En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour améliorer votre expérience de navigation et réaliser des mesures d’audience.
OK
RÉSULTATS POUR VOTRE RECHERCHE «»
Résultats pour livres
    Résultats pour auteurs
      Résultats pour catégories

        Les dames de Grâce Adieu

        Robert Laffont
        EAN : 9782221123188
        Façonnage normé : EPUB2
        DRM : DRM Adobe
        Les dames de Grâce Adieu

        Date de parution : 02/02/2012

         « Comme si Jane Austen avait réécrit les contes des frères Grimm… Merveilleux ! » Spectator

        Ne vous laissez pas prendre au charme paisible de la campagne anglaise. Un pont ancien ou une trouée dans un bosquet peuvent être autant de passages pour l’Autre Pays, où vivent les fées. De nombreux mortels s’y sont égarés, parfois sans espoir de retour. À cheval entre notre monde et...

        Ne vous laissez pas prendre au charme paisible de la campagne anglaise. Un pont ancien ou une trouée dans un bosquet peuvent être autant de passages pour l’Autre Pays, où vivent les fées. De nombreux mortels s’y sont égarés, parfois sans espoir de retour. À cheval entre notre monde et l’Autre Pays vivent les magiciens. Et les magiciennes. Malicieuses, cachottières et impertinentes sous leur apparente modestie, elles s’opposent à la magie masculine qui, comme celle de Jonathan Strange & Mr Norrell, combine l’arrogance à la violence. Elles créent sous la surface du réel des ondes d’émotions, troublent délicatement l’ordre des choses, modifient imperceptiblement le sens commun.
        Les dames de Grâce Adieu sont trois. Pour protéger leur relative liberté, elles explorent avec délices les maléfices interdits. Leur consœur, dans un autre lieu et un autre temps, use de toute sa ruse pour se débarrasser des soupçons d’un mari malcommode. Et quand le duc de Wellington entre dans l’Autre Pays pour récupérer son cheval, est-ce à une fée ou à une magicienne qu’il doit se confronter ? Les ruses de la gardienne de Marie Stuart, prisonnière sur ordre d’Élisabeth Ière, sont-elles réellement celles d’une humaine ? Quant à Mrs Mabb, qui aime trop les beaux militaires, surtout s’ils sont fiancés à une autre, elle se heurtera à la joyeuse, et très efficace, cruauté de sa rivale.
        Empruntant au roman victorien et à la fantasy, ces huit contes arpentent un monde onirique revisité à la lumière des préoccupations contemporaines.

        Lire la suite
        En lire moins
        EAN : 9782221123188
        Façonnage normé : EPUB2
        DRM : DRM Adobe
        Robert Laffont
        14.99 €
        Acheter

