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            Les brumes de Riverton

            Presses de la cité
            EAN : 9782258113565
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe
            Les brumes de Riverton

            Hélène COLLON (Traducteur)
            Date de parution : 03/04/2014

             
            " Au mois de novembre dernier, j'ai fait un cauchemar. On était en 1924 et je me retrouvais à Riverton ". Eté 1924 : au cours d'une grande soirée donnée au château de Riverton, le poète Roberr Hunter se suicide sous les yeux des soeurs Hartfort. Les deux femmes ne... " Au mois de novembre dernier, j'ai fait un cauchemar. On était en 1924 et je me retrouvais à Riverton ". Eté 1924 : au cours d'une grande soirée donnée au château de Riverton, le poète Roberr Hunter se suicide sous les yeux des soeurs Hartfort. Les deux femmes ne se reparleront plus jamais après le drame. Hiver 1999 : une jeune cinéaste prépare un film sur ce scandale des années 20. Il ne reste plus qu'un seul témoin vivant de l'époque, Grace Bradley, alors domestique au château. Mais Grace a changé de vie, tiré un trait sur Riverton et ses secrets, ou du moins le croit-elle. Car le passé lentement se réveille...
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            EAN : 9782258113565
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe
            Presses de la cité
            11.99 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • valerie1411 Posté le 21 Septembre 2018
              Mon premier Kate Morton. J’ai beaucoup apprécié me plonger dans cette histoire où se mêle secrets, amour, guerre… Malgré quelques longueurs, j’ai aimé découvrir la plume de Kate Morton qui donne a ce livre une ambiance à la Downton Abbey. Les personnages sont touchants et on aime les voir évoluer au fil des années. J’ai hâte de découvrir les autres histoire de cette auteure.
            • tantquilyauradeslivres Posté le 3 Avril 2018
              Grace entre au service de la famille Hartford en 1914. A tout juste 14 ans, la jeune fille est vite fascinée par les petits-enfants de la maison, Hannah, Emmeline et David. Dévouée corps et âme à Hannah, Grace la servira avec dévouement jusqu’en 1924, après le suicide de Robbie Hunter, ami de la famille en présence des deux sœurs. En 1999, Grace est une dame âgée qui se replonge dans ses souvenirs lorsqu’elle reçoit une lettre d’Ursula, une jeune réalisatrice américaine, qui s’apprête à faire un film sur les évènements de 1924. Comme dans les autres romans de Kate Morton, on trouve dans celui-ci des secrets de famille, une vieille dame confrontée à ses souvenirs et à ses regrets, une jeune femme qui s’intéresse au passé, un château, une famille en apparence idéale,… Egalement, cette alternance entre passé et présent, surtout qu’ici, Grace est la seule narratrice. Et si j’apprécie en général l’alternance des narrateurs, j’ai aimé suivre la jeune domestique tout autant que la dame âgée. Grace est un personnage touchant et attachant, même si le secret de sa naissance n’est pas vraiment difficile à percer. J’ai vraiment apprécié de voir les évènements à travers les yeux de Grace. Avec elle,... Grace entre au service de la famille Hartford en 1914. A tout juste 14 ans, la jeune fille est vite fascinée par les petits-enfants de la maison, Hannah, Emmeline et David. Dévouée corps et âme à Hannah, Grace la servira avec dévouement jusqu’en 1924, après le suicide de Robbie Hunter, ami de la famille en présence des deux sœurs. En 1999, Grace est une dame âgée qui se replonge dans ses souvenirs lorsqu’elle reçoit une lettre d’Ursula, une jeune réalisatrice américaine, qui s’apprête à faire un film sur les évènements de 1924. Comme dans les autres romans de Kate Morton, on trouve dans celui-ci des secrets de famille, une vieille dame confrontée à ses souvenirs et à ses regrets, une jeune femme qui s’intéresse au passé, un château, une famille en apparence idéale,… Egalement, cette alternance entre passé et présent, surtout qu’ici, Grace est la seule narratrice. Et