Lisez! icon: Search engine
Les Orchidées rouges de Shanghai - NE
Date de parution : 08/07/2021
Éditeurs :
Presses de la cité
En savoir plus

Les Orchidées rouges de Shanghai - NE

Date de parution : 08/07/2021
Sangmi est la fille d’une période noire et tragique de son pays, la Corée.
En 1937, elle n’a que quatorze ans quand, sur le chemin de l’école, elle est enlevée par des soldats japonais. Le Japon, dans une soif d’expansion, embrase alors toute l’Asie. Sangmi est enrôlée... En 1937, elle n’a que quatorze ans quand, sur le chemin de l’école, elle est enlevée par des soldats japonais. Le Japon, dans une soif d’expansion, embrase alors toute l’Asie. Sangmi est enrôlée de force dans une unité de femmes dites « de réconfort », reléguée au rang d’esclave sexuelle, dans l’enfer des maisons closes... En 1937, elle n’a que quatorze ans quand, sur le chemin de l’école, elle est enlevée par des soldats japonais. Le Japon, dans une soif d’expansion, embrase alors toute l’Asie. Sangmi est enrôlée de force dans une unité de femmes dites « de réconfort », reléguée au rang d’esclave sexuelle, dans l’enfer des maisons closes de l’armée impériale. Arrachée aux siens, à sa culture, à sa terre, la jeune fille résiste à son terrible sort par la force de son caractère et par l’espoir secret de retrouver un jour ce père inconnu, un Français, que sa mère a renié. Au terme d’une terrible épopée qui la conduira de Séoul à Shanghai, de Singapour à Hiroshima, elle rencontrera l’amour, la passion et la loyauté.
Les Orchidées rouges de Shanghai est un chant d’amour, empreint de parfums et de couleurs mêlés, à la mémoire de ces femmes de réconfort, ces oubliées de l’Histoire. D’après une histoire vraie.
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782258196353
Façonnage normé : EPUB3
DRM : DRM Adobe
Presses de la cité
En savoir plus
EAN : 9782258196353
Façonnage normé : EPUB3
DRM : DRM Adobe

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • LeslecturesdeSixtine 23/05/2024
    GLACANT Sangmi est la fille d’une période noire et tragique de son pays, la Corée. En 1937,elle n’a que quatorze ans quand, sur le chemin de l’école, elle est enlevée par des soldats japonais. Le Japon, dans une soif d’expansion, embrase alors toute l’Asie. Sangmi est enrôlée de force dans une unité de femmes dites « de réconfort », reléguée au rang d’esclave sexuelle, dans l’enfer des maisons closes de l’armée impériale. Une vie de sacrifices, d'horreurs et de barbaries l'attend... Arrachée aux siens, à sa culture, à sa terre, la jeune fille résiste à son terrible sort par la force de son caractère et par l’espoir secret de retrouver un jour ce père inconnu, un Français, que sa mère a renié. Au terme d’une terrible épopée qui la conduira de Séoul à Shanghai, de Singapour à Hiroshima, elle rencontrera l’amour, la passion et la loyauté. Empreinte de parfums et de couleurs mêlés, une ode à la mémoire des femmes de réconfort, oubliées de l’Histoire. Un roman violant, glaçant, éprouvant qui révèle la cruauté, la barbarie et la sauvagerie au coeur de la Corée des années trente. Un roman d'une rare violence dont chaque page se lit en apnée. L'autrice s'est inspirée d'un témoignage qui rend le récit d'autant plus effroyable. J'ai découvert le courage incroyable de cette adolescente, et découvert des amitiés se dessiner malgré les atrocités. Ce roman issue d'un témoignage, est un hommage à toutes les femmes à la vie sacrifiée et oubliées par l'histoire. Il est le reflet du combat incessant pour être libre.GLACANT Sangmi est la fille d’une période noire et tragique de son pays, la Corée. En 1937,elle n’a que quatorze ans quand, sur le chemin de l’école, elle est enlevée par des soldats japonais. Le Japon, dans une soif d’expansion, embrase alors toute l’Asie. Sangmi est enrôlée de force dans une unité de femmes dites « de réconfort », reléguée au rang d’esclave sexuelle, dans l’enfer des maisons closes de l’armée impériale. Une vie de sacrifices, d'horreurs et de barbaries l'attend... Arrachée aux siens, à sa culture, à sa terre, la jeune fille résiste à son terrible sort par la force de son caractère et par l’espoir secret de retrouver un jour ce père inconnu, un Français, que sa mère a renié. Au terme d’une terrible épopée qui la conduira de Séoul à Shanghai, de Singapour à Hiroshima, elle rencontrera l’amour, la passion et la loyauté. Empreinte de parfums et de couleurs mêlés, une ode à la mémoire des femmes de réconfort, oubliées de l’Histoire. Un roman violant, glaçant, éprouvant qui révèle la cruauté, la barbarie et la sauvagerie au coeur de la Corée des années trente. Un roman d'une rare violence dont chaque page se lit en apnée. L'autrice s'est inspirée d'un...
