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12-21
EAN : 9782264056658
Code sériel : 4135
Façonnage normé : EPUB2
DRM : DRM Adobe

Les fiancés de Venise

Frédéric WEINMANN (Traducteur)
Date de parution : 20/10/2011
En 1863, en plein centre de Venise, une jeune femme est retrouvée sauvagement assassinée dans son appartement. Le commissaire Alvise Tron, responsable du secteur de Saint-Marc, est chargé de l’enquête qui le conduit jusqu’au cœur du pouvoir autrichien. La victime, Anna Slataper, n’est autre que la maîtresse de l’archiduc Maximilien,... En 1863, en plein centre de Venise, une jeune femme est retrouvée sauvagement assassinée dans son appartement. Le commissaire Alvise Tron, responsable du secteur de Saint-Marc, est chargé de l’enquête qui le conduit jusqu’au cœur du pouvoir autrichien. La victime, Anna Slataper, n’est autre que la maîtresse de l’archiduc Maximilien, jeune frère de l’empereur François-Joseph… Crime passionnel ou politique ? Dans le brouillard de la lagune et les méandres des rios vénitiens, Alvise Tron se perd dans les vraies fausses pistes : le meurtrier est-il un des résidents du majestueux hôtel Danieli, un des passants anonymes de la riva degli Schiavoni, un des invités des fastueux bals masqués de l’aristocratie vénitienne, ou un proche de l’archiduc ? L’assassin semble lui échapper. Pourtant une jeune fille a vu son visage…
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EAN : 9782264056658
Code sériel : 4135
Façonnage normé : EPUB2
DRM : DRM Adobe

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • MonCharivariLitteraire Posté le 18 Avril 2020
    Une jeune femme est retrouvée morte sur la lagune. Alvise Tron est chargé de l’enquête tandis qu'il pénètre sans le savoir dans le monde de la politique et de la monarchie. En effet, la jeune femme n'était autre que la maitresse de Maximilien le jeune frère de l'empereur François Joseph.... Un simple meurtre se transforme en un jeu de miroir dans les entrelacs des ruelles vénitiennes. Le commissaire va devoir démêler le vrai du faux, tout en préservant les intérêts de la princesse sa fiancé et les humeur de sa mère. Roman bien mené. il est toujours agréable de retrouver des personnages appréciés L'intrigue est bien menée. une bonne soirée en perspective.
  • Nikoz Posté le 21 Avril 2019
    Un bon moment en compagnie de Tron, (pour ceux qui apprécient ce sympathique commissaire aristocratico-poète-naïf).
  • Aline1102 Posté le 22 Septembre 2012
    Les polars historiques sont toujours étonnants et ces Fiancés de Venise n'échappe pas à la règle. On assiste, parallèlement à l'enquête policière en tant que tel, à tout un tissu d'événements, qui donnent l'impression d'être transporté dans le temps et dans l'espace. La recréation de Venise au XIXe siècle est absolument réussie. La ville devient presque le personnage central du polar et ses salons, ses bals et réceptions ne cachent pas la misère des petites gens et des aristocrates désargentés, comme le commissaire Tron. Au final, cela donne une cité très contrastée, entre ombre et lumière : raffinée le jour et inquiétante une fois la nuit tombée. Par contre, j'ai eu beaucoup de mal à suivre les relations entre les différents personnages. Ils semblent tous se connaître d'une façon ou d'une autre, mais je n'ai pas très bien compris comment... De même, le contexte politique de Venise à ce moment précis, s'il est très bien exploité par l'auteur, n'est pas spécialement expliqué. Je ne suis pas spécialiste de l'histoire italienne, et je l'ai ressenti tout le long du livre, puisque plusieurs passages du récit m'ont paru très obscurs : l'implications des Autrichiens dans l'histoire de Venise, les relations commerciales avec... Les polars historiques sont toujours étonnants et ces Fiancés de Venise n'échappe pas à la règle. On assiste, parallèlement à l'enquête policière en tant que tel, à tout un tissu d'événements, qui donnent l'impression d'être transporté dans le temps et dans l'espace. La recréation de Venise au XIXe siècle est absolument réussie. La ville devient presque le personnage central du polar et ses salons, ses bals et réceptions ne cachent pas la misère des petites gens et des aristocrates désargentés, comme le commissaire Tron. Au final, cela donne une cité très contrastée, entre ombre et lumière : raffinée le jour et inquiétante une fois la nuit tombée. Par contre, j'ai eu beaucoup de mal à suivre les relations entre les différents personnages. Ils semblent tous se connaître d'une façon ou d'une autre, mais je n'ai pas très bien compris comment... De même, le contexte politique de Venise à ce moment précis, s'il est très bien exploité par l'auteur, n'est pas spécialement expliqué. Je ne suis pas spécialiste de l'histoire italienne, et je l'ai ressenti tout le long du livre, puisque plusieurs passages du récit m'ont paru très obscurs : l'implications des Autrichiens dans l'histoire de Venise, les relations commerciales avec le Mexique et autres finesses du récit m'ont parfois laissée totalement perdue. Pourtant, le commissaire Tron et sa fiancée, la princesse Montalcino, évoquent ces différents points lors de leurs nombreuses conversations, mais même reformulés en dialogues, ces événements sont restés très nébuleux. C'est la preuve que le passage du Cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates est tout à fait approprié. Lorsque Juliet écrit dans une de ses lettres : " C'est ce que j'aime dans la lecture. Un détail minuscule attire votre attention et vous mène à un autre livre, dans lequel vous trouverez un petit passage qui vous pousse vers un troisième livre. Cela fonctionne de manière géométrique, à l'infini, et c'est du plaisir pur. " Même un roman policier peut provoquer cela puisque je me rends compte, maintenant, qu'au vu de mes lacunes, j'ai intérêt à me documenter sur le sujet ! L'enquête du commissaire Tron, par contre, était très intéressante et patriculièrement bien menée par l'auteur. Tron reste humain tout au long du récit : il n'a rien des super-flics que l'on rencontre parfois au gré de la lecture des polars. Tron fait des erreurs, suit des fausses pistes et reconnaît ses erreurs. Les autres membres de la questure sont aussi passionnants et, même, attachants. Tous donnent une impression mondaine, comme si Venise influençait la personnalité de ses policiers et les rendaient plus élégants.
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  • brouillard Posté le 30 Août 2009
    Il s'agit ici de la deuxième enquête du commissaire Tron après L'impératrice lève le masque. Des allusions au premier volume figurent dans le corps du texte pour susciter la curiosité du lecteur mais ne gênent en rien la compréhension de cette nouvelle enquête. Le début du roman plante un décor sombre et lourd de secrets mais bien que le fil de la lecture dévoile parcimonieusement les éléments, c'est un sentiment de frustration qui l'emporte. En effet, au même titre que le commissaire, nous sommes manipulés. Des forces politiques se jouent de nous, à tel point que le commissaire trouve que "l'enquête rappelait de plus en plus un kaléidoscope dont l'image se modifiait à chaque rotation". Ainsi l'auteur parvient à ses fins, semer le doute. A la longue mon indulgence pour le commissaire s'est émoussée, je commençais à perdre patience pour ce pantin incapable de maintenir fixe une piste ! Mais vous pourriez objecter que c'est là que réside le talent de l'auteur de susciter des rebondissements, sans doute mais ma lecture s'en est trouvée paradoxalement essouflée !
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