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            Les caves du Majestic

            Omnibus
            EAN : 9782258103252
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe
            Les caves du Majestic
            Maigret

            Date de parution : 20/06/2013

            Un secret bien encombrant… - Le cadavre de la riche Mme Petersen est découvert dans les sous-sols de l'hôtel Majestic.

            Un secret bien encombrant…
            Le cadavre de la riche Mme Petersen est découvert dans les sous-sols de l'hôtel Majestic. Qui avait intérêt à la faire disparaître après l'avoir fait chanter : son mari, son ancien amant, père de son fils, ou un tiers ?
            Adapté pour le cinéma par Richard...

            Un secret bien encombrant…
            Le cadavre de la riche Mme Petersen est découvert dans les sous-sols de l'hôtel Majestic. Qui avait intérêt à la faire disparaître après l'avoir fait chanter : son mari, son ancien amant, père de son fils, ou un tiers ?
            Adapté pour le cinéma par Richard Pottier, en 1945, avec Albert Préjean (Maigret), André Gabriello (Lucas), Suzy Prim (Mme Emilie Petersen), Jean Marchat (M. Petersen), Denise Grey (Mme Van Beil) ; à la télévision par Maurice Frydland pour Les Enquêtes du commissaire Maigret, en 1987, avec Jean Richard (Maigret), Annick Tanguy (Mme Maigret), puis en 1993 par Claude Goretta, sous le titre Maigret et les caves du Majestic, avec Bruno Cremer (Maigret).
            Simenon numérique : les enquêtes du célèbre commissaire Maigret, et les très “noirs” Romans durs

