Lisez! icon: Search engine
EAN : 9782823807943
Code sériel : 12858
Façonnage normé : EPUB2
DRM : DRM Adobe
Les oiseaux se cachent pour mourir
Jacqueline Lagrange (traduit par), Jacques Hall (traduit par)
Date de parution : 17/10/2013
Éditeurs :
12-21

Les oiseaux se cachent pour mourir

Jacqueline Lagrange (traduit par), Jacques Hall (traduit par)
Date de parution : 17/10/2013

Écrasé par le soleil brûlant d’Australie, le domaine de Drogheda déploie ses milliers d’hectares à perte de vue. Sur ces terres, les Cleary vont pouvoir entamer une nouvelle vie, loin...

Écrasé par le soleil brûlant d’Australie, le domaine de Drogheda déploie ses milliers d’hectares à perte de vue. Sur ces terres, les Cleary vont pouvoir entamer une nouvelle vie, loin de la misère qu’ils ont connue dans leur Nouvelle-Zélande natale. Pour Meggie, neuf ans, la seule fille de cette famille...

Écrasé par le soleil brûlant d’Australie, le domaine de Drogheda déploie ses milliers d’hectares à perte de vue. Sur ces terres, les Cleary vont pouvoir entamer une nouvelle vie, loin de la misère qu’ils ont connue dans leur Nouvelle-Zélande natale. Pour Meggie, neuf ans, la seule fille de cette famille de huit enfants, ce nouveau départ se présente sous les traits du père Ralph de Bricassart. Séduisant, doux, généreux, le jeune homme la marque à jamais, lui inspirant des sentiments qui ne cessent de grandir au fil des ans…

Pour se délivrer de cette attirance réciproque, la belle Meggie n'a plus le choix à présent : elle se résout à accepter les avances d’un saisonnier, Luke O’Neill. Quant à Ralph, fidèle à sa vocation, il décide de poursuivre sa carrière ecclésiastique loin de cet amour qu’il croit impossible…

Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782823807943
Code sériel : 12858
Façonnage normé : EPUB2
DRM : DRM Adobe