    Lire la suite
    En lire moins
  • Dans_tous_mes_etats 18/05/2024
    En ouvrant ce roman, vous serez plongé au cœur de l’effroi, de l’inconcevable. En son coeur bat la force et le courage Sangmi. Sangmi est seulement âgée de 14 ans lorsqu’elle est enlevée par les soldats japonais. Son histoire est bouleversante. Son destin est criblé d’hommes qui la maltraitent. Femme de réconfort forcée, elle tente de garder une lumière en elle malgré son jeune âge et ce qu’elle subit. Un roman fort qui retrace, de la Corée au Japon, l’histoire sanglante de ces populations, de ces femmes. Il y a 2444 raisons de lire ce roman. 2444 raisons pour que la mémoire de ces femmes s’encrent en nous. 2444 raisons de découvrir Sangmi et de lui rendre hommage. Ce roman m’a bouleversé. Ce roman m’a rempli d’une palette d’émotion de l’effroi à la colère. Un roman à lire, à découvrir et à ne pas laisser de côté.
  • Mamzellegazelle 06/07/2023
    *** Chosen Pi : une vie en enfer !*** Pour cette lecture : âme sensible s'abstenir ! De cette lecture, impossible de s'en sortir indemne, d'autant plus que c'est une histoire vraie, racontée par Sangmi à l'auteur ... 1937 : Sangmi est Coréenne, vit au milieu d'une mère qui la rejette et d'un père mauvais. Sa seule consolation, ses grands-parents. Elle a 14 ans et adore étudier jusqu'au jour où son destin et sa vie bascule en pleine guerre sino-Japonaise. Elle est kidnappée par l'armée Japonaise afin d'être "femme de réconfort" pour les soldats, afin de leur faire oublier les affres de la guerre. Enfermée d'abord dans une maison close, Sangmi va subir tous les sévices possibles et inimaginables, des passes de quinze minute et jusqu'à vingt cinq par jour.Elle prendra soin de ses co-locataire et notamment de Kikiko, une petite Coréenne de huit ans, destinée aux mêmes traitements. Elle connaîtra les pires cruautés, quittant la Corée pour la Mandchourie, puis la Chine, Singapour, Java, la Malaisie, pour finir à Hiroshima.Passera par un camp de concentration Japonais "spécialisé" dans les expériences médicales tournant autour du napalm. Une lecture éprouvante et si cruelle, qu'on se demande comment cette pauvre fille et femme ensuite a pu survivre à tant d'horreur et de barbarie et tant d'acharnement sexuel. L'auteur dresse le portrait d'une fille-femme hors du commun, où plus d'une fois ces études en langue étrangère la sauvera encore et encore de la prostitution massive lors de cette période. Mais Sangmi veut vivre, veut s'en sortir, veut aider les autres alimentée par une haine sauvage vis à vis de ceux qui lui ont pris son enfance. Ce personnage me semble tout de même bien robuste et endurant face à tout ce à quoi elle doit faire face : les viols innombrables et répétés des années durant, les conditions d'hygiène, les maladies (peste, radiations médicales, bombe atomique, paludisme), un avortement, les traversées à marche forcée de la jungle malaise, le froid insoutenable dans la neige, la famine, les blessures de torture… Une période historique assez méconnue des occidentaux, les Japonais n'avaient rien à envier aux nazis, équivalent dans la folie, pire peut-être même. *** Chosen Pi : une vie en enfer !*** Pour cette lecture : âme sensible s'abstenir ! De cette lecture, impossible de s'en sortir indemne, d'autant plus que c'est une histoire vraie, racontée par Sangmi à l'auteur ... 