si j’apprécie en général l’alternance des narrateurs, j’ai aimé suivre la jeune domestique tout autant que la dame âgée. Grace est un personnage touchant et attachant, même si le secret de sa naissance n’est pas vraiment difficile à percer. J’ai vraiment apprécié de voir les évènements à travers les yeux de Grace. Avec elle, nous ne suivons pas uniquement les personnages d’en haut, mais aussi ceux d’en-bas. L’univers de Grace c’est aussi les autres domestiques. J’ai été très touchée par tous ces personnages, Mr Hamilton le maître d’hôtel, sévère mais généreux, Mme Townsend la chaleureuse cuisinière et Alfred le charmant valet. L’histoire d’amour entre celui-ci et Grace est particulièrement touchante, tout comme le destin de ce jeune homme insouciant et charmant, jusqu’à son départ à la guerre, dont il reviendra indemne en apparence mais hanté. J’ai apprécié l’ambiance du roman, très « Downton Abbey », les relations entre la famille et les domestiques, la vie quotidienne d’une grande maison, les changements provoqués par la guerre puis par les années folles. En revanche, je ne me suis pas intéressée à l’histoire centrale du roman, l’énigme du mystérieux suicide de Robbie Hunter et de la rupture entre les sœurs Hartford. D’ailleurs, ces personnages ne m’ont pas vraiment intéressée. Je ne me suis attachée à aucun d’entre eux, si bien que leur destin m’a laissée complètement indifférente. J’ai également trouvé que de nombreux détails sans intérêts venaient alourdir le récit. Comme par exemple, l’identité du père de Grace, la vie personnelle de son petit-fils ou celle de la réalisatrice. J’ai trouvé le destin de Grace assez peu crédible : ayant reçu une instruction minimale, elle devient femme de chambre à 14 ans et le reste plus de 10 ans, ensuite elle travaille comme couturière ou serveuse, avant de se marier et d’avoir un enfant peu avant la seconde guerre mondiale, et quelques années après, elle deviendra archéologue ??? Une femme sans instruction devenir archéologue à plus de 40 ans dans les années 40 ? Je veux bien, mais je suis très sceptique. Un autre détail m’a déplu. Si Grace est la narratrice de l’histoire, Kate Morton a choisi de faire parler Hannah pour une partie de l’intrigue. Cela intervient tardivement dans le récit et ne concerne qu’une partie des évènements dont Grace ne pouvait avoir connaissance, cela sonne donc assez faux et trop facile. Une semi déception donc, mais qui ne m’empêchera pas de lire le dernier roman de Kate Morton que je n’ai pas encore lu, et comme c’est le préféré de Daphné, j’espère me régaler !
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            • Biblioroz Posté le 19 Mars 2018
              Heureusement que pour faire la connaissance des écrits de Kate Morton je n’ai pas eu le bon goût de commencer par son premier roman car je ne pense pas que j’aurais poussé plus loin cette découverte. Comme quoi, il ne faut pas s’arrêter à un seul roman d’un auteur pour s’en faire une opinion personnelle mais lui donner parfois plusieurs chances. Après plus de soixante-dix ans, le passé ressurgit pour Grace, ce passé qu’elle a enfoui depuis tant d’années. La réalisatrice Ursula Ryan, par l’intermédiaire d’un film qui relate un drame survenu en 1924 au château de Riverton, vient réveiller les souvenirs de la vieille dame. La mémoire de Grace s’ouvre et avec sa voix ténue, elle raconte et revit les années passées dans ce château. L’auteure aime faire ressurgir les fantômes de ces passés lointains. Les pensées de Grace reviennent le jour de son arrivée à Riverton comme domestique, alors qu’elle n’avait que 14 ans. Elle devient alors spectatrice de la vie d’une fratrie qui vient séjourner à Riverton et dont la plus âgée des deux filles, Hannah, la fascine. Kate Morton nous dépeint, dans les moindres détails, deux mondes qui se côtoient : l’office, en bas du château, avec toute sa domesticité, et... Heureusement que pour faire la connaissance des écrits de Kate Morton je n’ai pas eu le bon goût de commencer par son premier roman car je ne pense pas que j’aurais poussé