie : ce sont les Ancêtres, les anges qui ont échoué à protéger l’Arbre de la Connaissance. Leur réveil aura des conséquences dramatiques.
En Afrique, la ville coloniale d’Essenwald est en déclin depuis que les ouvriers forestiers ont disparu dans la mystérieuse Vorrh, forêt mythique exploitée par les Européens. Une équipe de spécialistes se déploie pour les retrouver, néanmoins la forêt ne rendra pas si facilement ce qu’elle a pris.
Pendant ce temps, aux abords d’Essenwald, une femme retrouve un bébé enseveli, miraculeusement toujours en vie. Mais lorsqu’un prêtre tente de le baptiser, l’eau bénite se refuse à lui. L’enfant bâtarde et maudite grandit en marge, car elle possède un pouvoir immense destiné à accomplir de grandes choses…
Les tensions montent et le conflit approche, alors que l’ancien et le nouveau monde, les humains et les non-humains se préparent pour la confrontation finale.

Traduit de l'anglais par Nathalie Mège
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EAN : 9782823879988
Code sériel : VIRT
Façonnage normé : EPUB3
DRM : DRM Adobe
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Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • culturevsnews Posté le 20 Octobre 2021
    Ces livres publiés par Brian Catling sont une bête étrange. Ils sont trop bizarres pour connaître un jour un grand succès et concurrencer les séries de fantasy épique grand public, mais d’autres artistes les tiennent en haute estime et ils recueillent de nombreux éloges. Catling est un artiste de la scène artistique moderne, où il crée des sculptures et réalise des performances, et ce n’est que récemment qu’il a commencé à écrire des livres. Aussi, lorsqu’il a soudainement fait irruption sur la scène il y a quelques années, les critiques ont été stupéfaits par sa prose saisissante et son imagination fébrile. Le passé artistique de Catling en matière d’expositions visuelles transparaît dans son texte, qui regorge de métaphores visuelles et d’images saisissantes. À la lecture de sa série de romans fantastiques sur une forêt mystique d’Afrique appelée Vorrh, il est clair que Catling vient d’un milieu très différent de celui des autres écrivains de fantasy. Les romans se déroulent à l’époque coloniale où les Européens parcouraient l’Afrique, et Catling relie l’idée que l’Afrique a été le berceau de l’espèce humaine à l’idée que l’Eden du livre de la Genèse se trouve toujours au cœur de la Vorrh. L’effrayante sorcellerie africaine... Ces livres publiés par Brian Catling sont une bête étrange. Ils sont trop bizarres pour connaître un jour un grand succès et concurrencer les séries de fantasy épique grand public, mais d’autres artistes les tiennent en haute estime et ils recueillent de nombreux éloges. Catling est un artiste de la scène artistique moderne, où il crée des sculptures et réalise des performances, et ce n’est que récemment qu’il a commencé à écrire des livres. Aussi, lorsqu’il a soudainement fait irruption sur la scène il y a quelques années, les critiques ont été stupéfaits par sa prose saisissante et son imagination fébrile. Le passé artistique de Catling en matière d’expositions visuelles transparaît dans son texte, qui regorge de métaphores visuelles et d’images saisissantes. À la lecture de sa série de romans fantastiques sur une forêt mystique d’Afrique appelée Vorrh, il est clair que Catling vient d’un milieu très différent de celui des autres écrivains de fantasy. Les romans se déroulent à l’époque coloniale où les Européens parcouraient l’Afrique, et Catling relie l’idée que l’Afrique a été le berceau de l’espèce humaine à l’idée que l’Eden du livre de la Genèse se trouve toujours au cœur de la Vorrh. L’effrayante sorcellerie africaine débouche sur un récit plein de fantômes et de transformations mystiques, dont le thème est plus proche des Métamorphoses d’Ovide que de la fantasy moderne. Mythago Wood (1984) de Robert Holdstock constitue une bonne comparaison. Les Ancêtres fait référence à des anges déchus