1937 : Sangmi est Coréenne, vit au milieu d'une mère qui la rejette et d'un père mauvais. Sa seule consolation, ses grands-parents. Elle a 14 ans et adore étudier jusqu'au jour où son destin et sa vie bascule en pleine guerre sino-Japonaise. Elle est kidnappée par l'armée Japonaise afin d'être "femme de réconfort" pour les soldats, afin de leur faire oublier les affres de la guerre. Enfermée d'abord dans une maison close, Sangmi va subir tous les sévices possibles et inimaginables, des passes de quinze minute et jusqu'à vingt cinq par jour.Elle prendra soin de ses co-locataire et notamment de Kikiko, une petite Coréenne de huit ans, destinée aux mêmes traitements. Elle connaîtra les pires cruautés, quittant la Corée pour la Mandchourie, puis la Chine, Singapour, Java, la Malaisie, pour finir à Hiroshima.Passera par un camp de concentration Japonais "spécialisé" dans les expériences médicales tournant autour du napalm. Une lecture éprouvante et si cruelle, qu'on se demande comment cette pauvre fille et femme ensuite...
    Lire la suite
    En lire moins
  • LaurAimeLire 20/06/2023
    Quel roman !! Mon dieu je découvre grâce Juliette Morillot les atrocités de l'empire japonais dans les années 30 et 40 (qui ont fait les mêmes saloperies que les nazis en Extrême Orient). Ce roman raconte le rapt d'une collégienne coréenne qui devient esclave sexuelle pour les soldats japonais. Elle est emmenée de force dans des maisons "de reconfort" dans plusieurs pays. Elle subit les pires atrocités, est témoin de ce que l'Homme peut faire de pire sur d'autres personnes en temps de guerre. Elle survit à tout. Et tout ça est VRAI !!! Car l'auteure a écrit son roman grâce au témoignage d'une coréenne survivante. Et pour finir... Le Japon ne s'est jamais excusé et n'a jamais reconnu le calvaire de plus de 300 000 femmes "de reconfort". Gerbant ! Un roman, très riche au niveau historique, que je recommande pour faire connaître au plus grand nombre le destin malheureux de toutes ces femmes.
  • Dombrow01 18/06/2023
    Il est souvent admis que l'histoire est écrite par les vainqueurs : ce livre nous présente sans doute un des pires contre-exemples, celui du Japon. A travers le récit de la vie de Sangmi, jeune fille Coréenne recrutée comme "femme de réconfort" pour l'armée japonaise, on découvre toutes les étapes de la seconde guerre mondiale dans le Pacifique, une partie de l'histoire plutôt méconnue en Europe. Un des intérêts de ce roman est qu'il s'appuie sur des faits historiques, et le récit concorde avec les témoignages recueillis par ailleurs. Sangmi n'a que 14 ans lorsqu'elle est recrutée "comme secrétaire pour l'armée japonaise au Mandchoukouo", et certaines autres victimes sont encore plus jeunes. Ces pauvres gamines sont envoyées au bordel où elles sont violées, tabassées, humiliées sans arrêt, elles doivent même remercier leur violeur après l'acte. A voir l'attitude des officiers, la culture japonaise apparait comme le mélange d'une politesse surannée et d'une barbarie sans nom. "Un prisonnier pour nous est un homme mort". Cette phrase explique sans doute beaucoup des exactions commises par les Japonais en Asie. Les nazis torturaient les résistants pour les faire parler, les Japonais pouvaient torturer leurs prisonniers juste pour le plaisir. Et eux aussi ont pratiqué des expérimentations humaines, massacré des civils "pour réduire la population chinoise", et lâché le virus de la peste dans des villages pour exterminer les habitants. Qui sait que d'après les historiens, il y a eu "entre 10 et 20 millions de victimes chinoises", dont les trois quarts de civils ? Comme le fait remarquer une des critiques, l'auteure fait traverser à son héroïne toutes les étapes de la guerre du