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EAN : 9782355840586
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)
Les Anonymes
Clément Baude (traduit par)
Date de parution : 01/03/2012
Éditeurs :
Sonatine

Les Anonymes

Clément Baude (traduit par)
Date de parution : 01/03/2012

« Un véritable aboutissement du genre. Des fanfares devraient
saluer l’arrivée d’un thriller de cette ambition, de cette puissance
et de cette maîtrise. » The Guardian
Après Seul le silence et Vendetta, le nouveau chef-d’oeuvre
de R. J. Ellory.

Washington. Quatre meurtres. Quatre modes opératoires identiques.
Tout laisse à penser qu’un serial killer est à l’oeuvre. Enquête
presque classique pour l’inspecteur Miller. Jusqu’au moment où
il découvre qu’une des victimes vivait sous...

Washington. Quatre meurtres. Quatre modes opératoires identiques.
Tout laisse à penser qu’un serial killer est à l’oeuvre. Enquête
presque classique pour l’inspecteur Miller. Jusqu’au moment où
il découvre qu’une des victimes vivait sous une fausse identité,
fabriquée de toutes pièces. Qui était-elle réellement ? Ce qui semblait
être une banale enquête de police prend alors...

Washington. Quatre meurtres. Quatre modes opératoires identiques.
Tout laisse à penser qu’un serial killer est à l’oeuvre. Enquête
presque classique pour l’inspecteur Miller. Jusqu’au moment où
il découvre qu’une des victimes vivait sous une fausse identité,
fabriquée de toutes pièces. Qui était-elle réellement ? Ce qui semblait
être une banale enquête de police prend alors une ampleur toute
différente et va conduire Miller jusqu’aux secrets les mieux gardés
du gouvernement américain.