qui n’ont pas su garder l’arbre de la connaissance et qui se réveillent et rampent hors du sol. Les Ancêtres suit de près The Vorrh (2012) et commence par une tempête qui se prépare au-dessus du Vorrh. Des forces se déplacent et des personnages meurent et/ou sont ressuscités. Au début, une scène particulièrement effrayante transforme les anciennes intrigues de The Vorrh concernant Peter Williams et Tsungali en un nouveau départ. Catling aime mettre de vieux artistes dans ses romans, comme Dan Simmons met de vieux poètes dans sa science-fiction. Dans The Vorrh, on retrouve le photographe expérimental Eadweard Muybridge, et dans Les Ancêtres le peintre William Blake. Cherchez son tableau de Nabuchodonosor et vous reconnaîtrez la couverture de ce roman. Selon Catling, Blake a basé sa peinture sur quelque chose de mystérieux. Catling possède des atouts qui sont à nouveau présents dans cette suite. Sa prose est dense, pleine de simulations étranges, et il cherche toujours à communiquer des états émotionnels complexes. Ses personnages sont très sensibles aux humeurs, aux changements de temps et autres. Il y a constamment des allusions à des forces invisibles qui donnent à son histoire une lourde sensation mystique. Il est préférable de lire ce livre lentement ; prenez votre temps et savourez le langage et les images. Relisez les paragraphes, c’est bien. Si vous vous précipitez, vous risquez d’être frustré par la langue. J’adore ces romans et je pense que Catling est un sacré écrivain, qui fait preuve d’un pur plaisir de raconter des histoires. Les Ancêtres est assez sinueux dans sa narration car Catling adore établir ses personnages et ses lieux avant de délivrer le punch d’un chapitre. Le résultat est un récit sinueux, mais riche, et une fontaine d’imagination. C’est aussi très effrayant par moments, ce qui donne à l’histoire un bon mordant. Et même si l’histoire se déroule à l’époque coloniale, Catling cherche bien plus à évoquer un sentiment d’inquiétude et d’inconnu qu’à s’enliser dans des leçons de morale. L’intrigue ne va pas vite en besogne. Catling jongle avec de nombreuses intrigues, si bien que même à la moitié du roman, il peut passer à un personnage et je me surprends à penser : « Ah oui, c’est ce qui se passait aussi ! » Mais l’histoire est surtout en train de mettre en place de nouveaux fils conducteurs et de faire les premiers nouveaux pas en avant. Cela en fait un livre typique du milieu d’une trilogie, où l’excitation de l’introduction est déjà passée, et où les fils se tordent et se transforment vers une nouvelle direction. Cette direction n’est pas tout à fait claire. Mais on peut dire la même chose du premier livre : l’intrigue de Catling se dévoile lentement, avec le temps. Du moins, s’il y en a une. Dans le dernier quart, le roman commence à faiblir. Il manque une belle conclusion, une direction forte avec un point culminant momentané. Catling présente un grand nombre de choses superbes et effrayantes dans des chapitres bien construits, à la manière d’une peinture de Mervyn Peake.
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  • LeChroniqueur Posté le 2 Septembre 2021
    La Vorrh, premier roman de Fantasy Weird de Brian Catling, plaçait la barre très haut. Sa suite, Les Ancêtres, s’avère au moins aussi frappant. L’auteur décrit un monde en phase d’entrer dans un conflit qui opposera la Vorrh, forêt africaine dotée d’intentions et de pouvoirs incompréhensibles, à l’humanité. À travers différents personnages points de vue qui se trouvent dans la ville coloniale d’Essenwald ou ses environs, en Allemagne ou à Londres, il montre un être humain dépassé par l’altérité des Ancêtres, des anges qui se réincarnent peu à peu en dehors de la Vorrh, des Proches, des robots capables d’enlever et d’élever des enfants, et d’autres créatures qui dépassent l’entendement. Je vous recommande la lecture de ce formidable roman, et celle de Vorrh si vous ne l’avez pas encore lu ! Chronique complète et détaillée sur le blog.