Pacifique. Sangmi est envoyée au Mandchoukouo, en Chine, à Singapour, à Java, enfin au Japon, et pas n'importe où au Japon, à Nagasaki où elle est esclave dans un camp de travail. C'est une compilation des exactions japonaises, qui ont commencé dès le début des années 1930. C'est très bien de lever le voile sur ces évènements, c'est peu crédible de les découvrir par les yeux d'une seule personne qui est comme par hasard l'une des deux survivantes du camp de travail où elle était internée. La fin est un peu tirée par les cheveux. Au rayon des choses peu crédibles, il y a le nombre de rencontres plus ou moins fortuites avec son bourreau, dont la dernière, et quelques déclarations surprenantes "Mon père ait participé au régime de ce félon de maréchal Pétain ?". Comment Sangmi, malheureuse esclave coupée du monde, aurait pu connaitre l'existence du maréchal ??? C'est un peu trop. En lisant ce livre, on réalise que les Japonais ont réécrit l'histoire pour masquer leur responsabilité. Depuis 1945 ils sont présentés comme pauvres victimes de la bombe atomique, alors qu'ils étaient les barbares de l'époque. Pour revenir au sujet du livre, le Japon a reconnu l'existence des "femmes de réconfort" en 1995, 50 ans après la fin de la guerre, peu d'entre elles avaient survécu assez longtemps pour entendre la nouvelle. En 2013 encore, le 1er ministre japonais s'est recueilli dans le cimetière où sont enterrés les criminels de guerre japonais. Pourrait-on imaginer un chancelier allemand visitant les tombes des dignitaires nazis ??? Impensable, mais possible au Japon. De la même manière, les références au sac de Nankin ne figurent plus dans les livres d'histoire japonais. Pourrait-on imaginer un livre d'histoire allemand qui occulte les camps de concentration ??? Là aussi le révisionnisme japonais est à l’œuvre, et au plus haut niveau du pays. "Je hais les Japonais" dit Sangmi. "Je les hais avec une violence qui puise ses racines dans mon corps blessé, humilié, dans mes rêves piétinés". Et on la comprend.Il est souvent admis que l'histoire est écrite par les vainqueurs : ce livre nous présente sans doute un des pires contre-exemples, celui du Japon. A travers le récit de la vie de Sangmi, jeune fille Coréenne recrutée comme "femme de réconfort" pour l'armée japonaise, on découvre toutes les étapes de la seconde guerre mondiale dans le Pacifique, une partie de l'histoire plutôt méconnue en Europe. Un des intérêts de ce roman est qu'il s'appuie sur des faits historiques, et le récit concorde avec les témoignages recueillis par ailleurs. Sangmi n'a que 14 ans lorsqu'elle est recrutée "comme secrétaire pour l'armée japonaise au Mandchoukouo", et certaines autres victimes sont encore plus jeunes. Ces pauvres gamines sont envoyées au bordel où elles sont violées, tabassées, humiliées sans arrêt, elles doivent même remercier leur violeur après l'acte. A voir l'attitude des officiers, la culture japonaise apparait comme le mélange d'une politesse surannée et d'une barbarie sans nom. "Un prisonnier pour nous est un homme mort". Cette phrase explique sans doute beaucoup des exactions commises par les Japonais en Asie. Les nazis torturaient les résistants pour les faire parler, les Japonais pouvaient torturer leurs prisonniers juste pour le plaisir. Et eux aussi ont pratiqué des...
    Lire la suite
    En lire moins
Inscrivez-vous et recevez toute l'actualité des éditions Presses de la Cité
Des comédies hilarantes aux polars les plus noirs, découvrez chaque mois nos coups de cœur et de nouvelles idées de lecture.