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EAN : 9782355840586
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • AndreLaval 18/06/2022
    Pour moi R.J. Ellory est un des grands écrivains contemporains anglophones de littérature policière/polars. Il ne m'a jamais déçu et encore cette fois-ci, bien que d'un calibre un peu inférieur et sans atteindre la quasi-perfection de PAPILLON DE NUIT (à lire absolument), il nous entraîne dans une histoire abracadabrante où la CIA en prend pour son rhume en terme réputationnel. Vraiment pas beau les amis. On va découvrir qu'on est ici dans une histoire lugubre et violente avec en background les événements peu glorieux des années 80 où les USA via la CIA (entre autres) ont supporté de façon illicite les tentatives de renversement par les révolutionnaires des contras du régime oppresseur en place au Nicaragua. Avec comme conséquence une série de meurtres au fil des années qui suivent qui culmine dans celui de Catherine Sheridan et voilà c'est parti ... Une enquête intéressante, à multiples rebondissements, qui à mon avis aurait gagné à être tissée plus serrée (lire ici au moins une centaine de pages de trop) et être pilotée par un enquêteur plus perspicace, notre ami Robert Miller semblant être constamment dépassé par le événements, comme un amateur. Mais bon, ça demeure un bon thriller.
  • henrimesquida 06/05/2022
    C'est un roman sur la confiance, l'amitié les croyances et la manipulation. C'est une démonstration de la brutalité des opérations secrètes, du pouvoir de la cupidité et de la nature trompeuse de la corruption. C'est aussi une histoire d'amour et de confiance. C'est un livre avec tout ce qu'un adepte de la fiction policière moderne peut espérer : une intrigue complexe et une tension insupportable, toutes deux assaisonnées de controverses et de réflexions sociales. R. J. Ellory nous propose un roman intéressant où, à partir du récit captivant d'une enquête sur un meurtre en série à Washington, DC, se façonne une critique de la politique étrangère des États-Unis et des périodes les plus misérables des annales de l'Amérique...Tout cela sans négliger l'attrait du divertissement grâce à un sens consommé de l'intrigue du thriller politique et à une écriture solide.
  • Pixis 25/04/2022
    Pour être magistrale, l'intrigue est magistrale. C'est d'ailleurs ce qu'annonce la 4e de couverture. Peut-être même un peu trop, mais c'est un vrai polaro-espionago-politiquo-roman !! Si vous aimez la manipulation, vous êtes servis ! Mais personnellement ce n'est pas ma tasse de thé.
  • ecceom 16/01/2022
    Le Monstre et Cie Je trouvais qu'avec " Seul le silence", R.J. Ellory s'approchait vraiment des maîtres du genre et qu'à cette allure, il allait rapidement rejoindre son anagramme. Aussi, "Les Anonymes" me laisse dubitatif. En la forme, ce roman pêche selon moi, par un excès de détails qui ralentissent inutilement le récit. L'ensemble de l'action se déroule sur une semaine, mais le fait de suivre le personnage principal à la trace, donne l'impression d'un déroulé bien plus long. Le style est sobre, mais assez peu inventif et la combinaison de plusieurs récits est un procédé désormais devenu un peu bateau. Enfin, le final est un peu prévisible et tire lui aussi en longueur. Pour autant, ce livre est intéressant à plus d'un titre. D'abord parce qu'on a du mal à s'arracher à la lecture de l'enquête menée par l'inspecteur Miller. Faire d'un pavé de plus de 700 pages, un "page-turner", n'est pas une mince affaire. Parvenir à s'arracher du traitement banal du thème du serial killer, tarte à la crème du polar contemporain, est également une performance appréciable. Ensuite, il faut souligner que le rappel historique auquel se livre Ellory, sans être totalement original, n'en reste pas moins très intéressant. Découvrir ainsi, même en tenant compte de l'aspect... Le Monstre et Cie Je trouvais qu'avec " Seul le silence", R.J. Ellory s'approchait vraiment des maîtres du genre et qu'à cette allure, il allait rapidement rejoindre son anagramme. Aussi, "Les Anonymes" me laisse dubitatif. En la forme, ce roman pêche selon moi, par un excès de détails qui ralentissent inutilement le récit. L'ensemble de l'action se déroule sur une semaine, mais le fait de suivre le personnage principal à la trace, donne l'impression d'un déroulé bien plus long. Le style est sobre, mais assez peu inventif et la combinaison de plusieurs récits est un procédé désormais devenu un peu bateau. Enfin, le final est un peu prévisible et tire lui aussi en longueur. Pour autant, ce livre est intéressant à plus d'un titre. D'abord parce qu'on a du mal à s'arracher à la lecture de l'enquête menée par l'inspecteur Miller. Faire d'un pavé de plus de 700 pages, un "page-turner", n'est pas une mince affaire. Parvenir à s'arracher du traitement banal du thème du serial killer, tarte à la crème du polar contemporain, est également une performance appréciable. Ensuite, il faut souligner que le rappel historique auquel se livre Ellory, sans être totalement original, n'en reste pas moins très intéressant. Découvrir ainsi, même en tenant compte de l'aspect "fictionnel", l'incroyable dérive de "La Compagnie", est assez troublant. Un petit tour sur Internet ou la lecture de certains ouvrages tels que Le livre noir de la CIA , laisse songeur et un peu amer *. Donc, à mon avis, Ellory nous livre là un livre imparfait dans son traitement, mais très intéressant dans l'approche du sujet des dérives que s'autorisent parfois les démocraties. Ne serait ce que pour ça, je le recommande. * L'Afghanistan a toujours été, même avec la présence d'une force internationale sur son sol et de satellites capables de distinguer un poil de cul sur la fesse d'une chenille, le 1er fournisseur mondial d'opium (source ONU) et sa production n'a fait qu'augmenter. Sont ils parvenus à cultiver le pavot dans les grottes ? Si c'est le cas, bravo ! Sinon, pourquoi ? C'est le genre de question qui pour moi, crédibilise le roman d'Ellory.
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  • Ingannmic 28/07/2021
    D'un côté, l'inspecteur Miller. Un flic ni pire ni meilleur qu'un autre, dont la vie privée est un désert de solitude. De récents déboires professionnels (il a descendu un proxénète lors d'une enquête, dans des circonstances qui ont motivé l'intervention de la police des polices) l'ont désavantageusement mis en avant sur la scène médiatique. La vision du monde de l'inspecteur Miller est sensiblement la même que celle de milliers d'autres individus, si l'on excepte le fait que sa profession le met en contact avec la noirceur du monde plus souvent qu'à son tour. Comme tout un chacun, il sait bien que la corruption, l'abus de pouvoir, la raison d'état, sévissent sans doute à tous les niveaux de la société, mais dans l'ensemble, il est bien intégré dans le système. Il fait de son mieux pour remplir ses obligations professionnelles et rester en accord avec les valeurs inculquées par le milieu dans lequel il évolue. De l'autre, un monde opaque, parallèle, dont la plupart d'entre nous n'imagine même pas l'étendue et la puissance. Un monde où la vie de quelques milliers d'hommes, de femmes ou d'enfants ne fait pas le poids face aux intérêts de ceux qui, forts de l'hégémonie et... D'un côté, l'inspecteur Miller. Un flic ni pire ni meilleur qu'un autre, dont la vie privée est un désert de solitude. De récents déboires professionnels (il a descendu un proxénète lors d'une enquête, dans des circonstances qui ont motivé l'intervention de la police des polices) l'ont désavantageusement mis en avant sur la scène médiatique. La vision du monde de l'inspecteur Miller est sensiblement la même que celle de milliers d'autres individus, si l'on excepte le fait que sa profession le met en contact avec la noirceur du monde plus souvent qu'à son tour. Comme tout un chacun, il sait bien que la corruption, l'abus de pouvoir, la raison d'état, sévissent sans doute à tous les niveaux de la société, mais dans l'ensemble, il est bien intégré dans le système. Il fait de son mieux pour remplir ses obligations professionnelles et rester en accord avec les valeurs inculquées par le milieu dans lequel il évolue. De l'autre, un monde opaque, parallèle, dont la plupart d'entre nous n'imagine même pas l'étendue et la puissance. Un monde où la vie de quelques milliers d'hommes, de femmes ou d'enfants ne fait pas le poids face aux intérêts de ceux qui, forts de l'hégémonie et de l'impunité que leur confère leur statut de citoyens de puissances démocratiques et civilisées, détiennent le pouvoir. Un monde où des armées de l'ombre font et défont des gouvernements, peu importe les dommages collatéraux, pour permettre à ces mêmes citoyens, sous de fumeux prétextes idéologiques, d'étendre et de maintenir leur emprise. A l'occasion de l'enquête sur le meurtre de plusieurs femmes, battues à mort puis étranglées -a priori l’œuvre d'un serial killer-, ces deux visions du monde vont se côtoyer, brièvement se rencontrer, sans jamais vraiment se comprendre. Par le truchement d'une double narration, nous suivons en alternance la progression des investigations menées par Miller et ses acolytes, et la confession d'un homme soi-disant prénommé John, qui se présente comme le meurtrier de la dernière victime en date. L'enquête, qui tourne en rond et ne mène qu'à des impasses, est très éprouvante. Le lecteur, quant à lui, grâce aux déclarations de John, a toujours une longueur d'avance sur les enquêteurs, et mesure ainsi le fossé qui les sépare d'une vérité qu'ils sont à mille lieux de concevoir. Cette double narration instille un suspense efficace, qui fait passer les quelques longueurs et digressions inutiles dont souffre parfois le récit. Pour résumer, "Les anonymes" est un polar à la mécanique bien huilée qui permet de passer un bon moment de lecture.
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