  • JustAWord Posté le 7 Août 2021
    Souvenez-vous… En 2019, Fleuve Editions fait un pari risqué : traduire la trilogie Vorrh de l’anglais Brian Catling. Fantasy exigeante et raffinée, bourrée de références historiques et artistiques, Vorrh scotche le lecteur par sa densité et son originalité radicale. Profitant de la traduction remarquable de Nathalie Mège, le roman déploie toute sa vénéneuse mythologie au cœur de l’Afrique coloniale alors que la Première Guerre Mondiale gronde sur le Vieux Continent. Publié à l’origine en 2012 dans la longue de Shakespeare, il faudra près de cinq ans à Brian Catling pour livrer une suite intitulée Les Ancêtres. Cette suite arrive à présent dans l’Hexagone…mais conserve-t-elle encore le feu sacré qui animait son illustre prédécesseur ? Mythes oubliés… Replongeons directement dans la création chimérique de Brian Catling avec cette scène d’introduction fabuleuse où William Blake, célèbre peinte anglais du XVIII-XIXème siècle, discute et peint une bien singulière créature : un Ancêtre. Le résultat ? Un immense chef d’œuvre avec le célébrissime tableau Nabuchodonosor. Comme toujours avec l’anglais, la narration n’arrive pas à trancher entre poésie en prose et style sculpté de façon brut et viscéralement évocateur. Mais ce n’est pas la seule chose que Les Ancêtres a en commun avec Vorrh, c’est aussi, et avant tout, son histoire et... Souvenez-vous… En 2019, Fleuve Editions fait un pari risqué : traduire la trilogie Vorrh de l’anglais Brian Catling. Fantasy exigeante et raffinée, bourrée de références historiques et artistiques, Vorrh scotche le lecteur par sa densité et son originalité radicale. Profitant de la traduction remarquable de Nathalie Mège, le roman déploie toute sa vénéneuse mythologie au cœur de l’Afrique coloniale alors que la Première Guerre Mondiale gronde sur le Vieux Continent. Publié à l’origine en 2012 dans la longue de Shakespeare, il faudra près de cinq ans à Brian Catling pour livrer une suite intitulée Les Ancêtres. Cette suite arrive à présent dans l’Hexagone…mais conserve-t-elle encore le feu sacré qui animait son illustre prédécesseur ? Mythes oubliés… Replongeons directement dans la création chimérique de Brian Catling avec cette scène d’introduction fabuleuse où William Blake, célèbre peinte anglais du XVIII-XIXème siècle, discute et peint une bien singulière créature : un Ancêtre. Le résultat ? Un immense chef d’œuvre avec le célébrissime tableau Nabuchodonosor. Comme toujours avec l’anglais, la narration n’arrive pas à trancher entre poésie en prose et style sculpté de façon brut et viscéralement évocateur. Mais ce n’est pas la seule chose que Les Ancêtres a en commun avec Vorrh, c’est aussi, et avant tout, son histoire et pas mal de ses personnages. Nous sommes toujours en Afrique à Essenwald, cette étrange ville coloniale posée comme un énorme parasite aux côtés de la Vorrh, immense forêt immémoriale où, selon la légende, Dieu aurait caché l’Eden et où se terre des êtres inquiétants. Ces êtres aux allures monstrueuses, ce sont les Ancêtres, d’anciens anges oubliés de Dieu après avoir failli en tant que protecteurs de l’Arbre de la Connaissance. Un peu partout dans le monde pourtant, ces êtres se réveillent comme en Allemagne où le Pr Hector Schumman rencontrent deux d’entre eux avant d’être missionné pour enquêter sur la présence d’un troisième individu de la même espèce : le patient 126 de l’asile de Bedlam à Londres. En Afrique, le lecteur retrouve Ismaël, ex-cyclope désormais grimé en homme ordinaire grâce à l’intervention du sorcier Nebsuël. Sous la protection de la richissime Cyrena Lohr (à qui il a rendu la vue et à laquelle il rend certains services…appréciables), l’ancien résident du 4 rue Kühler Brunnen se retrouve mêler à la traque des Limboia, ces ouvriers-zombies qui servaient de main d’œuvre (pour ne pas dire d’esclaves) à la Guilde Forestière exploitant la Vorrh. Mais dans la Vorrh, les choses changent et Sidrus, l’ancien garde-forestier défiguré, prend les conseils d’un Ancêtre particulièrement roublard pour retrouver apparence humaine. Une apparence humaine que revêt Modesta, un bébé trouvé dans les décombres de la dernière demeure de l’archer Williams et de la sorcière Irrinipeste… mais qu’est-ce que cette enfant ? Que sont les voix qu’entend Carmella, la mère-adoptive de Modesta qui demande l’aide du prêtre Timothy ? Les arbres murmurent, les fourmis s’agitent, les présages s’accumulent et bientôt, la chasse recommence ! La densité apoplexiante de Vorrh est de nouveau au rendez-vous dans Les Ancêtres. En sus des personnages que l’on connaît déjà (Ismaël, Cyrena, Sidrus, Luchten ou encore Mutter), Brian Catling ajoute deux autres fils narratifs à son canevas avec la terrifiante histoire de Carmella et Timothy