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        Les Orphelins du bout du monde

        Belfond
        EAN : 9782714475183
        Façonnage normé : EPUB2
        DRM : DRM Adobe
        Les Orphelins du bout du monde

        Florence HERTZ (Traducteur)
        Collection : Le Cercle Belfond
        Date de parution : 01/06/2017
        Au début du XXe siècle, une somptueuse histoire d’amour à l’atmosphère ensorcelante, avec pour toile de fond les vastes plaines de l’Ouest australien, terres ancestrales du peuple aborigène. 
        Abandonnée par sa famille dans le désert australien, Leonora est une miraculée. Confiée à un orphelinat, la fillette tisse une amitié aussi forte qu’éphémère avec un petit irlandais rebelle, James O’Reilly. Mais leurs chemins se séparent lorsque Leonora est adoptée par les Fairfield, un couple d’industriels américains.
        Des années plus tard,...
        Abandonnée par sa famille dans le désert australien, Leonora est une miraculée. Confiée à un orphelinat, la fillette tisse une amitié aussi forte qu’éphémère avec un petit irlandais rebelle, James O’Reilly. Mais leurs chemins se séparent lorsque Leonora est adoptée par les Fairfield, un couple d’industriels américains.
        Des années plus tard, c’est une belle héritière qui débarque sur les terres australes, au bras de son époux, le séduisant et ambitieux Alex Harrington, chargé de gérer la mine des Fairfield. Mais alors que le couple s’installe dans sa nouvelle demeure de Wanjarri Downs, Leonora croise le chemin de James, embauché pour diriger le ranch. Les retrouvailles sont délicates : leur amitié, toujours aussi forte, doit rester secrète car Alex ignore tout du passé de Leonora. Mais comment résister à cette force qui semble pousser Leonora irrémédiablement dans les pas de James ?
        Leonora veut divorcer, cesser cette mascarade ; ses sentiments pour Alex sont morts. Mais ce dernier mis au défi par sa femme, harcelé par les mineurs qui se mutinent contre lui, va bientôt laisser éclater une violence folle, terrible, dont personne, pas même James, ne sortira indemne…  
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        EAN : 9782714475183
        Façonnage normé : EPUB2
        DRM : DRM Adobe
        Belfond
        15.99 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • LillyMaya Posté le 9 Mai 2018
          Avec ce roman, j'ai voyagé jusqu'en Australie, mais sans être totalement transportée par le voyage. Un peu long, une narration parfois étrange avec par moment changement de lieu et de personnage en un paragraphe. A travers ce que vivent les personnages principaux (James, Leonora, Alex, Ghan) ce roman nous permet tout de même de nous faire une idée de la vie là-bas au début du XXe siècle et ce n'est malheureusement pas très reluisant. Exploitations humaine, non respect des autochtones et toujours les mêmes qui s'enrichissent. Rien de nouveau sous le soleil...
        • madamelafee Posté le 9 Mai 2018
          « 1898 , dans l’ouest australien. Ils s’enfonçaient dans le soleil. Marcher, encore marcher. Ils étaient en route depuis si longtemps. Ils arrivèrent à hauteur d’un eucalyptus solitaire qui se dressait sur la terre aride, ses feuilles étroites étaient grises de poussière. ..Elle se réveilla en sursaut et frotta son visage et ses vêtements pour se débarrasser des mouches. Elle regarda autour d’elle mais ne le vit pas ». La petite Léonora est abandonnée en plein bush par son père. Les mots de l’auteure sont là pour décrire la souffrance de cette petite fille, on voit bien ses larmes qui coulent sur ses joues. Le soleil tape trop durement sur ce petit corps qui prend la rigidité du bois, elle se déshydrate à vue d’œil. Ghan, l’homme rude au bon cœur, abîmé lui aussi par la vie la voit et l’emmène dans son chariot jusqu’au village le plus proche. Le Dr Carlton la soigne mais ne voulant pas la garder auprès de lui, la petite Léo passe de famille d’accueil en famille d’accueil toujours convoyée par des hommes en uniforme pour enfin atterrir dans un orphelinat. Ce sera pour elle le commencement d’une nouvelle vie auprès du père... « 1898 , dans l’ouest australien. Ils s’enfonçaient dans le soleil. Marcher, encore marcher. Ils étaient en route depuis si longtemps. Ils arrivèrent à hauteur d’un eucalyptus solitaire qui se dressait sur la terre aride, ses feuilles étroites étaient grises de poussière. ..Elle se réveilla en sursaut et frotta son visage et ses vêtements pour se débarrasser des mouches. Elle regarda autour d’elle mais ne le vit pas ». La petite Léonora est abandonnée en plein bush par son