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12-21
EAN : 9782266225441
Code sériel : 14761
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Les Borgia

Date de parution : 25/10/2012

Vers 1840, les directeurs de journaux et les éditeurs s'arrachent Dumas, qui entreprend « Les crimes célèbres », vaste saga historique de la violence, du meurtre et du sang.

La figure de César Borgia, fils du pape Alexandre VI, cardinal à seize ans et condottiere absolu ensuite, domine cette famille illustre qui va...

Vers 1840, les directeurs de journaux et les éditeurs s'arrachent Dumas, qui entreprend « Les crimes célèbres », vaste saga historique de la violence, du meurtre et du sang.

La figure de César Borgia, fils du pape Alexandre VI, cardinal à seize ans et condottiere absolu ensuite, domine cette famille illustre qui va se construire un royaume dans l'Italie renaissante. César, qui connaît « le bon usage de la cruauté », élimine par le fer ou le poison ses principaux rivaux, et autant de petits despotes qui rançonnent et asservissent leurs sujets. À Rome, il entend redonner une influence, une armée, de l'argent. En homme d'État sans scrupule et habile, il soutient la bourgeoisie contre l'arbitraire d'une odieuse féodalité. À ce titre, César Borgia est bien le modèle qui inspira Le Prince de Machiavel.

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EAN : 9782266225441
Code sériel : 14761
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • JacquesYvesDepoix Posté le 21 Juillet 2020
    "La reine Margot" m'avait enchanté. "Les Borgia" m'ont tuer. Lol. Le récit commence bien. Il apporte sa dose de mystère et pose la fin d'une époque : le chant du cygne des Médicis. Mais ensuite, ça coince. D'abord, le lecteur se rend compte qu'il n'a pas en mains un roman mais un récit historique, un peu romancé sans plus. Et puis Dumas inonde sa narration de personnages que l'esprit du lecteur tente à chaque fois de retenir le plus précisément possible alors qu'en somme ils n'apparaîtront plus ou peu. Moi, lecteur, j'en suis tout étourdi. Je me fâche enfin car le procédé se répète et Dumas liste même des catalogues de noms comme s'il confondait son récit avec un who's who mondain de l'époque de la Renaissance italienne. À moins qu'il ait voulu se créer un pense-bête pour ne rien oublier plus tard de ses recherches. Cet aspect-là des choses, on ne peut lui enlever, à Dumas : quel boulot de prospective ! Mais bon. Moi lecteur, je suis déçu. Ceci dit, je me console, je n'ai dépensé qu'un euro et quatre-vingt-dix-neuf centimes. Pas cher. Ça m'apprendra. Décidément, les classiques ne me portent pas chance. Je me remets bientôt en selle et persévère... "La reine Margot" m'avait enchanté. "Les Borgia" m'ont tuer. Lol. Le récit commence bien. Il apporte sa dose de mystère et pose la fin d'une époque : le chant du cygne des Médicis. Mais ensuite, ça coince. D'abord, le lecteur se rend compte qu'il n'a pas en mains un roman mais un récit historique, un peu romancé sans plus. Et puis Dumas inonde sa narration de personnages que l'esprit du lecteur tente à chaque fois de retenir le plus précisément possible alors qu'en somme ils n'apparaîtront plus ou peu. Moi, lecteur, j'en suis tout étourdi. Je me fâche enfin car le procédé se répète et Dumas liste même des catalogues de noms comme s'il confondait son récit avec un who's who mondain de l'époque de la Renaissance italienne. À moins qu'il ait voulu se créer un pense-bête pour ne rien oublier plus tard de ses recherches. Cet aspect-là des choses, on ne peut lui enlever, à Dumas : quel boulot de prospective ! Mais bon. Moi lecteur, je suis déçu. Ceci dit, je me console, je n'ai dépensé qu'un euro et quatre-vingt-dix-neuf centimes. Pas cher. Ça m'apprendra. Décidément, les classiques ne me portent pas chance. Je me remets bientôt en selle et persévère tant mes lacunes sont grandes et m'agacent.
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  • henrimesquida Posté le 3 Janvier 2020