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • LizzieC12 Posté le 23 Janvier 2022
    J'ai lu ce roman quand j'étais adolescente et même si j'en garde un souvenir pas désagréable, je n'ai pas été transportée par l'histoire d'amour contrariée de Meggie Cleary et du Père Ralph de Bricassart. Je vais être franche: cette idylle me met franchement mal à l'aise. Rien à voir avec le fait que Ralph soit prêtre, mais c'est plutôt le fait qu'il connaît Meggie depuis l'enfance et qu'il s'est comporté avec elle comme un père de substitution qui me dérange et que je trouve assez malsain. Cet aspect, ainsi que des scènes de sexe trop nombreuses et souvent inutiles (mais c'est une habitude des romans de Collen McCullough) m'ont empêché de pleinement apprécier ma lecture. Donc plutôt que la romance, je retiens surtout le côté fresque historique et saga familiale sur plusieurs générations de ce roman. L'histoire de la famille Cleary, qui émigre en Australie pour fuir leur vie misérable en Nouvelle-Zélande, est assez addictive au début du roman avant de s'essouffler par la suite (dans le dernier tiers du roman). Je me suis rapidement attaché à certains personnages, surtout Meggie qui fait face à de nombreux malheurs et se débat dans ce monde où les femmes doivent se faire leur... J'ai lu ce roman quand j'étais adolescente et même si j'en garde un souvenir pas désagréable, je n'ai pas été transportée par l'histoire d'amour contrariée de Meggie Cleary et du Père Ralph de Bricassart. Je vais être franche: cette idylle me met franchement mal à l'aise. Rien à voir avec le fait que Ralph soit prêtre, mais c'est plutôt le fait qu'il connaît Meggie depuis l'enfance et qu'il s'est comporté avec elle comme un père de substitution qui me dérange et que je trouve assez malsain. Cet aspect, ainsi que des scènes de sexe trop nombreuses et souvent inutiles (mais c'est une habitude des romans de Collen McCullough) m'ont empêché de pleinement apprécier ma lecture. Donc plutôt que la romance, je retiens surtout le côté fresque historique et saga familiale sur plusieurs générations de ce roman. L'histoire de la famille Cleary, qui émigre en Australie pour fuir leur vie misérable en Nouvelle-Zélande, est assez addictive au début du roman avant de s'essouffler par la suite (dans le dernier tiers du roman). Je me suis rapidement attaché à certains personnages, surtout Meggie qui fait face à de nombreux malheurs et se débat dans ce monde où les femmes doivent se faire leur place pour vivre comme elles le souhaitent. La description de la vie dans le bush australien au début du XXe siècle est intéressante et le roman aborde de nombreux sujets comme les relations mère-fille, la place de la femme dans un monde d'homme, la gestion d'un domaine agricole dans une région poussiéreuse et inhospitalière et bien sûr la religion. C'est plutôt facile à lire, les pages se tournent rapidement et l'auteure parvient à nous tenir en haline pendant une grande partie du roman, mais son style trop mélodramatique m'a régulièrement exaspéré avant de frôler l'indigestion sur la fin. Une lecture en demi-teinte donc pour ce grand classique de la littérature australienne connu dans le monde entier. C'était bien mais pas exceptionnel.
    Lire la suite
    En lire moins
  • Simplementfab Posté le 10 Janvier 2022
    Une grande saga familiale qui commence en Nouvelle-Zélande, se poursuit en Australie et se termine en Europe. C'est avant tout l'histoire d'un amour impossible entre l'homme d'église Ralph de Bricassart et Meggie Cleary sur plusieurs décennies, mais pas que. Car on suit également les différents membres de cette famille, les Cleary, sur 3 générations. C'est un roman très intéressant, avec des décors grandioses, des évènements heureux et tragiques qui s'enchainent, et des personnages tourmentés à souhait. L'attirance réciproque entre le prêtre de Bricassart et Meggie est immédiate, bien qu'il ait 28 ans et elle 10 à leur première rencontre, ce qui donne lieu à des scènes parfois ambiguës, voir franchement gênantes, bien que rien d'immorale ne soit accomplie. J'ai beaucoup aimé cette histoire, mais le dernier quart se concentre essentiellement sur la nouvelle génération, mettant complètement de coté les personnages que l'on a suivit sur les plus ou moins 600 premières pages (sur les 875 sur compte mon édition), ce qui m'a pas mal refroidi. Ca n'en reste pas moins un grand classique qu'il faut avoir lu.
  • tremb77 Posté le 8 Septembre 2021