père. Les mots de l’auteure sont là pour décrire la souffrance de cette petite fille, on voit bien ses larmes qui coulent sur ses joues. Le soleil tape trop durement sur ce petit corps qui prend la rigidité du bois, elle se déshydrate à vue d’œil. Ghan, l’homme rude au bon cœur, abîmé lui aussi par la vie la voit et l’emmène dans son chariot jusqu’au village le plus proche. Le Dr Carlton la soigne mais ne voulant pas la garder auprès de lui, la petite Léo passe de famille d’accueil en famille d’accueil toujours convoyée par des hommes en uniforme pour enfin atterrir dans un orphelinat. Ce sera pour elle le commencement d’une nouvelle vie auprès du père Mc Intyre et d’un nouvel ami James, petit orphelin comme elle. L’auteure nourrit là une réflexion intense sur l’abandon et ses conséquences. Cet abandon laissera une grande insécurité chez Léonora. On le verra plus tard lorsque Léonora sera adoptée par Eléonor Fairfield, les mots durs qu’elle lui infligera la terrorisera et lui fera revivre ses plus grandes angoisses du passé. Léonora deviendra peu à peu une belle jeune femme attentive, sensible, toujours blessée au plus profond d’elle-même bien sûr, mais avec un regard aigu sur la réalité avec une grande habileté à arracher les masques autour d’elle . Une personnalité toujours plus forte car elle arrive à apaiser ses peurs intérieures, sagace aussi pour être capable de ressentir et d’analyser avec force l’humanité qui l’entoure, notamment avec le drame des enfants aborigènes. Toute la vie durant, Léonora et James essayeront de briser leurs chaînes pour vivre pleinement leur destin avec un grand courage et beaucoup d’amour et de passion. Si le destin de James a bien des revers de fortune et le place dans un équilibre précaire, ce n’est pas une force implacable car il est capable de prendre en main sa vie et d’en changer le cours. Nous découvrons aussi de grands paysages autour du ranch de Wanjarri Downs dans lequel Léonora va devoir vivre avec son mari Alex qui lui, ne respecte que l’argent. On a là un champ de vision élargi avec des paysages grandioses, sauvages, rudes où le soleil étale ses lueurs orangées sur une terre sèche, trop sèche, il y a le feu, les animaux, mais aussi la misère, la faim, la peur, la maladie et la mort avec les mineurs de la mine de Coolgarie, à ce moment-là du récit on découvre deux mondes parallèles, celui des damnés de la terre et celui des nantis. Harmony Verna peint avec beaucoup de réalisme l’Australie. Elle décrit avec précision les paysages brûlés par le soleil et la vie à Wanjarri Downs. Le soleil est omniprésent tout au long du roman. Il provoque une ambiance lourde et accablante. Il cause la souffrance des gens marqués physiquement ainsi que celle de la terre, victime elle aussi de la sécheresse. Ghan était l’un de ces malheureux mais il ne va plus dans la mine à présent à cause de sa jambe de bois. Les animaux et plus particulièrement les chevaux ne sont pas épargnés eux non plus par leur vie de dur labeur. Quand on lit le roman d’Harmony Verna on se plonge dans un paysage de terre aride, on le parcourt, on revient en arrière pour se rafraîchir la mémoire d’une scène frappante, d’une expression heureuse ou malheureuse. Les sensations, les mots et les émotions résonnent en nous et se font échos tout au long de notre lecture. C’est un très bon roman avec des personnages qu’on aime et d’autres qu’on déteste. Tous les ingrédients sont là pour passer un excellent moment de lecture : amour – passion – évasion.
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        • NathalC Posté le 8 Novembre 2017
          Une belle histoire d'amitié et d'amour qui nous transporte à l'autre bout du monde. L'écriture est fluide et on se laisse facilement emporter par Léo et James. Bref, ce livre semble être une belle promesse... Cependant, il m'a manqué un petit quelque chose. Ce roman aurait mérité de faire 600-700 pages. J'aurai aimé qu'il y ait plus de détails sur la vie des personnages. Je ne suis pas rentrée totalement dans leur vie, dans leurs ressentis. J'ai eu ue impression de distance. Quant aux hasards de leur vie, cela m'a paru peu crédible par moment, surtout dans cet immense pays qu'est l'Australie ! Quant au personnage de Ghan, l'auteur revient régulièrement sur lui, mais pour quel résultat final ?!.... La chute de l'histoire m'a paru malheureusement un peu bâclée également. Pour conclure, la lectrice que je suis a été frustrée en refermant ce roman qui aurait pu être un véritable coup de coeur, mais qui ne l'a pas été... Dommage, c'était bien parti. Cela reste quand même un moment agréable de lecture.