    Source inégalable pour un devoir d'Histoire Moderne mais pénible épreuve pour celui qui veut en savoir plus sur l'aspect romantique et romanesque de la famille papale la plus controversée à ce jour.
  • bfauriaux Posté le 1 Décembre 2019
    Un livre revenu dans l'actualité avec la saga televisee du meme nom on retrouvera ici tout le machiavelisme de cette famille mythique avec le plus grand plaisir: un live splendide et une reussite incontournable de l'auteur !
  • marylinestan Posté le 28 Mars 2018
    Cette fin du XVème siècle voit l’avènement d’un nouveau pape : par la vertu d’un sacre truqué, l’ambitieux Roderic Borgia, devient Alexandre VI, self made pape, dont les yeux avides, du haut du Vatican, vont rapidement se tourner vers l’Europe. Flanqué de cinq enfants nés de sa maîtresse Rosa Vanozza, le pape est père : d’une fille, Lucrèce qu’il aime de tout son cœur et plus en corps, et de César, son fils façonné à son image, dans lequel se reflète son âme. Damnée. Ensemble, ces trois Borgia font former un triumvirat redoutable uni par la luxure, l’appât du gain et une inconcevable cruauté que rien, ni personne n’arrête, même pas Alexandre Dumas, qui taille avec truculence dans les épisodes de la petite et de la grande Histoire. Tel un Gargantua énervé, l’auteur débite avec largesse des pans d’intrigues princières, de guerres utérines entre les cités italiennes où par le truchement des alliances interviennent aussi les armées des rois de France et d’Espagne, sans compter les mercenaires suisses. Et entre ces mets dégoulinants, étroitement imbriquées, s’articulent les scélératesses renouvelées de la famille Borgia. Au fil du texte, César, véritable sérial killer, a dignement dépassé son père, assassinant, trahissant, torturant,... Cette fin du XVème siècle voit l’avènement d’un nouveau pape : par la vertu d’un sacre truqué, l’ambitieux Roderic Borgia, devient Alexandre VI, self made pape, dont les yeux avides, du haut du Vatican, vont rapidement se tourner vers l’Europe. Flanqué de cinq enfants nés de sa maîtresse Rosa Vanozza, le pape est père : d’une fille, Lucrèce qu’il aime de tout son cœur et plus en corps, et de César, son fils façonné à son image, dans lequel se reflète son âme. Damnée. Ensemble, ces trois Borgia font former un triumvirat redoutable uni par la luxure, l’appât du gain et une inconcevable cruauté que rien, ni personne n’arrête, même pas Alexandre Dumas, qui taille avec truculence dans les épisodes de la petite et de la grande Histoire. Tel un Gargantua énervé, l’auteur débite avec largesse des pans d’intrigues princières, de guerres utérines entre les cités italiennes où par le truchement des alliances interviennent aussi les armées des rois de France et d’Espagne, sans compter les mercenaires suisses. Et entre ces mets dégoulinants, étroitement imbriquées, s’articulent les scélératesses renouvelées de la famille Borgia. Au fil du texte, César, véritable sérial killer, a dignement dépassé son père, assassinant, trahissant, torturant, empoisonnant, avec une candeur merveilleuse ses ennemis, ses amis, son frère en particulier et tous ceux qui ont l’heurt de se trouver sur son chemin en général. La somme des ignominies perpétrées sans qu’aucune retenue, ni aucune embûche vienne n’y mettre un frein a quelque chose de fascinant. Inhumainement fascinant (concept à méditer). Enfin, l’impensable se produit : le machiavélique César meurt. Désolée pour cette révélation qui gâche le suspens, mais j’avais besoin de (me) le préciser. Bref, un livre hors du commun, dérangeant, instructif, passionnant.
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  • YannJulien Posté le 26 Juillet 2016
    Alexandre Dumas est mon auteur préféré. Là, je n'ai pas retrouvé le style, le récit qui se lit "comme du petit lait"; même le rythme est chaotique, pourtant certains -très bons- éléments sont là, l'intrigue, les empoisonnements au sein de cette famille qui a marqué l'histoire et l'imaginaire collectif. Peut-être Auguste Maquet était-il absent de ce livre...
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