confrontés à la naissance d’une force qui les dépasse totalement (et qui offre des scènes horrifiques à secouer violemment les os mal préparés du lecteur), confondant par la même occasion religion chrétienne et rites païens, et l’aventure Londonienne d’Hector Schumann, vieil allemand abusé par des nazis balbutiants et qui veulent faire main basse sur la puissance des Ancêtres. Même si l’histoire principale se situe bel et bien à Essenwald et dans la Vorrh, c’est l’occasion pour Catling de visiter un Londres flirtant avec le mystique et le secret, où l’on entrevoit les ombres macabres de Jack L’Eventreur, où l’on est témoin des derniers locuteurs du Yiddish, où l’on traverse les ruelles pour redécouvrir la Tamise et ses courants. Une chose est sûre : Catling n’a strictement rien perdu de son pouvoir évocateur et de sa formidable habilité pour faire naître des épiphanies narratives obsédantes. L’obscure clarté des drames à venir Pourtant, il faut l’avouer, Les Ancêtres met un frein sur le côté historique. On admire bien entendu la vie de William Blake de loin et l’on suit avec délectation les mentions anachroniques de Schumann au détour d’une discussion avec Nicholas, l’Ancêtre qui se souvenait du vieux Blake, mais on reste assez loin de la profusion historico-fantasy du précédent ouvrage. En réalité, le britannique tente de construire et d’étoffer son propre monde, celui d’Essenwald d’abord qui synthétise les préoccupations de l’époque et fait échos aux ravages de la Première Guerre Mondiale (une chose largement abordée d’ailleurs dans la partie londonienne du roman) et du colonialisme, celui de la Vorrh ensuite, sauvage et sans pitié où les scènes barbares surgissent sans crier gare. Du repas répugnant de Sidrus au massacre au sein des épineux en passant par le baptême impossible d’une enfant qui n’en est pas une, la forêt s’affirme comme un être vivant qu’il ne faut pas sous-estimer et qui cache toujours bien des mystères en son sein. Les mystères eux font d’ailleurs coup-double. Si certains s’éclaircissent, Brian Catling multiplie les ambitions cryptiques et les visées surnaturelles que l’on ne peut tout simplement pas encore comprendre. Il faudrait écrire avec son doigt rongé jusqu’à l’os pour entrevoir le message…mais celui-ci ne semble pas destiné aux humains. Du moins, pas pour le moment. Reste pourtant cette atmosphère inquiétante et unique dans laquelle baigne le roman, une ambiance à la fois sombre et cruelle où de petits miracles viennent ébahir le lecteur, où des instants de grâce surprennent, où des idées géniales détonnent, comme cette enzyme de bonté divine qui permet aux vieillards d’oublier leur fin prochaine. La grande force de Brian Catling réside toujours dans cette faculté à incruster une histoire cachée particulièrement entêtante derrière les oripeaux de la grande Histoire pour laquelle la course du temps continue inlassablement son chemin. Le fardeau de la connaissance Les Ancêtres n’aime pas prendre le lecteur par la main. Il aime le balader et s’attarder, contempler et ronger. Brian Catling sculpte une œuvre exigeante pour le lecteur qui pourrait sembler manquer singulièrement de rythme s’il n’était pas manifeste que l’anglais conçoit son histoire comme une immense broderie où les fils s’entrelacent pour mieux se faire écho avec le temps. Où les tintements de l’Histoire entrent en résonnance avec ceux des évènements surnaturels souvent impitoyables qui questionnent sur la nature même des êtres vivants, qu’ils soient humains ou cyclopes, possédés ou surdoués, qu’ils tiennent à la gloire ou au devoir. Au final, la question réside certainement dans la connaissance, et de ce que connaître peut avoir de dangereux et de définitif. Schumann en fera en un sens l’expérience comme Ismaël l’a déjà fait et comme Ghertrude le fera encore amèrement. La connaissance, tombée de l’Arbre planté par Dieu lui-même, était-elle destinée à l’homme ? C’est toute la question que se pose Brian Catling en esquissant ces anges oubliés et flétris qui reviennent à la vie et en en faisant des témoins privilégiés des âges humains révolus…ou à venir. Habité par une mythologie à la fois terrifiante et fascinante, le roman invite à se perdre et à s’accrocher pour une ultime étape que l’on imagine déjà mémorable… Les Ancêtres achève de convaincre que la fantasy de Brian Catling ne ressemble à aucune autre. Qu’elle est à la fois plus littéraire et ambitieuse que la grande majorité de la production moderne et qu’elle sait résister au piège si courant de la surenchère pour investir le champ de l’art et du secret mythologique. Brillant mais exigeant, étrange mais fascinant, ce second volume nous prépare à une conclusion que l’on espère mémorable.
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