        • haros Posté le 8 Novembre 2017
          En Australie, au début du 20ème siècle, James et Léonarda sont 2 orphelins qui se rencontrent à l'orphelinat sous l'égide du père Mc Intyre. La petite fille ne parle pas depuis son abandon qui l'a traumatisé. James est arrivé à l'âge d'une semaine et a été élevé par l'homme d'église qui le considère comme son fils. Ce dernier est lui-même à l'écart des autres enfants, il n'a aucun ami et un lien très fort se tisse entre lui et la petite fille. La vie à l'orphelinat s'écoule à peu près sereinement pendant quelques années jusu'à ce que James parte avec sa tante et son oncle, la seule famile qui lui reste, tandis que Léonarda est adoptée par un couple de riches américains qui la font passer pour leur nièce. Qualques années plus tard, James et Léonarda se retrouvent : elle vit un mariage malheureux, lui est intendant dans son ranch. Les liens forts du passé n'ont pas disparus et la force de leur attachement est plus que présent. Dès les premières pages du livre, mon coeur s'est serré et plusieurs fois les larmes me sont montées aux yeux.L'Australie est alors un pays encore sauvage, bien que magnifique et grandiose et la vie y... En Australie, au début du 20ème siècle, James et Léonarda sont 2 orphelins qui se rencontrent à l'orphelinat sous l'égide du père Mc Intyre. La petite fille ne parle pas depuis son abandon qui l'a traumatisé. James est arrivé à l'âge d'une semaine et a été élevé par l'homme d'église qui le considère comme son fils. Ce dernier est lui-même à l'écart des autres enfants, il n'a aucun ami et un lien très fort se tisse entre lui et la petite fille. La vie à l'orphelinat s'écoule à peu près sereinement pendant quelques années jusu'à ce que James parte avec sa tante et son oncle, la seule famile qui lui reste, tandis que Léonarda est adoptée par un couple de riches américains qui la font passer pour leur nièce. Qualques années plus tard, James et Léonarda se retrouvent : elle vit un mariage malheureux, lui est intendant dans son ranch. Les liens forts du passé n'ont pas disparus et la force de leur attachement est plus que présent. Dès les premières pages du livre, mon coeur s'est serré et plusieurs fois les larmes me sont montées aux yeux.L'Australie est alors un pays encore sauvage, bien que magnifique et grandiose et la vie y est rude. Je ne connaissais pas cette auteure et j'ai retrouvé une écriture similaire avec celle de Sarah Lark (dont je vous recommande la série Le pays du nuage blanc). Les descriptions sont très précises. La rudesse de la vie alors y est très bien décrite sans verser dans le mélo malgré la tristesse de certains passages. Les thèmes de l'orphelinat à cette époque, de la vie des mineurs, la pauvreté y sont abordés. J'ai vraiment adoré cette lecture et j'ai eu un gros coup de coeur avec 2 bémols toutefois : l'épilogue qui arrive bien trop vite à mon goût et qui masque une partie de l'histoire qui aurait mérité d'être écrite, et certains passages inégaux. De plus, le personnage de Ghan qui revient tout au long de l'histoire, depuis les premières pages, comme un fil rouge aurait mérité une autre implication dans la vie de Léonarda et une autre fin. L'accent est plutôt mis sur le personnage de Léonarda qui fait face comme elle peut aux événements difficiles et douloureux de sa vie. Ce roman reste pour moi un gros coup de coeur (je me répète!). C'est une belle fresque sauvage et romanesque qui vous dépaysera!