plus loin cette découverte. Comme quoi, il ne faut pas s’arrêter à un seul roman d’un auteur pour s’en faire une opinion personnelle mais lui donner parfois plusieurs chances. Après plus de soixante-dix ans, le passé ressurgit pour Grace, ce passé qu’elle a enfoui depuis tant d’années. La réalisatrice Ursula Ryan, par l’intermédiaire d’un film qui relate un drame survenu en 1924 au château de Riverton, vient réveiller les souvenirs de la vieille dame. La mémoire de Grace s’ouvre et avec sa voix ténue, elle raconte et revit les années passées dans ce château. L’auteure aime faire ressurgir les fantômes de ces passés lointains. Les pensées de Grace reviennent le jour de son arrivée à Riverton comme domestique, alors qu’elle n’avait que 14 ans. Elle devient alors spectatrice de la vie d’une fratrie qui vient séjourner à Riverton et dont la plus âgée des deux filles, Hannah, la fascine. Kate Morton nous dépeint, dans les moindres détails, deux mondes qui se côtoient : l’office, en bas du château, avec toute sa domesticité, et l’aristocratie anglaise, dans les pièces du haut. Deux mondes dont l’un doit servitude et entier dévouement à l’autre. Deux catégories sociales bien cloisonnées avant la première guerre, mais dont les cloisons se fissurent avec l’évolution qui réveille au grand jour les inégalités. Les traditions, encore bien ancrées en ce début du XXe siècle, se lézardent et sont remises en question. Les femmes de la noblesse, alors cantonnées à leur unique rôle d’épouses, aspirent à sortir aussi de ce carcan. Des portraits des différentes générations qui montent la garde dans l’escalier et dont le yeux portent le regard sur l’immense hall d’entrée, une nursery aux murs grisâtres et à l’odeur de renfermé, des séances de nettoyage de l’argenterie et de dépoussiérage de livres dans une imposante bibliothèque, le réconfort apporté par d’innombrables tasses de thé… toutes ces petites choses qui créent une ambiance d’un autre temps auraient dû me combler mais je me suis profondément ennuyée sur plus de la moitié de cette lecture. Les dialogues m’ont paru spécialement poussifs, convenus. Les secrets sont attendus trop longtemps. On s’enlise dans certains passages alors que d’autres auraient mérité d’être plus approfondis. Seule la dernière partie a éveillé mon intérêt et quelques petits moments de-ci de-là, comme la référence à Agatha Christie, l’originalité de l’intérêt porté à la sténo, le beau personnage d’Hannah dont les tourments sont très bien retranscrits. Je vais parfaire ma connaissance de l’auteure avec ses deux derniers romans, les deux précédents m’ayant particulièrement enchantée !
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            • LadyRomance Posté le 9 Novembre 2017
              Les brumes de Riverton est le premier roman de Kate Morton, le troisième que je lis de l'autrice et celui que j'ai le moins aimé. L'histoire a pour propos le suicide du poète Robert Hunter devant les soeurs Hartford au cours de l'été 1924 dans leur propriété de Riverton en Angleterre. J'ai trouvé l'histoire un petit peu longue car le poète en question ne fait véritablement son apparition dans le roman qu'aux cent dernières pages (sur 462 pages quand même) et le pourquoi du suicide n'est réellement évoqué qu'à la fin. Alors, j'ai bien aimé tout ce qui concerne le domaine de Riverton, les propriétaires et les domestiques, mais j'ai moins apprécié toute la partie qui se passe à Londres qui doit correspondre au tiers du roman quand même. Le dénouement est intéressant et surprenant mais l'intrigue est trop lente, voire un peu ennuyeuse par moment et m'a semblé détachée de la fin. Enfin, c'est l'impression que cela m'a fait car le récit, durant quasiment tout le roman, est éloigné de cette histoire de suicide, bien qu'elle y mène. L'intrigue plutôt bien trouvée se dévoile trop au compte goutte à mon goût. Par ailleurs, malheureusement, je ne me suis pas franchement attachée aux... Les brumes de Riverton est le premier roman de Kate Morton, le troisième que je lis de l'autrice et celui que j'ai le moins