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            EAN : 9782258103252
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • carnetdelecture Posté le 6 Avril 2019
              J'ai retrouvé un peu des enquêtes d'Agatha Christie dans ce roman, dans le sens où la solution arrive "par miracle" à la fin de l'histoire grâce à des éléments qui étaient restés inconnus du lecteur mais que Maigret sort de son chapeau comme par magie. Personnellement, c'est un procédé que j'apprécie très moyennement étant donné que, pour moi, l'intérêt d'un roman policier est de pouvoir participer à l'enquête. Par contre, j'ai trouvé très amusant de lire les rapports de enquêteurs, où certains mots ne peuvent visiblement pas être mentionnés par souci de bienséance. On y retrouve donc des phrases telles que "Madame X, qui exerçait une profession peu reluisante, affirme que...". Une découverte intéressante, une lacune comblée qui reste tout de même loin du coup de cœur mais qui me donne envie de lire d'autres romans de Simenon, avec un autre personnage que Maigret peut-être.
            • Polars_urbains Posté le 27 Mai 2018
              Le précédent roman (intitulé Maigret, tout simplement) devait être le dernier de la série des Maigret puisque celui-ci était à la retraite. Simenon attendra six ans (1942) avant de publier dans l’édition collective Maigret revient… Les caves du Majestic, dans lequel le commissaire est chef de la brigade spéciale après 25 ans de services. Sans lien chronologique avec les dernières livraisons, c’est un peu comme si un nouveau Maigret renaissait, même s’il porte son « énorme manteau de velours au col de velours légendaire ». Le point de départ : Mme Clark, une riche Américaine, est retrouvée étranglée dans le vestiaire du personnel de l'hôtel Majestic ; son mari étant un industriel important, Maigret est prié de mener l'enquête avec discrétion. Le lendemain, le portier de l’établissement est lui aussi retrouvé assassiné. Le roman est l’occasion pour Simenon d’évoquer le monde des palaces avec ses riches clients, ses danseuses légères et ses entraîneuses ayant « réussi », ses fausses bourgeoises et ses vrais escrocs. D’évoquer car il se concentre essentiellement sur les petites gens, les employés anonymes qui servent la clientèle (« Mais encore une fois, nous, dans le sous-sol, nous ne savons rien de ce qui se passe au dessus... Le précédent roman (intitulé Maigret, tout simplement) devait être le dernier de la série des Maigret puisque celui-ci était à la retraite. Simenon attendra six ans (1942) avant de publier dans l’édition collective Maigret revient… Les caves du Majestic, dans lequel le commissaire est chef de la brigade spéciale après 25 ans de services. Sans lien chronologique avec les dernières livraisons, c’est un peu comme si un nouveau Maigret renaissait, même s’il porte son « énorme manteau de velours au col de velours légendaire ». Le point de départ : Mme Clark, une riche Américaine, est retrouvée étranglée dans le vestiaire du personnel de l'hôtel Majestic ; son mari étant un industriel important, Maigret est prié de mener l'enquête avec discrétion. Le lendemain, le portier de l’établissement est lui aussi retrouvé assassiné. Le roman est l’occasion pour Simenon d’évoquer le monde des palaces avec ses riches clients, ses danseuses légères et ses entraîneuses ayant « réussi », ses fausses bourgeoises et ses vrais escrocs. D’évoquer car il se concentre essentiellement sur les petites gens, les employés anonymes qui servent la clientèle (« Mais encore une fois, nous, dans le sous-sol, nous ne savons rien de ce qui se passe au dessus de nos têtes… »). Dans un Paris chic, entre les Champs-Elysées et le Bois de Boulogne (avec une incursion à Cannes), Maigret retrouve les grands hôtels (cf. Pietr le Letton), le monde et le demi-monde, un microcosme (ceux d’en haut, dans lequel il inclut le juge d’instruction) au sein duquel il n’est pas particulièrement à l’aise et qu’en fait, il déteste. Peut-être est-ce pour cela qu’il fera une fois de plus preuve de clémence pour les plus humbles, ceux d’en bas, qu’il considère comme des déshérités de la vie.
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            • mimi09 Posté le 13 Octobre 2017
              C'est mon premier roman "enquête du commissaire Maigret". Les films basés sur ces romans, je les trouve gnan-gnan. Mais là j'ai adoré; la recherche de la vérité d'un crime puis d'un deuxième, par Maigret avec sa pipe, son chapeau et ses réflexions est si prenante que j'ai lu le livre d'une seule traite.
            • marc_tlse Posté le 27 Août 2017
              L'affaire semble trop simple. Mais Maigret ne s'arrête jamais aux évidences et on le suit avec plaisir dans ses découvertes. Du Simenon toujours aussi efficace.
            • Sharon Posté le 6 Avril 2015
              Ce roman nous plonge dans la vie quotidienne des petites gens, à l’heure où la banlieue offrait encore le repos pour des employés parisiens fatigués, préférant venir à vélo, très tôt le matin, plutôt que d’user des transports en commun – dans les grands hôtels parisiens, on y travaille de jour comme de nuit. Prosper Donge n’a pas de chance : non seulement la roue de sa bicyclette a crevé mais il a découvert un cadavre dans un des placards. Maigret est chargé de l’affaire, et c’est peu de dire qu’il doit marcher sur des oeufs : le mari de la victime appartient à la haute société américaine, il ne faut surtout pas le déranger (n’était-il pas très loin quand le crime a eu lieu ?), ni lui, ni l’institutrice de son fils, ni la gouvernante. Et quand un second cadavre est découvert au même endroit, le coupable, pardon, le suspect (les juges d’instruction vont parfois vite en besogne) est très rapidement identifié. Maigret n’a plus qu’à… poursuivre l’enquête, parce qu’il est hors de question de laisser autant de flou, de doute, dans une affaire. La victime est toujours très importante dans les bons romans policiers. Que faisait une cliente du Majestic... Ce roman nous plonge dans la vie quotidienne des petites gens, à l’heure où la banlieue offrait encore le repos pour des employés parisiens fatigués, préférant venir à vélo, très tôt le matin, plutôt que d’user des transports en commun – dans les grands hôtels parisiens, on y travaille de jour comme de nuit. Prosper Donge n’a pas de chance : non seulement la roue de sa bicyclette a crevé mais il a découvert un cadavre dans un des placards. Maigret est chargé de l’affaire, et c’est peu de dire qu’il doit marcher sur des oeufs : le mari de la victime appartient à la haute société américaine, il ne faut surtout pas le déranger (n’était-il pas très loin quand le crime a eu lieu ?), ni lui, ni l’institutrice de son fils, ni la gouvernante. Et quand un second cadavre est découvert au même endroit, le coupable, pardon, le suspect (les juges d’instruction vont parfois vite en besogne) est très rapidement identifié. Maigret n’a plus qu’à… poursuivre l’enquête, parce qu’il est hors de question de laisser autant de flou, de doute, dans une affaire. La victime est toujours très importante dans les bons romans policiers. Que faisait une cliente du Majestic dans les sous-sols ? Quel était son passé ? Bien que mariée à un riche américain de Detroit (Michigan), elle était française, elle répondait au diminutif de Mimi pour Emilienne, et travaillait sur la Côte d’Azur, comme Prosper Donge, comme Charlotte, sa compagne très maternelle, ou Gigi (encore un diminutif). Maigret ne ménagera pas ses efforts pour découvrir les liens qui les ont unis, et continu de les unir, des années après. Maigret s’intéresse de près aux espoirs, aux aspirations, aux rêves de ses petites gens, à leurs douleurs aussi. Il reste profondément humain avec eux, toujours au plus près du travail de terrain – il n’hésite pas à mettre la main à la patte, voire à s’impliquer physiquement dans l’enquête. Ou comment réinventer l’expression « payer de sa personne ». Les fins heureuses peuvent exister, même pour les criminels. Nous parlons d’un temps où la peine de mort et les travaux forcés faisaient encore partie de l’arsenal répressif français. Les fins heureuses existent aussi pour les petites gens, aux rêves de bonheur simple. Je ne le reprocherai pas à Simenon.
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