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12-21
EAN : 9782265095076
Code sériel : 5
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Les rats de Montsouris

Date de parution : 19/07/2012

Les Nouveaux Mystères de Paris : 14e arrondissement

L’affaire dépasse de loin la bande des « Rats de Montsouris », cambrioleurs minables qui écument le XIVe arrondissement, du côté de la Tombe Issoire. Par l’un de ses membres, ex-camarade de captivité accusé de chantage par un ancien ténor de la magistrature,...

Les Nouveaux Mystères de Paris : 14e arrondissement

L’affaire dépasse de loin la bande des « Rats de Montsouris », cambrioleurs minables qui écument le XIVe arrondissement, du côté de la Tombe Issoire. Par l’un de ses membres, ex-camarade de captivité accusé de chantage par un ancien ténor de la magistrature, Nestor Burma apprend qu’il s’agirait de millions en bijoux cachés depuis la fin de la guerre.

L’enquête conduit le détective chez le détenteur d’une étrange sculpture, sirène incrustée de coquillages, et un interné de Sainte-Anne, énigmatique auteur de poèmes tout aussi surréalistes. Le plan de vengeance machiavélique que découvre Burma pourrait être considéré lui aussi comme un des Beaux Arts…

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EAN : 9782265095076
Code sériel : 5
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • KiriHara Posté le 2 Décembre 2017
    Tiens, je l'avais loupé, celui-là, dans ma découverte des nouveaux mystères de Paris de Léo Malet. J'étais passé directement de « La nuit de Saint-Germain des Prés » à « M'as-tu vu en cadavre ? » sans me rendre compte que j'en loupais un. Le manque est désormais comblé. Autant le dire tout de suite, je n'aurais pas énormément loupé en ne revenant pas en arrière pour lire ce court roman de Léo Malet. Non pas que l'ensemble soit mauvais, c'est tout de même Léo Malet à la plume, mais la lecture de cet opus est bien moins agréable que celle du suivant, la faute à un léger manque de style ou d'inspiration et à une histoire un peu trop alambiquée, d'autant que cette confusion est à la fois dûe à des volontés trop étranges, de la part des personnages, pour être digestes et par des coïncidences et des histoires qui se téléscopent de façon peu crédibles. Reste le personnage de Nestor Burma, toujours aussi intéressant, et la plume, même moindre, cette fois-ci, de Léo Malet, pour sauver le tout du désastre qu'il aurait pu être avec un autre écrivain et un autre héros. Du coup, je ne m'étalerais pas beaucoup plus que cela,... Tiens, je l'avais loupé, celui-là, dans ma découverte des nouveaux mystères de Paris de Léo Malet. J'étais passé directement de « La nuit de Saint-Germain des Prés » à « M'as-tu vu en cadavre ? » sans me rendre compte que j'en loupais un. Le manque est désormais comblé. Autant le dire tout de suite, je n'aurais pas énormément loupé en ne revenant pas en arrière pour lire ce court roman de Léo Malet. Non pas que l'ensemble soit mauvais, c'est tout de même Léo Malet à la plume, mais la lecture de cet opus est bien moins agréable que celle du suivant, la faute à un léger manque de style ou d'inspiration et à une histoire un peu trop alambiquée, d'autant que cette confusion est à la fois dûe à des volontés trop étranges, de la part des personnages, pour être digestes et par des coïncidences et des histoires qui se téléscopent de façon peu crédibles. Reste le personnage de Nestor Burma, toujours aussi intéressant, et la plume, même moindre, cette fois-ci, de Léo Malet, pour sauver le tout du désastre qu'il aurait pu être avec un autre écrivain et un autre héros. Du coup, je ne m'étalerais pas beaucoup plus que cela, préférant préserver mon énergie et mon temps pour un épisode de la série qui le méritera bien plus que celui-ci et l'on peut être assuré qu'il y en aura. Au final, un roman qui se lit sans déplaisir du fait de sa concision et grâce au personnage de Nestor Burma et ceux malgré un scénario très moyen et un style en deça.
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  • Polars_urbains Posté le 2 Août 2017
    Nestor Burma dans le quatorzième arrondissement du milieu des années 50, entre ilots populaires et maisons bourgeoises des « villas » voisines du parc Montsouris et de la Cité universitaire. Pour une enquête en surface et dans le Paris souterrain du réservoir de Montsouris. Au menu, cambrioleurs, arnaqueurs et maîtres-chanteurs, sans compter les nombreux cadavres ! Un Rompol dans lequel Malet (qui détestait le terme trop galvaudé de polar) se souvient des années où il fut proche des surréalistes et qui régale le lecteur de sa vision de Paris par Burma interposé. Au-delà de l’enquête, Les rats de Montsouris, roman policier « classique » pour les uns, un des premiers romans noirs pour Manchette, est une grande promenade dans un arrondissement que Malet connaissait particulièrement bien.
  • GentlemanW Posté le 13 Août 2015
    Paris, ambiance noir et gris, la ville, un détective, une belle aux bas nylon, un style fifties dans les coins et recoins des quartiers avec voyous beaux gosses et méchants en cols blancs. Malet excelle pour décrire un film noir, un polar avec des mots.
  • Baluzo Posté le 28 Septembre 2014
    Une relecture pour moi.....j'avais dévoré tous les Léo Mallet il y a 20 ans et une emission sur cet auteur sur France Curlture dernièrement m'a donné envie de relire....( émission mettant en relief la face cachée de Léo Mallet....un soupçon de racisme...).J'ai donc relu un des livres, un peu au hasard....Cela a pris un petit coup de vieux mais un vrai plaisir pour autant de retrouver le vocabulaire très titi parisien des années 60....un bonheur quand meme....
  • Marti94 Posté le 20 Novembre 2013
    J’ai découvert celui qui met le mystère knock-out dans ma jeunesse, à l’époque où je dévorais les polars de Léo Mallet. J’ai retrouvé le même intérêt pour celui qui sillonne les rues de Paris en évoquant les antiques becs de gaz en voie de disparition. Edité en 1955, le texte n’a pas vieilli et donne envie d’aller se balader au parc Montsouris voir le belvédère en céramique qui domine le réservoir d’eau potable qui fournit une partie de Paris et le pluviomètre, bel ornement de la copie du palais du Bardo érigé dans le parc depuis l’Exposition de 1867. Merci aussi pour le clin d’œil à Martine Carol, Jacques Prévert, Alphonse Allais, Calder, Robert Desnos, Charles Le Goffic et Lénine. Lu en novembre 2013
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