aimé. L'histoire a pour propos le suicide du poète Robert Hunter devant les soeurs Hartford au cours de l'été 1924 dans leur propriété de Riverton en Angleterre. J'ai trouvé l'histoire un petit peu longue car le poète en question ne fait véritablement son apparition dans le roman qu'aux cent dernières pages (sur 462 pages quand même) et le pourquoi du suicide n'est réellement évoqué qu'à la fin. Alors, j'ai bien aimé tout ce qui concerne le domaine de Riverton, les propriétaires et les domestiques, mais j'ai moins apprécié toute la partie qui se passe à Londres qui doit correspondre au tiers du roman quand même. Le dénouement est intéressant et surprenant mais l'intrigue est trop lente, voire un peu ennuyeuse par moment et m'a semblé détachée de la fin. Enfin, c'est l'impression que cela m'a fait car le récit, durant quasiment tout le roman, est éloigné de cette histoire de suicide, bien qu'elle y mène. L'intrigue plutôt bien trouvée se dévoile trop au compte goutte à mon goût. Par ailleurs, malheureusement, je ne me suis pas franchement attachée aux deux héroïnes : Hannah, l'aînée des soeurs Hartford, et Grace, sa domestique. Bref, Les brumes de Riverton ne m'a pas vraiment convaincu et a manqué d'efficacité pour moi mais je suis tout de même satisfaite de le compter parmi mes lectures car je souhaite lire toute l'oeuvre de Kate Morton. www.ladyromance.over-blog.com
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            • scarlett12 Posté le 21 Octobre 2017
              L'histoire est contée par Grâce âgée à présent de 99 ans et entrée comme domestique au château de Hartford à l'âge de 14 ans. Elle confie ses souvenirs à une jeune réalisatrice qui désire faire un film sur l'histoire qui s'y est déroulée lorque Grâce avait 24 ans. Nous entrons dans un univers proche du XIXe siècle (d'ailleurs on n'en est pas loin) où Grâce nous fait entrer dans l'histoire de la famille Hartford. Elle y parle des trois enfants : David, Hannah (qui a le même âge qu'elle) et Emmeline, la benjamine. Grâce leur voue un culte et même une dévotion sans bornes, principalement à Hannah. Et puis il y a Robert Hunter, poète et mystérieux, ami de leur frère David. Après la guerre, les deux soeurs se découvrent toutes deux amoureuses de Robert. Qui va-t-il choisir ? Et pourquoi se donne-t-il la mort sous leurs yeux ? Le mystère s'épaissit graduellement ... Et puis il y a le monde de la domesticité chargé lui aussi de lourds secrets qui refluent à la mémoire de Grâce. Quelle place tient donc tout ce petit monde entre eux ? J'ai savouré chaque instant, appréciant le parallélisme... L'histoire est contée par Grâce âgée à présent de 99 ans et entrée comme domestique au château de Hartford à l'âge de 14 ans. Elle confie ses souvenirs à une jeune réalisatrice qui désire faire un film sur l'histoire qui s'y est déroulée lorque Grâce avait 24 ans. Nous entrons dans un univers proche du XIXe siècle (d'ailleurs on n'en est pas loin) où Grâce nous fait entrer dans l'histoire de la famille Hartford. Elle y parle des trois enfants : David, Hannah (qui a le même âge qu'elle) et Emmeline, la benjamine. Grâce leur voue un culte et même une dévotion sans bornes, principalement à Hannah. Et puis il y a Robert Hunter, poète et mystérieux, ami de leur frère David. Après la guerre, les deux soeurs se découvrent toutes deux amoureuses de Robert. Qui va-t-il choisir ? Et pourquoi se donne-t-il la mort sous leurs yeux ? Le mystère s'épaissit graduellement ... Et puis il y a le monde de la domesticité chargé lui aussi de lourds secrets qui refluent à la mémoire de Grâce. Quelle place tient donc tout ce petit monde entre eux ? J'ai savouré chaque instant, appréciant le parallélisme entre le monde des nobles et celui des domestiques. Les personnages sont très attachants et le (s) mystère(s) tient(nnent) en haleine jusqu'à la fin, nous en révélant des bribes au fur et à meure de l'intrigue. Une histoire un brin gothique et surtout très romantique. A lire absolument pour les amateurs du genre !
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