    Pour les personnes de ma génération, ce titre représente un classique parmi les classiques en film. Je me revoie encore petite à découvrir les amours de Meggie et Ralph de Bricassart. Une institution à l'image des Sissi impératrice ou des Angélique marquise des anges. Ce sont des films qui marquent notre enfance voire notre début d'adolescence avec une envie d'un amour aussi absolu. On avait le livre resté longtemps depuis, non ouvert. Lorsque pour un challenge je devais lire un livre se déroulant en Australie et d'autres caractéristiques, un titre s'est imposé de suite tellement l' histoire nous avait marqués. Mais lorsqu'on touche à un souvenir tellement teinté de nostalgie, le prisme de nos souvenirs peut nous provoquer parfois de grandes désillusions. Pour ce livre que je n'avais pas relu depuis près de 30 ans, vu le film depuis au moins autant, j'aurais préféré au final garder un doux souvenir. Je suis rentrée dans l'histoire comme la redécouverte d'un lieu connu de notre enfance. Aucun rebondissement ne m'a surprise, je m'en souvenais. Ecrit il y a plus de 40 ans on sent un style un peu suranné, les rebondissements assez sommaires. Il m'a manqué un peu de souffle dans cette fresque... Pour les personnes de ma génération, ce titre représente un classique parmi les classiques en film. Je me revoie encore petite à découvrir les amours de Meggie et Ralph de Bricassart. Une institution à l'image des Sissi impératrice ou des Angélique marquise des anges. Ce sont des films qui marquent notre enfance voire notre début d'adolescence avec une envie d'un amour aussi absolu. On avait le livre resté longtemps depuis, non ouvert. Lorsque pour un challenge je devais lire un livre se déroulant en Australie et d'autres caractéristiques, un titre s'est imposé de suite tellement l' histoire nous avait marqués. Mais lorsqu'on touche à un souvenir tellement teinté de nostalgie, le prisme de nos souvenirs peut nous provoquer parfois de grandes désillusions. Pour ce livre que je n'avais pas relu depuis près de 30 ans, vu le film depuis au moins autant, j'aurais préféré au final garder un doux souvenir. Je suis rentrée dans l'histoire comme la redécouverte d'un lieu connu de notre enfance. Aucun rebondissement ne m'a surprise, je m'en souvenais. Ecrit il y a plus de 40 ans on sent un style un peu suranné, les rebondissements assez sommaires. Il m'a manqué un peu de souffle dans cette fresque familiale, de passion dans cette histoire d'amour. Avec le recul de l'âge je retiens plus l'histoire d'une famille pauvre ayant immigré en Australie qui a tout donné à sa terre. L'histoire d'amour paraît moins développée que dans le téléfilm. On s'attache moins à Meggie qu'à une autre figure féminine importante, je me suis plus identifiée à sa mère, une femme attachée à sa famille, pudique, n'ayant pas su parler de ses sentiments. Une lecture en demi teinte, on ne s'attaque pas à un tel souvenir, certaines histoires vieillissent mal.
    Lire la suite
    En lire moins
  • bfauriaux Posté le 8 Août 2021
    J'ai adore ce livre qui,pour moi n'a pas pris une ride.Cette histoire qui a ete transposée au cinema et à la télévision reste un roman superbe,avec des personnages forts et tres bien dépeints et une atmosphère qui transpire page apres page.Un vrai classique au sens noble du mot.
  • Luinilia Posté le 20 Juillet 2021
    Ce pavé de presque 900 pages est délicieux ! Je me suis régalée du début à la fin ! Là où la série se concentre sur un amour impossible, le roman est bien plus fourni. Au fond, Drogheda : un domaine riche dont hérite les Cleary, une joyeuse petite famille dont Fee et Padraic sont à la tête. Meggie est leur seule fille, elle attire notre attention toute particulière car finalement les garçons se ressemblent beaucoup. En tout cas ses parents ne voient rien de spécial en elle alors que l'auteur nous en montre un personnage fort et profond. Toute sa vie, elle n'aimera qu'un seul homme et elle ne deviendra heureuse qu'après avoir obtenu ce qu'elle a toujours voulu de lui, son amour. C'est une vraie épopée familiale : d'abord Paddy et Fee. Puis Meggie et ses frères. Et enfin Justine et Dane. En fond, l'Australie et tous ses dangers. Dieu, le bien, le mal sont également de la partie. Combat contre soi, contre le bonheur, pour le bien ... mais au fond qui est bien ? Celui qui a vécu le plus âgé ? Ou le petit mort à la vingtaine et qui a bousculé tout le monde... Ce pavé de presque 900 pages est délicieux ! Je me suis régalée du début à la fin ! Là où la série se concentre sur un amour impossible, le roman est bien plus fourni. Au fond, Drogheda : un domaine riche dont hérite les Cleary, une joyeuse petite famille dont Fee et Padraic sont à la tête. Meggie est leur seule fille, elle attire notre attention toute particulière car finalement les garçons se ressemblent beaucoup. En tout cas ses parents ne voient rien de spécial en elle alors que l'auteur nous en montre un personnage fort et profond. Toute sa vie, elle n'aimera qu'un seul homme et elle ne deviendra heureuse qu'après avoir obtenu ce qu'elle a toujours voulu de lui, son amour. C'est une vraie épopée familiale : d'abord Paddy et Fee. Puis Meggie et ses frères. Et enfin Justine et Dane. En fond, l'Australie et tous ses dangers. Dieu, le bien, le mal sont également de la partie. Combat contre soi, contre le bonheur, pour le bien ... mais au fond qui est bien ? Celui qui a vécu le plus âgé ? Ou le petit mort à la vingtaine et qui a bousculé tout le monde ? J'ai adoré le personnage de Justine et la relation qu'entretiennent entre elles les différentes femmes du roman.
    Lire la suite
    En lire moins
Inscrivez-vous à la newsletter des lecteurs numériques : 12-21
Un rendez-vous dédié, pour ne jamais être à court d'e-books !