        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • jainas Posté le 13 Mars 2016
          Fées, magiciennes et simples mortels sont au programme de ce joli recueil de contes. Suzanna Clarkes revisite les légendes de l'Angleterre magique de Jonathan Strange et Mr Norrell, dans huit récits où se déploient roublardise et rencontres avec le monde surnaturel. Qu'il s'agisse de personnages déjà connus comme John Uskglass, le roi Corbeau lui-même, de Lord Wellington en personne ou d'un simple anonyme ayant eu le malheur de croiser le chemin d'une fantasque créature-féerique, ces histoires proposent toutes une réécriture intéressante du folklore, loin des récits pour enfant. Le format nouvelle est chez-moi passé bien mieux que le roman, que j'avais trouvé un peu aride, et nul doute que le visionnage préalable de la très excellent adaptation du roman par la BBC n'a fait qu'augmenter le plaisir tiré de cette lecture.
        • Arakasi Posté le 9 Mars 2016
          Les fées sont parmi nous, qu’on se le dise ! Et surtout dans la joyeuse Angleterre, leur territoire de prédilection. Elles se dissimulent sous maints déguisements, les hardes d’un mendiant, les atours d’un nobliau ou les robes d’une grande dame, et bien malin qui parvient à les percer à jour. Méfiance, alors… Car les fées ne sont pas seulement séduisantes et enchanteresses, elles sont aussi pleines de malice et fantasques en diable, au point que même la moins malfaisante d’entre elles peut s’avérer dangereuse pour le mortel qui aurait la malchance de la rencontrer. Par exemple, prenez la pauvre Mrs Mabb qui eut le malheur de s’amouracher du même bel officier qu’une dame fée ou ce cher Mr Simonelli engagé dans un dangereux pas de deux avec un veuf fée capricieux. Ce sont là de pauvres gens entraînés malgré eux dans les méandres de l’Autre Monde, mais les puissants ne sont pas épargnés pour autant par la magie féérique, comme pourrait en témoigner l’illustre lord Wellington qui faillit perdre sa tête en même temps que son cheval et la reine Marie-Stuart qui, elle, la perdit tout à fait ! Heureusement, les humains auront aussi leur revanche et c’est avec plaisir... Les fées sont parmi nous, qu’on se le dise ! Et surtout dans la joyeuse Angleterre, leur territoire de prédilection. Elles se dissimulent sous maints déguisements, les hardes d’un mendiant, les atours d’un nobliau ou les robes d’une grande dame, et bien malin qui parvient à les percer à jour. Méfiance, alors… Car les fées ne sont pas seulement séduisantes et enchanteresses, elles sont aussi pleines de malice et fantasques en diable, au point que même la moins malfaisante d’entre elles peut s’avérer dangereuse pour le mortel qui aurait la malchance de la rencontrer. Par exemple, prenez la pauvre Mrs Mabb qui eut le malheur de s’amouracher du même bel officier qu’une dame fée ou ce cher Mr Simonelli engagé dans un dangereux pas de deux avec un veuf fée capricieux. Ce sont là de pauvres gens entraînés malgré eux dans les méandres de l’Autre Monde, mais les puissants ne sont pas épargnés pour autant par la magie féérique, comme pourrait en témoigner l’illustre lord Wellington qui faillit perdre sa tête en même temps que son cheval et la reine Marie-Stuart qui, elle, la perdit tout à fait ! Heureusement, les humains auront aussi leur revanche et c’est avec plaisir que l’on verra John Uskelass, le Roi Corbeau, se faire donner un coup sur le nez par un petit charbonnier. Inutile d’avoir lu l’excellent « Jonathan Strange Mr Norrel » pour se plonger dans ce charmant petit recueil de huit nouvelles, celui-ci se suffisant très bien à lui-même. Les lecteurs non avertis découvriront un monde enchanteur, plein de surprises et de poésie, tandis que les autres se feront un plaisir de retrouver tout ce qui faisait le charme de la première œuvre de Susanna Clarke : beauté de la langue, humour pince-sans-rire, abondance de fantaisie et d’imagination, clins d’œil multiples à la mythologie celtique et au romantisme victorien… Certains contes retiennent davantage l’attention que d’autres, notamment les très amusants « Comment un Pont Féérique fut Construit à Thoresby » et « John Uskelass et le Charbonnier du Comté de Cumbria », mais tous sont dignes d’intérêt et forme un ensemble très homogène. La vision des fées et de leur monde est originale et subtile, mettant l’accent sur leur étrangeté et tout ce qui les différencie des humains. Petit plus non négligeable : la joli couverture en noir et blanc, ainsi que les belles illustrations de Charles Vess accompagnant chacun des récits et qui font de ce recueil un livre que l’on a plaisir à posséder dans sa bibliothèque. Un petit moment d’évasion au charme désuet et éminemment britannique qui devrait combler les amateurs.
          Lire la suite
          En lire moins
        • BlackWolf Posté le 19 Janvier 2013
          En Résumé : J'ai passé un moment de lecture vraiment sympathique avec ce recueil de huit nouvelles qui nous replonge avec un certain plaisir dans cette Angleterre pleine de magie, de mystères et de féeries, mais aussi plein de sournoiseries. Alors, bien sûr, toutes ces nouvelles ne sont pas au même niveau, avec deux que j'ai trouvé vraiment un ton en dessous mais j'ai retrouvé avec plaisir les éléments qui faisaient la réussite de Norell Strange tel que cet univers Victorien voir par moment gothique qui se révèle toujours aussi plaisant avec des personnages possédant ce caractère anglais si imperturbable et efficace et le tout porté par un style riche, dense et rempli de détails. D'ailleurs si vous n'avez pas accroché au style dans le roman je ne pense pas que vous y accrochiez plus dans ce recueil de nouvelles même si le côté court enlève ce que certains percevaient comme des longueurs. Retrouvez ma chronique complète sur mon blog.