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        • Sempiternelle Posté le 3 Novembre 2017
          Le titre est très évocateur et a attisé ma curiosité. Je remercie donc NetGalley et les éditions Belfond pour m’avoir offert cette merveilleuse opportunité de découvrir Les orphelins du bout du monde, qui a été un coup de cœur. Cependant, je ne me suis pas rendue compte de cela immédiatement, mais il m’a fallu attendre de comprendre toutes les traces que cette lecture avait laissées en moi. En effet, ma lecture m’avait évidemment plu, pour plein de raisons différentes (intrigue, personnage, écriture) mais, en même temps, ce n’est pas un livre que, une fois refermé, j’avais envie de relire sur le champ. J’ai préféré prendre un peu de recul avant d’écrire mon avis, et j’ai bien fait. J’ai beaucoup aimé ma lecture, mais la particularité de la narration est sa douceur ; quel que soit le point de vue abordé, les personnages sont dans une forme de pacification qui mène l’intrigue avec délicatesse. Les scènes d’action sont certes rares, il n’empêche que l’on ne s’ennuie jamais. En fait, le roman est surtout un condensé d’émotion à l’état pur. Ma lecture n’a cessé de me toucher directement au cœur, m’envoyant comme des impulsions électriques jusqu’à l’implosion. Vous l’aurez compris, ce livre... Le titre est très évocateur et a attisé ma curiosité. Je remercie donc NetGalley et les éditions Belfond pour m’avoir offert cette merveilleuse opportunité de découvrir Les orphelins du bout du monde, qui a été un coup de cœur. Cependant, je ne me suis pas rendue compte de cela immédiatement, mais il m’a fallu attendre de comprendre toutes les traces que cette lecture avait laissées en moi. En effet, ma lecture m’avait évidemment plu, pour plein de raisons différentes (intrigue, personnage, écriture) mais, en même temps, ce n’est pas un livre que, une fois refermé, j’avais envie de relire sur le champ. J’ai préféré prendre un peu de recul avant d’écrire mon avis, et j’ai bien fait. J’ai beaucoup aimé ma lecture, mais la particularité de la narration est sa douceur ; quel que soit le point de vue abordé, les personnages sont dans une forme de pacification qui mène l’intrigue avec délicatesse. Les scènes d’action sont certes rares, il n’empêche que l’on ne s’ennuie jamais. En fait, le roman est surtout un condensé d’émotion à l’état pur. Ma lecture n’a cessé de me toucher directement au cœur, m’envoyant comme des impulsions électriques jusqu’à l’implosion. Vous l’aurez compris, ce livre m’a bouleversée ! L’intrigue y est fortement pour quelque chose. Elle est pleine de surprises, mais ce n’est même pas ce que j’en est retenu ; cela ne me semble pas être le but principal de l’auteur. Dès le début (et rien que le titre) permet de comprendre que les thèmes traités ne seront pas gais : abandon, manque, perte... Pourtant, et c’est ce que je trouve magistral dans cet ouvrage, l’ambiance n’est pas sombre. Si des événements malheureux ne cessent de s’enchaîner, ils sont toujours tournés de façon à entrevoir une lueur d’espoir que le lecteur comme les personnages poursuivent. Au final, cette lecture fait du bien, car, malgré toute la tristesse qui émanent d’eux, les personnages sont apaisants. Tout d’abord, ils sont tous innocents, et semblent soumis à un destin qui les dépasse ; ils semblent même animés par une force suprême qui par moments les éloigne, par d’autre les rapprochent. Dans ce mouvement perpétuel, eux restent purs alors qu’ils ne sont entourés que par des brutes. Et ce contraste est réellement ce qui fait la force du livre ; le cheminement individuel est personnages est intéressant, c’est leur réunion qui m’a le plus touchée. Concernant les personnages, Leonora (que j’aime ce prénom !) et James sont clairement faits l’un pour l’autre dès le début, comme des âmes sœurs : ils se ressemblent, tout simplement. J’ai d’ailleurs du mal à les caractériser séparément... Leonora m’a beaucoup émue ; elle n’est pas insensible à la douleur, la peine n’a pas été absente de sa vie, mais elle reste bonne et altruiste. La seule chose qui m’a surprise est le changement de personnalité que l’on découvre une fois qu’elle a grandi. Et là s’est trouvé tout le talent de l’auteur en découvrant que le changement extérieur ne traduisait pas son être profond. James, quant à lui, est plus tumultueux, révolté contre le monde dans lequel il vit ; au final, on comprend qu’il est guidé par ses émotions, tout comme Leonora. Pour le reste, il garde en lui cette part d’insouciance, d’innocence, et il affronte volontiers la brutalité pour aider autrui. En somme, si James et Leonora sont complémentaires de par leurs personnalités respectives, ils ont surtout la même façon de penser et de voir le monde, et c’est ce qui permet de rendre l’histoire belle et touchante. En revanche, je déplore que les autres personnages soient trop effacés en comparaison de ces personnages fragiles mais forts de l’attachement qu’ils créent... Enfin, le dernier élément qui vient fignoler la beauté du livre est la plume de l’auteur. Elle est délicate, parfaitement en adéquation avec le style du livre ; tout en restant fluide, on sent que l’écriture est très travaillée : chaque mot semble calculé, réfléchi – or, la dernière fois que j’ai ressenti la même chose, il s’agissait de l’écriture de C.S. Pacat dans sa trilogie Prince captif qui, comme vous le savez, a été un coup de cœur intersidéral... Vous comprenez donc à quel point j’ai aimé ce livre, même si je ne parviens pas à déterminer s’il s’agit d’un coup de cœur ou non pour moi... Précisons juste que toute la douceur que dégage ce livre peut faire sembler certains passages longs, alors que je les ai plutôt vécus avec la légèreté d’une plume portée par l’intrigue.
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