        • Arieste Posté le 25 Novembre 2012
          Les dames de Grâce Adieu est un recueil de huit contes, tous illustrés magnifiquement. Ces illustrations agrémentent de manière très agréables la lecture et je pense que ce genre de pratiques devrait être généralisée dans les livres. Revenons à présent aux contes. Ceux-ci sont très différents les uns des autres, que ce soit en terme de longueur et de style. Cependant, ils sont tous unis par une idée commune, raconter les légendes anglaises sur le Petit Peuple en les faisant se dérouler en pleine époque victorienne. Tous ces contes m'ont beaucoup plu, ils se lisent très agréablement et l'auteur a su rendre à merveille le ton de la littérature victorienne. Cependant, je n'ai pas été charmée autant que je l'aurais voulue par ce livre. Cela tient au fait que je connais beaucoup de contes et de légendes féeriques, d'où l'auteur tire son inspiration et du coup je n'ai pas eu vraiment de surprises en lisant ces histoires, me doutant vite de ce qui allait se passer. Mais je persiste en disant que c'est une belle découverte, qui ravira ceux qui ne connaissent pas vraiment ce genre d'histoires et personnellement, je compte bien lire Jonathan Strange et Mr Norrell, qui sera sans doute... Les dames de Grâce Adieu est un recueil de huit contes, tous illustrés magnifiquement. Ces illustrations agrémentent de manière très agréables la lecture et je pense que ce genre de pratiques devrait être généralisée dans les livres. Revenons à présent aux contes. Ceux-ci sont très différents les uns des autres, que ce soit en terme de longueur et de style. Cependant, ils sont tous unis par une idée commune, raconter les légendes anglaises sur le Petit Peuple en les faisant se dérouler en pleine époque victorienne. Tous ces contes m'ont beaucoup plu, ils se lisent très agréablement et l'auteur a su rendre à merveille le ton de la littérature victorienne. Cependant, je n'ai pas été charmée autant que je l'aurais voulue par ce livre. Cela tient au fait que je connais beaucoup de contes et de légendes féeriques, d'où l'auteur tire son inspiration et du coup je n'ai pas eu vraiment de surprises en lisant ces histoires, me doutant vite de ce qui allait se passer. Mais je persiste en disant que c'est une belle découverte, qui ravira ceux qui ne connaissent pas vraiment ce genre d'histoires et personnellement, je compte bien lire Jonathan Strange et Mr Norrell, qui sera sans doute bien plus original.
          Lire la suite
          En lire moins
        • StephaneMei Posté le 12 Juillet 2012
          Recueil de nouvelles dans le même univers que "Jonathan Strange Mr Norrell", livre excellent que je conseille vivement ! Chacune relate une anecdote arrivé à un des personnages du roman, avec des tonalités différentes. Malheureusement, toutes les nouvelles n'ont pas la même saveur. Certaines ont perdu la touche d'ironie, omniprésente dans JS MN, ce qui à ms yeux est très dommage. Celle qui me plait le plus, "John Uskglass et le charbonnier", est un conte burlesque, qui donne la banane dans les transports (si vous lisez dans les transports, évidemment). Sinon, il y en a un peu plus fantastiques, comme "Les Dames de Grâce Adieu" ou "Sous la colline gourmande". Et aussi "Le Duc de Wellington égare son cheval" qui par ailleurs se passe dans un univers créé par Neil Gaiman. Mais je vous rassure si vous ne connaissez pas l'univers en question (moi non plus, je ne connais pas celui-là, bien que grand fan de Gaiman...), ce n'est pas grave et ça se lit très bien. Donc résumé : des nouvelles un peu inégales mais qui prolongent un peu le bonheur initié par Jonathan Strange Mr Norrell : à lire où que ce soit. Et que vive... Recueil de nouvelles dans le même univers que "Jonathan Strange Mr Norrell", livre excellent que je conseille vivement ! Chacune relate une anecdote arrivé à un des personnages du roman, avec des tonalités différentes. Malheureusement, toutes les nouvelles n'ont pas la même saveur. Certaines ont perdu la touche d'ironie, omniprésente dans JS MN, ce qui à ms yeux est très dommage. Celle qui me plait le plus, "John Uskglass et le charbonnier", est un conte burlesque, qui donne la banane dans les transports (si vous lisez dans les transports, évidemment). Sinon, il y en a un peu plus fantastiques, comme "Les Dames de Grâce Adieu" ou "Sous la colline gourmande". Et aussi "Le Duc de Wellington égare son cheval" qui par ailleurs se passe dans un univers créé par Neil Gaiman. Mais je vous rassure si vous ne connaissez pas l'univers en question (moi non plus, je ne connais pas celui-là, bien que grand fan de Gaiman...), ce n'est pas grave et ça se lit très bien. Donc résumé : des nouvelles un peu inégales mais qui prolongent un peu le bonheur initié par Jonathan Strange Mr Norrell : à lire où que ce soit. Et que vive la magie anglaise !
          Lire la suite
          En lire moins
        Lisez! La newsletter qui vous inspire !
        Il ne s'agit pas d'une newsletter classique. Il s'agit d'une promesse. La promesse de prendre, reprendre ou cultiver le goût de la lecture. La promesse de ne rien manquer de l'actualité de Lisez.
        Notre politique relative aux données personnelles est accessible dans nos CGU.
        Vous pouvez exercer vos droits d’accès, de rectification, d’effacement, de limitation, de portabilité et d’opposition au traitement de vos données à caractère personnel dans les conditions fixées par la loi informatique et libertés du 6 janvier 1978 selon les modalités de notre politique de confidentialité.